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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La nuit à l'hôpital

Chapitre 1

Divers

Le phantasme préféré de nombreux hommes est de savoir ce que les jolies infirmières portent sous leur mince blouse. Aide soignant de nuit en gériatrie dans un hôpital de province je vais vous éclairer par l’aventure

qui m’est arrivée le mois dernier lors d’une de mes gardes. J’ai pris mon service comme de coutume le soir à 21h00, l’infirmière qui devait travailler avec moi ce soir là étant malade c’est une petite nouvelle qui l’a remplacée. Je ne l’avais jamais rencontrée avant cette nuit là et j’allais très vite me rendre compte que j’avais manqué quelque chose !

Après notre tournée du soir durant laquelle j’avais eut tout le loisir d’admirer les formes de ma nouvelle collègue tant au travers de sa blouse que par l’échancrure de celle-ci et je dois dire que ce qu’elle m’a

involontairement montré m’avais chauff é au plus haut point. J’avais pu constater grâce à ces mouvements et au fin tissu de sa blouse qu’elle portait un string ficelle bleu, ces seins aperçus avec la complicité d’un

bouton rebelle étaient lourds et emprisonnés dans un balconnet assorti à son string. Vers 1 heure du matin, prétextant un soin a réaliser elle me laissa seul devant la télévision, non sans m’avoir lancer un regard brûlant avant de partir qui m’a laissé croire que je ne lui était pas indifférent. Au bout de 15 minutes, une sonnette retentie, elle venait d’une chambre inoccupé ce qui m’intrigua. Je me dirigeais vers la chambre en question, ouvrit la porte, et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir véronique (ma collègue)

couchée sur le lit, la blouse ouverte laissant apercevoir les trésors que j’avais devinés tout au long de la soirée. Elle était magnifique et terriblement attirante, elle passa sa langue sur ses lèvres gonflées et me dit:

— J’ai une folle envie que tu me baise, tu m’excite depuis le début de la soirée à me reluquer comme un fou.

— Et les patients, tu y pense ?

— Ne t’inquiète pas ils dorment, viens plutôt me baiser !:

Pas besoin de me le répéter deux fois, j’enlève ma blouse et m’approche du lit. Elle me dit de rester debout, elle se met en travers du lit la tète à la hauteur de ma braguette qu’elle ne tarde pas à faire descendre, elle sort ma bite de mon pantalon et pousse un petit cri de surprise en voyant la taille de ma queue.

— Elle est si grosse, tu vas bien me remplir avec un engin pareil, je vais en prendre plein le cul !

Elle commença à me lécher les couilles tout en me branlant la hampe, je poussais un soupir de plaisir et ma queue gonfla encore plus. Elle ouvris grand la bouche et coiffa mon gland avec ses lèvres de velours elle commença un lent mouvement de succion accompagné de bruit très équivoques au bout de 3 minutes de ce traitement elle englouti ma bite jusqu’au fond de sa gorge au risque de s’étouffer, puis elle me pompa comme une folle pendant de longues minutes ce qui m’amena au bord de l’explosion. Je la pris par les

épaules pour lui faire comprendre que je souhaitais changer de position, elle cessa sa folle pipe et se remis à plat dos sur le lit afin que je puisse m’occuper d’elle. Je ne me fit pas prié et commençais à lui sucer les seins. Ils étaient lourd et fermes avec de gros bouts qui ne tardèrent pas a durcir sous les caresses habille de ma langue. Pendant ce temps là mes mains ne restaient pas inactives et du bout des doigts je caressais son sexe par dessus le string bleu qui commençait à s’humidifier fortement. Au bout de

quelque minutes elle commença a haleter, elle ouvris les cuisse en grand afin que mes doigts puissent fouiller plus facilement sa grotte trempée.

Elle poussa grand cri lorsque ma bouche se posa sur son clitoris en feu et que ma langue débuta une folle sarabande pour la faire jouir. Après 15 minutes de ce traitement, son bassin tournant dans tout les sens, elle ne pu contenir la jouissance qui montait du fond de ses reins, elle éclata en poussant un rugissement puis retomba sur le lit anéantie.

