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NUIT TORRIDE

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

J’ai donc quitté notre belle salope pour m’empresser de convoquer chez moi, à la sortie du taf, les potes hardeurs d’occase. Rien qu’en leur disant, au tél, l’urgence de se voir pour un plan cul, le soir même, avec une bourgeoise BCBG, je ne vous dis pas comme ça a rappliqué dare-dare. Pas la peine d’expliquer longtemps, je montre la photo et les réactions ont été aussi vives, crues et enchantées. Je ne vous dirai pas les réflexions de type : oh putain, la meuf, purée, ça ne demande qu’à être fourrée, elle va être servie, etc., etc. Mais, en appelant 2 potes, c’est 3 qui ont voulu participer à ce plan. 3 et moi, ça fait 4 ! Nous décidons de lui imposer 4 mecs ! Rendez-vous, leur ai-je dit, à 19H30, propres, tenue facile à ôter rapidement, boîte de préservatifs, "Sopalin" et gel.


Pour les toilettes, on utilisera les siennes. Attention, femme mariée, mari absent, je veux dire par là, qu’il faut être à la hauteur, elle doit s’emmerder avec son jules. Il lui en faut, elle en veut, elle en aura !


C’est convenu, votre vocabulaire d’ordinaire, mais pas de violence, j’ai mon idée que si on le fait bien, on ira la revoir avec d’autres potes, c’est une belle salope !


Lee soir, à l’heure, nous embarquons, direction la femelle en chaleur. Les commentaires allaient bon train. Arrivés sur place, au sortir de la voiture, les bosses étaient visibles, pas de doute possible, les mecs en voulaient aussi !


Je sonne et qui voit-on ouvrir la porte ? Notre femme en jupe très courte, chemisier transparent, sous-tif noir, pigeonnant.


— « Re, tu vois, j’amène mes potes ! »

— « Entrez, mais on est allé un peu vite ! »

— « On ne se prend pas la tête ! C’était convenu, ma poule salope, tu es salope, tu vas nous le montrer ! »


J’entre et j’en profite de suite, pour lui mettre la main sur son sexe. Le premier pote, Samir, me voyant faire, lui fourre sa main sous la jupe, sur ses fesses. Le troisième, Alain, lui, passe devant, lui pelote les seins et dit :


— « C’est tout bon, ça ! On va s’en occuper ! »


Le dernier, Habib, prend la main de notre hôtesse et la plaque sur sa braguette, histoire que notre belle du soir mesure ce qui l’attend. Nous voilà dans le salon, je fais les présentations et dis :


— « Au fait, c’est quoi ton prénom ? »

— « Audrey ! »

— « Samir, Alain, Habib et moi, Jean Claude ! Bon, on ne tourne pas autour du pot, on est là pour te satisfaire et vider nos couilles, pigé ? Tu fais ce qu’on te dit, comme convenu, dans tes limites ! Y a pas de lézard ! Les mecs, faut lui montrer nos attributs, défringuez-vous ! »

— « Toi, déshabille toi, tu gardes ton sous-tif et ta culotte ! »

— « Attendez, j’avais prévu de vous offrir à boire ! »

— « On verra ça, à poil, on te dit ! »

— « Mais c’est du champagne, il faut le boire frais ! »

— « Bon, file cherchez les coupes, on boira en commençant de t’entreprendre ! Vise les queues qui t’attendent, t’as déjà eu des calibres comme ça ? »

— « Oui, mais pas autant ! »

— « Allez, reviens vite, on n’en peut plus ! »


Revenue, notre maîtresse de maison se penche sur la table basse, juste à se pencher un peu et une belle culotte noire attire Habib, qui aussi sec, lui passe sa main dedans et la tripote, puis de nous dire :


— « Elle mouille, putain, c’est tout bon ! »


Comme elle semblait prendre son temps, je me suis levé pour lui ôter son chemisier et Habib lui baissa sa jupe.


— « hé bien, voilà, visez les mecs, si ce n’est pas fait pour être tirée par de bonnes queues, des vraies ! »

— « Viens par ici, j’aime taquiner la vulve, j’aime doigter, ressortir mes doigts plein de ta mouille ! »


Ce que je fais et les premiers gémissements donnent le ton à nos empressements. Samir la prend, soudainement !


— « Penche-toi et appuie-toi sur le dossier du canapé, Habib, enlève-lui son sous-tif et pelote-la ! Toi, Alain, écarte-lui ses cuisses et maintiens-les, passe-moi le gel ET la capote, là..., merci ! Allez, poufiasse, t’en veux, prends-ça et d’un coup, en levrette ! »


Notre salope est prise par le premier d’entre nous. Ses seins vibrent au rythme des coups de boutoirs. Les gémissements de plaisir nous excitent tous, puis on tourne et on change les rôles.


— « Maintenant, tu va nous sucer, prends d’abord la plus raide, moi, je te tire encore, t’es trop bonne et ça rentre juste à me faire gicler sous peu ! »


Mais, le clou de la soirée, c’est quand, à tour de rôle, elle est venue s’empaler sur nos pieux ! Tout endurants que nous sommes, la salope était bien gourmande et pas rassasiée. Voilà 4 heures que l’on s’occupait d’elle et elle semblait aussi assoiffée, mais elle avait un besoin de souffler.


Très honnêtement, la pause ne fut pas de la meilleure idée, car l’endurance avait perdu de son efficacité et nos couilles, vidées sur son ventre, la fin du plan était sonnée ! Promis, on allait revenir car cette promesse lui a été faite par Samir qui voulait revenir la fister ! Vous savez quoi ? Elle a dit :


— « Oh oui ! Quand ??????????! »

— « T’appelle à ce numéro et cette fois, c’est toi qui vient nous voir, seule, évidemment et sûrement, il y aura d’autres potes, alors, sois en forme, salope ! »


Là-dessus, un brin de toilette, on se refringue, la belle de nuit revient en peignoir, on boit un dernier verre, nos mains, toujours baladeuses et on s’en va, certains que sous peu, elle appellera !

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