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Nouvelle vie de Julie

Chapitre 6

Gang-bang pour Julie

Avec plusieurs hommes

Le lendemain matin Julie se réveille tard dans son lit. Un homme en blouse blanche et aux cheveux grisonnants est assis dans l’un des fauteuils de la chambre. C’est un docteur. Il récupère son stéthoscope et vient l’ausculter et lui demander comment elle va.  

Julie est complètement épuisée, mais pour le reste elle se sent bien, si elle fait exception du picotement dans son anus.

Son examen terminé, Julie voit apparaître Pierrot. À leur façon de parler, elle comprend qu’ils se connaissent de longue date et que Pierrot a appelé Henry, le docteur, après les saillies d’hier.


— Elle va bien.

- Pourquoi elle est claquée comme ça ?

- Elle est très loin d’être aussi jeune et en forme que celles que tu as l’habitude de dresser. Il faut que tu apprennes à la ménager un peu plus. Accorde-lui un peu de repos entre chacune des saillies.

- Ça veut dire que je ne peux pas la faire tourner ?


Thierry sourit de toutes ses dents.     

- Si, tu peux, mais il faut que ça dure moins longtemps et que tu espaces les séances. Mais de ce que tu m’as dit, ce n’est pas encore pour tout de suite, tu n’as plus que la semaine pour la dresser.

- Oui ! Son mari rentre la semaine prochaine.

- Dans ce cas, je viens tous les jours pour vérifier si elle va bien et pour te donner le feu vert.

- Cool. Et comment on fait ? Je te remercie comme d’habitude où tu veux que je t’en trouve une autre.

- Non, elle va parfaitement. Un peu de nouveauté me changera aussi.


Henry serre la main de Pierrot et lui dit à demain avant de partir. Désormais, Julie connaît le programme pour les jours à venir pour le restant de la semaine. Pierrot va la garder pour lui et parfaire son dressage avant de la livrer à d’autres hommes pour des trios et plus encore, il l’offrira à son médecin pour le remercier de ses services.

- Allez, lève-toi et va nous faire à manger.

- Je vais devoir passer le repas sous la table, monsieur ?

- Oui, c’est pas une pipe qui va te tuer et il faut bien que j’assaisonne ton plat.


Pierrot se contente de ça pour le soir, il offre à Julie une nuit complète pour récupérer. Son réveil par contre est bien intense. Julie ouvre à peine les yeux qu’il roule sur elle pour lui prendre sa grotte d’amour sans retenue. Il la prend dans bien des positions et la fait beaucoup jouir avant de se vider abondamment dans sa grotte.

Le petit déjeuner de Julie se passe sous la table pour le même final puis il la laisse tranquille, jusqu’au retour de Henry qui revient s’assurer de sa santé et il donne son feu vert à Pierrot pour l’offrir à des groupes d’hommes.


— Veux tu ta récompense ?

— Maintenant si ça te convient, avant qu’elle ne soit complètement distendue.

—  OK !. Pas de problème, elle est tout à toi.

Pierrot tout juste sortit, Henry se déshabille.

- Pierrot a le don pour transformer les chiennes qu’il éduque en parfaite suceuse. Montre-moi donc ce qu’il a réussi à faire avec toi.


Après une semaine entre les mains de Pierrot, Julie n’est absolument pas déstabilisé par de tels propos. Julie l’invite à s’asseoir sur le lit et se glisse entre ses jambes qu’elle écarte. Elle prend son sexe en main et commence à le masturber tout en donnant des coups de langue sur le bout de son gland.    

Une fois son sexe en érection, celui-ci n’a rien d’extraordinaire, tout juste peut-être un peu plus grand que la moyenne. Julie peut le prendre en entier sans gêne, c’est même très agréable. Lui aussi apprécie ces moments-là quand son gland est dans sa gorge. Il pousse des jurons qu’elle n’a pas l’habitude d’entendre sortir de la bouche d’un médecin.  


