Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 3 920 fois
  • 82 J'aime
  • 2 Commentaires

Nouvelles Technologies Risques et Opportunités

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition
82
5

J’aime mon mari Bertrand, il est tendre et attentionné, et c’est un bon amant. Je m’appelle Katy, c’est un surnom bien sûr, mais on ne m’a jamais appelée autrement.

Nous avons deux grandes filles de dix-neuf et vingt et un ans qui poursuivent leurs études. J’ai quarante-sept ans, comme mon mari avec qui je vis depuis vingt-sept ans.

Nous avons une vie plutôt heureuse et épanouie sur tous les plans.

Depuis la rentrée scolaire de septembre dernier, où la cadette est partie dans la même université que sa sœur, nous avons beaucoup plus de temps à consacrer à notre couple et à chacun de nous, aussi bien pour les loisirs, les activités sportives que les sorties.


Nous nous sommes redécouverts dans notre vie de couple sans enfant au quotidien.

Oh ! La mauvaise mère.

Au début du mois de mai, j’ai découvert par hasard, un week-end où elle était rentrée au domicile familial, que ma fille aînée échangeait des textos coquins avec son petit ami. Cela m’a amusée, puis m’a donné des idées.


Le lendemain, je me suis acheté un smartphone dernière génération, dont je ne citerai pas la marque. J’ai passé un peu de temps sur mon lieu de travail (oh ! La honte), à en découvrir le fonctionnement. Puis, j’ai envoyé un petit SMS coquin à mon mari avant la fin de ma pause déjeuner.


Il s’est pris au jeu, et nous avons dialogué pendant une petite demi-heure avant de reprendre le boulot.

En rentrant le soir, il m’a dit avoir été surpris, mais heureux de mon initiative. Je lui ai demandé si cela lui avait donné des idées, et il m’a répondu que ça l’avait un peu excité et qu’il avait pensé à moi tout le reste de la journée. J’imagine très bien de quelle manière, et je vous avoue que nous avons passé une soirée assez torride.


J’ai été ravie de cette soirée et j’ai donc continué l’expérience les jours suivants.

Notre activité sexuelle modérée jusque-là a pris un petit coup de boost pendant une bonne dizaine de jours avant de revenir à notre rythme habituel (un à trois rapports par semaine).

Je suis donc passée un cran au-dessus. J’ai commencé à lui envoyer des photos de mon décolleté, de mes jambes, de ma bouche et même de mes fesses moulées dans une jupe étroite.

Là, assez rapidement, il en a demandé plus. Mais je suis un peu trop timide pour aller plus loin sur mon lieu de travail.

Malgré tout, le coup de fouet que cela a donné à notre libido et son insistance ont fini par me décider à en faire un peu plus.

Je lui ai donc envoyé un selfie de moi, une fesse posée sur le bord de mon bureau, ma jupe suffisamment remontée pour voir le haut de mes bas et mon string en dentelles blancs, un décolleté largement ouvert et un sourire charmeur aux lèvres.


Il a adoré. Et moi, cela m’a excitée, surtout que je ne suis pas un canon de beauté, je suis trop petite pour ça, même si je porte toujours des hauts talons, mais je suis assez jolie, et mon corps est encore ferme et aux contours bien féminins, mes yeux sont bleus et mes cheveux longs, ondulés et bruns.


A mon retour à la maison, Bertrand a voulu me faire l’amour exactement dans la même tenue que sur la photo que je lui avais envoyée. L’idée m’a séduite, j’ai remonté ma jupe sur mes hanches, et il m’a fait l’amour sauvagement après quelques préliminaires rapides.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Le lendemain, j’ai fini par prendre une photo de mon sexe nu, dans les toilettes du boulot. J’ai une petite toison brun assez dense, coupée assez courte, et dont mes petites lèvres dépassent. Elles brillaient, car je les avais humidifiées du fruit de mon excitation à l’idée de lui envoyer cette photo, et ce, dès mon arrivée au travail afin qu’il l’ait reçue à son réveil.


Cela a eu l’effet escompté.

Il a répondu à mon message dès qu’il en a pris connaissance par un :


— Merci, Ma Chérie.


Il est venu me chercher à la sortie du bureau pour m’emmener prendre un verre, puis on s’est fait un petit resto. Nous avons parlé de cette photo assez longuement, il m’a embrassée souvent, m’a touché les cuisses et les fesses à chaque occasion, ses yeux pétillants dévoraient mon décolleté que j’avais accentué pour lui plaire un peu plus. Il m’a confié que ces petites expériences nouvelles l’excitaient terriblement, et j’ai reconnu que j’y prenais du plaisir aussi.


