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Nymphomane moi ? Tome I

Chapitre 9

La dream team...

Hétéro

J’avais repris le boulot, le lundi, je rentrai plus tôt de la pause déjeuner et retrouvai Maxime dans son bureau, lui aussi recommençait de bonne heure. Je savais qu’on ne serait pas dérangés, et que nous serions tranquilles jusqu’à 13 heures 30, largement le temps de faire un petit câlin.


Il était à son bureau seul, je l’embrassai, il fit pivoter son siège vers moi. Je l’embrassai à nouveau, tirai une chaise et m’assis à côté de lui, ma jupe remonta, les attaches de mon porte-jarretelles sortirent de dessous l’ourlet, j’écartai un peu les jambes pour lui laisser profiter du spectacle. Maxime y porta les yeux, mais ne tendit pas la main pour la glisser sur la cuisse offerte. Il boudait. Je lui pris la main en souriant et la posai sur ma cuisse. La main glissa sous ma jupe, remonta lentement jusqu’à mon sexe, écarta le string noir et insinua deux doigts dans mon orifice vaginal. J’avais ouvert les jambes, penchée sur le dossier de la chaise, ma jupe était remontée jusqu’à mon ventre.


Sentant que je commençais à mouiller, il accéléra le mouvement de ses doigts, j’ avançai le bassin sur le bord la chaise pour faciliter cette douce masturbation. Ma main partit vers la braguette de Maxime et je lui sortis la queue. La caresse que je lui prodiguai le faisait bander énormément. Tout en le caressant doucement, je lui dis :


— Tu n’es pas jaloux de ce que je t’ai avoué l’autre jour ?

— Non, je ne suis pas jaloux, cela t’a permis de satisfaire le fantasme que tu faisais sur lui. Tu m’as déjà dit que tu aurais bien aimé te faire baiser, par un noir, c’est fait non ? Tu es une femme très sexy, bien épanouie, bien dans ta peau et dans ta tête. Je suis très content pour toi, si tu as pu en tirer un réel plaisir. Je n’ai pas le droit de juger tes actes, et je te respecte toujours autant.


Il m’embrassa tendrement. Il me traita quand même gentiment de petite Salope, me rappelant le stratagème que j’avais employé pour lui faire mes aveux. Je me mis à genoux et commençai à lui sucer la bite.


— Tu sais, me dit-il au bout d’un moment, comme je t’ai déjà dit, j’aimerai bien te voir faire l’amour avec un noir, et nous en avons un sous la main, qui te plaît énormément, me semble-t-il ! Je crois que je prendrais mon pied en te voyant jouir avec sa grosse bite noire !

— Moi aussi, j’adorerai que tu regardes Gérald me baiser, lui répondis-je ! Que tu vois sa grosse bite noire glisser dans ma chatte, j’en frissonne. Je suis une vraie salope !


Cette réponse, le film qu’elle entraîna dans sa tête, la douce caresse de ma bouche firent éjaculer Maxime au fond de ma gorge. J’avalai entièrement son sperme.


— J’aime énormément le goût de ton sperme. Il est meilleur que celui de Gérald...


Lui dis-je en me réajustant. Je l’embrassai avec encore de sa semence dans la bouche et partis au boulot. Suite à cette conversation, une idée germa dans l’esprit de Maxime. Il alla trouver Gérald :


— Voilà, Trixie m’a tout raconté, je sais aussi que tu es au courant pour elle et moi. Elle m’a dit que tu nous avais vus à la lingerie. Je te propose un deal, nous la baisons ensemble, elle est super... Je sais qu’elle adorerait qu’on la prenne tous les deux, nous en avons parlé ! Tu l’appelles pour lui donner rendez-vous un soir, par exemple après un entraînement de basket, je crois que vous avez un local pour vos après-matches. Tu lui téléphones pour lui fixer rendez-vous.

— OK, c’est faisable, répondit Gérald, je te tiens au courant pour la date.


Maxime lui dit que ce n’était pas tout, ils discutèrent encore un moment, Gérald lui répondit que c’était d’accord pour sa demande et qu’il essayerait de faire ainsi. Une fois Maxime parti, Gérald m’appela au téléphone. Il m’expliqua que si c’était possible, il avait envie de passer un long moment avec moi, un soir. Il s’entraînait deux fois par semaine le mardi et le jeudi, que les entraînements finissaient à 21 heures et qu’ensuite, il était libre, je pouvais le rejoindre au gymnase, l’endroit était tranquille, il serait seul. Je lui répondis qu’effectivement, c’était faisable, s’il voulait jeudi prochain, car mon mari suite à son avancement s’absentait souvent une semaine entière, j’étais donc seule et libre le soir. Il me dit que c’était d’accord, on se donna donc rendez-vous au gymnase.