La facilité qu’elle a à le sucer et ses insultes ont le don de l’exciter. Julie se montre particulièrement vorace. Henry ne supporte pas un tel traitement très longtemps. La main dans ses cheveux, il se crispe et jouit dans sa gorge. La quantité de sperme qu’il lui envoie lui parait dérisoire en comparaison de celle de Pierrot.  

Julie la déglutit sans le moindre souci. Elle le garde dans sa bouche longtemps après qu’il eut joui. Contrairement à Pierrot, il débande.


- Non, ne t’arrête pas. Je ne suis pas comme l’autre furieux. J’ai besoin d’aide pour que tu me rendes de nouveau bien dure.


Julie le garde en bouche et s’amuse à jouer avec son sexe avec sa langue. S’il ne peut maintenir une érection après avoir joui, elle a au moins la satisfaction de voir qu’il réagit assez vite à ce qu’elle lui fait.

- Dans quelle position souhaitez-vous me prendre, monsieur ? 

- Ah ton avis ? Dans celle qui te définit le mieux désormais.


Comprenant ses attentes, Julie monte sur le lit pour se tenir à quatre pattes, les fesses tendues vers l’extérieur. Henry est derrière elle. Il caresse d’une main ses fesses tout en se masturbant de l’autre. Ses doigts glissent dans son sillon fessier et entre en contact avec le plug. Il s’en saisit et tire légèrement dessus, il s’arrête toujours avant d’atteindre la partie la plus large.


Ses yeux sont fixés sur son anus qui se dilate à chaque fois qu’il tire sur le plug. Il finit par se décider à s’intéresser à sa chatte et présente son gland devant. Il s’enfonce dedans d’une seule poussée extrêmement lente. Julie savoure avec délice la sensation de sa chatte humide qui s’ouvre à son passage.

- Maintenant, à toi de jouer, salope. Montre-moi comment tu remues ton gros cul de pute.


Pierrot l’a habitué à être prise, à n’avoir presque jamais le contrôle de ses pénétrations. Julie fait quelques va-et-vient, remue ses fesses devant lui. Cela ne semble pas plaire à Henry qui lui claque les fesses.

- Mieux que ça, grosse chienne.

Piquée au vif, Julie lui donne de violents coups de bassins qui le surprennent. Elle parvient même à le projeter suffisamment en arrière pour éjecter son sexe dehors. Il s’empresse de lui le remettre et se cramponne à ses fesses.


- Hum ! C’est bon salope, continue.


Julie continue à se déhancher, ajoutant des ondulations à ses coups de reins. Henry n’arrête pas de gémir. Malgré le plaisir qu’il prend, il décide de reprendre le contrôle. Il enfonce le visage de Julie dans le matelas et lui donne quelques coups de reins. Il accentue encore plus sa domination sur elle quand il lève une de ses jambes pour venir poser son pied contre sa joue.


 Henry lui donne un bel orgasme, mais malgré la domination qu’il lui impose, il lui manque la bestialité de Pierrot. En si peu de temps entre ses mains, elle en est devenue accro.

Julie rebondit sur la bite de Henry quand la porte de l’appartement s’ouvre. Alors qu’elle commence à ralentir le rythme, Henry lui claque les fesses et reprend les choses en main pour la fourrer à son rythme.


 Pierrot entre dans la chambre.

- Alors tu t’es bien amusé avec cette chienne ?

- Oh putain, oui ! Je m’éclate. J’aime bien tringler tes jeunes chiennes, mais je préfère celle-là. J’ai l’impression d’avoir pour moi la salope dont j’ai toujours rêvé.

- Oui. J’ai parlé d’elle pendant le week-end et j’ai plusieurs bons pères de famille qui m’ont dit avoir très envie de savoir ce que ça fait d’avoir une épouse chienne à domicile. Je crois qu’elle va accueillir pas mal d’autres hommes pour des petites parties ici.


Tout en parlant, Pierrot se déshabille offrant à au regard gourmand de Julie son gourdin déjà fièrement dressé qui lui manque. Henry s’arrête, il tire Julie à lui pour bien offrir ses fesses à son nouvel amant. Pierrot retire le plug qui barre le passage et prend possession de son cul.  

