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Nouvelle vie de Julie

Chapitre 1

Trash

Elle s’appelle Julie, elle a 48 ans, mariée, un homme souvent en déplacement. Elle est maman de deux grands enfants qui ont quitté le nid familial. Il y a maintenant deux ans que son dernier a pris son envol la laissant seule à la maison. La situation professionnelle de son mari fait qu’elle n’a jamais eu besoin de travaillé, elle en vit très bien. Dans cette situation, sa vie sociale s’étiole                  


Julie mesure 1.68 m pour 68 kilos, vous l’aurez compris, elle est relativement en chair. Elle a les seins qui rentrent dans du 90 B qui ballotte à chacun de ses pas et qui fait tourner les têtes... Elle a de jolies fesses rondes et rebondies. Elle a toujours aimé être regardé par les hommes, qui qualifient Julie de bourgeoise, toujours bien habillée et maquillée, elle aime se montrer.


Julie n’a jamais trompé son mari, qui malgré ses absences, est un amant formidable. Adolescente elle était dans un internat pour jeunes filles, elle adorait pervertir ses camarades de chambrée. Nombreuses sont les nuits où elle a abusé de l’une d’entre elles...

Maintenant elle s’est calmé, déjà parce que son statut de maman avait mis sa libido au repos, et aussi le manque d’occasion aussi.  


Tout a commencé un mois plutôt avec l’arrivée de nouveaux voisins. Elle observe discrètement de la fenêtre de sa cuisine les déménageurs qui apportent les meubles dans le pavillon juste en face du sien. Le quartier résidentiel ou elle habite avec son mari est très calme, très bourgeois. Que des gens bien dans ce lotissement. 


La nouvelle famille qui s’installe en face de chez Julie est d’origine africaine. Le chef de famille est très impressionnant à regarder. Très grand, plus d’1,90m facile, le crane rasé, très musclé. Sa femme est très belle, leur fils est également très grand comme son père. 


Julie observe le chef de famille qui donnant un coup de main aux déménageurs prend un carton, il a enlevé sa chemise, il est torse nu, il soulève le carton a priori sans effort. Julie avoue être impressionné par sa musculature. 


L’été était bien installé. Julie passe ses journées seule à la maison. Heureusement il y a la piscine, elle en profite au maximum. Julie aime se prélasser au soleil pour se faire bronzer. Tout son corps, sans aucune exception, a une jolie couleur dorée, aucune marque disgracieuse ne vient couper l’harmonie de son bronzage. 


La piscine est bien exposée plein sud, le soleil la chauffe presque toute la journée. Elle est située derrière la maison à l’abri des regards. Une haie la protège des voisins situés à l’ouest, a la famille de noirs, qui vient d’aménager récemment. Son mari veut remplacer la haie et il a enlevé le grillage rouillé qui se trouvait derrière. Il est absent pendant deux semaines pour son travail.                                                                               


Au sud une haie d’arbuste assez haute la sépare de la maison voisine, un ménage très gentil, déjà assez âgé. Ils doivent avoir environ soixante-cinq ans si ce n’est plus, le vieux monsieur l’épie souvent. 


Il fait très beau et très chaud cet après- midi. Julie se dirige à sa place habituelle au bord de l’eau. Elle porte, un tout petit calicot rose pâle très transparent. Julie n’a pas mis le haut de son maillot de bain. Elle étale sa serviette à même le gazon et s’assoit dessus. Elle pose son bouquin érotique, enlève le petit calicot, le pose à côté d’elle.                                                                   

                                                                                                                                                                                                                                                                           Julie délace les lanières qui retiennent la culotte de son maillot de chaque côté de ses hanches et l’enlève. Julie est nue, comme toutes les après midi pour prendre son bain de soleil tranquillement. Les oiseaux, la bercent de leur chant, le ciel est d’un bleu limpide. 

 Julie est sur le ventre, la lecture de son bouquin érotique l’excite.


