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Numéro 46: "L'élève infirmière".

Chapitre unique

Hétéro

Le mois de mai tire sa révérence, les examens sont finis, et je file à vive allure au guidon de ma moto. Que demander de plus ?


En passant devant le bar du village, je perçois une agitation inhabituelle pour un début d’après-midi. Je décide donc de faire demi-tour au prochain petit rond-point et d’aller jeter un coup d’œil. Je gare mon destrier de métal devant l’estancot et me dirige à l’intérieur. Plusieurs jeunes filles s’activent et piaffent, mais pas de signe du tavernier. Habitué et ancien employé, je passe derrière le comptoir et me dirige vers la réserve, hurlant un :


— Ola Patron, y a personne dans cette boutique, c’est open bar ou quoi ?


La réponse ne se fait pas attendre, mon ancien patron réapparaît avec une caisse de soda dans les mains.


— Qu’est-ce qui dit ? T’es de retour ?

— Eh oui chef, retour au pays voir les parents et profiter un peu. Et toi, il se passe quoi ?

— Oooh ! C’est la soirée de l’école d’infirmière ce soir, elles sont là pour faire la déco. Tu prends quoi un demi ?

— Juste un je suis à moto.

— Tiens. Santé gamin !


Je continue la discussion quand une des infirmières vient à côté de moi et interpelle le patron.


— Vous n’auriez pas des punaises ? C’est pour les guirlandes...

— Je dois bien avoir ça dans la réserve.


En attendant son retour, la demoiselle pointe ma moto du doigt et dit :


— Chouette moto, ça doit être sympa avec le beau temps.

— Merci, oui, très sympa.


La demoiselle est plutôt petite, dans les 1m60, fine, les cheveux blonds aux épaules, peu de poitrine, un visage assez banal si ce n’est une bouche énorme aux lèvres gonflées et certainement beaucoup trop botoxées.

Un silence s’impose...


— Moi c’est Sonia.

— Enchanté Sonia, moi c’est Jim.

— T’es nouveau dans le coin ? Je t’ai jamais vu ici.

— Non pas nouveau, j’ai même bossé ici pendant quelques années, mais tu devais être trop jeune pour fréquenter le bar.

— Ah, t’as quel âge ?

— Devine ?

— 22 ?

— Perdu 25 et toi ?

— 19 !


Le patron revient enfin avec la boîte de punaises et interrompt cette discussion plus que banale.


— A plus Jim, dit-elle en s’éloignant. J’en profite pour mater la partie cul de la demoiselle, non pas qu’elle soit noble, mais plutôt parce que son leggin lui moule le cul à la perfection.



Le temps de boire ma bière, je sens quelques regards sur moi, lorsque je regarde en direction de la table de Sonia, les filles rigolent et piaffent encore plus. Puis perdu dans mes pensées, je ne remarque même pas qu’elles ne sont plus là.


— Allez Patron, à plus.

— A plus gamin.


Je me dirige vers ma moto et vois Sonia à cheval sur celle-ci, discutant avec sa copine qui, elle, fume.


— Tu pars déjà ?

— Eh oui jeune fille.

— Tu m’emmènes faire un tour ?

— T’as un casque ?

— Non, mais vas-y ...


Elle se cambre et cette vision a totalement raison de moi.


— OK, mais pas loin alors.


Sonia sourit, se recule et me laisse me mettre en place.


— Je sens Sonia, me serrer fort, sa petite poitrine dans mon dos.


Elle n’a beau pas correspondre à mes critères de beauté, je commence à me sentir excité par cette étreinte. Je décide donc de conduire la belle chez moi. Au pire, je prétexterai d’aller chercher un casque pour elle.

Je plante la moto devant le portail de la propriété et lance un :


— Et voilà princesse, on est arrivé.

— On est où ?

— Chez moi, enfin chez mes parents, ils ne sont pas là. Je vais te chercher un casque, tu viens ou tu restes là ?


Sonia me suit. A peine passé le portail de la propriété, elle peut voir la maison et la piscine.


— Putain tu te fais pas chier ! Ils font quoi tes parents ?

— Envie de te baigner ?

— Arrête, j’ai pas mon maillot.

— Genre ça va te gêner ?

— En plus j’ai un copain.


Je ne relève pas sa dernière phrase et je passe derrière le bar du pool house.


— Tu veux boire quoi ? Bière ? Jus de fruit ? Perrier ?

— Humm... un perrier s’il te plaît.


Je contourne à nouveau le bar, lui donne son perrier et m’assois dans un des canapés face à la piscine.


— Alors tu acceptes souvent les invitations des inconnus ?

— Et toi tu ramènes souvent des inconnues chez toi ?

— Seulement quand elles ont un cul de rêve comme le tien Sonia.