Nous avons convenu de continuer à stimuler notre sexualité par ces petits jeux tout en étant conscients qu’il faudrait bien en inventer d’autres si on souhaitait que cela dure.

Sur le trajet du retour, il n’a pas résisté à me caresser les cuisses jusqu’à remonter à mon pubis, puis à frotter mon clitoris et mes lèvres par-dessus mon string qui était bien trempé dans cette zone-là.


Je me suis assurée de son excitation en posant ma main sur son entrejambe, et fus satisfaite de sentir une belle bosse bien dure malgré la prison de son jean un peu serré.

En arrivant à la maison, nous n’avons pas pu résister plus longtemps à l’excitation qui nous possédait, il a baissé son pantalon dès que nous fument dans l’entrée, m’a relevé la jupe, m’a soulevée et plaqué le dos au mur, a écarté mon string d’entre mes fesses en libérant l’accès à ma petite chatte dégoulinante, je l’ai enlacé de mes jambes autour de sa taille, avant qu’il me pénètre d’un grand coup de reins.


Nous avons baisé brutalement et rapidement. Une dizaine de ses coups de boutoir suffirent à nous faire atteindre l’orgasme à tous les deux.

Nous restâmes ainsi, enlacés une ou deux minutes, reprenant notre souffle, en sueur, nos sécrétions d’amour lui dégoulinant sur les couilles et les cuisses.

Sur ce, nous avons opté pour une bonne douche. Là, nous avons à nouveau fait l’amour, lentement, tendrement, longtemps, avant d’aller dormir.

Cela faisait au moins dix ans que nous n’avions pas eu deux coïts successifs, et c’était bon.


Les deux jours suivants, Bertrand étant en déplacement professionnel, je me retrouvai seule.

Je lui envoyai deux photos, l’une où j’étais en talons aiguilles, bas, guêpière, sans culotte debout devant le miroir de notre chambre, et l’autre où j’étais assise sur le lit tenant mon sein gauche en coupe en tirant sur le téton.

Il en fut très heureux.

Il me fallait maintenant imaginer d’autres défis pour poursuivre le même objectif. Je bouillais maintenant d’envie de le faire, pour moi autant que pour lui. J’avais de plus en plus envie de sexe et de situations de forte excitation.


.........


Aujourd’hui, je change de dimension. Je passe à l’image vivante, la vidéo.

Il y a deux ans, j’ai appris à utiliser Skype lorsque ma fille aînée était en stage d’études au Canada.

J’espère réussir à captiver l’attention de mon Chéri en live depuis mon bureau. Nous sommes trois à y travailler, mais ma chef est en congés pour tout le mois de juin, et mon collègue a une réunion avec le boss et un client à 11h, puis ils iront déjeuner. J’attends 11h avec impatience, et il faut l’avouer, une très faible concentration sur mon travail.


Hier après-midi, j’avais rendez-vous chez l’esthéticienne qui m’a pomponnée. J’en ai profité pour lui demander un peu plus de travail au niveau du pubis. Elle ne m’a laissé qu’une petite bande de poils de trois centimètres de large sur sept à huit de haut. J’espère que Bertrand appréciera. Je n’avais encore jamais eu le sexe aussi dévoilé.


Mes grandes lèvres sont ultra-douces et cela me procure une sensation nouvelle.

Pour prendre mon mal en patience, et en faisant semblant de travailler sur mon ordinateur, je commence à serrer mes cuisses et contracter mes muscles pelviens et mon sphincter, puis je relâche avant de recommencer. Au bout de deux ou trois minutes, je commence à être excitée. Mon esprit est tout à mon homme. Mes seins se raffermissent et mes tétons commencent à pointer. Je continue un peu et une douce chaleur commence à m’envahir. Mes tétons sont maintenant bien tendus dans mon soutien-gorge et je sens une légère humidité humecter mon ventre. Je fixe mon écran des yeux sans le voir.


Tout à coup, Patrick mon collègue se racle la gorge et je prends à nouveau conscience que je ne suis pas seule. Je tourne un peu la tête et je m’aperçois qu’il me regarde. Mes joues me chauffent, elles doivent être rouges. Je ne sais plus où me mettre quand il me dit :


— Vous allez bien Katy ?


Je lui réponds d’un timide :


— Oui, oui, très bien, merci.