Au bout de quelques minutes elle repris ses esprit et me dit :

— J’ai pris un pied d’enfer, comme jamais jusqu’à maintenant, tu m’as tuée !

Vient me la mettre je veut la sentir au fond de mon ventre, dans mes fesses, entre mes seins je la veut partout donne moi ta grosse queue ! prend moi comme une pute une chienne !


Je ne me fais pas prier, je reste debout et lui demande de se cocher en travers du lit puis j’actionne la pédale du lit électrique afin que véronique soit à hauteur de ma queue, je lui écarte les cuisses et pose ses jambes sur mes épaules, j’approche ma bite de sa fente gluante et m’enfourne d’un violent coup de rein elle a le souffle coupé sous la rudesse de l’assaut je reste un instant immobile savourant la douceur du fourreau que je vient d’investir, ses spasmes me masse délicieusement la bite, puis j’entame un lent mouvement de va et vient me retirant presque entièrement de sa chatte à chaque aller retours. Le plaisir ne tarde pas a monter du fond de mes couilles j’accélère mes mouvements et me plante de plus en plus profondément dans sa vulve jusqu’à sentir mes couilles buttées contre ses fesses. Le plaisir et trop grand, je me vide au fond de son ventre en poussant un grand cri de délivrance.


— Putain quesque tu m’a mis, tu m’a rempli la chatte de sperme, regarde il coule le long de mon cul jusqu’à l’anus, jamais j’avais été remplie comme cela tu m’a écarté la cramouille avec ton engin phénoménal. Repose toi un peu j’en ait pas fini avec ta bite je la veut dans le cul cela doit être

inoubliable, j’ai envie que tu me casse la rondelle !


Je me couche sur le lit afin de reprendre des forces pour la suite des événements, elle joue avec ma queue, la lèche doucement, essayant de la faire rentrer au fond de sa gorge, elle fini par arriver a ces fins non sans mal. Ma bite sous ce traitement ne tarda pas a reprendre de l’ampleur elle me suça avec plus de conviction ce qui acheva de me mettre dans les meilleurs disponibilités pour poursuivre nos ébats.


Je la fis se mettre en levrette afin d’assouplir son anneau musculeux à l’aide de mes doigts et ma langue. Je rentrais sans trop forcer un puis deux et enfin trois doigt au fond de son boyau culier pour cela je m’aidai du foutre qui coulait de sa chatte elle commença a gémir de plus en plus fort, son bassin ondulait comme une chatte en chaleur, n’y tenant plus elle me supplia de l’enculer. J’approchais mon gland de son anus et poussais doucement afin de l’investir la corolle céda sous mon assaut je stoppais ma progression afin qu’elle s’habitue au diamètre de mon engin elle me demanda de continuer plus loin mais avant que j’ai pu faire le moindre mouvement elle lança son bassin en arrière pour m’engloutir jusqu’à la garde, quelle ne fut pas ma surprise de voir avec quelle facilité j’étais rentré au fond de son cul elle commença des mouvements de va et vient de plus en plus profond jusqu’à me faire sortir entièrement mais bien vite elle me ravalait avec son anus.


— Bourre moi bien, encule moi comme une chienne, va au fond de mon cul, c’est bon, c’est trop bon une grosse bite qui te ramone comme une reine.


Criait-elle au risque d’ameuter tout l’hôpital.

Apres une demi-heure de baise folle j’éclatait au fond de son cul en long jet, elle jouissais du cul comme une folle se tortillant dans tous les sens, lâchant des mots tous plus crus les uns que les autres, je laissais ma bite dégonflée au fond de son anus qui ne tarda pas à m’expulser avec un bruit de bouchon de champagne.


Inutile de préciser que le reste de la nuit fut très dur car la fatigue n’a pas tardée à nous rattraper mais ce n’est rien en comparaison du plaisir que nous avons pris ensemble.

C’est depuis cette nuit mémorable que véronique est volontaire pour faire le remplacement de nuit dans mon équipe et il est inutile de vous préciser comment se passe ces remplacements !!!


Pierre

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