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Nouvelle vie de Julie

Chapitre 3

Trash

Chap 3

 

 

La traversée de la ville se fait sans encombre ou presque. Quelques rares personnes se sont retournées à leur passage, mais elle n’a pas eu la certitude qu’ils ont réalisé qu’elle ne porte absolument aucun vêtement, pas même une culotte. 


Beaucoup ont dû croire qu’elle a simplement les seins à l’air. Pour ça, elle a beaucoup été aidé par la chance qui a bien voulu que tous les feux de signalisation qu’ils ont croisés, ont tous été verts.


Ils finissent par sortir de la ville, ouf ! Julie peut de nouveau se détendre. Pour la première fois, elle peut se faire la réflexion que ce n’est pas désagréable d’être entièrement nue dans une voiture.

À force de s’éloigner de la ville, elle commence à se demander où se trouve ce fameux Pierrot.


Ils se trouvent en pleine campagne, quand Moussa emprunte une route qui voit visiblement peu de passage. Ils arrivent finalement dans ce qui a dû être un camp militaire et qui est aujourd’hui complètement désaffecté.


— Ne me dites pas que votre ami vit ici ?

— Si. C’est là qu’habite ton futur dresseur. Un bon paquet de nos salopes est passées par là.


Hissa la fait descendre de la voiture pendant que Moussa récupère son sac dans le coffre. Ils l’encadrent tous les deux et la guident au milieu des bâtiments désaffectés. Ils arrivent devant ce qui a dû être un baraquement.


 L’ami Pierrot est là, il est assis sur une chaise en plastique. Ce n’est vraiment pas l’homme que Julie s’était imaginé. Ses nouveaux voisins sont grands et musclés, Pierrot lui semble d’une taille normale.


 Tout son corps est recouvert de poils et il a du ventre. Pas énorme d’accord, mais assez imposant. Il a de longs cheveux noirs gras qui lui tombent sur ses épaules. Même à cette heure de la journée, alors que le soleil n’est pas encore très fort, son corps entier est brillant de sueur.


— Hissa, Moussa, qu’est-ce que vous foutez ici ? C’est qui cette vieille qui vous accompagne ?

— Une future essoreuse de couilles.


Pierrot la fixe en grimaçant.


— Ouais, il faut voir. Je préfère tringler des petits oiseaux tout juste tombés du nid normalement, des fruits tout juste mûrs, pas des flétris comme elle.

— Elle n’est pas toute jeune, mais elle n’a pas beaucoup de kilomètres au compteur. Son mari n’a pas l’air d’avoir compris qu’il avait épousé une grosse salope.


Julie se retient de parler et de leur dire sa façon de pensée. Elle sait qu’elle n’est plus une jeunette comme il dise, mais elle n’est pas non plus une grand-mère. Pas encore.

Pierrot se gratte la tête.


— Si tu me dis ça, c’est que vous l’avez testée avant de me l’amener.

— Oui, on lui a fait la totale, gorge profonde, sa chatte et son cul y ont eu droit et on l’a même fini en double en se vidant dans ses trous.

— Pas de capote. Un bon point. Et vous la chassiez depuis combien de temps avant de réussir à la tirer ?


— C’est notre nouvelle voisine et pour faire connaissance ? On l’a tiré direct.

— Pas mal. Et il se trouve où le cocu de cette chienne ?


— Il est absent pour la quinzaine là. Cette pute est à nous pour deux semaines.

— Je compte mettre moins de temps que ça pour la dresser.


Ils rient tous les trois. Julie commence à regretter d’avoir cédé à ses pulsions.


— C’est bon, je la garde. Allez ! Barrez-vous.

— On ne peut pas assister à son éducation ? Demande Hissa.

— Non. Je veux être seule. Je n’ai pas l’habitude de ce genre de femme, je veux l’éduquer tranquillement. Mais ne vous en faites pas, vous aurez largement l’occasion de me voir la saillir.


Moussa abandonne le sac de Julie par terre, il vient lui rouler une pelle avant de partir tout comme Hissa. Julie reste plantée là sans savoir quoi faire sous le regard de Pierrot qui la fixe avec la même intensité.


— Pute, viens ici.

— J’ai un nom, vous savez. Je…

— Ta gueule. Je n’en ai rien à foutre de comment tu t’appelles. Aujourd’hui tu t’appelles pute, demain, ce sera vide couille et ainsi de suite. Toi, tu t’adresses à moi en m’appelant monsieur ou maître et tu me vouvoies. Si j’entends un autre mot sortir de ta bouche, tu seras puni.