J’ai dû me dandiner dans mon fauteuil, et il l’aura remarqué. Ou alors j’avais vraiment trop le regard dans le vague.

Puis il se lève et quitte le bureau.

Je suis soulagée. Je regarde ma montre. Il est seulement 10h35, il n’est sûrement pas parti pour son rendez-vous. Il va donc revenir, il faut que je fasse plus attention.

Mais après quelques minutes, je ne peux pas m’empêcher de recommencer mes petites manœuvres.

Et l’excitation revient vite. Je ne peux réprimer une pression de ma main sur mon pubis tout serrant mes cuisses très fort l’une contre l’autre avant de remonter mes mains à mes seins que je presse en pinçant mes tétons tout durs et sensibles.


Je finis par me reprendre, Patrick va forcément faire irruption dans le bureau. J’essaie de me remettre au travail, sans beaucoup de succès.

Quelques minutes passent encore et Patrick refait son apparition ; il est 10h55. Je lève les yeux vers lui, il me regarde en ramassant des dossiers sur son bureau, et cette fois s’en va pour de bon en disant :


— A cet après-midi Katy. Bon appétit.


Et je lui réponds :


— Merci, à vous aussi.


Ça y est ! Mon collègue vient de quitter le bureau.

C’est un homme jeune, tout juste trente ans, assez beau gosse, blond bouclé, assez athlétique, grand, plus d’un mètre quatre-vingt, mais trop imbu de sa personne à mon goût.

Je me remets sur mon ordinateur et me connecte aussitôt en espérant réussir à joindre Bertrand. Ma demande de contact est lancée, je me retourne, dos à mon écran, et donc à ma webcam dont je ne suis qu’à quelques centimètres. Pourvu qu’il réponde.

Après quelques secondes, Bertrand me lance un :


— Ça va ma Chérie ?


Je jette un œil sur mon écran pour l’apercevoir et je lui réponds :


— Oui. Mais, est-ce que tu m’aimes ?

— Bien sûr que je t’aime.

— Est-ce que tu me trouves belle ?

— Oui, très. Mais je ne te vois pas. Où tu es ? Tout est bleu.


Normal, c’est ma jupe, il ne peut voir que ça. J’avance un peu, m’éloignant de mon bureau afin de lui offrir la vue sur mes fesses moulées dans cette jupe.


— Ah ! Je te vois maintenant.

— Tu me vois bien ?

— Oui, enfin une petite partie.


Je commence à onduler du bassin.


— Et elle te plaît cette partie ?

— Plutôt, oui.


J’accélère un peu le mouvement, en me cambrant un peu.


— En fait, j’adore.

— Ah ! Oui ?


Je pose mes mains sur le haut de mes cuisses, de chaque côté, tout en continuant mes mouvements.


— Tu me trouves désirable ?

— Terriblement.


Je commence à remonter ma jupe doucement tout en poursuivant mon balancement. Le bas de celle-ci arrive progressivement jusqu’à ma taille.


— Tu me trouves baisable ?

— A mort !


Alors je penche mon buste en avant en me cambrant. Il ne doit plus voir que le haut de mes jambes, mes fesses et, entre celles-ci, mon string en dentelles bleu, comme ma jupe.


— Waouh ! fait-il.


J’attrape les bords de ce petit bout de tissu sur chacune de mes hanches, et je commence à le baisser, doucement, tout doucement, jusqu’en bas de ma raie. Je ne sais pas s’il voit déjà mes grandes lèvres toutes lisses. Il ne dit rien.

Je continue, et là il dit :


— Tu es tout excitée, tu mouilles, il y a un joli filet transparent qui s’étire de ton sexe à ton string. Tu t’es chauffée avant ?

— Oui, en pensant à toi mon Amour.


Je reste penchée tout en écartant les cuisses dans la mesure du possible, mon string étant sous mes genoux.


— Je le crois pas. Tu t’es rasé le minou.

— Mieux que ça, épilé.


J’écarte mes fesses à deux mains.


— Magnifique !


Je me redresse. Mon string tombe à mes pieds, je le ramasse et le jette en boule dans mon sac à main ouvert sur le bureau tout en me retournant, offrant ainsi une vue directe sur mon bas-ventre en gros plan.


— Je n’ai pas laissé trop de poils ?

— Non, j’adore comme ça, je vois bien tes petites lèvres.


Je pose une main dessus, les écarte un peu, et fais glisser lentement mon majeur entre. Je suis gluante de cyprine.


— Tu as envie de me prendre ?

