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Nouvelle vie de Julie

Chapitre 4

Julie chienne chez elle.

Zoophilie

CHAP 4



Une fois la porte de sa maison fermée, Pierrot tire un coup sec sur la laisse sans rien dire de plus. Devant son inaction, il tire une nouvelle fois en la fixant de ses yeux durs. Julie comprend enfin et déboutonne le poncho qui tombe à ses pieds. Julie doit être nue devant lui quand ils sont seuls.

Il tire encore sur la laisse. Cette fois Julie comprend tout de suite ce qu’il veut, elle s’agenouille devant lui. Julie lui déboutonne et ouvre sa braguette. Son short tombe à ses pieds libérant son sexe. Immédiatement, elle le prend en bouche et s’applique à le sucer pour le faire bander.


— Tu as une jolie baraque de bourge. Je vais m’y plaire.


Julie le suce longuement, l’esprit empli d’images de tout ce qu’il va pouvoir lui faire.

Comme lorsqu’ils étaient chez lui, Pierrot reprend rapidement le contrôle. Il la pousse sans ménagement contre le mur de l’entrée. Julie se retrouve enfouie sous son gros ventre à subir ses assauts qui vont vibrer le mur.

Julie n’arrête pas de saliver, ça coule partout le long de son cou et entre ses seins. Pas une seconde, il ne sort de sa bouche pour lui permettre de reprendre correctement son souffle. Il se sert d’elle pour se vider une fois de plus les couilles.


— On va inaugurer les lieux comme il faut.


Pierrot se retire de sa bouche et se branle devant son visage écarlate et couvert de sueur. Après quelques coups de poignet, il grogne et son sperme jaillit à gros jets qui viennent s’écraser sur le visage de notre Julie. Certaines giclées la manquent et tachent le mur derrière elle. Les premiers d’une très longue série.

Une fois son éjaculation terminée, elle s’applique à bien lui nettoyer le sexe.


— Ça vous a plu, maître ?

— Oui, tu es très agréable à fourrer par la bouche. Tu es bien plus agréable à regarder comme ça. Ce n’est pas tout ça, il est où le lit du cocu.

— Je peux me nettoyer le visage avant, maître.

— Bien sûr que non. Je vais te prendre le cul dans le lit conjugal comme ça, pendant que tu ressembles vraiment à la grosse chienne adultère que tu es.


Dans la chambre, il la pousse brusquement dans le dos. Elle tombe la tête la première sur le lit, les fesses en l’air. Julie le sent monter derrière elle. Il s’agenouille au-dessus de Julie et écarte ses fesses avec ses mains. Il joue avec le plug qu’il s’amuse à tirer légèrement pour écarter son anus rougi. Il finit par l’arracher et présente son gland devant la petite porte de ses reins grande ouverte.


— S’il vous plaît, pas à sec.


Julie sent la pression de son gland augmenter et se frayer un chemin dans son anus. Elle pousse un long gémissement plaintif.


— Je t’aurais craché dans le cul si tu t’étais adressée avec moi avec respect. Mais ne t’en fais pas, d’ici à demain, tu n’oublieras plus jamais de m’appeler maître ou monsieur. Et avec tout le sperme que ton cul a gardé, ce ne sera pas un bon enculage à sec.


Pierrot prend possession de son cul avec force. Il va aussi fort, vite et profond que possible. Il cherche à la faire hurler. Mais comme son boyau est bien graissé par le sperme qui l’a déjà rempli, Julie essaie d’étouffer ses gémissements de plaisir dans le matelas, elle serre les draps entre ses dents. Pierrot veut que tout le monde puisse entendre comment il la possède.

Il attrape ses cheveux et tire sa tête en arrière lui faisant pousser un long cri aigu.


— Crie, salope. Je veux que tout le monde dans le quartier t’entende. Je veux qu’ils comprennent tous que tu n’es pas une bourge comme eux, mais une vraie pute.


Julie essaie de se contenir, mais il ravage tellement son cul qu’elle ne peut que couiner sous ses assauts. Il l’écrase de toute sa masse, malgré tout ça elle prend son pied comme jamais. Julie finit par perdre complètement pied.