Alors qu’elle s’est énervée par la façon dont il parle d’elle avec ses voisins, son ton autoritaire lui provoque un frisson délicieux qui remonte le long de son dos.


— Pute, tes deux voisins ont-ils commencé ton éducation ?

— Oui.

— Tu veux déjà être puni ?

— Non, Monsieur.


Il va falloir qu’elle fasse attention, Julie sent qu’elle va avoir du mal à lui donner du « monsieur » ou du « maître ».


— Ils t’ont appris quoi ?


Il lui faut quelques secondes pour se souvenir des leçons de ses deux amants et les réciter.


— Bien, ils t’ont appris les bases, on perdra moins de temps. Mais avant de passer aux choses sérieuses, on va arranger ta tenue.


Après les réflexions que lui a faites Hissa, Julie ne voit pas ce qui le dérange dans sa tenue ou plutôt son absence.


Pierrot se lève et rentre dans le bâtiment derrière lui. Il en sort une minute plus tard complètement nue. Julie découvre un sexe de taille visiblement tout à fait normal. Elle est déçue, déjà que physiquement ce n’est pas ça.


Elle regrette déjà ses voisins et leurs attributs, elle aurait vraiment préféré que ce soit eux qui s’occupent d’elle. Julie espère au moins qu’il compense avec ses testicules qui lui semblent d’une taille anormalement importante.


Comme son attention n’est pas accaparée par son sexe, elle remarque vite ce qu’il tient dans sa main. Un collier en cuir.


— Voilà le seul vêtement que tu porteras quand tu es seule avec moi, la pute.


Il passe le collier autour de son cou et le ferme avec un petit cadenas. Julie sent son gros vendre contre le sien, ce n’est pas très agréable tout comme la forte odeur de sueur qu’il dégage.

Elle est surprise quand il tire sur le collier avec force pour la mettre à genoux devant lui.


-Tu as une minute pour me faire complètement bander et me sucer en gorge profonde. Si tu dépasses le délai, je t’encule à sec.


Julie manque d’enthousiasme à l’idée de le sucer. Au moins elle se dit qu’elle ne risque pas d’avoir de problème à le prendre en gorge profonde comme ses voisins et qu’elle ne va pas avoir l’impression que sa mâchoire va se disloquer.


 Elle prend son sexe en bouche et fait glisser sa langue autour de son gland qui dégage un très fort parfum dont elle préfère ne pas imaginer la provenance.


Julie salive abondamment pour en atténuer le goût puis elle le prend complètement en bouche, motivée par la punition qu’il lui réserve si elle échoue. Julie la suce aussi bien qu’elle le peut, tentant de répéter les fellations qu’elle a faites à ses voisins.


 Son sexe grossit dans sa bouche et caresse légèrement l’entrée de sa gorge.


La minute est vite passée et il la tire en arrière libérant son sexe qui a pris une taille honnête et pend légèrement.


— J’ai réussi ?

— Tu appelles cette demi-molle bander ? Tu me prends pour ton cocu ?


Une main toujours sur son collier, il pose l’autre sur son sexe et commence à se branler. À chaque mouvement de poignet, Julie voit sa queue grandir et surtout grossir. Sa longueur n’a rien d’exceptionnel, mais il est bien plus large qu’elle ne se l’imaginait.


Quand il arrête de se masturber, sa queue remonte fièrement pour faire pression contre son ventre.

— Là, je bande. C’est avec cet obus-là que je vais m’occuper de ton cul à sec.


Il la tire vers l’intérieur. Julie avance comme elle le peut trébuchant à chaque pas. Elle se retrouve la poitrine écrasée sur l’assise d’un canapé vieux et sale. La seconde d’après, elle sent la queue de Pierrot se présenter devant la petite porte de ses reins.


— Comme je le dis à toutes les putes dont je me suis occupées, la meilleure des façons de dresser une chienne, c’est de commencer son éducation en prenant son cul à sec.


Julie veut lui dire que même si ses voisins sont passés par là il n’y a pas longtemps, elle n’a vraiment pas l’habitude, mais elle n’en a pas le temps. Une de ses mains s’enfonce dans ses cheveux et plaque son visage dans un coussin. Sans attendre, il pose son gland contre son anus et pousse.


La petite porte de ses reins n’oppose bien moins de résistance qu’elle ne l’aurait cru. Son gland force le passage et écartèle ses parois anales pour venir s’enfoncer en entier dans ses reins, lui arrachant tout le long de son introduction un long cri qui ne cesse de gagner en intensité que le coussin ne peut complètement étouffer.