Elle n’en peut plus, c’est trop excitant. C’est mal, mais elle a besoin de se faire du bien. Ses mains descendent vers le bas de son ventre, elle commence à se caresser sans quitter son livre des yeux.


— Alors, la lecture te plaît ?


Julie sursaute en entendant la voix grave derrière elle. Julie se relève d’un bon. Elle n’a pas le temps de se retourner, des mains passent autour de sa taille et la serrent.


— Qu’Est-ce que vous faites ?


L’homme qui la domine est le fils du voisin, d’une vingtaine d’années aux cheveux taillées très court. Ses yeux noirs brillent d’une lueur animale. Il est grand, largement plus d’un mètre quatre-vingt. Il l’immobilise de ses bras puissants.


—  Chut, pas si fort ou sinon les autres vont t’entendre. Ce serait dommage. Tu te fais du bien toute seule en lisant ton livre ?

—  Non.


Julie ne peut pas lui avouer qu’une femme avec une éducation comme la sienne puisse s’adonner à une telle activité.


- Ah ! Alors c’est par hasard si tu te caresses depuis cinq minutes ?


Julie se sent rougir. Elle a honte d’elle. Julie cherche une réponse à lui opposer quand elle sent que l’une de ses mains sur son ventre glisse vers sa raie des fesses.


—  Arrêtez ou je crie.

—  Attend au moins que je te mette la queue dans ta chatte.


Julie est parcourue d’un frisson.

Il se serre contre elle. Julie sent son sexe dressé contre ses fesses. Elle a l’impression qu’il a un sexe énorme. Julie devrait se débattre, tenter de se libérer, mais elle reste passive.                                                  


Elle est troublée. Mais qu’est ce qui lui arrive ?                                                                               

 

On peut être une femme fidèle et avoir des fantasmes très intenses. Julie a toujours rêvé d’être prise par un inconnu vigoureux.


Ce trouble profite à son inconnu pour faire avancer de nouveau sa main. Ses doigts descendent et rentrent en contact avec ses poils pubiens taillés en ticket de métro avant qu’elle n’ait le temps de réagir. Il les frotte avec force et continue sa descente écartant ses lèvres vaginales.

 

—  J’en étais sûr. Tu es trempée. Ta chatte n’attend que ma bite.

— OH ? Oui.


Il sort sa main de sa grotte et la présente devant son visage. Ses doigts sont brillants de mouilles. Ils les posent sur ses lèvres qu’elle ouvre et suce les doigts. Ça le fait rire et il remet sa main entre ses cuisses sans qu’elle écarte.


De son autre main, il se saisit de son poignet gauche qu’il ramène dans son dos. Julie rencontre son torse musclé. Il guide sa main vers son caleçon et plonge dedans. Julie a un frisson en sentant le bout de ses doigts toucher son sexe dressé. Il lui libère sa main qui reste là à savourer ce sexe d’une taille qui lui est inconnue. Sa main remonte vers le haut pour empoigner avec force sa poitrine.


— T’as vraiment de bons gros nichons. Ça doit être très agréable de se branler avec.


Il malaxe ses seins avec forces, pince ses tétons. Julie a de plus en plus chaud. Elle est si excitée qu’elle ne se rend même pas compte qu’elle a commencé à le branler.


—  Tu la veux. Hein ? Tu la veux ma salope ? Tu veux que je t’enfile avec ma grosse bite.

—  Oh ! Oui, soupire Julie

—  Non, mieux que ça salope.

—  Oui !Prends-moi.


Sa main sur sa poitrine se referme durement dessus.


—  Applique-toi. Sois honnête. Exprime-toi comme la salope que tu es.

—  Enfile-moi ! Prends-moi comme la salope que je suis.


Sa main abandonne sa grotte pour la faire descendre le long de ses cuisses. Il guide ensuite son sexe dur comme du béton à l’entrée de son puits d’amour pendant que l’autre main quitte ses seins pour venir se poser sur sa bouche. Sans la moindre tendresse, il perfore sa grotte d’amour d’un coup de reins d’une violence inouïe. La main sur sa bouche est là pour étouffer son cri et empêcher qu’on les surprenne.


