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Nouvelle vie de Julie

Chapitre 5

Julie au chenil

Zoophilie

CHAP 5


Julie au chenil


Quand Julie rouvre les yeux, sa chambre est baignée de lumière. Pendant de longues secondes, elle pense avoir rêvé la journée d’hier, mais cette présence entre ses fesses ne la trompe pas. Le plug qui envahit toujours ses reins et ses cuisses souillées de sperme séché lui rappellent comment elle s’est comportée.

Après cette mémorable nuit, Pierrot a une nouvelle idée pour encore plus soumettre cette femme : la faire saillir par une dizaine de chiens, mais uniquement par le cul. Car l’obsession de Pierrot, c’est le cul. Le cul de n’importe qui, femme ou homme, le cul, toujours le cul.


Pierrot se rend dans un chenil où il demande à parler au responsable. Pierrot lui explique le motif de sa venue, celui-ci lui donne son accord sous réserve qu’il puisse photographier les saillies et jouir dans la bouche de la femme.

Pierrot acquiesce et il lui demande si une telle demande est courante. Le responsable lui répond que oui, plus qu’il ne peut l’imaginer. Il rajoute même :


— Ces salopes, une fois qu’elles ont goûté à la saillie canine, elles ne peuvent plus s’en passer ! Il précise à Pierrot, que rares sont celles capables de supporter plusieurs saillies et que sa femme doit être une sacrée chienne, ce que Pierrot lui confirme.



Pierrot lui demande de choisir des mâles bien montés étant donné qu’elle s’est déjà fait saillir par un dogue allemand, ce qui estomaque le responsable. Ils prennent un rendez-vous en dehors des heures d’ouverture du chenil.

Repensant aux paroles de Hissa concernant les films spéciaux vendus sous le manteau, Pierrot prendra une caméra, pensant que les exploits canins de Julie seront susceptibles d’intéresser certaines personnes.


Pierrot n’est pas allongé à côté d’elle et les draps sont froids. Il doit être parti. Julie est de nouveau libre. Est-elle libre ?

Non, elle a toujours le collier en cuir autour du cou.

Elle se lève et va dans la salle de bain pour effacer les traces de sueur et de sperme dont elle est toujours recouverte. Julie retire le plug de son anus, c’est un véritable lavement qui s’en écoule. Elle dévisse la pomme de douche et s’enfonce le bout du tuyau dans son rectum et le lave en profondeur.


A chaque fois que ses mains remontent sur son cou, elles rencontrent son collier, Julie a une décharge électrique qui remonte du creux de ses reins.


Julie est sur son petit nuage quand les portes de la cabine de douche s’ouvrent. Pierrot est là, il est nu. Immédiatement, ses yeux plongent sur sa queue déjà fièrement dressée.


— Ma chienne est enfin réveillée. Ça tombe bien, j’ai besoin de m’alléger les couilles.


Il se jette sur Julie. Elle se retrouve écrasée au fond de la douche, son gros ventre s’enfonce sur le sien, il lui coupe le souffle. Sans perdre un instant, il se saisit de ses cuisses qu’il ouvre en grand. Sa queue dressée pointe à l’entrée de son vagin et le transperce d’une seule et puissante poussée.


— Oh ! Putain ! Tu me déchires !


Pierrot la gifle. Il sort de son puits d’amour et la retourne. D’une main, il lui plaque le visage sur le carrelage pendant que l’autre s’enfonce dans ses reins pour la forcer à se courber et à tendre ses fesses vers lui.


— Ma chienne se rebelle. T’as déjà oublié à qui tu t’adresses ? Je vais te rappeler ta place !


Son gland se présente devant son anus et pousse pour entrer. Après une nuit à porter un plug, il n’a aucun mal à la transpercer de toute sa longueur avec son obus. Ça n’empêche pas Julie de pousser un râle quand il arrive tout au fond de ses reins.


— Pardon monsieur. Je ne recommencerai plus.

