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Nouvelle vie de Julie

Chapitre 10

Fin de l'histoire

Avec plusieurs hommes

Fin de l’histoire


Le lendemain midi, Marie, la femme de Hissa, téléphone et donne rendez-vous à Julie qui est seule à son domicile, son mari est en voyage d’affaires. Marie :


— Ce soir, vingt heures, à la maison, en tenue de salope.


Julie se prépare. Parfumée, toute propre de partout, y compris les endroits secrets, intimes, pomponnés, préparés, enduits par avance.

Julie a le pressentiment que les visites et explorations de son anatomie vont être précises, complètes et fourmillantes, sans doute sans retenue ni précaution.


Sa robe, courte à mi-cuisses, nettement au-dessus du genou, outrageusement transparente, aérienne, le tissu est délicat et aussi fin qu’une chemise de nuit.

Les épaules avec les bras sont découverts, le décolleté profond devant, au ras de la pointe des seins, le dos est nu un peu au-dessus de la chute de reins.


Le haut de robe bâille sur sa poitrine plantureuse. Le maintien est assuré par deux petites cordelettes prises devant et nouées derrière la nuque (juste une bouclette).

La couleur de la robe paraît vert d’eau limpide, transparente, très claire. Dessous, elle n’a rien.


Julie est pratiquement toute nue ! Cette robe n’est en fait qu’un simple voile !

Avant de continuer, Julie est bronzée intégrale, ses tétons sont dressés en permanence, d’une extrême sensibilité. Les hommes croient qu’elle bande.


Sa vulve est amplement basse, avec des lèvres renflées à souhait, singulièrement apparentes, visibles par l’avant et l’arrière entre les fesses.

Son clito ultrasensible, véritable petite bite à ses heures, lui joue de sales tours.

Il s’enflamme tout seul, dicte son état, il l’emporte vers beaucoup d’excès.


Récemment, Julie s’est fait épiler au laser sur les côtés et en dessous de sa grotte d’amour. Son œillet sensible, que tous veulent visiter, embrasser, pénétrer, a été définitivement rendu vierge de tous poils. C’est si agréable.

Elle a juste conservé un doux duvet taillé en triangle sur le mont de Vénus. La pointe indique virtuellement : Votre plaisir, c’est là !


À vingt heures pile, Julie sonne donc à la porte des voisins, Marie vient lui ouvrir, elle est vêtue d’une combinaison en cuir qui laisse ses seins libres, un gode ceinture orne son bassin. Marie la prend par le cou et approche ses lèvres des siennes, Julie est gênée, elles sont sur le pas de porte, mais elle ne peut résister.


Marie embrasse Julie goulûment, les langues se mêlent. C’est la première fois que Julie embrasse une femme et qui plus est une noire. Cela heurte ses convictions catholiques bourgeoises, mais elle est dans l’incapacité de résister à Marie.


Marie malaxe les seins de Julie à travers sa robe. Julie pousse un gémissement et elle se mord les lèvres. Marie se penche et suce la pointe des seins de Julie, donnant de petits coups de langue. Pendant ce temps-là, sa main se glisse entre ses cuisses, elle tripote son clitoris, enfourne deux doigts dans sa moule et un dans l’anus, les faisant coulisser rapidement en regardant Julie dans les yeux.


Julie ouvre la bouche sur un râle muet, elle ondule du bassin, halète. Julie étouffe un râle quand l’orgasme la submerge, la laissant dévastée. Marie lui ordonne de nettoyer ses doigts mouillés. Julie s’exécute, soumise, nettoyant ses doigts, léchant sa cyprine.


Lorsque Marie la libère, c’est juste pour lui murmurer à l’oreille,


— T’es une vraie salope, sous tes airs de bourgeoise ! Je vois que tu es bien excitée, ça te plaît de venir te faire baiser, de te prendre les grosses queues noires de mes fils et de mon mari ?

— Oui, j’aime ça ! répond Julie.


Marie lui dit :


— C’est bien, tu vas bien déguster ce soir, c’est à mon tour de profiter de ma voisine. Pour commencer, va te mettre à quatre pattes sur le canapé, je vais m’occuper de ton cul.