Jamais Julie n’a eu un sexe d’une telle taille en elle. Julie a l’impression que son vagin va éclater. Elle n’a pas le temps de s’habituer à l’intrusion de ce sexe monstrueux, qu’il le retire complètement pour mieux lui le remettre. De nouveau, il étouffe un de ses cris d’extase.


Pendant plus d’une minute, il recommence le même mouvement pour le même effet. Julie a la moule en feu.


Il relève Julie l’a pousse tout en la pénétrant vers l’arbre qui fait de l’ombre à la terrasse ?

 

 - Pose tes mains sur l’arbre et serre les dents, que je puisse te prendre comme tu le mérites, salope.


Docilement, elle lui obéit. Julie prend appui sur l’arbre devant elle.


— Cambre-toi. Montre-moi comme tu veux ma bite, sale chienne.

 

Julie se cambre autant qu’elle le peut prenant une pose aussi indécente que possible.

Il pose ses deux mains sur ses hanches qu’il empoigne avec force et d’un coup puissant la transperce de nouveau. Julie étouffe à grand-peine un rauque de plaisir. 


Cette fois, plus question pour lui de s’amuser, il la prend dans une série de va-et-vient rapides et puissants.

Son amant la tire brusquement par les cheveux et bascule sa tête en arrière vers lui.


- Maintenant tu vas pouvoir te lâcher. Fais-moi entendre ta voix de salope.


Il se met à la pilonner comme un fou furieux. Julie essaie au début de se retenir par peur d’être entendue, mais il va trop fort et lui fait trop de bien. Sa grotte dégouline autour de sa bite qui la ramone en profondeur.


- Tu la sens ma bite, salope. C’est autre chose qu’avec ton cocu, je parie.


Son mari est bien membré, en tout cas ça n’a rien de comparable avec ce sexe qui redessine l’intérieur de son puits d’amour à grands coups de reins, jamais son mari ne l’a prise avec une telle intensité durant toutes ses années de mariage.


Julie qui s’est habitué à leurs petits missionnaires, là elle perd pied devant ses assauts si puissants, si virils. Julie sent un orgasme monté, plus puissant que jamais. Elle s’abandonne au plaisir et explose dans un long cri de jouissance.


— OOORRR !!!! OUIIIIIIIIII !!!


Julie bascule en avant, ses jambes la portent à peine. Son orgasme ne calme pas les ardeurs de son amant qui continue de la bourrer avec la même force.

Encore en pleine jouissance, elle remarque la présente du père de son amant qu’au moment où celui-ci se tient juste devant elle.


- Alors Moussa, tu t’amuses bien à ce que je vois. Elle est comment ?

- Elle est bien baisable, mais elle ne vaut pas la petite Nadia, papa.


- Une sacrée salope celle-là. Il m’a fallu une semaine pour pouvoir la tringler, mais ça valait le coup.

- Dommage qu’elle reparte ce soir, on aurait bien pu s’amuser avec maintenant que tu l’as décoincée.


- Je crois que tu nous as trouvé de quoi nous occuper.

- Admire un peu ces seins comme ils se balancent quand je la bourre.


Pour bien montrer l’effet produit, Moussa donne a Julie de puissants coups de reins sur toute la longueur de son sexe qui la secoue et lui fait bouger ses seins dans tous les sens.


- Pas mal.


Le papa, empoigne l’un de ses seins et le masse énergiquement.


— Ils sont bien gros et lourds. Comment elle s’en sort avec la bouche, elle suce bien ?

- J’en sais rien, je n’ai pas eu le temps de vérifier. Elle était tellement excitée par la lecture de son bouquin, que je l’ai fourrée direct comme une bonne salope.


- Et bien, on va vérifier ça tout de suite.


Le papa lui saisit les cheveux et la force à se pencher jusqu’à se retrouver devant son short qui disparaît pour laisser apparaître son gros boudin noir.


