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Nuit de noces, enceinte et désirable

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Nous sommes une belle soirée d’été, et Céline est aux anges. En effet, elle ne pourrait pas être plus heureuse, elle qui attendait ce moment depuis plusieurs années maintenant. Nous y sommes, c’est aujourd’hui le jour de son mariage avec son homme Sebastien. Cet homme avec qui elle partage sa vie depuis de nombreuses années, lui qui est l’homme de sa vie.


C’est lui également qui, sept mois plus tôt, a fécondé Céline. C’est la raison pour laquelle elle est très élégante pour le jour de ses noces, malgré son corps qui a gonflé de partout. En effet, Céline, belle blonde légèrement rondelette d’origine, est aujourd’hui très arrondie, ce qui est normal à cette période d’une grossesse. Son ventre a pris pas mal, mais pas seulement : ses cuisses, ses fesses aussi. Mais principalement sa poitrine, qui est tendue à son maximum, probablement pleine de lait.


Céline a dû faire ajuster sa robe de mariée au niveau de cette énorme poitrine, un 105F, pour essayer d’en cacher un maximum, mais cette magnifique robe blanche ornée de dentelle laisse entrevoir l’énorme poitrine de la future maman.


La soirée arrive sur sa fin, elle s’est très bien passée, mais vu son état, Céline n’en peut plus, il faut qu’elle rentre. Toujours très compréhensive, elle comprend sans problème que Sebastien préfère rester ici s’amuser, avec les quelques amis restés pour profiter de la fête jusqu’au bout.


Antoine, son oncle, se propose gentiment de la ramener chez elle, pour ne pas déranger Sebastien. Toujours rendant service, il la raccompagne jusqu’à chez elle, et pour le remercier, Céline le fait entrer naturellement pour boire un dernier verre avant d’aller se coucher. Il est très tard.


À peine rentré, Céline n’en peut plus de ses chaussures, pas évident d’être en escarpins à talons quand on a des rondeurs de partout, surtout que ses pieds ont gonflés. Mais avec ce ventre, et la fatigue, elle n’y arrive pas. La souplesse n’est plus si simple dans cet état. Elle est assise dans un petit fauteuil, et Antoine l’aide à libérer ses pieds.


— Merci Antoine, je n’en pouvais plus de ses chaussures ! Regarde l’état de mes pieds !

— En effet, ils sont gonflés ma pauvre !


Puis, sans prévenir, Céline commence à avoir des larmes qui montent. Elle est devenue ultra-sensible en ce moment, probablement à cause des hormones.


— Qu’est-ce qu’il t’arrive Céline ? Demanda Antoine, tout en s’asseyant à côté d’elle

— Rien, ne t’inquiète pas, les hormones me rendent sensible, et le faite de me retrouver seule pour ma nuit de noces me rend triste c’est tout ! Mais ce n’est rien !

— C’est vrai que c’est malheureux, surtout que tu es tout en beauté

— Merci, c’est gentil, mais vu mon état, je ne suis pas très belle du tout ! Peut-être la robe est jolie, mais elle cache la misère !

— Bien sûr que si que tu es très jolie !

— Tu dis ça parce que tu n’as pas vu de femme depuis longtemps je pense, n’est-ce pas ?

— Ça c’est sûr, ça fait plus de 20 ans maintenant que je suis seul.


Antoine a la soixantaine, et il est divorcé depuis une bonne quinzaine d’années maintenant, il n’a jamais voulu se remettre en couple, ni même chercher à retrouver quelqu’un. Certes un peu bedonnant, il n’est pourtant pas plus moche qu’un autre, et il a même un atout, il est très costaud, mesure 1,95 m et pèse une centaine de kilos.


— Je ne sais pas comment tu fais, 20 ans c’est très long. Moi tu sais depuis le début de ma grossesse, mon chéri ne m’a pas touchée, et ça commence à me peser sérieusement.

— Ah bon, pourtant il aurait de quoi s’amuser !

— Tu veux dire quoi par-là ?


Antoine, l’alcool aidant un peu sûrement peut-être passe une main sur la robe, pour venir au niveau de la poitrine, et soupeser un des gros seins de Céline


— C’est de ça que je parlais ! Je ne sais pas si ce début vous plaît, mais s’il vous plaît, la suite pourra arriver... Bonne lecture.

— Mais...

— Excuse-moi Céline, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas touché la poitrine d’une femme, j’aimerais vraiment que tu me la montres, juste montrer

— J’aimerais te rendre ce service, mais ça ne se fait pas !

— Allez s’il te plaît, ça me ferait tellement plaisir

— Oui mais bon...

— Montre-moi au moins ce que tu avais prévu pour la nuit de noce sous ta robe, ça me ferait plaisir

— C’est vrai que tu me rends souvent des services, je veux bien te rendre celui-ci de service, mais promets-moi que c’est notre secret, que tu n’en parleras à personne

— Promis Céline


Céline, un peu hésitante, se met debout, et laisse glisser sa robe blanche, sa longueur robe de mariée, le long de son corps. La voici libérée de cette robe, qui cachait ce corps arrondi, sur lequel on peut voir des bas autofixants blancs plutôt simples, un string lui aussi blanc, dont on voit la partie haute, mais la partie la plus fine se cache entre deux grosses fesses bien rondes, et bien sûr un soutien-gorge en dentelle, qui maintient le plus fermement possible cette lourde poitrine. Céline rougit un peu, elle est un peu honteuse je pense, mais contente de rendre service quand même.


— Tu es magnifique ! Lui dit-il

— Merci

— Je ne sais pas pourquoi ton homme ne veut plus te toucher !

— Moi non plus je ne sais pas, pourtant ça me manque


Antoine se lève à son tour, se place derrière Céline, et pose chacune de ses mains sur les deux gros bonnets de la poitrine de la jeune mariée

llary


— Antoine, on avait dit regarder...

— Ne me dis pas que ça ne te fait pas du bien

— Ça serait te mentir de dire ça, mais ce n’est pas très sérieux ce qu’on fait...


Tout en disant ces quelques mots, Antoine a libéré l’énorme poitrine de la future maman, et la malaxe fermement. Céline, qui n’a pas eu les mains de son homme sur son corps depuis plusieurs mois, ne peut pas résister, et commence à sentir le désir monter.


— Je n’ai jamais vu une poitrine comme ça, elle est énorme mais très jolie

— Merci, c’est gentil, mais si tu continues de la caresser comme ça, ça va vraiment m’exciter

— Au point où on en est, je pense que ce n’est plus un problème ! Lui répondit-il

— Tu as raison...


Antoine dit à Céline de s’allonger tranquillement sur le lit, c’est beaucoup plus confortable, surtout pour elle, dans son état.



Je ne sais pas si ce début vous plaît, mais s’il vous plaît, la suite pourra arriver... Bonne lecture.