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— Tu mets ton porte-jarretelles, tes bas noirs et ton soutien-gorge seins nus, j’adore. Pas besoin de mettre de string, c’est pour consommer de suite, dit-il en riant.

— Vos désirs sont des ordres Monsieur, lui répondis-je sur le même ton !


Le jeudi suivant, habillée d’un chemisier blanc déboutonné jusqu’à la naissance de mes seins, d’une jupe noire courte et assez moulante, on apercevait les bosses des attaches de mon porte-jarretelles sous le tissu tendu, je poussai la porte du gymnase. Gérald m’attendait discrètement dans le noir, il ferma la porte d’entrée à clef, et me conduisit dans la salle de détente. Elle était vaste, bien éclairée. Il y avait un assez long bar dans un coin, avec des tabourets hauts devant. Trois grandes tables avec des chaises, et dans un autre coin, trois fauteuils disposés face à face, un canapé faisait aussi office de lit pour ceux qui ne pouvaient plus renter lors des soirées où l’on arrosait un peu trop les victoires. Les sièges profonds se trouvaient autour d’une table basse. Maxime était assis dans un de ces fauteuils, un verre à la main. Je fus vraiment surprise de le trouver là, mon cœur se mit à battre plus vite, j’avais compris. Je lui souris.


J’ allai m’asseoir sur le fauteuil en face de lui :


— C’est un vrai traquenard... Je ne m’y attendais pas du tout !! dis-je en faisant un clin d’œil à Maxime.


Je croisai mes jambes fines gainées de noir, ce qui fit remonter ma jupe assez haut sur mes cuisses en laissant apparaître une bande de peau blanche traversée par la lanière de mon porte-jarretelles, sur le côté de ma cuisse. Gérald lui apporta un verre.


— J’espère que tu ne nous en voudras pas, pour cette combine.


Je me mis à rire en les regardant langoureusement l’un après l’autre.


— Mais non, vous êtes mes mecs préférés... Et je crois savoir que vous rêvez de me baiser ensemble... Tout au moins Maxime, il me l’a avoué... ! Et moi j’adorerai !

— Moi aussi du Gérald... Et je crois que tes désirs vont être exaucés !


Maxime vint s’asseoir sur l’accoudoir de mon fauteuil, et caressa mes longs cheveux châtains teintés de mèches blondes. Gérald se mit debout face de moi. Il avait pris une douche, mis un short et un maillot propres.


— Bon, on fait quoi maintenant ? leur dis-je...


Les yeux brillants de convoitise, fixant la bosse que je devinai sous le short de Gérald. A ce moment, la porte s’ouvrit et deux jeunes grands noirs entrèrent dans la pièce. Je ne pus retenir un « OH » de surprise. Ils étaient torses nus, une serviette blanche était nouée autour de leur taille, et faisait ressortir leur couleur noir ébène. Leurs muscles roulaient sous leur peau. Ils devaient avoir environ entre 20 et 25 ans. Ils sortaient de la douche, leurs cheveux ras crépus étaient mouillés. Eux aussi nous regardaient avec étonnement, ils ne devaient pas s’attendre à trouver une aussi jolie jeune femme à cet endroit, bien que Gérald leur ait demandé de venir, nus sous leur serviette après leur douche. Car il y aurait une surprise dans la salle de détente.


Il me présenta aux deux garçons, Thymotée et Jérémy, puis partit derrière le bar pour leur servir des verres. Les deux garçons s’assirent en face de moi, ils ne pouvaient détacher leurs yeux de mes jambes, ma jupe remontée laissait voir largement mes cuisses et les attaches de mon porte-jarretelles.


— C’est pire qu’un traquenard, dis-je en souriant, croisant et décroisant mes jambes, la jupe remonta un peu plus.

— Tu as trois super noirs, pour toi toute seule, me murmura Maxime à l’oreille, on va les faire bander, laisse-moi faire... Rappelle-toi ce que je t’ai dit, sur la longueur et la grosseur, tu ne seras pas déçue... Es-tu d’accord ?