 Julie pousse un long soupir de bien-être. La voilà de nouveau prise en double, son plaisir monte en flèche en l’espace de quelques secondes.


Derrière elle, Pierrot ne manque pas de marquer son terrain.


 Il se saisit vite de sa poitrine qu’il serre entre ses mains.

- Tu vas la jeter dans les mains de combien de mecs demain ?

- Dix. Ils seront dix à se relayer dans ses trous. Elle va salement se faire élargir. T’es en forme pour m’aider à la préparer ?

- Oui, t’inquiète, elle m’a vidé il n’y a pas longtemps, je peux tenir. Tu peux venir me rejoindre.


Julie ne comprend pas ce qu’ils sont en train de dire. Pierrot sort de son cul qu’il rebouche avec le plug. Il vient s’enfoncer dans sa bouche, la faisant saliver abondamment. Sa queue propre et lubrifiée, il retourne se mettre en position derrière Julie, mais au lieu de reprendre sa place entre ses fesses, il dirige son gland contre le sexe de Henry et vers sa grotte. Comprenant ce qu’ils s’apprêtent à lui faire, une double vaginale, Julie panique.


Pierrot enroule un bras autour de Julie pour l’empêcher de bouger. Sa main libre guide son sexe à l’entrée de son puits d’amour, mais il n’arrive pas à le faire entrer. Henry arrête de remuer sous elle, mais même ainsi sa moule refuse d’accueillir une deuxième bite. Pierrot insiste, évacuant sa frustration en envoyant de grandes claques sur ses fesses.

- Monsieur, ça ne va pas rentrer.

- Elle a raison. Retire-le plug pour faire de la place.


Pierrot se recule légèrement et arrache le plug qu’il lance à travers la chambre. Son anus vide, Pierrot retente sa chance. Après plusieurs tentatives, Julie sent soudain ses lèvres vaginales se distendre et accepter son gourdin. Julie sent sa grotte d’amour se déformer à mesure qu’il s’enfonce en elle.

- Ah ! Oui ! Ah ! Non ! Oui !


Julie n’arrête de pousser des cris de plaisir. Elle oscille en permanence entre plaisir exceptionnel et la douleur d’être écartelée ainsi.

- Mais quelle salope ! S’écrie Henry. Deux bites dans sa chatte et elle prend son pied.

Henry s’empare de sa poitrine à pleine main et la tire vers lui. Il la bouffe littéralement, lui mord ses tétons. Le plaisir de Julie augmente d’un cran. Derrière, Pierrot n’est pas en reste. Il cramponne ses mains sur ses épaules afin de pouvoir la bourrer avec toute la fougue qui le caractérise.


Julie part dans un vrai délire, son cerveau est en train de disjoncter. Julie est fauchée par un orgasme terrible, elle hurle avant de s’écrouler complètement. Ni Pierrot ni Henry ne ralentissent l’intensité de leurs va-et-vient pour autant. Julie est une vraie poupée désarticulée entre leurs mains.

- Elle est plus très réactive, regrette Henry.

- Attends, tu vas voir, ça va vite changer.


Pierrot sort de sa chatte puis Henry. Julie sait ce qu’ils vont faire, mais elle est toujours écrasée par son dernier orgasme. Henry s’enfonce en premier dans son anus et il est rapidement rejoint par Pierrot qui force le passage de l’anus occuper . La dilatation extrême tire Julie de sa torpeur.  


Julie pousse des petits cris aigus sous leurs rires pendant qu’il lui ramone le cul. Cette double sodomie est aussi courte qu’intense. Julie est emportée par le plus gros orgasme depuis qu’elle se perd dans la perversion, plus fort encore que le précédent. Au moment où elle sent leur sperme à tous les deux envahir ses intestins, elle hurle son plaisir, tout son corps est agité de spasmes frénétiques elle finit par perdre connaissance.


Quand Julie revient à elle, Pierrot est seul. Henry est reparti après s’être assuré que sa perte de connaissance est sans danger.

Ce soir, Pierrot se contente de sa fellation sous la table, même si Julie sent bien à la puissance de ses coups de reins au fond sa gorge et à ses doigts crispés dans ses cheveux qu’il en veut plus, mais il sait qu’il doit la ménager pour qu’elle tienne le choc demain.


