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Nouvelle vie de Julie

Chapitre 7

Rendez-vous au chenil

Zoophilie

Julie sent que quelque chose se trame, après un repas léger, ils prennent la route durant une grosse demi-heure. Pierrot conduit seul à l’avant de la voiture pendant que Julie, nue, occupe la banquette arrière, attachée par son collier avec un mousqueton, à une prise de ceinture de sécurité.


— J’ai pris rendez-vous avec Marcel, le responsable d’un chenil, je lui amène une chienne à faire saillir.                      


 Excitée, mais en même temps angoissée, Julie se demande comment cela va se dérouler.


La voiture a stoppé en pleine campagne, près de bâtiments bas et allongés. À leur arrivée, de joyeux aboiements les accueillent, manifestement ils l’attendent. Une nuée d’aboiements fuse quand ils claquent les portes.


Julie comprend immédiatement ce qui l’attend, une lumière blafarde s’allume au-dessus d’une porte métallique, le Marcel apparaît. Pierrot va à sa rencontre et le serre dans ses bras. C’est un ancien collègue de Pierrot, qui s’est reconverti dans le domaine de la pension pour animaux, faisant à l’occasion un peu d’élevage. Ils entrent dans ce qui s’avère être une cuisine, Marcel prend une bouteille d’alcool blanc, des verres et leur sert à chacun une bonne rasade.


Ce faisant, il commence à parler avec Pierrot, ignorant Julie totalement.


Julie entend que, ce que Pierrot a demandé est prêt, que c’est au-delà de ses espérances. Quand les hommes se lèvent en dirigeant leurs regards vers Julie, elle en a un frisson.


Julie se lève à son tour et suit Pierrot et le maître des lieux.


Ils entrent dans une grande pièce carrelée à l’odeur de désinfectant. Une dizaine de cages abritent chacune un chien. Tous sont propres et semblent en parfaite santé, Marcel explique que tous ces chiens sont en pension chez lui pour des durées plus ou moins longues, que tous sont tatoués, vaccinés et en pleine forme. Il les a sélectionnés en fonction de leur caractère et de leur docilité.


D’autres sont en réserve dans le chenil. Au milieu de la salle trône une sorte de table basse réglable en hauteur par une grosse manivelle, c’est la table de soins pour la toilette des chiens nécessitant une tonte régulière. Les couvertures posées sur la table, qui va servir sans aucun doute de couche à Julie, semblent sortir du pressing.


Marcel s’adresse à Julie, il la rassure, il lui dit qu’il a l’habitude de voir chez lui, de belles bourgeoises, comme elle, se faire saillir par ses chiens. Il organise une à deux fois par semaine des soirées de ce genre. Julie est gênée, bien qu’intimidée, elle a déjà sa grotte d’amour bien trempée. Excitée par ce qui va se passer, elle ne veut pourtant pas passer pour la dernière des salopes. Très galamment, il lui demande par quel chien elle désire commencer. 

Interloquée et aussi pour ne pas passer de suite pour une gourmande, Julie lui réclame un avec un sexe pas trop gros. Pierrot, caméra en main, lui dit de s’allonger sur la table, d’abord sur le dos. Il souhaite qu’elle se fasse prendre en missionnaire par son premier amant canin. Marcel va chercher un chien roux de taille moyenne, l’animal se demande bien ce qu’il lui réclame.


Julie, les jambes pendantes de la table, Marcel l’approche lentement de son sexe, flattant le chien pour le rassurer. La moule luisante de mouille, Julie doit avoir l’odeur adéquate, le chien commence par la lécher du cul au clitoris. Très vite, il la fait jouir, en lui enfonçant la langue dans l’entrée de sa grotte d’amour, Pierrot peut mesurer combien sa jouissance est importante.


Le chien comprend qu’il peut passer à autre chose, il grimpe ses pattes avant sur le ventre de Julie. Elle voit le bout rouge de son sexe qui lâche des giclées de liquide translucide. Marcel dirige la bite du chien vers sa grotte d’amour offerte.


Les pattes avant de l’animal enserrent l’abdomen de la sacrifiée, la bite visqueuse tape en désordre à l’entrée de son puits d’amour jusqu’à ce qu’elle trouve l’entrée du puits.


Dans cette position, le chien ne peut pas entrer profondément. Pour la première saillie, c’est tout ce qu’il lui faut pour l’échauffer, après s’être secoué très rapidement dans sa grotte, il se vide longuement, en provoquant finalement à Julie qu’un plaisir restreint.