— Pourquoi crois-tu que je suis venue...

— Commence par déboutonner ton chemisier...


Je lui obéis assez discrètement, les boutons situés au-dessus et sous mon soutien-gorge cédèrent. Il avait entamé avec les deux garçons, une conversation sur l’équipe de basket. Tout en parlant, il passa derrière moi. Mes tétons commençaient à durcir, et à pointer sous le mince tissu. Les jeunes noirs s’étaient enfoncés dans les fauteuils, leurs regards allaient de mes jambes à mes seins. La main de Maxime commença à descendre lentement le long de mon cou, s’insinua sous le chemisier, elle dégagea peu à peu mon sein droit, en écartant doucement le tissu. Les doigts arrivaient presque à l’aréole qui s’était couverte de chair de poule, la caresse s’éternisa. L’index de Maxime en frôla le bord, tourna doucement sur mon aréole, ceci me fit cambrer la poitrine en avant, mes mamelons s’érigèrent de plus en plus. Maxime me murmura à l’oreille :


— Regarde les bites de deux jeunes noirs... elles sont immenses... écarte doucement les jambes pour leur montrer que tu n’as pas de string et leur laisser apercevoir ta chatte, tu devrais avancer un peu tes fesses sur le fauteuil.


Je m’exécutai, le mouvement fit remonter la jupe plus haut que la moitié de mes cuisses. Les deux jeunes noirs ne quittèrent pas des yeux la main de Maxime, et suivirent tout en discutant le lent dénuement de mon sein. Ils purent maintenant apercevoir la moitié du globe laiteux, soutenu jusqu’à moitié par le demi-bonnet de dentelle noire transparente. Je les regardai, un étonnement sans fin se lut sur leurs visages. Ils étaient tétanisés par le spectacle de la jolie blonde se laissant déshabiller. Le bord du chemisier arriva à la moitié de l’aréole, lorsqu’il franchit le mamelon, le doux frottement du tissu sur le téton durci me tira un gémissement de plaisir. Comme demandé, j’écartai lentement les jambes, ma jupe remonta, se tendit sur mes cuisses, révéla ma peau blanche au-dessus des bas noirs. Je me renversai ensuite au fond du fauteuil, la jupe remonta presque jusqu’à ma chatte, bien rasée.


Mon foutre commença à humidifier ma fente palpitante qui s’offrit aux yeux des deux jeunes qui ne savaient plus ou regarder.


Les serviettes firent comme des petites tentes soutenues par un pieu. Ils passèrent leurs mains dessous et se masturbèrent doucement. Les draps de bain s’étaient légèrement ouverts sur leurs cuisses musclées. Gérald se positionna debout entre les deux fauteuils, pour ne rien louper du spectacle. Son sexe tendait aussi son short. Maxime me dit :


— Tu as vu la hauteur, sous les serviettes ?

— Putain, oui, répondis-je... Crois-tu qu’elles sont aussi grosses et longues que celle de Mandingo, tu sais l’acteur porno dont tu m’as prêté le DVD...

— Qu’est-ce que je t’avais dit ! Tu devrais aller voir de plus près, si c’est le cas... et si l’on ne m’avait pas menti...


Je me levai, m’assis entre les deux fauteuils sur la table, posai une main sur la cuisse de Jérémy et la fis remonter doucement sous la serviette, qui s’entrebâilla lors de ma progression vers le haut. Le jeune garçon n’osait pas bouger. Puis je tirai sur le tissu éponge. Il s’écarta, libérant le pénis noir et turgescent, tendu comme un arc. Mon autre main attrapa la serviette de Thymotée et la tira aussi vers le bas. La sœur jumelle de la bite de Jérémy se tendit elle aussi comme un ressort, les jeunes eurent un hoquet de plaisir. Je me rappelai que Maxime m’avait dit que les joueurs blancs de l’équipe faisaient presque des complexes sous la douche. Je venais de comprendre pourquoi. Elles n’étaient pas comme celle de Mandingo, mais pas loin...


— Putain dit Max, on me l’avait pourtant dit... je n’en ai jamais vu de si grosses en réalité !! Tu vas te faire baiser par ces engins ?

— Oh ouiiii, murmurai-je... j’en ai des frissons... je mouille, rien que d’y penser...