Julie se dirige rapidement vers le canapé, elle a juste le temps de se mettre à genoux sur le canapé et d’écarter les fesses qu’elle sent le gode de Marie forcer sa rondelle, heureusement qu’elle l’a préparée avant de venir en mettant un peu de crème. Marie lui défonce le cul avec violence et elle arrache à Julie un orgasme dévastateur. Après une bonne demi-heure de ce régime et quelques orgasmes, Marie laisse Julie reprendre un peu de forces.


Marie s’installe dans le canapé.


— C’est l’heure de l’apéritif, Julie, tu vas faire le service. Pour moi, ce sera whisky coca, pour le coca en bouteille, je t’expliquerai comment le servir, tu trouveras tout ça dans la porte du réfrigérateur, dépêche-toi et fais-moi ça classe comme chez les bourges,


Julie se précipite en cuisine, prend le plateau sur la table, y pose les verres adéquats puis revient, le portant sur un bras comme si elle faisait le service dans un grand restaurant. Elle s’incline devant Marie qui en profite pour lui mettre une main entre les cuisses, de l’autre elle prend son verre.



Julie lui verse le whisky, un peu trop à son avis, mais Marie en redemande. Julie pose la bouteille.


— Pour toi, je vais t’expliquer ! lui dit Marie. - Toi, viens ici, tu te mets à quatre pattes, jambes tendues, pose-toi sur tes coudes, voilà, tu as la bonne position.


Julie s’installe dans la position demandée, Marie prend la bouteille de coca, elle agite la bouteille suffisamment pour que les bulles montent bien, l’enfonce bien profondément, dans le puits d’amour de Julie.


Julie a l’impression qu’elle lui a mise en entier, elle la sent bien au fond d’elle, le coca jaillit dans son ventre, elle a l’impression que c’est mille bites qui explosent dans sa grotte d’amour, puis le froid du coca qui la remplit la fait suffoquer.

Finalement, son corps s’habitue à ce froid et les bulles pétillent dans son puits d’amour, ce n’est pas désagréable. Marie agite bien la bouteille, c’est un gros gode qui maintenant défonce le puits d’amour de la Julie.


Marie se lâche, c’est énorme, Julie ne peut pas se retenir, elle râle.


— Oui, vas-y, plus fort, plus vite, c’est trop bon, je viens : OOUUUIIII !

— Tu vas m’en mettre plein par terre à remuer du cul comme ça, je te préviens salope, s’il y en a sur le carrelage, tu le lécheras.


Marie lui enfonce la bouteille bien au fond, c’est encore plus profond qu’au début. Julie jouit, jouit, elle n’arrête pas. Marie retire la bouteille de la grotte de Julie, le coca coule entre ses lèvres vaginales, passe sur son clitoris, c’est froid, mais les quelques bulles qui restent lui titillent le clitoris, c’est très agréable.

Quand Julie se relève, Marie lui tend le verre qu’elle avait placé sous la vulve de Julie. Le verre est plein de coca mélangé de cyprine. - Bois !

lui ordonne Marie. Julie le vide.


— Bravo salope, je me suis bien amusée, maintenant que tu as ton apéritif, je vais bien m’occuper de toi, viens avec moi, la salope à moi.


La soirée de Julie est longue, elle est la chienne de Marie et de son chien. Julie rentre chez elle au petit matin, épuisée par des orgasmes de toutes sortes. Elle marche en canard, car Marie lui a enfoncé entièrement, avant de partir, deux traditionnelles petites bouteilles de coca cola, une dans son vagin d’amour et l’autre dans son rectum.

Aujourd’hui, vers vingt heures, la porte s’ouvre, Julie revient, les bras chargés de paquets. Jacques n’a pas le temps de se lever pour aller à sa rencontre que Julie pose ses paquets et vient se poster devant lui qui regarde la télé.


Elle s’est acheté une nouvelle petite robe d’été, elle la porte, elle tourne sur elle-même.


— Alors comment tu la trouves ? Tu aimes ?


Jacques se redresse à peine, voulant répondre, que Julie pose un pied sur le canapé, ses mains remontent sa robe et dévoilent son sexe tout lisse. Jacques sent le poids de son regard, il sent le poids de sa soumission.


