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nuit de surprises

Chapitre 1

Divers

Mon histoire se déroule alors que j’avais 20 ans. J’étais alors en licence de lettre et je vivais seul dans un petit studio dans la ville d’Amiens. Ayant emménagé dans cette ville un an plus tôt, je ne connaissais pas encore grand monde sinon quelques amis de la fac.


Par une douce nuit de printemps, mes amis et moi sommes sorti boire un verre en ville comme nous avions l’habitude de le faire. Dans notre petit groupe se trouvait une fille, Nawel, qui ne me laissait pas indifférent.

Malheureusement j’ai toujours était timide avec les filles. j’arrive à discuter amicalement mais je suis incapable d’aller plus loin. Voilà pourquoi à vingt ans j’étais toujours vierge.


Durant cette soirée, plus qu’à l’habitude, je n’avais d’yeux que pour Nawel. Pas que j’étais amoureux d’elle, ce n’était pas une question de sentiment.

Non, ce soir ce qui attirait mon regard c’était plutôt son décolleté vertigineux, ouvrant sur une énorme poitrine qui alimentait tous mes fantasmes. Et plus je buvai, moins j’arrivai à m’empêcher de plonger mon regard dans ce magnifique spectacle.


Après quelques verres nous décidions de rentrer chacun chez nous.

Il était tard et pour rentrer chez moi j’arpentais des rues quasi désertes. J’étais perdu dans mes pensées.

Mon esprit embué par l’alcool était encore obnubilé par les courbes généreuses de mon amie. Pourtant je savais qu’il n’y aurait jamais rien entre nous. Je savais très bien qu’en rentrant chez moi j’allais me masturber, me laver, puis me coucher, frustré.


Tandis que je marmonnais dans ma frustration de puceau, je vis approcher au loin une silhouette féminine. De jolies courbes avançaient gracieusement vers moi sous la lumière des réverbères.

En arrivant à sa portée je pu observer de plus près cette marcheuse noctambule.

Elle était belle, tout simplement. Un visage d’ange entourait par de long cheveux châtains qui descendait sur une poitrine opulente jusqu’à sa taille de guêpe. Celle-ci donnait sur des hanches larges cernées par un pantalon noir qui moulait à la perfection ses cuisses sportives.

Mais ce qui m’a le plus troublé c’était son regard. Ses grands yeux clairs me fixaient d’une manière si intense que je ne pu soutenir son regard longtemps.

Elle devait être un peu plus âgée que moi, 23 ou 24 ans. J’étais sans doute un peu plus grand qu’elle mais ses talons la ramenait au même niveau. C’était typiquement le genre de fille qui m’intimide.


Nous nous sommes croisé. Elle était maintenant derrière moi. Alors dans un élan que seul l’alcool aurait pu me permette je me retournai et lui lança: "Excuses-moi!"

Elle se retourna et me regarda avec toujours la même intensité.

"Oui?

-Euh... je voulais juste te dire queeeuh... je te trouve très jolie!

-Merci! Dit-elle avec un léger sourire."

Je restai silencieux, l’air ahuri. Je n’avais pas prévu de me lancer et voilà que je ne savais plus quoi dire.

Alors elle ajouta d’une voisx douce et d’un air amusé: "Et donc? Tu veux mon numéro c’est ça?

-Bah euh... je sais pas. Dis-je encore tout hésitant.

-Tu veux me baiser, me lança-t-elle le plus naturellement du monde?

-Quoi!? Mais non!

-Alors je t’intéresse pas?

-Non! Enfin si! Mais c’est que...

-Donc je t’intéresse?

-Oui! Fini-je par lancer, troublé."

Alors elle s’avança vers moi, me pris le bras et, d’une démarche autoritaire, me conduisit jusqu’à une petite ruelle à quelques mètres de là.

Une fois dans l’ombre elle me plaqua contre le mur et se colla à moi. Mon cœur battait tellement fort que je l’entendais dans mes tempes.

Son visage était à quelques centimètres du miens et me fixait en souriant. Je ne savais pas quoi faire.

Alors elle pris ma main droite et l’amena sur son sein gauche. Puis guida mon autre main jusqu’à ses fesses. Je la palpais maladroitement à travers ses vêtements. Ses formes était à la fois douces et fermes.

Toujours en me fixant elle me dis: "Tu aimes?

-Ou...Oui!

-Alors continuons!"

Elle m’attrapa à nouveau la main droite et me força à quitter son sein pour descendre vers son ventre, puis son pantalon. De sa main libre elle l’écarta pour laisser passer ma main. Mes doigts continuaient de descendre, lentement, sur son ventre, puis sur son aine, puis sur son... pénis? Elle avait un pénis!?!

"Surprise! Dit-elle avec un grand sourire

-Que... tu... !

-Alors, tu aimes toujours?

-Je... c’est..."

Je ne savais que dire, ni que faire. J’avais dans ma main un sexe d’homme qui commençait à durcir et en même temps une fille magnifique au parfum enivrant qui collait son opulente poitrine contre mon corps.


Elle glissa alors sa main dans mon jean, dans mon caleçon même, et vient attraper mon sexe.

"Hum... je vois que oui!"

Je me rendis compte qu’effectivement je bandais. Je bandais très fort même.

Qu’allait-elle faire? Que devais-je faire?


Elle déposa son pouce sur mon gland circoncis duquel dégoulinait du pré-sperme. Tout en tenant ma verge comme un manche elle me lubrifiait le gland de son pouce avec ma propre sève puis commença à faire de lents va-et-vient. Ma propre main était toujours autour de son sexe qui était devenu bien dur.

J’étais perdu. Elle continuait de me caresser.

J’étais déjà près à exploser. Il lui suffit de quelques mouvements pour me faire jouir. J’éjaculais dans sa main qu’elle tira de mon caleçon pour la porter à sa bouche. Je la vis lécher goulûment ma semence et l’avaler.


Je retirai alors ma main de sa culotte, sans savoir si je devais être dégoûté ou non.

Je ne pouvais quitter mes yeux de cette langue qui s’affairait. Je la voyais sucer ses doigts jusqu’à néttoyer la dernière goutte de sperme.

Tout me paraissait irréel.

Quand elle eut fini, elle se baissa alors pour fouiller dans son sac à main qu’elle avait laissé à ses pieds, en sorti un crayon puis remonta à mon niveau.

Elle attrapa ma main qui auparavant palpait son sexe puis écrivit dessus un numéro de téléphone. Elle me fixa à nouveau et me dit avec un sourire coquin: "Si tu veux aller plus loin".


Elle me déposa un baiser sur la joue puis parti.

Juste avant qu’elle n’ait quitter la ruelle elle se tourna et me dit: "Au fait, moi c’est Elena".


Elle me laissa ainsi, seul, dans une ruelle, encore essoufflé et complètement déboussolé.

Après quelques instants je repris ma route vers chez moi, la tête dans un monde parallèle.

Je me refaisait en boucle le film de ce qui venait de se passer.


Arrivé chez moi je pris ma douche, non sans avoir préalablement noté le numéro sur un bout de papier. Puis je me couchai, troublé mais pas frustré. Je m’endormis dans un sommeil pleins de rêves étranges, étrangement excitants.



La suite bientôt si ça vous a plu!

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