— Oui ! Oui ! OUI ! Plus fort. Éclate mon gros cul. Je suis ta salope, ta chienne ! Inonde mon cul de pute avec ton foutre !


Pierrot se lance dans un pilonnage d’une sauvagerie folle, son cul va éclater. Mais c’est bon. C’est si bon ! Il finit par craquer en hurlant.


— Tiens, prends ça dans ton cul, grosse chienne !


Il lui inonde les intestins de toujours un peu plus de foutre, l’emmenant dans une jouissance terrible qui la laisse presque inconsciente.

Julie n’a le droit de quitter sa chambre qu’en début de soirée pour faire à manger. Durant le temps où il savoure ce qu’elle lui a préparé, elle est sous la table à le sucer. Cet homme est une véritable machine pour être capable d’encore bander, d’avoir encore envie d’elle.

Quand il a terminé, il sort son sexe de sa bouche, se lève, prend l’assiette de Julie au-dessus de laquelle il s’astique pour y déposer une bonne couche de sperme.


— Ton nouveau régime alimentaire. Tous tes repas seront désormais assaisonnés au foutre, que ce soit le mien ou celui d’un autre homme venu te tirer.


Il pose l’assiette là-devant elle et retourne s’asseoir.


— Bon appétit.


Après tout ce qu’elle a déjà fait et subi, elle n’est pas plus dérangée que ça à l’idée de se nourrir d’un plat assaisonné au sperme.

Soudain Julie entend la porte de la cuisine qui donne sur la pelouse, poussée.

Ce n’est que le fidèle dogue allemand des voisins âgés. Il reste à la fixer dans sa posture dénudée, la croupe en l’air et toute souillée. Elle a toujours eu peur de ce chien.


— Va chez ton maître, allez !


Le froid de son museau la fait sursauter et se cabrer. Stupéfaite, Julie ne sait pas pourquoi elle regarde par-là, elle voit son sexe qui sort de son fourreau il est d’une taille plus imposante que celle de Pierrot. Julie n’aurait jamais imaginé qu’un animal, bien que de cette taille, puisse avoir un phallus aussi gros. L’effet de surprise passé, elle le chasse de la maison.


Pendant que Julie fait la vaisselle, Pierrot est dans le salon à regarder la télé. Dès qu’elle revient auprès de lui, il lui demande de le sucer puis de le chevaucher. Julie n’a le contrôle qu’au tout début. Elle se retrouve rapidement écrasée sur la table basse à se faire saillir à grand coup de reins. Il se finit en jouissant tout au fond de son puits d’amour en grognant.


Après lui avoir sucé et nettoyé la bite, il la force à reprendre sa position, couché devant lui, la moule ruisselante de sperme jusqu’au moment où il souhaite aller se coucher. Le moment de se reposer n’est pourtant pas encore revenu, car il décide de la sodomiser. Une fois encore il ne la ménage pas.


La délivrance arrive enfin. Il a encore sa bite bien au fond de ses entrailles quand tout à coup elle sent un flot de chaleur l’envahir. Julie essaie de se dégager, mais Pierrot la tient plus serrée que dans un étau, comme soudée à lui.


Pierrot urine dans son ventre ? La sensation de chaleur que l’urine répand dans ses boyaux est très agréable.


— Putain ? Il est en train de me pisser dans le ventre ? Je ne suis pas un urinoir tout de même !


Après avoir rempli ses intestins d’un peu plus de sperme et d’urine, Pierrot lui remet le plug en place et il roule sur le côté.

Julie l’entend s’endormir pendant qu’elle est toujours à nettoyer sa queue. La queue bien propre, Julie n’a pas la force de bouger pour aller se laver, elle s’endort à son tour.

Bien plus tard dans la nuit, Julie se réveille sur le ventre. Elle n’avait pas pensé à passer sous les couvertures et son cul est à moitié à l’air. Julie jette un coup d’œil vers la fenêtre et ne voit que l’obscurité. Qu’est-ce qui l’a réveillé ?


Un souffle chaud sur ses cuisses la fige. Une truffe humide plonge entre elles, elle sent une langue râpeuse tremper son entre jambes, effleurant le plug qui dépasse de son anus.