Instinctivement, sa bouche se colle à la fente de sa femme, c’est devenu un automatisme.

Ce goût ! Du sperme, sa chatte ! Sa femme s’est fait baiser, Jacques lèche le sperme qui coule de son sexe.

Jacques lèche et ferme les yeux, il lèche, où en est-il ?


— Mon chéri, je connais tes frasques. Maintenant, c’est moi qui vais choisir quand et comment tu me baiseras. Si tu baises ou si tu seras baisé. La confiance n’existe plus. Soit, tu prends tes affaires et tu te casses. Soit, tu te soumets comme Hissa t’a appris.


Jacques regarde longuement Julie, puis il se met nu. Julie sourit et soulève encore sa jupe, une traînée de sperme lui coule aussi de son anus. Jacques enfouit sa tête pour lécher la semence, sans un mot, acceptant sa soumission.

Jacques lèche. Il lèche la croupe de sa femme. Cette croupe dont il n’est plus le seul à en profiter. La semence qui s’écoule le ramène à sa condition de cocu soumis.


Le carillon de l’entrée sort Jacques de ses pensées, machinalement, tout en continuant à lécher Julie, Jacques cherche son regard.


— Tu vas ouvrir mon chéri ! lui dit-elle en souriant.


Même plus la force de protester, de se rebeller. Nu, Jacques se relève et va ouvrir.


— Salut !


Clément, son patron ?

L’homme fait deux pas à l’intérieur et s’arrête net. Il scrute Jacques de la tête au pied, Clément est surpris, il jette un regard vers Julie.


— Euh, c’est louche tout ça ! Je te croyais seule. Je ne savais pas que ?


Julie s’est avancée sans un mot, elle se colle à Clément et l’embrasse à pleine bouche. Jacques reste debout nu comme un con à tenir la poignée de la porte.

Julie, sa femme, sa petite femme prude et réservée, se conduit comme une salope juste devant lui.


— Tu avais envie de me baiser ?! Non ? Alors, viens.


Julie prend Clément par la main et l’amène dans le salon.


— Tiens Jacques ! J’ai ramené une bouteille.


Jacques prend la bouteille, ferme enfin la porte et part la mettre au frais.

À son retour au salon, Julie est assise sur les genoux de Clément, il regarde Jacques en souriant.


— Ben dis donc mon gars, tu m’en as caché des trucs.


Jacques ne répond pas. La main de Clément déboutonne deux boutons de la robe de Julie et disparaît dans l’ouverture. Sous la fine étoffe, Jacques la voit caresser le ventre de sa femme.


— Nous sommes un couple très ouvert ! réplique Julie en direction de Clément.


Il sourit, sa main progresse sous la robe, elle saisit un sein libre, le caresse puis passe au suivant.


— Un couple libre avec une sexualité débridée, rajoute Julie en posant sa main sur la bosse de l’entrejambe de Clément.


La main de Clément a glissé sur le corps de Julie, passant de ses seins à son ventre.


— Tu n’as pas de culotte ? Toute lisse aussi ? Hum ! J’adore !

— Je n’ai pas le choix, c’est mon mari qui aime que je sois rapidement accessible.


Julie allume Jacques en prononçant ces mots, elle ouvre largement ses cuisses en finissant sa phrase. Sous le tissu, la main a profité de l’aubaine. Clément ne regarde plus Jacques, il est absorbé par le corps de sa femme. Sa main sort de sa cachette, elle remonte sur la robe et défait les boutons un à un de haut en bas. Au fur et à mesure qu’elle s’ouvre, les pans de la robe s’écartent et laissent apparaître le corps nu.


Plus que deux boutons, puis elle sera entièrement ouverte. Un petit mouvement d’épaule à droite, puis le même à gauche, les deux bretelles de la robe tombent, entraînant tout le tissu avec.

Clément a les yeux exorbités, le dernier bouton ouvert, Julie est nue, assise sur les genoux de son patron, face à Jacques.


Les cuisses écartées, Jacques voit parfaitement cette main étrangère qui joue avec l’intimité de sa femme.


— Salaud ! C’est trop bon ce que tu me fais ! Tes doigts ? HMMMM...


Clément ne dit rien, caresse le sexe offert, lèche le sein proche de sa bouche.