— Ils n’avaient pas menti. Ils sont peut-être déjà passés par là, mais tu me serres la queue comme une pucelle. Je vais me faire un de ces plaisirs à transformer ton trou balle en vrai cratère avec mon obus.


Il sort complètement son sexe, prend de l’élan avant de replonger en elle complètement lui arrachant un cri de douleur et des larmes. L’anus de Julie est en feu et il ne lui laisse aucun répit. Il va vraiment le transformer en un cratère béant.


 Ça brûle, ça tire, Julie a mal, mais pas un seul instant, elle n’a envie de lui demander d’arrêter. La luxure l’emporte sur la raison. Julie a décidé de s’abandonner entre les bras de cet inconnu ? Elle le laisse l’emporter dans cet abîme de plaisir obscène.


Une fois le passage définitivement fait, Pierrot se lance dans un pilonnage à pleine vitesse, sur un mouvement d’une très faible amplitude pour bien taper au fond de son ventre. Il accentue sa domination en elle en empoignant ses seins. Julie est écrasée par son poids, il la domine complètement.


 Elle a l’impression que ça fait des heures qu’il est dans son rectum tellement il est en surchauffe, elle n’arrête pas de gémir.


Il accélère un peu plus la vitesse de ses coups de reins avant de se figer en grognant au fond de ses reins. Julie sent chacune de ses éjaculations venir frapper avec force l’intérieur de ses intestins. Il l’inonde, ça ne s’arrête pas. Julie est emportée par un orgasme si puissant que tout son corps tremble.


Une fois ses entrailles noyées de sperme, Julie pense qu’il va se retirer, mais il reprend ses mouvements comment avant. Il n’a pas débandé et il continue de remodeler son anus à la forme de sa bite. 


Cette nouvelle séance de sodomie dure encore plus longtemps que la précédente, elle est bien plus intense, dilatée comme elle est. Julie n’a pas arrêté de pousser des cris de plaisir.


La délivrance arrive enfin quand il beugle en se vidant toujours aussi abondamment.

Toujours planté dans les reins de Julie, il se penche et sort de sous la banquette une mallette en plastique qu’il pose à côté d’elle avant de l’ouvrir ?


Elle est remplie de plugs anaux de toutes les tailles. Il prend celui qui lui semble le plus imposant et il l’enfonce entre les fesses de Julie sans le moindre problème juste après avoir extrait sa bite.

Il se relève, Julie glisse entre ses jambes.


Elle reprend son souffle tout en essayant de s’habituer à la présence de ce plug dans son anus. La sensation est très bizarre. Julie est surprise par une claque de Pierrot à l’arrière de ma tête.


— Qu’est-ce que tu attends ? Je dois recommencer pour te rappeler les règles ?


Julie se rappelle des règles dictées par ses voisins et son devoir de nettoyer son sexe. Julie prend donc sa bite en bouche ou du moins elle essaie. L’odeur n’est pas des plus agréables, mais ce n’est pas le plus difficile. La largeur de son mandrin maintenant qu’il est en pleine érection est un sérieux obstacle.


L’avoir en bouche fait mieux comprendre à Julie pourquoi elle a eu le sentiment qu’il lui distendait ainsi l’anus pendant qu’il la sodomisait. Julie reste tout aussi fascinée par sa capacité à garder une si belle érection après avoir déjà joui deux fois.


Pierrot savoure sa fellation, assis sur le canapé.

— Il est temps de transformer ta bouche de bourge en bouche de pute.


Il pose ses mains sur sa tête avant de se lancer dans un pilonnage en règle. Il s’enfonce si loin et avec tant de force qu’elle se met à tousser et à cracher des quantités toujours plus impressionnantes de salive. 


Ses grosses couilles se retrouvent recouvertes d’une épaisse couche de bave. Chacun de ses coups de reins provoque un bruit de clapotis aussi obscène qu’excitant.


Le ramonage de sa bouche et de sa gorge dure une éternité. Quand il la libère enfin, Julie s’effondre sur le sol le souffle court, le visage écarlate, toussant et crachant le trop-plein de salive qui l’étouffe.


Pierrot ne compte pas lui laisser un instant de répit. Avec son pied, il la repousse et la renverse sur le dos. Il descend de la banquette et écarte en grand ses cuisses. Il fait quelques va-et-vient, son gland frottant contre ses lèvres vaginales avant de la transpercer de toute sa longueur d’un coup puissant qui fait hurler la Julie.