— Je vais m’en assurer, tu peux me croire. Je vais t’éclater le cul, tu vas pas marcher droit de toute la journée.


Il sort du creux de ses reins pour s’y propulser avec un peu plus de forcé. Il la pilonne avec une fougue démentielle, Julie se retrouve vite écrasée entre lui et le mur. Elle est réduite à l’état de simple trou qui se fait bourrer, elle n’arrête pas de gémir.

Julie est incapable de prononcer un mot, elle ne peut s’empêcher de laisser ressortir le terrible plaisir que cet homme lui donne. Où est passée la femme fidèle, si propre sur elle ?


Après un long moment à la pilonner, Pierrot se fige au fond de son anus qu’il remplit de nouveau avec son sperme. Son éjaculation terminée, il la tire avec lui, sa bite toujours plantée en elle. Il la traîne avec lui jusqu’au milieu de la salle de bain pour récupérer le plug qui retrouve sa place entre ses fesses.

Il abat une main sur ses fesses.


— Allez, sors de là et va me faire à manger. J’ai la dalle. Ça creuse de dresser une chienne.


Le déjeuner est à l’image du repas de la veille. Julie le passe sous la table à le sucer. Son désert fini, il recule sa chaise, une main dans ses cheveux pour la tirer avec lui. Il a besoin de place pour baiser sa bouche comme si c’était son vagin. L’expérience est toujours aussi intense pour Julie, il lui élargit méchamment les mâchoires.

Julie n’arrête pas de saliver et de pousser des gargarismes obscènes. Il s’arrête juste avant de cracher tout son sperme au fond de sa gorge. Il se lève et lui amène son assiette.


— Assaisonne-la.


Julie doit le branler pour le finir. Elle doit être celle qui arrose son repas de son sperme. Julie n’hésite pas un instant. Elle referme ses doigts autour de sa bite, elle l’astique avec énergie.

Il soupire de plaisir en la fixant de ses yeux sombres, pelotant sans vergogne sa poitrine tombante. Quand Julie le voit grimacer, elle comprend tout de suite que son éjaculation monte.

Julie dirige son gland vers son assiette qui se retrouve recouverte d’une crème épaisse. Avant de pouvoir manger, elle accomplit la fin de son devoir et nettoie consciencieusement sa verge.


Julie passe le début de l’après-midi agenouillée devant lui, sa poitrine écrasée sur la table basse pour lui permettre à la fois d’admirer ses fesses tout en regardant la télé. Régulièrement, il pose une main sur son cul, l’écarte, lui envoie une claque bien appuyée.


— Ça te plaît ma salope de vivre avec ton cul occupé ?

— Oui, monsieur.

— Tu ne préférerais pas avoir mon gourdin à la place ?

— Bien sûr, monsieur.

— Si tu insistes. Je vais bien m’occuper de ton cul de chienne.


Pierrot descend de la banquette, retire le plug et s’enfonce sans délicatesse au fond des reins de Julie. Il empoigne ses hanches et se lance dans un pilonnage intense en la couvrant d’insultes. Il exprime toute sa bestialité.

Julie gémit, elle crie, elle exprime son plaisir d’être malmenée de cette façon, d’être soumise à ses pulsions. Il ne se calme que le temps de se vider au fond de ses entrailles avant de la reprendre avec la même force.



Julie flotte dans un brouillard de luxure lorsqu’il empoigne ses cheveux pour l’écarter et la fixer les yeux dans les yeux.


— Prête à tout, la salope, tu te donnes pour avoir encore plus de bites, tu veux être une chienne ?? En es-tu sûre ? susurre Pierrot en la défiant du regard.

— Oui Monsieur ! J’acquiesce. Je veux de la queue, je suis une chienne prête à obéir à tous vos ordres.

— Tu es une chienne qui aime se faire enculer, je t’ai trouvé de quoi satisfaire ma chienne.



Mais je suis marteau ! Se dit Julie, je me soumets à Pierrot pour avoir sa queue dans mon puits d’amour. Alors qu’elle n’a jamais dit ça à son mari.