— Salope, je crois que je vais adorer voir cela...


Ainsi assis, leurs deux grosses queues noires leur arrivaient presque jusqu’au sternum. Elles devaient mesurer au minimum cinq ou six centimètres de diamètre. Celle de Jérémy semblait un peu plus grosse et l’autre moins large, mais plus longue. Gérald avait lui aussi quitté son short, son énorme bite pointait fièrement vers le haut.


— Là aussi, je comprends maintenant pourquoi tu as apprécié... dit Maxime en matant le pénis de Gérald... Si tu les caressais, je crois qu’elles prendraient encore plus de volume !


J’en saisis une dans chaque main et commençai à les masturber, les deux jeunes noirs gémirent de plaisir sous la caresse. Je leur calottai et décalottai rapidement le gland plusieurs fois. Puis je suçai à tour de rôle leurs bouts bruns, les titillant du bout de ma langue. Gérald se rapprocha de moi, il me présenta sa queue dressée et raide, tout en continuant à branler les deux jeunes, je l’enfournai dans ma bouche, je l’avalai le plus profondément possible au fond de ma gorge, la ressortis pour mieux l’engloutir. Il me tint la tête m’aidant à faire pénétrer son gros rouleau noir.

Maxime était passé derrière moi, il finit de dégrafer mon chemisier, et me le quitta. Mes seins soutenus par mon soutien-gorge seins nus se dressèrent fièrement, les mamelons durcis appelaient à être sucés.


— On peut lui caresser les seins ? demanda Thymotée.

— Elle est venue pour ça, répondit Gérard en riant.

— Ooohhhh ouiiiiii, hoquetai-je, la bite de Gérald dans la bouche.


Les jeunes garçons s’emparèrent chacun d’un sein qu’ils pétrirent et caressèrent avec douceur. Leurs langues titillèrent mes cônes bruns. Je continuai à les branler avec ardeur. Puis Maxime me fit lever :


— Je vais vous montrer comment elle est belle, leur dit-il.


Il défit la fermeture éclair de ma jupe, la descendit doucement sur mes longues jambes, gainées de noir. Je dégageai avec élégance mes pieds chaussés de talons aiguilles, du vêtement.

Maxime me fit tourner sur moi-même.


— Regardez son corps, il est parfait... sa lingerie est vraiment super !! Elle est vraiment belle ainsi...


Les jeunes noirs avaient les yeux écarquillés... Ils n’en revinrent pas de pouvoir mater une blanche aussi jolie, en bas et porte-jarretelles. Ils croyaient qu’il n’y avait que dans les films pornos que cela se passait ainsi. Ils pensaient vivre un rêve.

Mes deux seins fermes, aux pointes bien brunes érigées d’au moins trois centimètres, pointaient hors de mon soutien-gorge seins nus de dentelle noire, sur mes hanches mon porte-jarretelles encadrait mon sexe rasé, j’avais juste au-dessus un petit triangle de duvet ras châtain.

Les grandes lèvres de ma chatte, entrouvertes par l’excitation, laissaient perler un peu de foutre et luisaient d’humidité. Les lanières de mon porte-jarretelles étaient bien tendues sur l’avant et le côté de mes cuisses, et tranchaient avec ma peau blanche. Je mis les mains derrière la nuque, ce qui fit ressortir ma poitrine, et fis encore une volte pour me faire admirer. Les deux jeunes noirs étaient béats d’admiration, ils s’approchèrent, haletant.


— Vous pouvez toucher, leur dit Maxime...

— Oh ouiiiiii, caressez-moi...


Je regardai avec délice leurs grandes mains noires commencer à se promener langoureusement sur mon corps.

Jérémy passa derrière moi et me pétrit les seins, le soutien-gorge l’embêtant quelque peu, il me l’ôta, me faisant frissonner de plaisir. Il frotta son énorme bite entre mes fesses, en grognant.

Thymotée s’était mis à genoux devant moi, ses mains parcoururent mes jambes que je gardai ouvertes. Elles partirent des chevilles, remontèrent doucement jusqu’à mes cuisses, passèrent sous les lanières tendues, et remontèrent à l’intérieur pour effleurer, la fente offerte. Je frissonnai à nouveau de plaisir sous les caresses de ces jeunes noirs. J’adorai le contraste de ses mains noires sur ma peau blanche, ça m’excita à mort. Mon ventre commença à se nouer de désir, mon souffle s’ accéléra...