Il distend son puits d’amour. Une sensation d’autant plus forte grâce au plug qui remplit son rectum.


— Tu la sens bien ma grosse bite, salope. Rien de mieux pour transformer une bourge mariée en pute videuse de couille.


— Vous êtes trop gros, vous allez me déchirer.

Pierrot abat ses mains sur ses seins pour la punir pour son écart de langage. Il les fouette les faisant se balancer dans tous les sens.


— Vous êtes gros, monsieur.

— Et tu vas aimer ça. Elle aime toute ça.


Entre la largeur de son sexe et la taille du plug entre ses fesses, Julie a l’impression de se retrouver sur sa pelouse pendant sa première double. Malgré l’intensité de ses assauts, elle prend un pied phénoménal.


Pierrot la besogne sans ménagement, son ventre dégoulinant de sueur l’écrase. Il se sert de sa poitrine comme des rênes pour mieux la chevaucher. Il lui fait aussi mal qu’il lui fait du bien. Julie est constamment partagée entre plaisir et douleur.


Julie part dans un long feulement au moment où elle le sent se raidir pour se vider tout au fond de son puits d’amour en beuglant comme un goret.

Où cet homme va-t-il chercher tout ce sperme ? Ces grosses couilles sont vraiment une usine à foutre.


Julie se sent vide quand son sexe libère son vagin distendu. Pierrot la rappelle vite à l’ordre par une claque. Julie se redresse péniblement et lui nettoie son sexe souillé de sperme et de sa mouille avec gourmandise.


 Julie a découvert cette sensation avec ses voisins et elle en est déjà accro. Elle devient vraiment immorale.


Satisfait de Julie, Pierrot se libère et va s’asseoir sur le canapé face à elle. Son corps est brillant de sueur. Julie trouvait ça répugnant à son arrivée et désormais cela l’excite.


Ils restent ainsi à prendre leur souffle pendant plusieurs minutes, puis il claque sur ses grosses cuisses et se lève.

- Bon ! Le débourrage est fait, on va pouvoir passer aux choses sérieuses, mais pas ici, on va continuer ton dressage ailleurs. Elle est où ta niche.


- Vous voulez aller chez moi ?

- Rien de mieux pour éduquer une chienne que de le faire dans son lit surtout si en plus on fait un cocu en la tringlant.


Julie est aussi inquiète à l’idée de l’emmener chez elle que ses voisins découvrent son comportement immoral, mais elle est encore bien plus excitée par l’idée de tout ce qu’il compte lui faire dans son lit conjugal, dans ce lit où elle n’a jamais ressenti autant de puissant plaisir que lui ont procuré ses nouveaux voisins, et Pierrot.                                                                                                                 

 

Julie décide d’accepter de l’emmener chez elle.

Julie cherche à retirer son collier, mais elle ne parvient pas à trouver comment ouvrir le cadenas.


— Maître, je n’arrive pas à ouvrir le cadenas de mon collier.

— C’est normal, la pute. Tu vas le garder jusqu’au jour de ta libération. Je te l’enlèverais pas avant.


Julie a le tournis à l’idée de ce que cela implique, en réalisant ce en quoi elle est en train de se transformer. Julie est complètement folle de se comporter comme ça, de céder si vite. Mais elle prend un tel plaisir.

 

Tous ces hommes l’ont prise sans la moindre tendresse, avec force, presque de la violence. Elle devrait arrêter tout ça, mais elle s’y plonge toujours loin.


 Pierrot accepte qu’elle porte le poncho de toile qui traîne dans l’entrée pour aller chez elle. Julie se sent bizarre en étant habillé ainsi avec ce collier autour de son cou et surtout ce plug qui envahit son rectum. Sa tenue n’est pourtant pas encore complète. 

 

Alors qu’elle l’attend dehors, Pierrot la rejoint. Il a remis son short et porte un t-shirt marqué de nombreuses auréoles de transpiration. Il s’approche de Julie une laisse à la main qu’il attache au collier.


- Je veux pas avoir de problème en te sortant. Une chienne, ça se tient en laisse.


Vu comment il se comporte avec elle, elle s’attendait presque à voyager dans le coffre, mais il la fait monter à côté de lui. La voilà qui traverse de nouveau la ville elle est encore plus troublé que la dernière fois.

 

Avec ce collier et la laisse, Julie a l’impression d’être encore plus indécente que lorsqu’elle était complètement nue offerte à la vue de tous.

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