— Il lui faut du plus gros, du plus fort pour satisfaire ma chienne ? Claironne Pierrot, en filmant le sperme canin s’écouler à gros bouillon de la grotte de Julie.


Marcel prend un pot en plastique sur une étagère et récupère le liquide blanchâtre qui s’écoule du puits d’amour de la Julie. Il déclare qu’il faut passer aux choses sérieuses, les chiens qui sentent l’odeur de la femelle et du sperme deviennent nerveux.


Marcel fait allonger Julie sur le ventre, les genoux au sol. Il pose une couverture sur son dos pour la protéger et il libère un gros chien noir. À partir de ce moment, il ne s’adresse plus à Julie comme une femme, elle est maintenant une chienne que ses chiens vont saillir. Le gros chien noir s’avance, Julie se fait lécher la chatte et le cul, quand il grimpe sur son dos, elle comprend qu’il s’agit d’un gros calibre.


Aidé par Marcel, il se laisse prendre le sexe pour être guidé jusqu’à l’entrée vaginale de la chienne. D’une poussée magistrale, il entre en se cambrant, soulevant le cul de la chienne, enfin Julie est bien remplie et comblée.


Elle sent la bite chaude pomper dans son ventre. Le chien lâche de petites giclées de liquide brûlant, Julie se sent bien, ce gros sexe est bon.


Après deux ou trois minutes de ce régime, il s’enfonce encore plus loin, collant le bout de sa bite jusqu’à son utérus. Son nœud se met à gonfler, il se déverse à gros bouillons dans son puits d’amour. Julie sent que son amant lui remplit son ventre au plus profond d’elle-même.


Le nœud empêche le sperme de sortir, la pression dans son ventre est terrible, Julie jouit devant les hommes et la caméra comme une malade. Pierrot l’a amenée ici pour cela, son utérus palpite sous les giclées de liquide qui le force. Marcel empêche le chien de se séparer de Julie pour lui éviter un arrachement vaginal.


Après une quinzaine de minutes, quand le chien se désaccouple de la chienne, une flaque de liquide odorant tombe sur le sol. Pierrot se saisit d’un autre pot, en déclarant que compte tenu de la qualité des jouissances de sa chienne, tous les chiens ici présents ont le droit au plaisir de sauter cette chienne. Elle a le devoir de tous les satisfaire.


Un à un, tous les chiens la saillissent, certains la sodomisent aussi, à chaque changement de partenaire, Julie prend du plaisir. Après quelques saillies, les nœuds de ses amants sortent facilement de son vagin ou de son anus. Ce qui permet à Marcel de faire subir à Julie plus de saillies que prévu.


Marcel recueille à chaque passe canine le jus que Julie expulse de son ventre.


Pendant que Marcel est allé chercher deux autres chiens, Pierrot se rue sur Julie, pour la sodomiser. Il marque ainsi, lui aussi, son territoire, Julie sent le chien et elle a le ventre plein de sperme.


Julie est trop fatiguée pour satisfaire le dernier animal, pourtant l’énorme bite qui sort du fourreau lui fait envie terriblement. Mais Julie n’en peut plus, elle pense que la prochaine fois, s’il est encore là, elle commencera par lui.


C’est sans compter sur la détermination de Pierrot. Il prend lui-même le chien et le dirige sur la femelle de service. Il le prend par le poitrail et pose ses deux pattes avant sur le dos de Julie.


Soudain, Julie sent le poitrail velu de l’animal se coucher sur son dos, aussitôt ses deux pattes de devant lui enserrèrent la taille désormais prise comme dans un étau. Cette bête a une force peu commune, Julie est complètement immobilisée contre elle. Bien campée sur ses pattes arrière, Julie sent une barre brûlante se présenter à l’entrée de son vagin heureusement bien lubrifié.


Sentant l’ouverture, le mâle, d’un formidable coup de reins, propulse son énorme verge au fond de son puits d’amour, frappant violemment la paroi de l’utérus, ce qui lui fait pousser un râle rauque.


Dans cette position, bien arrimée sur ses hanches, la bête possède une grande mobilité du bassin. Il entreprend alors de rapides et puissants va-et-vient qui à chaque fois amènent sa monstrueuse rigidité au fond de son vagin, lui faisant pousser des râles. Le sexe gonfle, gonfle.


Il lui remplit à présent toute la cavité vaginale, même plus puisqu’il lui dilate son puits d’amour en repoussant les parois.