Les quatre mains noires explorèrent et caressèrent mon corps sous toutes les coutures. Je m’offris langoureusement et voluptueusement aux caresses, regardant Maxime, avec un petit air de défi.

Thymotée me lécha la chatte à grands coups de langue rose, il me mordilla le clitoris qu’il fit rouler entre son pouce et son index, je poussai de petits cris de plaisir. Jérémy frotta toujours sa queue entre mes fesses. Il voulut pénétrer mon anus, mais la position ne s’y prêtait pas. Il m’avait légèrement penchée en avant, mais il n’avait tout juste pu entrer dans ma vulve que la moitié de son gros gland.


Gérald lui, laissa ses jeunes amis s’occuper de mon corps. Il transforma le divan en lit, prêt à accueillir nos futurs ébats. Maxime me sourit lorsque je le regardai toujours avec mon petit air de défi. Ayant l’air de dire.


— Tu voulais me voir baiser par un noir, profites en bien...!! Il y en a deux !!


Il sortit sa bite raidie par l’excitation prodiguée par le spectacle, se calotta et décalotta le gland lascivement.


— Je savais que ça me plairait énormément, me dit-il, tu as l’air d’adorer... toi aussi... petite Salope.


Gérald s’approcha de notre trio, chercha mes lèvres, tout en me caressant les seins. Je lui rendis passionnément son baiser. Puis, ses lèvres descendirent sur mes épaules, elles suivirent ensuite la courbe du sein et il se mit à mordiller le téton renflé. Je poussai un cri de plaisir en sentant la douce morsure. Doucement, il nous fit tous reculer jusqu’au lit. Jérémy y tomba sur le dos, ses jambes pendaient sur le sol à partir des genoux, il m’entraîna doucement sur lui. Il voulait toujours me sodomiser. J’enjambai les cuisses du garçon qui caressait sa bite d’une main dégoulinant de salive et essayait de me l’enfiler dans l’anus. Le gland, vu les précédentes pénétrations que j’avais subies, n’eut pas de mal à forcer mon ampoule rectale. Je m’assis doucement sur la queue tendue. Jérémy tint fermement sa hampe noire et celle-ci pénétra lentement dans mon trou le plus intime. Thymoté dit à son copain de patienter trente secondes avant de me besogner.


Il me coucha, le dos sur le ventre de son ami, me pénétra et son long phallus noir glissa dans l’orifice vaginal bien lubrifié et les deux compères ajustèrent leur cadence de pénétration.


— Ooooohhhhhh ooooouuuuui, c’est bon c’est bon...


Maxime se déshabilla, il s’approcha et se mit du côté gauche, de notre trio. A genoux, il aspira mon téton droit avec force. Je vis qu’il était au bord de l’extase. De me voir baiser ainsi et de prendre un tel plaisir. En effet, je râlai, hoquetai et gémis d’extase, leur disant de ne pas cesser. Gérald s’occupait du sein gauche, le frappant avec de petites claques, il tirait le mamelon gorgé de sang et lui donnait de grands coups de langue. Au bout d’un long moment, Gérald dit à ses copains de lui laisser une place pour me pénétrer. Jérémy et Thymotée cessèrent leurs pénétrations, celui qui avait la queue la plus grosse obtempéra en dernier, il sortit sa verge de mon anus, et pénétra la place laissée vacante dans le vagin ruisselant. Je sentis les couilles du jeune homme me battre les fesses. Je commençai à crier de plaisir sans m’arrêter, Maxime put voir mon foutre qui s’écoulait le long de la grosse bite noire et former un anneau blanc à la base du sexe gigantesque.


Son copain ne voulut pas être en reste, me repoussa doucement pour me faire allonger de dos sur le torse de Jérémy.


Il approcha sa bite de ma chatte, au-dessus de celle de Jérémy me caressa le clitoris avec son pouce. Il força pour enfoncer sa bite dans mon sexe ruisselant, son gland entra un tout petit peu. Mais je criai qu’elle n’entrerait pas, que cela commençait à me faire mal, que leurs bites étaient vraiment trop grosses, qu’il fallait qu’ils arrêtent. Ils ne pouvaient pas me faire une double pénétration...

