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Nouvelle vie de Julie

Chapitre 2

Trash

Chap 2


Le lendemain, Julie bronze nue dans le jardin, un peu assoupie, ses écouteurs à l’oreille. Le jardin n’est séparé de celui du voisin que par une haie d’arbustes qui est loin d’être opaque. Si elle bronze intégral, c’est qu’elle est sûre d’être seule. Elle a entendu les nouveaux voisins s’absenter.


La haie d’arbustes qui la séparent du voisin frémit un peu. C’est un garçon d’environ dix-neuf ans qui traverse la haie et s’approche de Julie. Elle a les yeux fermés et la musique qu’elle écoute l’empêche sans doute d’entendre les pas du garçon.


Il arrive tout près d’elle, se penche et l’embrasse brusquement en enserrant ses seins dans ses mains. Julie sursaute, se débat un moment puis arrive à repousser le jeune homme d’une bourrade.


Il recule d’un pas.


— Qui êtes-vous ? Vous êtes fou ! Pour qui me prenez-vous ?

— Je suis le frère de Moussa. Je voulais vous embrasser, vous êtes belle. Et je veux faire l’amour avec vous.


La surprise de Julie est complète ? C’est plus de la surprise que de la colère que l’on voit sur son visage.


— Mais ? On n’embrasse pas quelqu’un comme ça, encore moins on !


Elle s’interrompt un moment, elle se calme, rassurée par la passivité du garçon qui reste maintenant à distance.


— L’amour ce n’est pas cela, il faut se connaître, il faut avoir le même âge. Je sais bien qu’à ton âge, ce n’est pas facile, mais ?

— Je veux faire l’amour avec vous ? Sinon je dirais à votre mari que vous baisez avec mon frère et mon père.


Julie est soufflée de la menace de ce petit con. Mais d’un coup, Julie a peur.


— Non, non. Non. Il ne faut pas le dire. Comment le sais-tu ?

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— Ce n’est pas compliqué à comprendre ? Hier, je suis rentré dans la haie après lui, vous gueuliez comme une pute ! Je vous ai même vus, tous les trois. Je vais le dire à votre mari.

— Non, non, il ne faut pas le dire !

— Alors ! Je veux baiser avec vous ?


Julie cherche à gagner du temps. Elle se redresse, cache comme elle peut ses seins et son pubis. Le garçon avance vers elle, écarte ses bras et pose de nouveau ses mains sur les seins de Julie.


Il lui caresse la poitrine, plutôt maladroitement, se penche de nouveau pour l’embrasser, elle se laisse faire.Le baiser dure, il mélange sa langue avec celle de Julie. Il sait s’y prendre. Ce long baiser enflamme Julie.


Le garçon lui caresse le ventre et puis il change d’avis, se redresse et ouvre son short, il est debout devant elle qui est toujours assise sur son matelas. Il sort une queue raide et puissante.


— Suce-moi.


Julie est hésitante, il est jeune, elle ne veut pas d’ennui. Il profite de son hésitation, attrape la nuque de la femme et attire sa tête vers sa bite. La bouche reste fermée et le gland bute contre ses lèvres, alors il lui relève la tête.


Il lui donne un long baiser bien mouillé. Julie s’enflamme à nouveau.

Il repousse la tête de Julie sur sa bite tendue.


Elle ouvre grand la bouche, tire la langue, tend ses lèvres et avale, progressivement, le manche.


— Suce, ma salope.


Julie commence à y prendre goût et commence un aller et retour sur le sexe. Ses lèvres sont largement ouvertes et sa bouche déformée. Le garçon a une verge hors norme comme son père. Elle le travaille de plus en plus vigoureusement.


Son expression change, il y a de la gourmandise, elle veut faire jouir son maître chanteur. Une main tient la queue, l’autre lui caresse ses couilles.


À cet instant, le rapport qui commence avec l’autre fils de son voisin n’a aucune importance. Quoique ?

Il continue d’encourager Julie à sa façon.


— Tu es une belle salope, tu suces comme une pute. Tu vas voir comme moi aussi je vais bien te baiser.


Elle interrompt sa succion.


— Ne me parle pas comme ça, s’il te plaît...

— C’est comme ça qu’ils te parlent mon frère et mon père, hein ! Je les ai bien entendus. Ils t’ont dit que tu es leur pute, que tu feras tout ce qu’ils veulent, que tu es une salope. Qu’ils vont te faire éduquer par Pierrot.