— As-tu envie te faire sucer ?


Pour seule réponse à Julie, Clément lui enfonce deux doigts dans sa grotte d’amour et mord son téton.

Un regard sur Jacques, un petit geste de la tête, il a compris.

Sous le regard plein de vice de sa femme, Jacques s’approche et il se place à genoux devant son patron qui semble ne pas comprendre.


— Eh ! Je ne suis pas pédé moi.

— Chut, laisse-toi faire, il faut bien qu’il ait, lui aussi, sa part de sexe.


La main de Julie ouvre la ceinture, puis le bouton et la tirette du pantalon.


— Enlève...


Clément tire tant bien que mal sur son pantalon puis son caleçon, Julie s’assoit à côté de lui, tenant sa queue dressée dans sa main.


Jacques se penche sur lui, sans un regard, il prend son sexe en bouche.


— Putain, si on m’avait dit ça ? Qu’un de mes employés me taillerait une pipe un jour, je ne l’aurais pas cru !


Clément n’en revient toujours pas. Julie pose ses lèvres sur la joue de Jacques délicatement et lui susurre :


— Suce-le bien pour qu’il ne parte pas trop vite quand il va me baiser. Fais ça pour ton patron.


Écartant bien les cuisses, Clément offre un accès facilité à son sexe. Jacques le suce avec ardeur, l’avalant tout du long, puis passant sa langue sur toute la longueur. Julie le regarde, Clément lui pelote les seins sans vergogne, pendant que Jacques suce.


— C’est bien mon chéri, tu fais ça comme un pro. Je suis presque jalouse de ta technique. Tu aimes Clément ?

— Ça fait bizarre de se faire sucer par son comptable, si sa secrétaire le voyait ?? Mais il suce comme une reine. Trop bon, je ne vais pas tenir longtemps.

— Ne te retiens pas, il n’attend que ça, vide-toi dans sa bouche et après tu pourras me baiser plus longuement...


Les soubresauts de la queue de Clément ne laissent pas de doute sur son excitation, il va jouir. Deux sucions de plus sur sa tige, la main de Clément se crispe, les doigts enfoncés dans Julie, il se déverse abondamment dans la bouche de son mari en plusieurs jets.


Jacques avale tout. La queue perd de sa rigidité, mais Jacques la garde en bouche, continuant à la sucer, la lécher, attendant un ordre de sa femme. La queue totalement flasque, Clément veut se lever pour aller uriner, mais Julie l’en empêche.


— Il faut vraiment que j’aille pisser, je vais exploser sinon.

— Attends, regarde comme il est amoureux de ta queue, il ne l’a pas lâchée.


Sa bite est redevenue toute flasque, Clément regarde Jacques, incrédule.


— Tu ne veux quand même pas que je lui ? Dans la bouche ?


Julie lui sourit, elle se colle à Clément en lui disant qu’elle est bien avec lui, là sur le canapé. Elle l’embrasse à pleine bouche. Leur baiser ayant à peine débuté qu’un petit jet d’urine tiède gicle dans la bouche de Jacques. Jacques avale, en se préparant à recevoir la suite.


— Non, ça je ne peux pas.


Clément se lève et part aux toilettes. L’entendant se vider, Julie sourit.


— Alors mon chéri, pas trop déçu ? Tu n’aurais pas voulu le boire.


Jacques ne répond pas, il la regarde de haut en bas, scrutant tout son corps superbe avec lequel il avait pris tant de plaisir. Clément ne tarde pas et se rassoit au même endroit.


— Lèche et nettoie bien !


L’ordre de Sophie avait déchiré le silence dans la pièce. Jacques s’exécute.


— Putain ! Incroyable ! Tu es une lopette ! Si on m’avait dit ça ?


Clément n’en revient pas.


Jacques voit la queue bien dure de son patron entre les mains de sa femme. Tout en le regardant, il a une main à glisser entre les cuisses de sa femme. Le choix du roi, il se fait branler par sa femme assise à son côté et la doigte simultanément. Les cuisses bien écartées pour lui offrir le meilleur accès, mais aussi pour que Jacques ait une vue imprenable.