 La nuit de Julie est emplie de rêves érotiques très intenses, elle n’arrête pas de se voir au milieu de ces dix hommes. Julie croit bien qu’à son réveil, qu’elle a imaginée dans sa tête absolument tout ce qui peut être possible de lui faire. Une vision qu’il y a un peu plus d’une semaine l’aurait sûrement terrifiée, mais qui ce matin l’excite énormément. Julie a définitivement basculé de l’autre côté.


 Julie et Pierrot passent donc par le jardin discrètement. Pierrot, l’a guide nue en la tenant par sa laisse jusqu’à ce qu’ils arrivent dans le garage de ses nouveaux voisins. Julie va s’offrir à dix hommes, elle en est impatiente.

Pierrot a décidé de la partager avec des voisins de son quartier. Julie est donc offerte comme une pute aux bites de ses voisins. Julie croit que Pierrot a comme projet de faire de son mari le plus gros cocu de la ville !



C’est un sentiment particulier, il faut savoir qu’ils sont une famille très bien intégrés dans leur quartier, il y a souvent une soirée chez l’un, un apéro chez l’autre. L’idée qu’elle se fasse baiser par tous ses voisins comme si de rien n’était à l’insu de son mari excite beaucoup Pierrot. Et Julie se l’avoue elle aussi !

Julie aperçoit les hommes venus spécialement pour profiter des charmes de la nouvelle chienne du quartier. Ils sont d’âges et d’origines variées. Deux d’entre eux lui sont inconnus. Hissa et Moussa sont là. Ils ne veulent rater pour rien au monde le premier gang bang de leur voisine.

 

La laisse de Julie est à peine détachée, que les hommes se jettent sur elle comme des animaux sur un bout de viande. Son corps entier est recouvert de leurs mains qui la caressent et la palpent. Sa poitrine est soulevée, soupesée, secouée, claquée, pincée. Ses fesses sont soumises au même traitement. Des doigts se glissent dans son sillon fessier à la recherche de son anus qui ne reste pas bouché par le plug très longtemps.


Il est très vite remplacé par un doigt, puis deux, puis trois et tous n’appartiennent pas au même homme. Sa grotte d’amour est tout autant sollicitée. Ses lèvres vaginales sont écartées, on la fouille. Les hommes enfoncent leurs doigts dans ses orifices, les retirent pour les lécher, pour lui faire goûter à sa mouille de chienne. La tête de Julie est tirée dans tous les sens pour que chacun puisse à son tour lui fourrer sa langue dans la bouche et l’embrasser goulûment.  


Tout ce qu’ils lui font la rende folle, elle est au bord de l’orgasme. Ses mains passent de bite en bite. Julie les branle tous un par un, fascinée et excitée à l’idée de prendre toutes ces queues en elle, gourmande de toutes ses couilles pleines de sperme qui se perdent au creux de ses mains.

Alors qu’il se trouve devant Julie, Hissa l’empoigne par les cheveux et la force à se cambrer vers sa queue dressée. Julie ouvre grand la bouche et avale goulûment la totalité de sa poutre d’ébène.



Sa queue fouillant les tréfonds de sa gorge, Hissa pousse de lourds soupirs de plaisir.

- Dire que quand l’ont t’a connu il y a une semaine tu étais une femme fidèle presque incapable de bien sucer et maintenant tu es une parfaite essoreuse de queue.

Julie sent derrière elle une bite se présenter à l’entrée de sa grotte d’amour. Celui qui la prend s’enfonce en elle de toute la longueur de son sexe, alternant coups puissants et un véritable mitraillage.


Rapidement l’un des hommes pousse Hissa pour prendre sa place dans sa bouche tout comme derrière elle où sa grotte se retrouve vide, c’est à son anus de se retrouver rempli. Dans ce balai de bites, Julie finit vite par se retrouver à chevaucher l’un des hommes coucher sur un tapis par terre, pendant que sa turbine à chocolat est prise et que devant elle des mains se referment sur sa tête pour pilonner sa bouche.