— Ne sois pas comme eux, je vais faire ce que tu veux, mais ne gâche pas tout.

— Je veux te baiser maintenant.


Julie le regarde, puis se laisse glisser en arrière. Elle écarte les cuisses, pose sa main pour ouvrir son sexe et tourne sa tête sur le côté. Elle s’offre, elle se soumet encore. Son expression est triste.


Le petit salaud, lui, bien sûr, ne voit pas cela. Il s’allonge sur elle, il tient sa bite et cherche l’entrée de son puits d’amour. Il le trouve et le pénètre d’un coup de reins, sans douceur.


Julie sursaute et grimace. Elle a fait mal, elle ferme les yeux. Lui, il a déjà oublié la prière de tout à l’heure et il reprend ses insultes.


— C’est bon hein ! Salope. Ça te plaît les grosses bites ! Je vais te défoncer la chatte.

— S’il te plaît, va plus doucement, tu l’as grosse et tu me fais mal...

— Salope. Après je t’enculerai. Tu en as envie, hein ? Tu aimes ça, te faire trouer le cul. Je t’ai entendue. Tu jouissais quand ils t’enculaient.


Julie a de la fascination pour cette queue magnifique qui pilonne son vagin. Qui entre, qui sort. Il est très mince et musclé. C’est un petit salaud et un éphèbe magnifique.


Julie entre progressivement dans l’excitation du garçon. Elle n’a plus mal, au contraire, le plaisir monte. Elle caresse le dos de son amant, ses fesses, puis embrasse sa bouche.


Il a beau être débutant, il comprend qu’elle prend du plaisir, son rythme à lui s’accélère. Elle, elle suit, commence à délirer :


— MMMM !! Oui ! OORRH ! Oui !


Elle griffe son dos, halète, râle et jouit. Lui aussi, il continue un moment puis s’effondre sur elle avec un dernier :


— Salope, tu es une salope.


Ils restent là, épuisés. Sa main à elle caresse ses cheveux à lui.


— Hé ! Bien Momo ?? Tu baises notre voisine sans ma permission.


C’est Hissa qui vient de pénétrer par la haie.


— Puisque ton mari ne rentre que dans deux semaines, là je t’emmène avec moi voir un ami.


Julie se lève maintenant que Momo est parti repasser la haie, d’où il croise Moussa qui rejoint son père.


Julie se dirige vers la maison avec le bas de son maillot de bain à la main. Mais Hissa lui ordonne de le mettre pour ne pas tacher le siège de la voiture. Elle doit le suivre tout de suite comme ça, Momo fermera sa maison.


Julie essaie de le convaincre de la laisser s’habiller, mais il refuse de l’écouter. Il ne lui accorde pas le droit de mettre le haut de son maillot pour cacher sa poitrine.


À force d’insister, Moussa récupère des mains de Julie son haut et il le réduit en morceaux sous ses yeux.


— Comme ça, c’est réglé. J’ai pris ton sac à main chez toi.


Julie les suit donc, sa belle poitrine à l’air se balançant à chacun de ses pas. Elle a honte d’elle-même, elle a peur de ce que les voisins pourraient penser et s’imaginer sur sa tenue en compagnie de ses deux nouveaux voisins. Ils ne tarderont pas à comprendre ce qu’elle a fait.


Arrivé sur devant le garage des voisins, Moussa ouvre la portière de sa voiture. Julie ne cherche pas à discuter, juste à se cacher. Elle va pour se jeter sur la banquette arrière, mais Hissa lui barre le passage.


— Ce n’est pas une tenue pour circuler.


Sa réflexion a le don de l’énerver. Julie revoit les vestiges de son haut qui ont fini par s’éparpiller dans la pelouse et la piscine.


— C’est votre faute.

— Sur un autre ton, salope. Et tu n’as pas l’air de comprendre. Une chienne comme toi ça circule en voiture complètement à poil.

— Vous plaisantez ?

— J’en ai l’air. Tu as déjà oublié la sixième leçon, la plus importante de toutes ? Une chienne doit une obéissance absolue à son maître. Tu ferais bien de t’en rappeler ou tu risques d’avoir des problèmes avec Pierrot.


La façon de parler de ces hommes lui donne des frissons. Déjà qu’ils n’ont pas été tendres, Julie se demande vraiment ce que ce Pierrot va bien pouvoir lui faire ? Julie décide d’essayer de les convaincre à nouveau de s’occuper personnellement d’elle.