Julie tient la queue bien droite, elle se penche et la prend dans sa bouche, lui prodiguant une pipe très sensuelle, son regard accroché dans celui de son mari.

Ne pas s’exciter, Jacques a du mal à ne pas réagir à ce spectacle cruel, sa queue se dresse au maximum. Voyant son inconfort, Julie cesse sa fellation et se redresse.


— Tiens-la droite ! lui ordonna Julie en lui désignant la queue dure.


Jacques prend le membre chaud et dur dans sa main et la maintient comme le désire sa Julie.

Elle passe une jambe par-dessus Clément, s’installe face à Jacques au-dessus du mat dressé et descend doucement tout en le regardant. Jacques s’applique à bien positionner le sexe pour qu’elle puisse s’emmancher dessus.


— Bien mon chéri, tu me l’as mise du premier coup.


Le gland écarte les lèvres de la moule et il disparaît, absorbé par la fente de Julie. Doucement, centimètre par centimètre, la queue de son patron disparaît au fond de l’intimité de sa femme Julie.


— Elle est plus grosse que la tienne, mais tu vois, elle rentre quand même sans problème.


Julie est entièrement empalée sur le sexe de Clément. Caché par le corps de la femme, il n’est plus qu’une bite sur laquelle sa femme coulisse et des mains qui jouent avec sa poitrine.


— Je le sens bien, il me remplit complètement, c’est bon amant. Après ça, si je prenais ton sexe dans le mien, je ne le sentirais pas tellement il m’élargit.


Julie monte et descend lentement sur ce sexe, la femme se fait baiser par son patron sous ses yeux et Jacques les regarde.


— Mon chéri, je t’aime, tu ne peux pas savoir comme je t’aime. Mais cette queue me rend folle. J’ai envie de la partager avec toi, j’ai envie de baiser avec toi, tu veux bien.


L’excitation monte dans les propos de Julie, ses doigts écartent ses lèvres pour bien montrer cette queue qui la remplit. Jacques s’avance et sa langue se pose sur son sexe, lèche cet accouplement, aussi bien le sexe mâle que féminin. Au contact de sa langue, Julie soupire puis gémit.


— OOOH !! Mon chéri, c’est bon ce que tu me fais, ta langue bénit notre union, c’est bon ! Viens, fais l’amour avec nous aussi.

— AAAARRRH !! C’est trop bon, je ne peux pas arrêter.


Sophie ferme les yeux et écoute son plaisir.

Un liquide froid coule entre les fesses de Jacques, un doigt entre dans son cul. Julie ne souhaite pas faire l’amour avec Jacques, mais elle désire qu’il baise en même temps qu’elle.


Mais qui est derrière Jacques et d’où il sort celui-là ? - Ne crains rien mon chéri, c’est un copain de Moussa que j’ai fait rentrer pendant que tu me léchais le minou. Il aime aussi bien les femmes que les hommes.


Jacques sent l’homme qui le doigte avec un, puis deux, et aussi trois. Les mains de l’homme qui tiennent ses hanches, un gland qui se pose sur son anus et pousse. Jacques fait semblant de résister, il pousse à nouveau, Jacques ne résiste plus, son sphincter cède, le gland entre, Jacques se fait encore enculer. Sans ménagement, en deux coups, le copain de Moussa l’enfile complètement, il le remplit, Jacques en arrête de lécher Julie.


Julie est surexcitée, elle reprend la tête de Jacques et la colle à son sexe, reprenant ses mouvements de plus belle. Derrière Jacques, l’homme ne lui laisse pas trop de répit, son sexe coulisse dans ses fesses, la brûlure du début s’apaise, mais il s’en fiche, il baise, dans ces moments-là, Jacques s’imagine à la place de sa femme quand elle se fait sodomiser. Il ressent ce qu’elle doit ressentir dans ces moments-là.


Julie jouit bruyamment, s’extasiant sur le sexe de Clément, moquant celui de Jacques en comparaison, Clément la suit dans la minute, le couple reste soudé un moment, un filet de sperme suinte de leur accouplement.


Derrière Jacques, l’autre continue à le sodomiser, à quatre pattes, face à sa femme et son patron, seuls les bruits du bassin cognant ses fesses remplissent la pièce. L’excitation retombe, la queue de Clément se ramollit, elle s’échappe du corps de Julie, elle pend devant Jacques, pleine de semence.