— Oooh, c’est vrai ? T’aimes vraiment mon cul ?


Sonia tourne, m’offrant une vision sur son divin cul. Je ne peux résister et le lui claque gentiment.


— Hey !!! Ça se fait pas !

— Ça va, c’est juste une petite claque. En plus tu as aimé ça.


Sonia remarque immédiatement l’effet que la vision de son cul a sur moi.

Pointant la bosse de mon pantalon de l’index.


— Si j’ai aimé, je crois que toi t’aimes encore plus !

— J’avoue.


Sonia vient s’installer à côté de moi, et pose sa main sur la bosse de mon jean. Elle caresse mon sexe au travers du tissu.


— Dis donc, je t’excite mon cochon.


Je ne peux résister à embrasser Sonia sur ses lèvres charnues et botoxées. Nos langues se mélangent pendant que sa main s’excite sur le tissu de mon jean. Ses doigts s’activent enfin sur les boutons, les défaisant un à un, elle n’est maintenant qu’à un bouton de libérer mon sexe. Aussitôt celui-ci défait, ma queue jaillit et, instantanément, Sonia s’en empare. Elle commence une branlette souple, lente et met fin à notre baiser. Elle fixe ma queue et dit :


— Ah ouais ! Pas mal !


En guise de réponse, elle a droit à un sourire fier et arrogant.

Un dernier regard et sa bouche plonge sur mon sexe comme un rapace sur sa proie. Happant sans ménagement mon chibre. Sa bouche commence alors ses va-et-vient, m’enfonçant à chaque mouvement plus profondément. La langue serpente le long de la colonne de chair qu’elle aspire de toutes ses forces. Par moments, elle relâche son emprise, me regarde et me branle de plus en plus vite. Lançant un :


— T’es trop bon.


Avant de replonger et d’aspirer mon sexe. Elle est à genoux à côté de moi et la vision de son cul mélangé à sa succion folle digne d’un Dyson dernière génération a raison de moi. Mon bassin se contracte maintenant à chaque mouvement de langue, de bouche, se levant une dernière fois pour se déverser dans la bouche de Sonia. Trois, quatre longs jets de sperme explosent dans sa bouche. Cela n’a pas l’air de la troubler ni d’arrêter son office. Sans me laisser de répit, elle continue de sucer mon chibre. Je ne peux m’extirper de son emprise. Une de ses mains se pose maintenant sur mes couilles et les malaxe pendant que sa bouche coulisse de haut en bas.


Si elle n’est pas la plus douée, c’est la plus besogneuse de mes conquêtes. Sa pipe est frénétique, totale, m’enfournant jusqu’à la garde. Recrachant mon sexe à nouveau tendu à son maximum. Des filets de bave et de liquide relient mon gland à ses lèvres qui, déjà imposantes, semblent avoir encore doublé de volume. La sensation est douloureuse, mais à la fois tellement agréable que je ne peux que laisser ma partenaire continuer son traitement.


— Putain Sonia, t’arrêtes jamais !

— Jamais mon chou et t’as encore rien vu.


La main qui caresse mes boules glisse lentement vers le bas, vers l‘arrière, vers l’entrée de mes fesses.


— Infirmière t’as oublié, tu vas jouir comme jamais !


Je ne comprends pas ce qui se passe, mais cette sensation inconnue jusqu’alors est juste divine. Un doigt dans le cul à la recherche de ma prostate et sa bouche de salope qui n’arrête pas sa succion et les bruits qui en résultent. J’ai l’impression de rêver. Les yeux fermés, je m’apprête à avoir un second et violent orgasme. Je me lâche à nouveau en elle dans un râle de plaisir intense. La salope m’a sucé jusqu’à la moelle, elle se redresse la bouche écarlate, les lèvres prêtes à exploser, du sperme ruisselant sur son menton.


— Putain, mon salop t’avais des réserves.


Je reste un peu sonné, le sexe ramolli assis à côté de Sonia qui semble fière d’elle.


— J’avais trop envie de te sucer depuis que je t’ai vu. J’adore sucer.

— J’ai vu ça, et j’ai été gâté.


On reste alors comme ça à discuter jusqu’à ce que son Nokia se mette à sonner. Putain tu peux me raccompagner au bar, la soirée va commencer et mon mec va arriver. Je remballe alors paupaul et avec Sonia nous prenons, ce coup-ci, place dans l’Opel Corsa de ma mère afin de reprendre la route du bar.


Arrivé devant celui-ci, au moment où Sonia sort, je lui dis merci. Elle claque alors la portière sans un mot, juste un sourire. Je mate son cul une dernière fois avant qu’elle ne disparaisse dans le bar. J’allume alors le contact et repars la tête pleine de souvenirs et les couilles vidées.

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