— Tu parles, je bande comme un dingue. J’en peux plus. Mais j’aimerais voir ton visage.


Je redescends ma jupe et m’assois dans mon fauteuil de bureau. Je lui adresse un baiser.


— Tu es belle ma Chérie. Je ne vais jamais tenir jusqu’à ce soir.

— Ah ! Bon.


Je me mets à me malaxer les seins. Il me dévore des yeux. Je remonte mon top blanc sans manche en coton jusqu’au-dessus de mes deux globes avides de pétrissage, puis je les sors des bonnets de mon soutien-gorge l’un après l’autre. Ils sont tendus vers lui. Il a la bouche et les yeux grands ouverts. Je pétris, je pince, je tire.


— Fais-moi voir comme tu bandes.


Il se lève aussitôt, dégrafe son jean, baisse son boxer en libérant son membre tout tendu.


— Effectivement, tu bandes bien. Tu ne tiendras pas jusqu’à ce soir ou alors tu seras trop excité pour me baiser longtemps. Masturbe-toi pour moi s’il te plaît.

— D’accord, si tu continues de te caresser.

— Pas de problème.


Et je poursuis mes caresses.

Merde !

La porte de mon bureau s’ouvre et Patrick fait son entrée.

Je me redresse d’un bon sur mon siège en redescendant mon top précipitamment. Trop tard.

Je suis sûr qu’il a tout vu.


— Qu’est-ce qui se passe ?


Re-merde, c’est Bertrand. Je coupe Skype.

Patrick rejoint son bureau et pose ses dossiers dessus. Il se retourne et me regarde avec un léger sourire aux lèvres, son regard me transperce. Il regarde mes seins qui pointent à travers mon petit haut. Je n’ai pas eu le temps de les remettre dans mon soutien-gorge.


— La réunion est reportée à cet après-midi, le client est en retard. Vous avez chaud Katy ? Voulez-vous que je ramène un rafraîchissement ?

— Oui, je veux bien.

— Un Perrier, ça vous va ?

— Parfait, merci.


Cela va me donner un peu de temps pour reprendre mes esprits. Il quitte à nouveau le bureau.

Je réajuste ma poitrine.

Un SMS de Bertrand arrive.

[Qu’est-ce qui se passe ?]

Je réponds :

[Mon collègue a fait irruption dans le bureau. Il a vu mes seins, j’en suis presque certaine.]

[Et ?]

[Il n’a rien dit. Il est parti nous chercher à boire.]

[T’es sûr qu’il t’a vu les seins nus.]

[Oui. Il m’a regardée bizarrement. Surtout ma poitrine.]

[Tu vas l’avoir excité, comme moi.]

[Qu’est-ce que je vais faire ?]

[Il ne va peut-être pas bouger une oreille.]

[Tu parles, il va m’emboîter]

[Au propre ou au figuré ?]

[T’es fou ! Mais c’est certain, il va essayer de m’interroger. J’ai le visage bouillant.]

[T’es encore excitée.]

[Oui et j’ai honte aussi]

[Il est beau ?]

[Pourquoi ?]

[Il est beau ?]

[Pas mal. Je l’entends arriver.]


Patrick entre à nouveau avec deux cannettes de Perrier à la main. Il m’en tend une.


— Merci Patrick.


Nous ouvrons chacun notre cannette et j’en avale plusieurs grandes gorgées.

Un nouveau message de Bertrand. Je regarde mon smartphone et lis :

[Fais comme tu le sens.]

Qu’est-ce qu’il veut dire ? Et, dans la situation présente, je ne peux pas le lui demander.


— Un admirateur ? me demande Patrick. Je réponds en bredouillant :

— Non, c’est ma fille.

— Bien sûr. Au bureau, vous montrez vos seins à votre fille.


J’étais sûre qu’il m’avait vu. Qu’est-ce que je vais faire ? En plus, je dois être écarlate, et je ne sais plus quoi dire. Il regarde mon sac à main ouvert puis repose les yeux sur moi avec le même petit sourire. Putain ! Il a vu mon string.


— Ne craignez rien Katy. J’aurais simplement aimé voir votre poitrine un peu mieux. Je l’imagine très belle depuis que je vous connais, c’était l’occasion.

— Je ne peux pas faire ça Patrick.

— Vous pouvez montrer vos seins sur le Net, mais pas à moi, c’est ça ?

— Je ne montrai rien sur internet !

— Ben voyons !

— Vous allez me balancer ?

— Vous balancer à qui ? Non, je ne vais rien faire qui vous fasse du tort, je n’ai aucune raison de le faire. J’aurais juste aimé voir vos seins, c’est tout.