Au-dessus, la fente de sa femme coule de sperme, il glisse sur la queue de Clément.

Julie a les yeux fermés, Clément la serre contre lui, lui caressant les seins à pleine main. D’instinct, Jacques prend ce sexe dans sa bouche, lèche toute trace de semence, suce le bout pour en tirer les dernières gouttes de jus d’homme.


— Putain, ton mec il en veut toujours plus !


La remarque du copain de Moussa a fait ouvrir les yeux de Julie, elle voit le sexe de Clément dans la bouche de Jacques, elle sourit.

Un cri de jouissance, les hanches tenues fortement, collé à son cul, l’amant de Jacques se vide dans son ventre en lui disant que son cul est un vrai bonheur.


La chaleur qui inonde ses entrailles fait jouir Jacques, son sperme se répand sur le sol.


— Il en veut toujours plus et je vais lui en donner encore plus ! répond Julie avec un sourire malicieux au coin des lèvres.


Le sexe se retire des fesses de Jacques, il est bien ouvert par cette sodomie.


— Chéri, tu es trop ouvert, tu vas couler sur le tapis, je ne souhaite pas que tu le salisses.


Jacques a à peine levé son regard vers Julie, qu’il sent les mains du copain de Moussa sur ses fesses.


En un instant, Jacques sent à nouveau son anus s’écarter, et cette fois-ci encore plus qu’avant.


— T’inquiète pas madame, je lui ai mis un bouchon, il va tout garder et va bien rester ouvert au cas où.


Un claque sur les fesses et le copain de Moussa demande à Jacques de se tourner. Jacques présente ses fesses à Julie...


— Oh putain... Tu lui as mis quoi ?

— J’ai pris la petite bouteille de bière vide qui était sur la petite table.

— Il a pris ça !


Julie semble surprise par la taille de l’objet. Jacques, le cul défoncé par la sodomie, ne sait plus très bien si la douleur provient de la pénétration ou de la taille de l’objet.


La soirée avec Clément terminé, tout le monde rentre chez soi, le copain de Moussa aussi. Julie n’est pas pleinement heureuse, elle veut qu’ils parlent tous les deux.


— Chéri, je suis partagée, j’aime me faire baiser par d’autres hommes, les voisins m’ont rendu accro au sexe en tout genre. Ils ont su je ne sais comment que tu me trompais avec ta secrétaire (la fille de ton patron Clément).


Ça m’a déboussolée, et ils ont profité de mon désarroi pour me dévergonder. Je suis devenue leur soumise, chose que j’aime plus que tout. Toi aussi ils t’ont bien soumise, tu te fais bien baiser tout comme moi.


— J’ai apprécié la soirée d’hier avec ton patron. Rassure-toi, il ne sait toujours pas que tu baises sa fille, et moi je n’en suis plus jalouse. Malgré tout, ça m’a fait comprendre que je t’aime plus que tout, je ne veux pas te perdre et j’ai peur d’aller trop loin avec toi.

— Si cela ne me convenait pas, il y a longtemps que je te l’aurais dit, me faire prendre comme une femme était un fantasme pour moi, sa réalisation est un bonheur, je ne regrette rien et je prends mon pied à être soumis comme ma femme.

— Tout de même, tu me vois moi, ta femme, se faire prendre par d’autres et tu lèches le sperme de mes amants. Excitée par la soirée, je t’ai même fait sucer la queue de ton patron, tu aimes vraiment ça ?


Les yeux dans les yeux, en souriant, Jacques lui répond :


— Oui, j’aime ça, faire comme ma femme, je ne souhaite qu’une chose, c’est de continuer. J’aime sucer une queue, avaler le sperme qui en sort, je me crois à ta place dans ces moments-là. Je n’ai pas eu de mal à franchir le pas.

— Mon chéri, j’ai plein de fantasmes qui sommeillent en moi, mais es-tu bien sûr de vouloir les réaliser ?

— Je t’ai trahi le premier, je t’offre ma sexualité, c’est à toi maintenant d’en disposer comme tu le souhaites. A présent, je désire savoir ce que tu penses franchement de nos nouveaux voisins ?