— Pourquoi allez voir le Pierrot ? Vous vous êtes montrés des amants exceptionnels. Je suis convaincu que vous saurez parfaitement vous occuper de moi et faire de moi votre petite chienne docile.

— Bon on va mettre les choses au clair une bonne fois pour toutes. Soit tu fais ce qu’on te dit et tu montes dans la voiture, soit tu restes ici et tu retournes à ta petite vie insipide. Tu choisis quoi ?


Revoilà Julie à un tournant décisif. Tout à l’heure, elle était emportée par un orgasme avec son jeune fils et hier, elle a eu des orgasmes extraordinaires qu’ils lui ont procurés et ils auraient pu lui demander n’importe quoi, elle aurait tout accepté. Désormais, Julie a l’esprit clair.


Retourner à une vie calme et sereine où elle pourrait garder secret ces moments ou bien les suivre et s’enfoncer un peu plus loin dans la luxure, se laisser emporter par tous ces fantasmes qui ont envahi sa triste sexualité ?


Le choix devrait être simple et évident, mais Julie entend une petite voix intérieure qui la pousse à aller plus loin, à voir jusqu’où ce chemin qu’ils lui proposent d’aller peut l’emporter ? Quels plaisirs va-t-elle pouvoir y découvrir ?


— Je viens.

— Parfait. Bon choix, salope. Tu ne le regretteras pas, crois-moi.


Julie regarde autour d’elle, encore emplie de honte de ce qu’il lui reste à faire.


— À poil et vite.


Julie essuie sa moule avec sa culotte et la laisse descendre de son fessier. Sa culotte de bain se retrouve à ses chevilles.


Même après tout ce qu’elle a fait et ce qu’elle s’apprête à faire, elle sent le rouge lui monter aux joues en apercevant la femme de Hissa et Momo, la regarder entre les rideaux d’une fenêtre de leur maison.


Julie n’a pas le temps de ramasser le slip, son maillot de bain, Hissa la pousse à l’intérieur de la voiture et claque la portière.


Les deux comparses montent devant et Moussa fait crisser les pneus de la voiture, abandonnant sur le parking le maillot de bain souillé.


Julie ne sait plus où se mettre et comment se tenir. Alors qu’ils ont pris possession de son corps et qu’elle a adoré ça, elle frémit à chaque fois qu’elle croise leur regard dans le rétroviseur central pendant qu’ils la matent.


Hissa s’adresse à Julie.


— Je crois qu’on fait bien de te confier à Pierrot. Il n’y a pas plus doué que lui pour transformer une bourgeoise fidèle en pute intégrale. Tu vas voir, il va réveiller la chienne qui sommeille en toi comme personne.

— Même une fois que tu seras repartie, tu pourras plus redevenir la même, tu resteras la bonne vide couille qu’il aura faite de toi et tu passeras ton temps à chercher des mâles à dégorger.


Une perspective qui affole Julie tout autant qu’elle réveille un puissant sentiment de désir et d’excitation. Ses ardeurs sont vite douchées quand ils arrivent en ville. Trop de personnes peuvent la voir nue.

Julie cherche à se couvrir de ses bras comme elle peut, elle replie ses jambes sur son torse.


Cela déplaît à Hissa qui lui ordonne d’arrêter. Julie ne lui obéit pas assez vite.


— Dépêche-toi ou Moussa se gare en plein centre-ville et on t’abandonne là.

— Si vous faites ça, je vous fais accuser de viol et ce n’est pas les preuves sur mon corps qui manqueront.

— Et si tu fais ça, on leur montrera la vidéo où on voit clairement que tu es consentante.


Julie devient blême. Comment peuvent-ils avoir une preuve de ce qu’elle les a laissés lui faire ?


— Quelle vidéo ?

— Celle que Momo a faite avec son portable.


Quand il est arrivé de la FAC, il a vu son père disparaître dans la haie. Discrètement, il a suivi, il a immortalisé, son frère et son père pendant qu’ils tringlaient leur voisine.


— Alors comment fait-on ? demande Hissa.

— Tu reviens sur ta parole et on te dépose et tu t’humilies publiquement et tu peux dire adieu à ta belle vie, ou tu te tiens comme il faut et tu assumes le fait que tu es une salope qui part à la rencontre de son nouveau maître ?


N’ayant pas vraiment d’autre choix, Julie adopte la position demandée.

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