Elle qui n’en peut plus de se faire saillir par tout le chenil. Elle est en train de se faire saillir par le dernier chien du chenil et elle y prend plaisir, car c’est le cas. Elle ne sait si c’est le fait de la grosseur démesurée de la verge de son dernier amant, ou de la réaction à cette dernière pénétration vaginale, mais en tout cas, sa grotte d’amour se remplit de cyprine, favorisant encore plus les à-coups du mâle.


C’est alors que Julie sent le chien prendre du recul avec son arrière-train et se propulser avec une violence inouïe au fond de son ventre. La pointe de sa verge a franchi le col de son utérus ?


Tout est rentré.


Puis durant quelques secondes, tout se calme. Contre toute attente, ses organes commencent à s’habituer à cette gigantesque intromission. Le mâle sur son dos halète, la langue pendante, des filets de bave s’écoulent sur la peau de son cou.


Tout à coup, l’énorme turgescence est comme animée d’une vie propre, elle se met à vibrer, lui envoyant des ondes dans la colonne vertébrale jusqu’à son cerveau, son bas-ventre est agité de spasmes, ses organes génitaux s’enflamment une fois de plus. Son amant commence à lui envoyer des torrents de liquide dans son utérus. Il se dilate encore plus, il repousse les organes voisins, Julie sent son bas-ventre gonfler, gonfler. Et soudain, une formidable chaleur envahit tous ses organes.


Julie perd complètement pied, une jouissance phénoménale l’envahit, elle râle dorénavant son plaisir incontrôlable, un orgasme phénoménal éclate dans son corps. Julie plonge alors dans un état de demi-inconscience. Julie est désormais une chienne en train de se faire engrosser par son mâle dominateur. Elle devient sa femelle, sa soumise.


Le liquide reproducteur continue à se déverser dans son utérus et son vagin, il va, il veut la féconder. Une joie sans fin l’envahit à l’idée de lui fournir une belle portée de chiots.


Julie divague moralement.


(Vas-y mon chéri. Je suis la femelle qui prendra soin de tes chiots, n’aie aucune crainte. Continue ton travail de mâle procréateur. Je suis à toi, pour toujours. Désormais, je vivrai nue, je ne te quitterai plus, toujours prête à t’ouvrir la voie de mes organes génitaux afin que tu te libères selon ton bon vouloir et jusqu’à ce qu’enfin, je te procure ta progéniture.)


Julie n’entend plus aucun son en provenance de son environnement, uniquement concentrée sur cette jouissance fantastique qui la paralyse jusqu’à la pensée et l’esprit. Elle en a oublié la situation finale, elle en oublie aussi la caméra.

Et puis, comme un brouillard qui se lève, Julie reprend peu à peu conscience, mais elle a quelques difficultés à se repositionner dans le temps et dans l’espace. C’est le chien qui l’aide lorsqu’elle perçoit la présence de sa formidable musculature sur son dos et ses pattes qui la font sienne.


Ses entrailles sont toujours aussi tumultueuses, c’est un volcan qui lui brûle le bas-ventre, son vagin est énorme, mais Julie est bien, heureuse d’appartenir à ce merveilleux mâle, heureuse d’accueillir toute sa semence dans son corps, heureuse de ne faire qu’une avec ce corps puissant, avec cette virilité qui la tient soudée aussi solidement. Malgré les accouplements précédents, leurs deux corps sont littéralement collés l’un à l’autre, l’énorme nœud les tient solidaires, ils ne forment plus qu’un.


Quelque chose s’est passé lors de ce dernier accouplement, une forme de communion a uni la femme et la bête, un lien spécial que Julie sent fort et qu’elle ne pourra désormais plus ignorer.


Au terme de quelques instants où Julie ne sait pas combien de temps a duré son inconscience, elle sent son nœud se dégonfler et sous la pression énorme existant dans ses entrailles, tout est éjecté.


De sa vulve béante et baveuse, des flots de sperme s’écoulent sur le sol, lui arrosant les cuisses et les mollets. Julie ressent un sentiment de vide extraordinaire dans son ventre, comme si toutes ses entrailles avaient été expulsées avec le liquide.


Julie ne pense plus, toute activité cérébrale a cessé. Elle est comme morte, littéralement foudroyée par un trop plein de bonheur et de jouissance.


Ce n’est qu’environ quinze minutes plus tard que Julie donne signe de vie en rouvrant les yeux. Elle a nouveau du mal à se situer. Puis tout lui revient. Tous ses amants canins qui l’ont saillie les uns après les autres, du sperme canin s’écoule de son vagin et encore de son anus, son corps est entièrement souillé par ces injections.