— Nos nouveaux voisins sont des amants formidables. Ils m’ont fait découvrir une sexualité que je ne soupçonnais pas. Ils me font jouir intensément, je n’ai jamais été prise avec autant de fougue et de patience. Ils savent me prendre, me faire jouir quand ils l’ont décidé et pas quand j’en ai envie.

— Comme je ne prends plus la pilule depuis que je sais que tu me trompes et lorsqu’ils me font l’amour, c’est sans protection, je risque à tout moment de porter un bébé noir ?


Nos nouveaux voisins sont déjà le père par procuration d’une demi-douzaine d’enfants avec plusieurs femmes différentes dont leur mari élève bien consciencieusement leur petit bébé noir.

Les petits cocus sont occupés à changer les couches de leurs enfants.


— Si on continue et que tu ne seras pas le père de l’enfant, il se passera quoi ?

— Je serai le père de l’enfant que tu porteras et je t’aimerai toujours autant, tu es l’amour de ma vie.


Julie prend son mari dans ses bras et le serre fort contre elle.

La fin de soirée est très câline entre les époux, ils s’endorment, nus l’un contre l’autre dans leur lit.


Ce qui devait arriver à ne pas prendre de contraceptif, arriva. Neuf mois se sont écoulés depuis cette dernière conversation. Julie est allongée dans son lit, à la maternité, elle encourage son nouveau-né à téter, elle peut remercier Dieu, elle a accouché d’un bébé blanc de peau, elle souhaite juste savoir lequel de ses amants est le père du petit Tom.


Tout au long de sa grossesse, Julie a craint qu’un des voisins n’en soit le père, cependant elle n’a pas voulu se faire avorter, aussi elle a dû réfléchir profondément pour résoudre un tel problème.

Jacques est rassuré, la mère et l’enfant se portent bien, il est maintenant le fier papa d’un petit Tom. Il se met en route pour faire sortir femme et enfant de la maternité.

Bien sûr, ses enfants envient Julie d’avoir un mari si viril. Julie sourit et rougit à ces commentaires.


Un an plus tard, ce ne sont plus les mêmes sentiments. Le nouveau-né est de couleur café crème. Elle est dans la fin de sa quarantaine et elle recommence une seconde nichée, car un an plus tard, un troisième enfant avec une peau plus café que crème, qui vient confirmer leurs convictions d’adultère. - Maman ! Tu as cinquante-trois ans et tu viens d’avoir trois bébés coups sur coup. Qui ne sont sûrement pas de papa, tu ne crois pas qu’il faudrait que tu arrêtes ça ? lui disent ses deux aînés.


Mon Dieu, si vous connaissiez la vérité : Pense Julie un tantinet honteuse.

Après avoir découvert que Jacques n’était pas le père de Tom, alors qu’il le considère comme le sien. Vers la fin de sa grossesse, les baises imposées par-ci par-là avec quiconque ont cessé. Cependant, les visites de Moussa et de Momo changent de nature, pendant que l’un joue avec bébé, l’autre baise la mère dans la chambre conjugale, Moussa est toujours le dernier à profiter de ses charmes.


En fait, ce n’est pas fortuit, Julie a deviné rapidement pourquoi il en est ainsi.

Le second mois après la découverte de la fausse paternité de Jacques, alors que Momo se contente de se vider dans son rectum lorsqu’il la baise, elle comprend que seul Moussa se vide les couilles dans sa chatte.

La maternité de Julie a provoqué l’envie de Moussa et Momo, de ce fait, ils ont tiré au sort lequel allait l’engrosser à son tour.


Moussa a gagné le droit d’engrosser Julie le premier, il en résulte la petite Jeanne.

Une année plus tard, trois mois après la naissance de Jeanne, Momo ne s’y prend qu’à deux reprises pour engrosser Julie à nouveau, il est très fier de ce résultat rapide, cependant il ne lui a fallu que deux mois pour prendre le même statut que son frère. Momo a bientôt la joie de voir naître son petit Denis.

La vie de Julie est ainsi bien remplie. Ses trois derniers accouchements ont changé sa sexualité ainsi que son physique, avec tout ce qui en résulte.


FIN

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