- Ouvre ta bouche, salope.


Julie est gênée et il appuie sur les épaules pour la faire se pencher. Son énorme queue est près de sa bouche.


— Mets la dans ta bouche. 


Julie s’exécute. Fascinée par ce sexe devant elle, Julie ouvre la bouche sans réfléchir. Elle a la bouche grande ouverte pour pouvoir l’absorber et il donne un coup de rein pour mieux l’enfoncer dans sa gorge.  


- Mieux que ça !


Julie étire ses mâchoires au maximum permettant au voisin de faire entrer son sexe dans sa bouche. Il ne bande pas encore, elle a pourtant l’impression d’être déjà totalement remplie.

Elle a du mal à le sucer tellement elle est imposante.


- Suce-moi. Savoure ma bonne queue d’ébène au parfum épicé.


Ces paroles l’enivrent et sa langue s’agite avec gourmandise sur cette bite qui promet des moments délicieux. 


- Alors, c’est une bonne suceuse ?


- Pas terrible, mais on va remédier à ça. Ton mari est absent pour combien de temps en sale pute de bourge ?


— Deux semaines, avoue Julie entre deux gémissements.

 

- Largement assez pour faire de toi la reine des salopes du voisinage. Et tu es toute seule ?

- Seule ! Répond Julie dans un long feulement.


Moussa la prend avec plus de force. Il est excité à l’idée de pouvoir la tirer tranquillement pendant aussi longtemps.


- Parfait, déclare le voisin. Première leçon. Les salopes comme toi, quand elles ont une queue dans la bouche, elle l’avale en entier, peu importe leur taille.


Sa main dans ses cheveux accentue sa prise pendant qu’il enfonce un peu plus son sexe dans sa bouche jusqu’à atteindre sa gorge dont il essaie de forcer le passage. Jamais un sexe n’est allé aussi loin. 

 

 Julie l’impression quelle va étouffer. Elle tente de le retenir, de le repousser, mais Moussa se saisit de ses deux poignets qu’il verrouille dans son dos.


Hissa, le voisin incline sa tête sur le côté pour une meilleure pénétration. Après de nouveaux efforts, il parvient à ses fins et son gland force le passage de sa gorge, Julie se retrouve finalement les lèvres écrasées contre ses poils pubiens.


Julie pleure, elle a l’impression qu’il va lui déboîter la mâchoire et en même temps elle est sur un nuage. Elle a tout son sexe en elle.


- D’ici à ce que ton cocu revienne, tu m’avaleras sans difficulté comme une bonne salope.


Et il recommence à lui déboîter la mâchoire.


— Deuxième leçon, dit Moussa. Tous tes trous nous sont offerts.


Sans arrêter de la besogner, il pose un pouce sur son anus. Il exerce plusieurs pressions dessus avant de finalement parvenir à en forcer le passage. Julie pousse un cri que la bite de Hissa étouffe complètement.


- Cette salope n’a pas l’air d’avoir l’habitude de se faire enfiler par là.

- J’adore éclater les culs serrés, dit Hissa en riant sans s’arrêter de malmener sa gorge.


L’anus de Julie n’a plus connu la visite d’un sexe bien avant mon mariage il y a plus de vingt-huit ans.

- On échange ? J’ai la bite bien dure.


Moussa lui donne un dernier violent coup de reins avant de laisser la place à son père qui s’enfonce dans son puits d’amour sans aucune douceur et commence immédiatement à la ramoner. Malgré ce qu’elle a déjà pris, elle sent nettement la différence de taille entre leurs sexes. 


La sensation de sa grotte d’amour qui se dilate encore un peu plus est délicieuse.

Devant elle, Moussa lui présente sa queue brillante.


- Viens goûter à ta mouille de chienne.

- Attendez ? Je suis d’accord pour que vous baisiez ma bouche et ma moule autant que vous voulez, mais laissez mon anus tranquille.


- Mais oui ! Ma chérie ! Tu cul de rêves, on va te le prendre et tu nous diras encore après.