Les dix hommes se relaient ainsi dans sa bouche, sa grotte et son cul, l’utilisant pour leur seul plaisir en l’insultant. Tout y passe, salope, chienne, pute, vide-couille, sac à foutre et plus encore, le tout agrémenté de commentaire sur son âge et ses rondeurs.

Alors que Hissa se trouve dans sa bouche, il se raidit et lui envoie tout son foutre au fond de la gorge. Julie déglutit chacun de ses jets sans difficulté. Dès qu’il la libère, sa bouche est envahie par la queue d’un jeune voisin maghrébin.


 Derrière Julie, les deux hommes qui pilonnent sa grotte et son anus accélèrent encore le rythme. Ils beuglent comme des animaux en se vidant à gros jets dans son ventre. Leurs couilles vident, ils sont remplacés par deux hommes qui la prennent avec la même énergie que les précédents.

Une fois qu’ils se sont tous soulagés une première fois, Julie se retrouve suspendu entre Hissa et Moussa.


- L’échauffement est terminé, ma belle chienne. Il est temps de passer aux choses sérieuses.


Les deux hommes guident leur sexe à l’entrée de sa grotte.  

 Leurs glands se disputent son entrée. Ils veulent lui la mettre en même temps.

— Ah ! Putain ! Vous m’ouvrez en deux mes salauds !

Ils sont arrivés à leur fin. Ils accentuent leur prise sur leur voisine, Julie sent leurs sexes la transpercer et la dilater à mesure qu’ils s’enfoncent dans son puits d’amour. Ils la pénètrent jusqu’à la garde et hurlent leur plaisir.

- SALOPE !


Ils se lancent dans un pilonnage sans s’arrêter de la traiter de salope. Leur va-et-vient est grandement facilité par tout le sperme et la mouille dont son puits d’amour est rempli. Julie jouit sous leurs coups de bites, elle enchaîne orgasme sur orgasme. Et dire qu’après qu’ils se soient occupés de Julie, d’autres groupes d’hommes l’utiliseront de la même façon.


Julie a le souffle court et le cœur qui bat à cent à l’heure quand Hissa et Moussa abandonnent sa grotte pour s’occuper de son anus. Comme tout à l’heure, il cherche à la pénétrer en même temps. La tache s’avère plus longue et plus pénible pour notre Julie, mais ils y parviennent sous les cris hystériques des autres hommes.

— Éclatez-lui son gros cul à cette chienne !


Le terme n’est pas exagéré tant ses deux amants se déchaînent dans son anus. Julie râle comme une furie. Elle se laisse emporter par le délire du moment.

- Plus fort ! Élargissez mon cul de chienne ! Allez-y ! Oui ! À fond !

Ses encouragements à la traiter comme la dernière des putes les rendent complètement dingues, ils se déchaînent en elle comme des fous furieux sous les encouragements toujours plus bestiaux des autres.


Son anus est en surchauffe, il la brûle quand elle les sent accélérer pour l’inonder enfin de sperme et la faire jouir. Julie n’a pas le temps de récupérer. Ils la passent directement à deux autres hommes aux queues dressées. Les uns après les autres, ils la prennent tous en double anal et vaginal, choisissant par quel trou béant commencé en premier au gré de leurs envies.


Quand ça s’arrête enfin, Julie est une véritable loque brisée par trop d’orgasmes. Sa grotte d’amour et son anus sont rouges et distendus et laissent s’écouler tout le sperme qu’ils ont déchargé à l’intérieur.

Les hommes se rhabillent et remercient Hissa pour ce moment de pur plaisir. Tous disent au revoir à Julie en lui claquant les fesses.

Une fois seul avec Julie, Pierrot s’allonge au-dessus de son corps ruisselant de sueur et de sperme.

- Tu as été parfaite, ma chienne. T’as bien mérité ta récompense.


La récompense de Pierrot s’avère être une sodomie sauvage de son anus totalement distendu. Malgré tout ce qu’elle a déjà pris, il parvient à la faire décoller, elle passe son temps à jouir.

De retour chez elle, Julie s’endort comme un bébé.

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