Quand pour la troisième fois de suite, il se plante au fond de son cul pour jouir. Tout à coup, elle sent un flot de chaleur l’envahir. Il urine encore dans son ventre. Sous l’effet de cette chaleur envahissant son ventre, Julie est emportée par un orgasme terrible qui la fait plonger dans l’inconscience.


Pierrot lui offre une nuit complète pour récupérer. Son réveil par contre est bien intense. Julie ouvre à peine les yeux qu’il roule sur elle pour lui prendre son puits d’amour sans retenue. Il la prend dans de nombreuses positions, il la fait beaucoup jouir avant de se vider abondamment dans sa grotte.

Son déjeuner se passe sous la table pour le même final, puis elle est tranquille jusqu’à ce qu’il fasse de Julie son quatre heures où là il se montre animal en la prenant par le cul. Le repas est à l’image des déjeuners. Le soir et les nuits, cela dépend de ses humeurs.


Julie doit avouer qu’elle n’aurait pas pensé se transformer si vite entre les mains, et surtout sous les assauts de cet homme. Jour après jour, Julie lui est de plus en plus soumise.

Elle n’oublie plus jamais de l’appeler monsieur ou maître, elle est désormais parfaitement à l’aise de rester nue toute la journée, le collier autour de son cou et ses fesses remplies par un plug.


L’après-midi du rendez-vous, Julie met sa tenue de soumise, Pierrot lui introduit un gros plug commandé à distance dans le vagin déjà tout humide afin de laisser seul son anus accessible. Pierrot lui demande de se pencher en avant, Julie montre son anus déjà ouvert, prêt à se faire enculer par les bites canines. Chose qu’elle ne sait pas encore.

Ils arrivent au chenil où le responsable les conduit à l’endroit choisi pour les saillies. Ils entrent dans une cage, lieu idéal selon lui pour une chienne comme Julie. Pierrot se tourne vers Julie et la fixe.


— Chienne, tu as intérêt à te montrer à la hauteur et ne pas me faire honte.


Celle-ci, au lieu de s’offusquer, acquiesce. Il y a un matelas par terre et elle s’y installe en position de la femelle prête à être couverte par un mâle. Julie tend son cul en arrière faisant bâiller un peu plus son anus déjà bien dilaté par le plug, ce qui n’échappe pas au responsable qui y met quatre doigts qui rentrent sans difficulté. Il lui dit :


— Salope, tu aimes te faire défoncer le cul, ne t’inquiète pas, je t’ai choisi douze mâles super bien montés et vigoureux qui vont tellement te le défoncer que tu ne pourras plus t’asseoir pendant une semaine !


Entendant cela, la future sodomisée pousse un soupir de contentement. Le responsable fait rentrer le premier mâle, un berger allemand, il lui bande les pattes avant pour ne pas blesser la femelle à saillir. Pierrot commence à filmer la préparation.

Une fois préparé, l’amant est libéré, il va directement renifler et lécher les parties intimes de Julie. Interloqué par cette rapidité d’exécution, Pierrot demande au responsable le pourquoi de la chose et il lui répond que tous ses chiens ont l’habitude de saillir des femmes.


Le chien maintenant bande et saute sur le dos de Julie, sa bite cherche le trou à combler. Il le trouve bien vite et Julie pousse un râle de plaisir quand le chien rentre dans son anus.

Pierrot met en route avec la télécommande le plug vaginal et Julie apprécie. L’amant canin s’agite dorénavant frénétiquement, arrachant des cris de plaisir à la sodomisée.


Soudain, celle-ci pousse un cri rauque, car le nœud du chien vient de pénétrer son anus. L’animal continue à lui défoncer le cul puis s’immobilise, déverse son sperme dans les entrailles de Julie en se verrouillant.