Moussa ne lui laisse pas le temps de répondre, il présente son gland sur les lèvres de Julie qui enfourne sa bite dans sa bouche avec un plaisir certain. 


Moussa lui baise la bouche de toute sa longueur comme il le faisait dans son vagin un instant auparavant. La différence de taille ne rend pas l’expérience plus supportable pour autant. Julie a la gorge en feu. Et pourtant elle aime ça, elle prend son pied comme jamais.


Julie se sent soudain vide quand les deux hommes la libèrent de leur sexe au même moment. Elle reste un moment courbé. Julie est sur un petit nuage. Elle attend qu’ils changent de trous, mais ils ont d’autres projets. Hissa lui claque violemment les fesses.

- À quatre pattes, Salope. Mets-toi dans la position naturelle d’une chienne.


Julie leur obéit sans hésiter un instant, se moquant de la façon dont ils se comportent avec elle et lui parlent, car elle doit en fait se l’avouer, elle adore ça. Elle, la femme mariée et auparavant si sage prend un plaisir monstrueux à être humiliée et utilisée ainsi par ces deux voisins.


Moussa vient se placer derrière elle et s’agenouille. Il présente sa bite à l’entrée de son cul. Ça y est, son cul va de nouveau accueillir une bite, elle ne cherche même plus à s’y opposer. Julie appréhende de ce qu’il va lui faire tout autant qu’elle le désire.


Son gland appuie sur son anus, mais malgré la pression qu’il exerce il n’y parvient pas à y rentrer. Elle l’entend râler. Il envoie un mollard épais en plein sur son œillet qu’il fait entrer en enfonçant brusquement son pouce.


Le passage graissé, il retente sa chance pour peu d’effet. Énervé de ne pas y arriver, il lui empoigne férocement les hanches et appuie de toutes ses forces. Son gland force brusquement l’entrée et lui arrache un cri aigu.


— AEIII ! Doucement !

- Ta gueule, salope, où je laisse à papa le plaisir de t’élargir le cul. Crois-moi, il vaut mieux pas que ce soit lui qui s’en occupe.


Julie a peur qu’il la déchire, mais maintenant que le gland est entré, le reste suit avec beaucoup plus de facilité qu’elle n’aurait cru. Julie le sent quand même sacrément passer. Pas un instant il ne lui laisse pas le temps de s’habituer, il force son passage toujours plus loin dans son anus surchauffé.

Arrivé au bout, il lève ses mains qu’il abat de toutes ses forces sur ses fesses.


- Jusqu’à la garde ! Tu la sens ma grosse bite dans ton cul ma belle voisine. T’aimes ça, salope ?

- OH ! Mon Dieu, tu vas me déchirer. Sors, sors !


Moussa se retire dans une lente délivrance. Mais elle n’est pas entre les mains d’un amant, mais d’un mâle voulant la dresser et la faire sienne. Julie n’a plus que son gland en elle.


Moussa enduit son sexe d’ambre solaire que son père lui tend. Puis il se lance soudain de nouveau à l’assaut de son cul et l’embroche de toute la longueur de son sexe.


— AARRF ! OOOOORRRRFF ! MMMMMM !!


Fier de lui et du cri qu’il lui a arraché, il se retire de nouveau pour mieux la reprendre. Julie n’arrête pas de crier son plaisir maintenant qu’il coulisse mieux dans son rectum, elle n’a plus le cul en feu. 


Elle souffle de plaisir, elle sent monter en elle un début d’orgasme. Il lui élargit le boyau, et elle recommence à aimer ça.

Il continue son travail de d élargissement de son anus qui oppose de moins en moins de résistance.


- Le passage est fait !


Il se retire de son anus. Il pose ses mains sur ses fesses qu’il garde écartées pour admirer le spectacle. Son anus est rouge, il n’arrête pas de s’ouvrir et de se refermer.