— Si je vous les montre, vous me promettez que cela ne sortira jamais de ce bureau ?

— Évidemment. Mais laissez tomber. Je vois que vous ne me faites pas confiance.


Il a l’air déçu, mais sincère.

Je ne sais pas quelle force ou quel sentiment me guide à ce moment précis, mais je remonte à nouveau doucement mon top jusqu’au-dessus de ma poitrine, puis extirpe mes seins hors de leur nid protecteur. Un frisson me parcourt la colonne.

Il affiche un sourire satisfait.


— Vous voulez bien les toucher ? me dit-il.


Alors, je les serre chacun dans une main et effleure mes tétons avec les ongles de mes index. Ils pointent de plus belle. Je me rends compte qu’une bosse a fait son apparition dans son pantalon, côté gauche.


Excepté mon mari, je ne me souviens pas m’être aperçue d’avoir provoqué une érection chez un homme. Une nouvelle bouffée de chaleur me monte aux joues et m’envahit le bas-ventre.

Il contourne lentement mon bureau, et, s’approchant face à moi, tend sa main droite vers mon sein droit.

Ses mains sont grandes, puissantes et impeccables. Je ne bouge pas.

Il touche doucement le bout du téton, puis reporte cette main vers mon autre sein, la gauche venant remplacer la droite. J’écarte mes index des tétons. Il caresse les aréoles du bout des doigts.

J’écrase mes seins dans mes mains ressortant les mamelons. Je les lui offre délibérément. Il attrape les tétons entre ses doigts et les pince, très fort. Une décharge électrique me parcourt de bas en haut, je me cambre et ferme les yeux.


Il ne relâche son étreinte qu’après plusieurs secondes. Puis, tendrement, il me prend par la taille et me relève de mon siège. Je me laisse faire.

Il prend alternativement mes tétons dans sa bouche, les aspire, les pince avec ses lèvres. Puis tout en continuant, glisse doucement une main entre mes cuisses.

Je me laisse faire et écarte même un peu les jambes pour lui libérer l’accès. Je suis trempée jusqu’à mi-cuisse. Sa main glisse sur ma peau lubrifiée.

Il la remonte jusqu’à plaquer sa paume sur mon pubis, l’autre remontant ma jupe. Il lâche mes seins et commence à masser ma petite chatte. C’est bon.

Il me masse les lèvres, petites et grandes, le clitoris, et exerce des pressions sur mon mont de Vénus.

Je me masse les seins, mon esprit est tout à mes sensations. Sa main gauche est fermement plaquée dans le creux de mes reins. Je suis totalement offerte. Cela dure un moment. Je mouille encore plus.

Puis il m’attrape par la taille, me soulève sans difficulté, et dit d’une voix douce et chaude :


— Mettez vos pieds sur le bureau !


Je m’exécute.


— Restez accroupie. Écartez les cuisses !


Il plaque à nouveau sa main chaude sur mon bas-ventre et reprend le massage de mon intimité.

Un doigt finit par glisser dans l’entrée de ma petite caverne. Il est gros. Il s’insinue en moi de plus en plus profondément, de plus en plus vite aussi. Puis un second doigt le rejoint. Je ne peux réprimer un gémissement. Il accélère le mouvement. Ma chatte est bien ouverte et glissante. Ses doigts rentrent maintenant sans aucune difficulté. Cela doit l’encourager, car il vient d’entrer tous ses doigts en moi, excepté le pouce qui vient titiller mon bouton tout gonflé et sensible. Je gémis de plus en plus. Il y va de plus en plus fort et des bruits de succion l’accompagnent. Tout à coup, un petit cri m’échappe et un jet de mouille inonde mon bureau. Il ne s’arrête pas pour autant et je continue de couler. Il ralentit un peu avant de ressortir son majeur, stoppe son mouvement et pose ce doigt sur mon anus lubrifié par ma mouille.


Je n’ai jamais laissé mon mari s’aventurer par là. Que va-t-il faire ?

Doucement, il écarte mon anus puis s’introduit dans mon rectum, mon sphincter se contracte légèrement. Il s’arrête, je me relâche. Il reprend l’exploration, glisse et s’enfonce assez facilement en moi, puis il entame un va-et-vient lent.


Progressivement, il accélère le mouvement.

J’adore cette sensation, ces deux orifices pénétrés simultanément... Je vais jouir. Il me martyrise un téton. C’est l’orgasme le plus fort que je n’ai jamais connu qui me traverse toute entière. Je laisse échapper un cri. Mon corps est pris de secousses.