Sentant le sperme chaud dans ses intestins, Julie a un orgasme. Un quart d’heure après, le chien se déverrouille et se détache de la femelle. Pierrot ordonne à Julie de garder les fesses bien hautes afin de garder un maximum le sperme canin dans son ventre. Ce que fait Julie avec plaisir, faisant ainsi descendre le liquide séminal dans ses entrailles.



Un deuxième chien est amené et préparé. Pierrot demande à en avoir un autre pour que Julie puisse le sucer pendant qu’elle sera enculée. Comme ça, elle sera ainsi embrochée des deux côtés.

Le responsable du chenil aide le chien à monter sur Julie. Le chien emprisonne sa femelle dans ses pattes avant qui sont de chaque côté des aisselles de Julie, elles griffent les seins de Julie à chaque coup de reins de l’animal.


Julie la tête sous le ventre du chien, ouvre la bouche pour accueillir la bite du mâle dans sa gorge.

Ainsi Julie se retrouve avec un sexe canin dans la bouche et un autre dans le cul. Elle suce si bien le chien que celui-ci éjacule dans sa bouche lui inondant la gorge.


En bonne soumise, elle avale tout, trouvant le goût différent, et pas désagréable et déclarant qu’elle veut bien dorénavant sucer et se faire enculer de concert.

Julie se fait remplir de sperme canin des deux côtés et elle aime ça ! Les saillies buccales et anales se succèdent, les chiens deviennent de plus en plus bien montés, ce qui fait râler Julie, qu’elle est une pute à chien et que c’est trop bon de se faire si bien défoncer le cul.


Son anus reste béant, mais elle prend bien soin de remonter son cul pour garder le maximum de sperme dans ses entrailles entre chaque saillie.

Julie fait également très attention à tout avaler, se remplissant ainsi l’estomac. Julie sent qu’elle devient une outre à sperme canin et qu’elle adore ça ! La vigueur des chiens lui procure de nombreux orgasmes. Julie devient de plus en plus chienne.


Les deux derniers amants qui apparaissent, ce sont des dogues allemands. Ils sont montés comme de petits poneys. Cela va être l’apothéose. Julie prend l’un d’eux en bouche avec difficulté et l’autre l’encule. Malgré les nombreuses sodomies, elle râle de douleur quand son nœud passe le sphincter.

Les deux chiens de quatre-vingts kilos s’agitent maintenant en elle, la secouant comme une marionnette. Julie prend son pied à se faire défoncer ainsi et enchaîne orgasme sur orgasme. Les deux dogues jouissent ensemble et lui remplissent de concert ses deux orifices. Ils lui font subir un dernier orgasme.



Julie est épuisée, mais le responsable veut comme prévu jouir dans sa bouche, ce qu’elle fait. Avisant une grosse écuelle vide, Pierrot demande à Julie de positionner son cul au-dessus. En filmant toujours, il s’allonge sur le sol, il lui demande d’ouvrir son sphincter qui s’est finalement refermé. Le sperme canin commence à s’écouler et ne semble pas vouloir s’arrêter.


Julie remplit plus de la moitié du récipient tellement elle s’est fait farcir les boyaux et son estomac n’est pas en reste. Pierrot se relève, il se met devant Julie, il lui demande si elle a aimé.

Regardant la caméra, elle répond qu’elle a adoré, mais que la prochaine fois, elle voudrait qu’elle soit aussi saillie dans son puits d’amour.


Pierrot lui montre l’écuelle devant sa bouche. Comprenant le message, Julie porte le récipient à sa bouche pour boire le sperme sortant de son cul. Une fois l’écuelle vide, elle se lèche les lèvres.


— Cela fait une super vidéo ! dit le responsable.


Le responsable les raccompagne à leur véhicule en précisant à Pierrot qu’ils seront toujours les bienvenus et demande s’il serait possible d’avoir un exemplaire de cette vidéo. Dans la voiture, Pierrot dit à Julie, qu’elle a des vitamines pour au moins un mois vu tout le sperme qu’elle a avalé ! Julie se dit :

Au fond, je dois être une vraie chienne. Une vraie salope qui vient de découvrir sa vraie nature.

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