Hissa présente sa matraque à l’entrée de l’anus de Julie. Dès que son gland est dans ses reins, Elle sent la différence de calibre, elle pousse un long feulement de plaisir à mesure qu’il s’insinue dans son ventre. Il arrive vite à la profondeur de Moussa avant d’investir des zones encore vierges.


- Une vraie chienne, elle m’a avalé en entier direct.


Il se lance dans les mêmes assauts que son fils pour le même effet. Julie a honte d’aimer ça.

Quand il laisse sa place à son fils, celui-ci rentre en elle sans problème. Son cul est définitivement grand ouvert. Il se lance aussitôt dans des coups de reins puissants qui la font jouir.


- T’aimes te faire ouvrir le cul, salope.


Julie pousse un long soupir qui ne le satisfait pas et il lui claque durement les fesses.


- Dis-le !

 

 Envahie par le plaisir et toute honte bue.


- J’adore me faire éclater le cul. Je suis votre chienne.


- Et on va bien te dresser.


Plus rien ne retient ses deux amants qui se relaient dans son cul avec une énergie et une force qui lui donne un plaisir terrible.


- Troisième leçon. Peu importe d’où sort une bite, tu la suces.


Malgré l’odeur que dégage le sexe dressé de Moussa devant elle, Julie ouvre avidement la bouche où il s’engouffre. Elle a des haut-le-cœur. Julie salive abondamment pour atténuer le goût pendant qu’il lui baise la bouche. 


Pendant ce temps, son père ravage son cul avec force. Une fois son sexe bien propre, Moussa retourne investir son cul tandis que Hissa lui offre sa poutre noire parfumée à sucer.


Ils répètent l’opération de nombreuses fois. Julie ne sait pas si elle finit par s’habituer au goût ou si à force son cul est un peu plus propre, mais elle est de moins en moins écœurée par le goût de leur sexe.


- On va la finir comme elle le mérite.


Moussa s’allonge devant Julie. Hissa passe ses bras musclés autour de ses cuisses et sans quitter son cul il la porte au-dessus de son fils. Il la descend vers la bite dressée impatiente d’investir de nouveau son puits d’amour. 


Le gland de Moussa ouvre doucement ses lèvres vaginales. La sensation est décuplée. Julie n’arrête pas de gémir à mesure que sa bite disparaît dans son puits d’amour. Sa bite est à moitié investie quand Moussa prend le relais de son père. Il la porte à sa place avant de l’attirer brusquement vers lui faisant disparaître toute sa bite.


- AAAARRRRFFF !! RRRRAAAA !


Julie est ainsi bien pleine. Hissa se remet en action, rapidement rejoint par son fils. Ils la prennent dans de longs mouvements amples, ses deux puits d’amour sont stimulés à l’extrême. Julie en a la tête qui tourne. 


Jamais elle n’aurait imaginé prendre un tel plaisir. Rapidement les deux mâles s’accordent pour prendre leur voisine d’un même rythme. Julie n’arrête pas de gémir.


- Écoute-la couiner, cette chienne. C’est sûrement sa première double et elle prend son pied.

- C’est une bonne grosse salope. On va bien la dresser.

- OOORRRRH !! OOUIII ! Je suis à vous ! Prenez-moi ! Encore ! Encore !


Ses deux amants éclatent de rire. Ils s’amusent de sa réaction. Il continue de l’insulter et ça la fait encore plus décoller. Ils la bourrent comme la dernière des salopes, ils lui claquent le cul et les seins, et elle n’arrête pas de jouir.


- Putain, je vais bientôt jouir.

- Moi aussi.


Julie reprend ses esprits et réalise soudain qu’aucun d’eux n’a mis de capote.


- Pas en moi. Laissez-moi vous boire.


Ses deux voisins ne l’entendent pas ainsi. Ils affermissent leurs prises sur Julie et augmentent l’intensité de leurs assauts. Julie tente bien de les convaincre de ne pas jouir dans ses puits d’amour, mais ses mots se perdent au milieu de ses gémissements.


- Quatrième leçon. Une chienne, ça se fait remplir tous ces trous de spermes, gémit Hissa.