Pierrot ronfle à son côté ? Bon dieu. Le chien ?

Julie bondit hors du lit et se retourne pour voir l’ombre du chien avec ses deux pattes avant sur le bord du lit, sa tête tourne vers elle et il se met à grogner.

Comment est-il entré ?

Pierrot n’a pas refermé la porte de la cuisine ?

Julie se précipite dans le couloir plongé dans le noir. Le bruit des pattes du chien sur le parquet se fait proche. Elle tourne vers la droite, dans le salon.

Julie se prend les pieds dans elle ne sait quel coussin et elle se vautre à plat ventre sur le sol.

Immédiatement, Spartacus est sur elle. Attiré par l’odeur du sperme autour et dans sa moule, Julie sent soudain une langue râpeuse passer et repasser sur sa chatte. Elle jette un coup d’œil par-dessus son épaule et voit le molosse occupé à lui lécher le sexe et à laper le liquide qui s’en écoule.


Malgré ses appréhensions, la sensation est nouvelle, mais oh combien agréable. Julie se surprend à émettre des petits cris de plaisirs alors que des tremblements secouent son corps et remontent dans sa colonne vertébrale. Elle s’est mise à quatre pattes inconsciemment pour s’offrir au léchage de son sexe.


Soudain la langue écarte et s’enfonce entre les lèvres de sa cramouille. Elle gémit et tend ses fesses vers lui. Il reprend son travail avec plus d’ardeur, elle couine comme la dernière des catins, le cul en l’air. Julie n’a jamais eu de meilleurs léchages de moule de sa vie.


Après dix minutes de lèche intensive, elle est secouée par un premier orgasme. Elle le sent se décoller de sa foufoune et prendre une grande inspiration. C’est fini, elle le regrette presque. Soudain elle sent le poitrail velu de l’animal se coucher sur son dos, aussitôt ses deux pattes de devant lui enserrent la taille, elle est désormais prise comme dans un étau. Cette bête a une force peu commune, Julie est complètement immobilisée contre elle.


L’effet de surprise faisant, et ne sachant comment réagir elle reste strictement immobile, elle imagine la suite sans la connaître.

Bien campée sur ses pattes arrière, l’animal halète, excité par la femelle offerte qui lui est donnée. Elle sent soudain des coups de pistons contre son périnée.

Julie sent la pointe mouillée et perlant de gouttes de liquide buter contre ses cuisses et ses fesses.

Ce n’est qu’après plusieurs essais infructueux que la pointe du sexe de l’animal vient entre les lèvres de sa moule trempée.

C’est à ce contact qu’elle comprend réellement que ce chien va vraiment la saillir ! S’agrippant autour de sa taille avec ses pattes de devant, il la tient si fermement qu’elle a le réflexe d’ouvrir les jambes et d’arquer le dos, s’offrant ainsi volontairement à la saillie.


Julie sent sa grotte d’amour s’ouvrir. Aidé par son attitude soumise, la bête amorce sa pénétration. Il se penche lourdement sur son dos, ajustant sa position pour obtenir un effet maximal. Julie sent la pointe chaude de sa bite frotter sur sa vulve, taquinant ses grandes lèvres. Encore un peu tremblante, elle baisse la tête et regarde entre ses jambes.


Julie sursaute, car dans cette position, sa bite, raide et dégoulinante d’un liquide fait pour faciliter la pénétration de la chienne, lui semble immense et démesuré pour son puits d’amour.

Julie ne sait pas comment sa grotte peut l’avaler, mais elle est convaincue d’être dilatée au maximum.

Julie se met alors à crier, plus de surprise que de douleur. Le membre canin continue d’avancer dans son puits d’amour sous ses coups de butoir qui manquent à chaque assaut de lui faire perdre l’équilibre.


Il n’est qu’à mi-chemin et elle est déjà remplie et ne peut certainement pas en absorber davantage. Mon Dieu quel engin ! Bien plus grosse que celle de Pierrot déjà bien monté, mais ce chien l’a énorme. Julie sous l’influence du mâle écartent ses jambes du mieux qu’elle le peut pour faciliter la pénétration, mais elle ne peut pas faire grand-chose, car le mâle lui dicte sa volonté.


