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Nuit d'attente

Chapitre 1

Hétéro

La première nuit démarre lentement. Il faut dire que je suis fautif. Nous nous sommes rencontrés il doit y avoir trois mois. Elle m’a donné son adresse mail que j’ai égaré. C’est elle qui la première m’a envoyé un courriel. Elle tient à me revoir. Nous avions entamé un flirt assez poussé, allant pour moi jusqu’à la branler. Mes caresses devaient lui manquer puisqu’elle faisait appel à moi.

J’ai simplement répondu avec beaucoup de mauvaise fois que je l’avais fait exprès : l’amour physique doit se mériter. Je lui ai donné rendez vous dans un hôtel pas loin de chez moi pour y passer la nuit. Je précisais qu’il n’était pas question de faire l’amour avant plusieurs jours ou plutôt plusieurs nuits passées ensemble, nus bien sur. Je m’attendais à ce qu’elle ne se dérange même pas.

Elle est venue, bien habillée sexy. Nous nous sommes embrassés sur la bouche, nos langues n’ont pu faire autre chose que de se caresser. Elle me faisait bander, je cachais mon érection. Je sentais qu’elle posait son entrejambes contre une de mes cuisses pour se masturber. Je faisais de mon mieux pour qu’elle ne jouisse pas.

Nous nous sommes couchés, sans nous toucher, sinon les lèvres pour les baisers. Elle posait sa main sur ma cuisse. Je sentais, bien qu’elle ne le dise pas, qu’elle voulait prendre ma bite en main. La nuit avançant, nous avons fini par dormir. Le matin au réveil elle aurait bien voulu que je monte sur elle.

— Non, pas aujourd’hui. Attendons quelques nuits ce sera meilleur.

— J’ai envie.

— Moi aussi.

Le soir nous nous sommes revus. A peine ensemble elle voulait que je la baise, que je l’encule, elle me voulait dans sa bouche. Je n’ai permis qu’une seule chose : on pouvait se mettre nus. Bien sur j’avais envie d’elle comme elle de moi.

Elle avait vu ma bite quand je me mettais nu, elle voulait la branler. J’autorisais qu’elle commence une masturbation sans me faire jouir. Je lui mettais ma main sur sa chatte pour la branler. Bien sûr mes mouvements l’emmenaient vers la jouissance. J’ai pu arrêter avant qu’elle ait son orgasme. Elle avait tellement envie qu’elle s’est branlée devant moi, sans pudeur.

— Tu n’as pas honte de te donner du plaisir quand je n’en ai pas pris.

— Non, c’était nécessaire.

— Nous verrons demain : sans doute nous baiserons.

— Tant mieux, j’ai besoin de ta bite dans ma bonbonnière.

Le lendemain nous étions vite nus. Débout elle se collait à moi : je bandais contre son ventre.

— Vite j’ai besoin de ta queue dans mon con, mon cul, ma bouche.

— Patiente un peu. Je vais te sucer avant.

— Oui, lèches moi.

Elle se couche, les jambes ouvertes. Je découvre son berlingot bien humide. Je me couche à plat ventre entre ses cuisses, ma bouche contre sa chatte. Je la lèchotte un instant avant de passer aux choses sérieuses. Ma langue pénètre dans son vagin. Je la lui mets le plus profond possible. Ses jambes passent sur mes épaules, largement ouverte elle entend profiter le plus possible du cunnilingus. Je sens sa douceur rare de son entrejambes. Son odeur m’enivre. C’est le bout de mon nez collé sur son bonbon qui la branle doucement.

Ses mains tiennent ma tête, comme si elle avait peur que je parte brusquement. Je la sens avoir des crispations quand elle jouit.

Lentement je remonte vers elle. J’ai ma bite bien placée pour entrer. C’est pourtant ma langue qui revient dans sa bouche. Elle me tient pas les épaules, prête à la pénétration qu’elle réclame.

Je fais durer l’attente, même si je bande comme un âne. Pourtant ma queue est contre son compas. Je n’ai qu’à faire un léger en avant pour être en elle. Elle me sent bien, pourtant elle joue bien le jeu : elle comprend que l’attente lui donnera un plaisir supérieur. Ses mains descendent vers mes fesses qu’elle caresse lentement, comme si elle consolait un bébé. J’attends qu’elle fasse un geste déplacé. Je la sens faire ce geste quand elle écarte mes fesses pour mettre un doigt sur mon cul. Elle ne fait que le caresser. Je sais que plus tard le doigt entrera quand je la baiserais.

Je me déplace à peine, juste à l’entrée de sa gorge secrète. Elle est douce à ma bite. J’entre dans sa grotte mouillée. Je me retiens pour ne pas la défoncer. Quand je me retire un peu, elle prend la mesure de ma cadence pour l’accompagner.

Elle me baise bien cette garce de blonde. Elle profite de la longue attente pour jouir plusieurs fois autour de mon vit. Ses gémissements sont de plus en plus forts. Elle me fait sortir d’elle. En se tournant elle me demande :

— Encules moi.

— Déjà ?

— J’en ai envie.

Je viens donc sur son cul pendant qu’elle est à plat ventre. Je ne fais que changer de trou. Si son con était idéal, je ne peux qu’en dire autant de son anus. Il est à la fois serré, idéal à sodomiser, bon à enculer. Ses gémissements recommencent. Je la sens jouir encore et encore. Je n’ai pas le temps de jouir dans son ventre qu’elle me fait encore sortir pour me prendre dans sa bouche.

Là je peux bien la voir me donner du plaisir, je vois sa langue qui lèche, ses lèvres qui m’aspirent. Je ne vais pas tenir longtemps. Je vais gicler dans sa bouche. Je me trompe encore : elle me veut encore dans sa chatte. Elle me veut encore dans le ventre : j’entre avec un évident plaisir.

Mais là, je tiens à jouir dans ce con. J’y arrive enfin. Elle sent mon sperme aller en jets drus dans sa matrice. Elle ne gémit plus, elle cri son orgasme final. Je reste au fond de son sexe longuement. Elle fait jouer ses muscles vaginaux pour me faire encore bander. Je suis à nouveau en forme pour un deuxième round.

Je pensais être le maître de cérémonie. C’est elle qui décide de nos positions, y compris, surtout les 69. Son jus a goût au sien bien sur et au mien mélangés. Son doigt n’hésite plus à entrer dans mon cul pendant qu’elle me suce. C’est bon, les deux à la fois : je le lui rends simplement.

Nous dormons une bonne partie de la nuit avant qu’elle ait encore envie de ma bite. Quel tempérament que cette fille.

J’espérais ne passer qu’une seule nuit avec elle. Si elle veut, j’en passerais plusieurs : elle baise trop bien.

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