Marcel s’agenouille alors près d’elle et lui dit :


— Ça va ? Tu nous as fait peur ! Tu poussais des hurlements effroyables avec le dernier, on se demandait s’il ne t’avait pas causé des dégâts à l’intérieur !

— OH ? Non, non ! De ce côté là, tout va bien ! Par contre, dans ma tête, je ne sais pas encore bien où j’en suis. Ça m’a vraiment secouée ! C’est la première fois que ça me fait ça, de plus avec un chien, je ne l’oublierai pas de sitôt.


Pierrot l’aide à se relever et avec Marcel, Julie part vers le cabinet de toilette avec bien des difficultés. Heureusement, il y a un bidet. Aussitôt Julie s’arrose la vulve et l’anus d’eau froide afin de calmer la douleur due à la trop grande dilatation. Elle s’asperge l’intérieur du vagin afin d’éliminer le reste de sécrétion. Puis elle se lave les jambes, elle se sèche. Julie regagne la cuisine. Marcel lui verse un petit verre d’alcool fort.


Marcel lui glisse un petit mot au creux de la main, avec son numéro de téléphone et son adresse. Ce soir-là, de ses deux puits d’amour, Marcel a récupéré un litre et demi de sperme et Julie a joui comme jamais elle n’avait encore joui.


En sortant de la pension pour chien, Julie a le cul et la chatte en feu, elle sent à peine quand Pierrot la couche en rentrant. Elle dort toute la journée du lendemain.


Quelques jours plus tard, c’est avec beaucoup de regret que Julie voit partir Pierrot qui ne semble pas affecté par son départ, depuis quelques jours, Julie a l’impression qu’il a une autre cible en vue, une autre femme chez laquelle il va réveiller la chienne qui est en elle. Une chienne qui le restera.


Julie met plusieurs jours avant de se retrouver dans son état normal. Elle éprouve des fatigues, des accablements, des vertiges, elle pense puis ne pense pas, elle subit une crise morale et physique.


Est-ce bien à elle qu’est arrivée cette terrible aventure ?


Non, non, elle doit être l’objet d’un cauchemar ! Un cauchemar avec toutes les traces qui subsistent ?


Quel triste rôle consent-elle à jouer ? Elle s’irrite de sa lâcheté à se soumettre, du manque de présence d’esprit dont elle a fait preuve, du sacrifice irraisonné de tous ses sentiments, de toutes ses pudeurs aux pieds du monstre qui l’a domptée.


Il faut bien qu’elle ait été hypnotisée pour avoir supporté une telle infamie !


Hélas ! Cette après-midi figure bien dans la réalité de son existence. Son corps ankylosé, sa peau marquée de bleus et d’écorchures, ses griffures sur les bouts et les côtés de ses seins rappellent les moindres détails de sa débauche canine.


Quel avenir de honte demeure suspendu sur sa tête ! Elle a appartenu à ce Pierrot à qui, elle a livré sa vie, à qui elle a sacrifié sa situation sociale.


Il peut resurgir à chaque instant et la réclamer comme la proie légitime de ses instincts dépravés. Ne lui en a-t-elle pas donné le droit en lui abandonnant son corps ?


Et quel usage en fera-t-il encore ? Le collier à chien encore autour de son cou que lui a laissé Pierrot, chose étrange, il lui revient une espèce d’excitation qui renaît dans ses sens où elle se complaît aux images de la luxure subie. Elle évoque la structure grossière et rude de son dresseur, elle cherche le parfum de son odeur et elle se sent devenir folle sous les désirs qui s’éveillent en elle.


Elle en vient à se considérer comme le jouet fatalement voué aux satisfactions charnelles de ce pervers ! Les inquiétudes la reprennent sur les conséquences possibles de ce contact, elle tremble qu’il ne l’ait engrossée.

Julie passe aussi son temps à réfléchir à ses voisins. Maintenant qu’elle les connaît bien, elle est sûre qu’ils vont lui offrir tous leurs amis. Julie imagine aussi tous ceux qui lui sont encore inconnus, tous ses futurs amants auxquels elle révélera toute l’étendue de ses talents de bonne grosse chienne en chaleur.


Mais jamais ils ne pourront lui faire atteindre le degré de jouissance que lui a procurée son dernier merveilleux amant canin qui a fait d’elle une chienne à tout jamais.


Une chienne qui ne se sent pas à son aise. Julie se passe autour du cou le collier.


Une autre vie commence pour Julie.

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