Il faut bien le dire, la pénétration du membre canin est facilitée par les restes de sperme de Pierrot.

Ses incertitudes se sont volatilisées, Julie n’est plus qu’une vulve béante enserrant dans son corps une verge bestiale et palpitante qui la fait transpirer.

Maintenant, Julie veut que ce nouvel amant la mette, la bourre, la fasse sienne. L’expérience reste insatisfaisante et incomplète tant que sa pine démesurée ne se sera pas enfoncée jusqu’à la garde.

Spartacus en bon géniteur s’y emploie si bien qu’elle se retrouve vite embrochée jusqu’à la garde, ses couilles ballottant sur ses grandes lèvres.

Sa chatte enserre convulsivement la bite alors qu’elle se laisse aller à l’orgasme. Julie jute abondamment et sanglote à la pensée de la saillie que cet animal est en train de lui prodiguer.


— OH ! Oui ! Baise-moi ! Baise-moi comme une chienne ! Râle Julie, sans se soucier d’être entendue par Pierrot. Julie est sur le point de se mettre à aboyer comme une femelle en chaleur.


Le robuste mâle la pistonne de plus en plus frénétiquement, elle soupire en poussant des Ah, des Oh, alors qu’il lui pilonne son puits d’amour sans ménagement. Ses seins ballottent en tous sens, et lorsqu’elle penche la tête, elle constate que ses petites lèvres s’étirent et bavent à chaque retrait de sa verge et l’accueillent goulûment lorsqu’elle replonge en elle.


Sa moule brûle sous la friction de cette bitte qui va et vient en accélérant sans cesse. Son amant la pilonne encore et encore, elle en perd la notion du temps, sa tête tourne, sa vue est floue.

À chaque coup, un râle de jouissance s’échappe de sa bouche. Le sexe de son amant gonfle, gonfle. Il lui remplit désormais toute la cavité vaginale, même plus puisqu’il lui dilate l’organe en repoussant les parois. Une boule frappe continuellement les lèvres de sa moule, sa grosseur en bloque la pénétration.


Julie bascule dans un orgasme inouï. C’est alors qu’elle sent Spartacus prendre du recul avec ses reins et se propulser avec une violence inouïe au fond de son ventre. Tout est rentré. Il s’arrête inerte et soudé à sa femelle, les couilles écrasées contre son clitoris. La boule se met à gonfler, gonfler, formant rapidement un frein qui interdit désormais toute sortie de son organe.


Julie prend un peu peur devant la grosseur de cette excroissance, elle va la déchirer ??

Elle s’inquiète lorsque son nœud atteint son maximum, lui dilatant les chairs au maximum, il doit avoir la taille d’une orange.

Spartacus est solidement attaché aux replis de son intimité, il ne se retirera qu’au moment où sa femelle sera inondée de son sperme reproducteur. Julie est devenue chienne, elle courbe un peu plus son dos contre le poitrail de son amant. Elle se sent bien protégé, sa chaleur sur son dos l’a rassure.


Julie sent bien qu’elle emprisonne son amant dans son puits d’amour. C’est elle qui le possède, qui le retient, elle est pleine de lui. Cette pensée jouissive la conduit jusqu’à l’orgasme.

Alors qu’elle prend un super pied, se foutant de tout le reste, Julie sent de longues et puissantes giclées de sperme lui envahir le ventre la faisant jouir une énième fois.

Pendant tout le temps où ils sont liés, son amant continue à éjaculer et à la remplir !


Julie se perd dans des pensées immondes et perverses alors que le sexe de son amant la libère dans un bruit de succion et qu’une quantité non négligeable de sperme se déverse le long de ses cuisses.

Julie est sonnée, du moins pas autant que lorsqu’elle entend la voix de Pierrot :


— Ah ! La salope ? Je n’en ai pas loupé une miette ! Je crois que tu es bien chienne. J’ai plein de projets pour toi...


De toute façon, Pierrot a fait de Julie sa chienne, elle le sait, elle le sent.

Julie retourne se coucher sans se laver tellement elle est épuisée.

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