Mes jambes me trahissent, elles tremblent. Il sort sa main de moi et je me laisse tomber assise sur mon bureau trempé.

Quand j’ouvre mes yeux, je m’aperçois qu’il a sorti son sexe turgescent de son pantalon et entrepris de le masturber violemment. Il est bizarre, très long, très fin, et son gland violacé.

Je le regarde s’agiter, il a la tête rejetée en arrière et la mâchoire serrée. Il accélère, et après quelques secondes, il éjacule, propulsant un jet de sperme qui vient s’écraser entre mes seins et un autre sur mon ventre qui glisse lentement sur ma jupe retroussée.


Si mon mari avait fait la même chose, je l’aurai mal pris.

Il ouvre ses yeux, me regarde et me dit confus :


— Excusez-moi Katy, je ne voulais pas vous souiller. Je n’ai pas pu me retenir.


Et moi de lui répondre :


— Ne vous excusez pas. J’ai tout aimé, même ça.


Il sort un mouchoir de sa poche et me le tend. Je ne le prends pas, mais je le remercie. Je m’essuie avec les mouchoirs en papier de la boîte posée sur mon bureau. L’odeur musquée de son sperme m’envahit.

Je réajuste mes vêtements puis je nettoie mon bureau rapidement tandis qu’il s’essuie la main et le gland avant de remettre son outil encore tendu dans son pantalon. Je le regarde faire et lui dis :


— Je n’avais jamais trompé mon mari. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais vous m’avez vraiment fait jouir, et pour l’instant, je ne regrette rien.

— Vous n’avez pas vraiment trompé votre mari Katy, je ne suis même pas venu en vous. Et puis, ce sera notre secret, pas la peine d’en parler à qui que ce soit.

— C’est vrai, on peut en rester là Patrick ?

— Puisque je vous le dis, ce sera notre secret. C’était bien et ça doit rester un bon souvenir.

— Je suis tout à fait d’accord, merci, Patrick.

— Merci pour quoi ?

— Pour tout.

— Merci aussi à vous Katy. Bonne fin de journée et bon week-end.


Il ramasse ses dossiers et s’en va.

Je regarde ma montre. Il est midi pile, déjà. Je n’en reviens pas.

Je file aux toilettes pour me nettoyer. Heureusement, je suis seule. Je remets mon string et pars déjeuner.


Installée à table au restaurant qui occupe le rez-de-chaussée du bâtiment où je travaille, je passe commande avant de relire le dernier message de Bertrand. Je l’appelle. Il répond très vite :


— Oui ma Chérie, tu vas bien ?

— Oui. Excuse-moi, nous avons été convoqués pour une réunion avec notre patron et je n’ai pas pu te répondre avant. Qu’est-ce que tu voulais dire dans ton dernier message ?

— Oh : Je ne sais plus. C’était quoi ?

— Tu le sais bien, tu ne perds jamais la tête.

— Je crois que nous étions très excités tous les deux. J’avais très envie de sexe et il me semble que tu étais dans le même état. Alors j’ai imaginé que tu aurais peut-être besoin d’assouvir ce besoin avec ton collègue.

— Quoi ? Comment tu as pu imaginer un truc pareil ? Et tu n’étais pas jaloux à cette idée ?

— Non. Je crois même que ça m’a encore plus excité. Mais n’en parlons plus, j’ai très envie de toi. A quelle heure penses-tu rentrer ? Moi, je serai à la maison vers 18h00.

— A peu près en même temps que toi, je crois.

— Alors à ce soir ma Belle.

— A ce soir mon Amour.


Il me semble que j’ai été crédible dans ma simulation d’indignation, alors que mes sentiments à ce moment-là étaient plutôt un mélange entre ma surprise du « fantasme » de Bertrand et la crainte d’être démasquée.

Les dernières semaines ont été témoins d’une évolution permanente de ma vie sexuelle aussi bien en termes de nouveauté que d’intensité, et ce n’est pas pour me déplaire.

Je crois que je vais prendre mon après-midi pour rentrer me doucher, me pomponner et nous préparer une soirée érotique avant que Bertrand ne rentre.

Qui sait, peut-être explorerons-nous quelque nouvelles voies dès ce soir.

Je suis tellement heureuse de continuer à m’épanouir pleinement à quarante-sept ans révolus.


A bientôt pour de nouvelles aventures, peut-être.


Katy

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder