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Numéro 124: " La juriste".

Chapitre unique

Hétéro

Le bip de ma montre indique quinze heures. C’est rare pour moi, un jeudi, d’être chez moi à cette heure-ci. Je regarde par la fenêtre, la rue est vide. Merci le Covid. Cela fait maintenant 3 mois qu’on est tous en télétravail à Amsterdam et avec les bars fermés ce n’est pas facile, pour un célibataire comme moi, de rencontrer de nouvelles demoiselles.


Il y a bien Alexandra, une des juristes de la boîte pour qui je travaille, qui arrive, quelques fois, à éveiller mon intérêt.

On est tous les deux expats français, elle est plus jeune que moi de dix ans, mais le fait de venir de la même région et de parler la langue de Molière nous a rapprochés. Alexandra est blonde, cheveux ondulés qui tombent juste sous les épaules, 1m70, assez fine et la poitrine généreuse. Au détour d’une conversation, pas très pro, elle m’a avoué avoir eu recours à la chirurgie pour celle-ci.


Car oui, depuis quelques mois, nos échanges sur teams sont de moins en moins pros et de plus en plus coquins. Je sais qu’elle est en couple avec un avocat, plus âgé et bien plus riche que moi, mais que la routine s’est installée.


Hélas aujourd’hui elle n’est pas connectée... Je décide donc de profiter du calme des rues et du soleil de mai pour aller courir. Short, tennis et T-shirt enfilés, me voilà parti. Au bout de plusieurs minutes de course, la musique de Phoenix qui résonne dans mes oreilles est coupée par un BIP indiquant la réception d’un message. Je m’arrête, click que la notification, numéro inconnu, le message :


— Ben alors ? Tu bosses pas aujourd’hui ? T’es malade ? Alex.


Sourire aux lèvres, je décide de lui répondre :


— Ben alors Alex ? Je te manque tellement que teams ne te suffit plus, tu me traques sur whatsapp ?

— AHAHAH, dans tes rêves ! Avoue t’espères me manquer.

— Je n’espère pas, je le sais que je te manque et que tu rêves de moi 😉 ! Voilà mon adresse 15 Utrechtstraat, c’est sur ta route, passe après le taf 😉


Je reprends alors mon footing. Demi-tour direction maison. Arrivé chez moi, je suis en sueur. Je me dirige vers la salle de bain en m’effeuillant sur le trajet, tennis, chaussettes, short, t-shirt, caleçon... ils jonchent tous le sol, comme les cailloux du petit poucet. Ça y est je peux enfin souffler, l’eau fraîche coule sur moi.

Je suis en train de me sécher lorsque la sonnerie de la porte d’entée résonne dans l’appartement. Je marque un temps d’arrêt, ne comprenant pas tout de suite de quelle sonnerie il s’agit. Je crois bien que depuis que j’habite ici, c’est la première fois que je l’entends. Serviette enroulée autour de la taille, les cheveux encore trempés et quelques gouttes d’eau ruisselant sur mon torse, je me dirige vers la porte en hurlant le fameux :


— Oui, oui. J’arrive !


C’est fou comme notre langue d’origine revient quand on est surpris.


J’ouvre la porte, et là... Le bug total, la surprise, l’étonnement. Alexandra est plantée là dans l’encadrement de la porte. Escarpin, jupe tailleur et chemisier blanc, un grand sourire sur son visage. J’ai l’impression que l’instant dure une éternité, mais cela ne dure que quelques secondes. Je suis rappelé à la réalité par son :


— Ben alors, tu ne me fais pas entrer ? Tu m’invites et tu me laisses plantée là ? Je peux partir si tu veux.

— Si si bien sûr, entre. C’est que, je ne m’attendais pas à...

— Ce que je vienne ?

— Tu veux boire quelque chose ?

— Une bière bien fraîche s’il te plaît, me répond-elle en se dirigeant vers le sofa.


Je sors deux Heineken (Pays-Bas oblige), puis viens m’installer à côté d’elle.


— Tiens.

— Merci, c’est sympa chez toi en plus le quartier est super cool.

— Yes, j’ai eu la chance de récupérer l’appart de Will. Tu sais le gars de marketing qui bossait avec moi, mais qui est rentré en France.

— Santé, tout en trinquant nos bouteilles de bière.


Alex me regarde de haut en bas et me lance un :


— En tous les cas, tu sais recevoir.

— Pardon, je prenais ma douche, je vais me changer.

— Non, non, ce n’est pas ironique, j’aime ce que je vois. Puis c’est pas comme si on se chauffait depuis des semaines sur teams.

— J’avoue...

— D’ailleurs t’attends quoi pour me faire ce que tu m’as envoyé dans ton dernier message ?


Tout se bouscule dans ma tête, cette bombe, mariée, d’à peine trente ans est là, à attendre que je, que je... Oh, mon message me revient en mémoire, je parlais d’un cunni et de comment j’avais envie de goûter son miel.

Je bouge donc d’à côté d’elle et tombe à genoux devant elle, toujours assise sur le sofa.


— Ah quand même, t’es pas un rapide.


J’écarte donc un peu ses jambes, ce qui a pour effet de faire légèrement remonter sa jupe. J’embrasse un de ses genoux puis pose mes mains sur l’extérieur de ses cuisses. Elles remontent, doucement, retroussant sa jupe le plus haut possible. La position d’Alex ne permet pas d’aller plus haut, elle soulève donc son bassin pour dégager ses jambes du fourreau de sa jupe. Un sublime string bleu ciel me fait face. Je souris puis pose un doux baiser sur la peau fine à l’intérieur de ses cuisses. Jambe gauche puis jambe droite... et ainsi de suite, remontant de plus en plus haut à chacun d’eux. Puis quand je suis assez haut, je recommence depuis ses genoux. J’aime la faire languir...


Chaque baiser est entrecoupé d’une caresse de mon souffle brûlant sur sa peau fine et douce. J’approche maintenant dangereusement de son intimité. Mon souffle transperce le léger bout de tissu qui change de couleur, virant sur un bleu plus foncé. Je comprends alors que mon traitement commence à faire effet. Je pose alors mes lèvres sur ce bout de tissu et souffle. Mon index vient écarter ce dernier rempart de tissu et mes lèvres maintenant se posent sur celle d’Alex. De légers smacks, doux et bruyants, puis enfin la pointe de ma langue se joint à la fête. Elle court le long de la fente d’Alex, de haut en bas, de bas en haut. A chaque passage, elle s’enfonce plus profond, mais toujours avec douceur et lenteur. Ça y est, son petit capuchon est maintenant accessible. La pointe de ma langue commence quelques mouvements circulaires sur celui-ci. Ma bouche le pince entre mes lèvres, le titille, l’agace.


Mes mains agrippent les côtés du string d’Alex et les tirent vers le bas afin de libérer son intimité. Alex serre les jambes et les redresse afin de faciliter la manœuvre. Je fixe son visage quelques instants avant de plonger à nouveau entre ses cuisses. Ma langue et ma bouche reprennent leurs offices. Ma langue fouille maintenant l’intimité d’Alex. Je l’embrasse à pleine bouche, le jus d’Alex commence à couler en abondance. Je lèche et bois chaque goutte de son nectar. Alex gémit de plus en plus fort.


Son : « hummm putain c’est trop bon ! » n’a pour effet que de me motiver encore plus.

Ses cuisses sont maintenant sur mes épaules, je lui bouffe littéralement la chatte, mes mains sur ses fesses pour enfoncer ma langue au plus profond. Une de ses mains malaxe un sein au travers de son chemisier et l’autre s’agrippe dans mes cheveux pour me plaquer la tête.


— Vas-y, vas-y putain ! Bouffe-moi la chatte ! T’arrête pas !


Le miel d’Alex coule abondamment dans ma bouche. Ma langue fatiguée ralentit, mais chaque mouvement de celle-ci soulève le bassin de ma partenaire, son souffle et ses contractions indiquent que son orgasme n’est pas loin. Dans un ultime effort, ma langue reprend ses caresses frénétiques. Quelques secondes suffisent à Alex pour pousser un cri de plaisir et raidir tout son corps.

Je laisse à ma belle quelques instants pour se remettre, et me redresse face à elle.


— Putain mon salop ! C’était trop bon ! T’avais pas menti sur ton talent ! Maintenant à voir si t’as pas menti sur la taille de ta queue, dit-elle tout en fixant la bosse déformant ma serviette.



Elle a vite fait de se débarrasser de celle-ci et mon sexe se dresse maintenant, fier, dur, et brûlant face à elle.


— Humm, apparemment pour ça aussi t’as pas menti.


Tout en disant ces mots, sa main droite empoigne mon sexe, son poignet commence alors un savant va-et-vient. Elle lèche ses lèvres tout en me branlant lentement. Enfin, elle s’approche et enfourne mon sexe dans sa bouche. Sa langue enveloppe mon sexe, elle me suce lentement, tendrement, mais aussi fermement. Sa main quitte ma queue et, tout en retirant sa veste, la pousse au fond de sa gorge. Elle reste quelques secondes comme ça puis se dégage, toussotant. Sa main droite reprend sa masturbation et la gauche vient jouer avec les bourses. Elle me fixe dans les yeux.


— Putain c’est trop bon Alex ! continue...

— T’aimes ça mon salop ! T’aimes que je te suce !


Sa langue lèche maintenant ma queue sur toute sa longueur depuis mes couilles jusqu’à mon gland où, dans un mouvement de tourbillon, sa langue s’enroule autour. Je grogne de plaisir. J’ai envie qu’elle me prenne à nouveau en bouche, de me sentir dans sa gorge. Mais Alex semble s’amuser de ce divin supplice.


— Alex, vas-y prends-moi, enfourne-la !


Alex s’exécute sans grand problème. Sa tête va-et-vient sur ma queue. La vision est aussi folle que sa pipe. Elle me rend fou. J’agrippe ses cheveux et lui indique la cadence, lui donne le rythme, le tempo des va-et-vient. Sans m’en rendre compte, je suis en train de lui baiser la bouche m’enfonçant à chaque fois au plus profond, dans sa gorge. D’un mouvement de tête, Alex se dégage de mon sexe et de ma main. Elle essuie la bave de sa bouche de son avant-bras. Me fixe dans les yeux et tout en basculant à l’arrière écarte les jambes.


— Putain, prends-moi !


Sa main écarte les lèvres de sa chatte.


— Allez viens ! Prends-moi !


Sans trop réfléchir, je m’exécute. M’incline et m’enfonce sans sommation en elle. Je commence de longs et lents va-et-vient en elle. Pendant ce temps, nous nous embrassons à pleine bouche. Nos langues s’emmêlent et dansent. Ma queue, elle, coulisse dans sa chatte trempée. Si la sensation est plus qu’agréable, la position et très inconfortable pour mon dos. Je me retire. Alex me regarde d’un œil triste, me suppliant de ne pas arrêter. Je la retourne, elle est à genoux sur le canapé, bras sur le haut du dossier, croupe offerte.


— Putain, t’es trop bonne Alex ! T’as un cul de fou !


J’agrippe ses hanches et repends ma besogne. Mon sexe glisse à nouveau en elle, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Mes couilles claquent à chaque mouvement de bassin. Alex gémit de plus en plus, son souffle est court. Je ralentis mes mouvements. La vision de son cul et de sa rosette me rend encore plus fou. Si j’osais... Tout en la pilonnant gentiment, mon pouce se pose machinalement sur cette rosette offerte. La première phalange est maintenant dedans et par un léger mouvement circulaire essaye d’élargir l’entrée. Alex se retourne et le visage ravagé de plaisir et de passion me lance un :


— Vas-y Jim, encule-moi !


Sans réfléchir, je sors ma queue toujours aussi dure, chaude et couverte de mouille. La pose dans son sillon anal, glisse deux trois fois puis, mon gland se pose sur l’entrée de ses reins.


— Doucement s’il te plaît, doucement.


Je m’exécute, appuie et n’enfonce en elle que mon gland. Puis à chaque va-et-vient, je sens que je m’enfonce de plus en plus profond. Jusqu’à ce que son cul avale tout mon chibre. C’est serré, mais tellement bon que je commence à pilonner ma belle. Ses gémissements ont repris de plus belle. Une de ses mains s’active sur sa chatte pendant que je la ramone de toutes mes forces.


— Je vais-je vais...


Et dans un cri animal, Alex vient de jouir une deuxième fois. Son corps se contracte à nouveau, à chaque spasme son anus se resserre sur ma queue. J’attrape sa chevelure blonde et tourne sa tête vers moi pour lui arracher un baiser.


Je sors à nouveau mon sexe de ses fesses. Je suis à nouveau debout face à elle, sexe tendu. Heureux, mais frustré. Je n’ai pas encore joui. Alexandra semble avoir compris. Assise, elle déboutonne son chemisier pour sortir ses seins, deux obus. Deux seins, certes siliconés, mais si parfaits.


— Allez à ton tour, viens par là.


Elle place ma queue entre ses deux seins lourds et commence une branlette espagnole divine. Je la regarde s’appliquer, sa langue léchant mon gland à chaque fois qu’il s’approche de sa bouche. Quelques secondes de ce traitement ont raison de moi. Je laisse échapper une suite de :


— Putain, putain, putain...


Alexandra comprend alors que la fin est proche. Elle enfourne rapidement mon sexe dans sa bouche et j’explose dans sa gorge. De nombreux et puissant jets. Trop pour Alex qui laisse échapper du sperme de sa bouche. Elle le rattrape avec ses doigts qu’elle lèche.


— Humm et en plus il a bon goût.


Je m’assois à côté d’Alex, heureux, mais épuisé, comme elle.

Elle regarde son téléphone, il est 17h30.


— Merde, je suis en retard.


Elle se rajuste, reboutonne son chemisier, enfile son string, prend une gorgée de bière comme pour se nettoyer la bouche puis file vers la porte lançant un laconique :


— Au revoir.


Je reste là, comme sonné par cette partie de baise incroyable et lunaire, assis sur le canapé, le sexe à demi-tendu pendant quelques minutes avant de reprendre mes esprits.


21h15, mon téléphone vibre, c’est Alexandra :

— Désolée d’être partie comme ça ! C’était génial, à très vite mon chou xxx.

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