Dans un dernier coup de reins phénoménal, ils l’embrochent aussi loin qu’ils peuvent et hurlent.


- SAAALLLOOOPPPPEEE !


Mais lorsque Hissa renverse la tête de Julie vers lui, il enfourne sa grosse langue dans sa bouche, en lui prodiguant un baiser fabuleux, quand elle sent les énormes soubresauts de la bite qui vide sa semence au fond de ses entrailles, Julie explose, elle crie sa jouissance.


— OOUUURRR ! OUUIII ! OUUUIIII ! OUIIII !


Julie sent leurs bites exploser au même moment. Leurs spermes l’inondent provoquant chez elle un orgasme dévastateur. Ils n’arrêtent pas de jouir. Julie avait oublié la sensation que cela fait de se faire remplir d’autant de sperme depuis le temps que son mari n’est plus capable que d’envoyer que quelques giclées. 


Là, ces bites qui continuent d’être dures même après avoir joui.

 Julie s’écroule sur le torse de Moussa, qui en profite pour lui donner un autre baiser.

 Hissa est le premier à se retirer. Julie se sent vide sans sa grosse poutre entre ses fesses.             

 

Son anus béant se contracte évacuant progressivement le sperme. Il y en a tellement. Julie peine a imaginée à quel point il a inondé ses intestins de foutre. Tout ce jus s’écoule sur les couilles de Moussa qui finit par se désolidariser de sa voisine. Il la maintient au-dessus de lui le temps que son vagin laisse ressortir son sperme.


Hissa l’attrape par les cheveux et la force à reculer puis il ramène sa tête juste au-dessus de la bite de son fils englué sous le sperme.


- Tu voulais boire notre jus, ma chérie ? Fais-toi plaisir. Nettoie !   

                                                                                                                                                                                                                                                                             - Leçon numéro cinq. Une chienne nettoie les queues de ses maîtres entre chaque saillie.

Julie se penche sur le sexe de Moussa et tire la langue pour récupérer la crème blanche qui l’en recouvre. Le goût est fort, surtout celui du sperme sur ses couilles parfumées par son cul, mais elle s’en moque. 


Julie adore le goût de ces hommes, des mâles.


Une fois la queue et les couilles de Moussa complètement nettoyés et brillants de salive, d’elle-même, elle se tourne vers son père qui l’accueille avec un large sourire, heureux de sa réaction. Julie fait disparaître de son sexe d’ébène toutes traces de leurs ébats, de la saillie.


Puis, pour se rafraîchir tout le monde entre dans la piscine, en espérant n’avoir pas ameuté tout le voisinage avec leurs ébats....

 

Julie questionne ses amants.


— Par ou vous êtes entrés ?

                                                                                                                                      

— Il y a un trou dans la haie, j’ai voulu voir où ça menait, et c’est là que je t’ai vu nue.

— J’ai vu mon fils disparaître dans la haie, alors j’ai suivi et me voilà !


- T’es une bonne voisine, on va bien s’occuper de toi.

- Tu crois qu’on doit s’en occuper nous-même ou on la présente à p…..... ?


- C’est sûr qu’il s’ennuie depuis qu’il a fini l’éducation de ta dernière copine ? Mais tu crois qu’elle supportera son examen de passage ? Il en a estropié plus d’une.

 

- Ouais, c’est pas un tendre, mais c’est toujours un sacré spectacle et j’ai trop envie de le voir la dresser pour en faire une bonne voisine vide couille.


L’excitation retombant, Julie commence à s’inquiéter de ce P....... ? Et de ce qu’il pourrait bien lui faire.


-Vous savez les garçons, vous êtes tout ce dont j’ai besoin. Je peux être rien qu’à vous pendant les jours d’absences de mon mari.

- Leçon numéro six, les chiennes obéissent à leur maître sans poser de question.


Hissa l’observe de longues secondes avant de se mettre à sourire.

- T’as raison papa ! On l’emmènera la faire éduquer par P...... ?

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