Maxime me caressa les cheveux, et me dit de me détendre, il fallait qu’elle rentre, et elle rentrerait. Pour cela, je devais bien écarter les jambes. Il cracha sur la grosse queue noire qui peinait à se frayer un passage. Le jeune insista avec fougue, il voulait à tout prix me pénétrer. Ça commençait à me faire mal.


— Non, les gars vous êtes trop gros, arrêtez...!!

— Oui, dit Gérald... vous avez vu vos bites... doucement vous allez la déchirer... A moins que...


Il se leva, ouvrit son sac de sport et en ressortit une petite bouteille d’huile de massage. Il en versa dans une de mes mains, et me dit d’en enduire le pénis de Thymotée, j’obéis. Avec deux doigts, j’en badigeonnai l’intérieur de mon vagin. Jérémy stoppa ses allers et retours pour permettre à son copain d’adjoindre sa bite à la sienne dans ma chatte. Thymotée, la queue bien lubrifiée, recommença l’opération.


— Tu y vas doucement, tu tiens bien ta queue... dit Gérald... Trixie, détends-toi...! Après tu vas crier de plaisir !


Le gros gland entra en forçant un peu. J’écartai de mes mains les lèvres de ma chatte. Le reste du sexe entra petit à petit à l’intérieur de mon vagin. Je gémis de plaisir, de sentir ces deux grosses bites dans mes entrailles, il en avait entré la moitié.


— Tu vois que tu aimes ça, petite salope, me dit gentiment Maxime, je savais que tu pouvais accepter ses deux queues noires... Tu en rêvais... et moi je suis aux anges de te voir prendre ton pied ainsi...


Je lui saisis le sexe et me mis à le masturber, regrettant qu’il ne l’ait pas aussi gros que ceux des noirs. Je suçai avec ardeur la queue de Gérald. Celui-ci demanda à Thymotée de bien vouloir me positionner sur le côté. Le garçon le fit et m’attrapant derrière le genou gauche, il me souleva la jambe, cela lui permit d’enfoncer plus profondément son pieu noir et luisant dans ma chatte où se trouvait déjà le phallus de son copain. Gérald avait maintenant devant lui mon anus béant qui s’ouvrait au rythme des pénétrations des deux jeunes. Il me saisit au niveau de mon porte-jarretelles et enfonça d’un seul coup son gros rouleau noir qu’il avait enduit d’huile de massage. Je criai de plaisir en sentant cette nouvelle pénétration énorme et sauvage. Je n’avais jamais ressenti un tel plaisir, trois énormes bites noires en moi, qui me défonçaient ! Dans mes rêves les plus fous, je ne l’avais pas imaginé ! La réalité dépassait les vidéos de Mandingo.


Maxime voyait le sexe de Gérald entrer, puis ressortir entièrement, et disparaître à nouveau, englouti tout entier entre mes fesses.


Il m’entendit hurler de plaisir. Il me donna un baiser passionné, me fouilla la bouche de sa langue, je lui mordis la sienne. Entre deux cris de plaisir, je lui hoquetai :


— Alors, ça te plaît de me voir baiser par des noirs ? Tu n’es pas un peu jaloux ? Je crois que j’ai joui au moins trois ou quatre fois déjà !

— Putain, tu es extra, je crois que je vais jouir, suce-moi la queue. Tu es vraiment ma Salope adorée.


J’eus à peine le temps d’avaler son membre qu’il éjacula au fond ma gorge, j’avalai la semence tiède. Mon plaisir arriva aussi. Ma jouissance déferla d’un seul coup tel un gros rouleau océanique, un grand spasme me secoua, je hurlai de plaisir, mon vagin se contracta, serrant les grosses bites qui étaient encore en moi. Un des jeunots lâcha, avec un grand cri de jouissance son sperme dans ma chatte béante, le garçon poussa plus fort et il éjacula sa semence avec de grands soubresauts. Le second noir suivit presque aussitôt, mais les deux tiers de son liquide séminal furent projetés entre mes jambes et sur le ventre de Jérémy, car je fus secouée par les spasmes de jouissance, et son sexe fut projeté hors de ma chatte. Ensuite, je restai inerte, vidée, secouée par les assauts puissants de Gérald qui continuait sa sodomie. Jérémy me dit alors de lécher le sperme répandu sur son ventre.


En offrant toujours mon orifice anal à Gérald, je me mis à genoux et léchai à petits coups de langue et avalai le sperme étalé sur le ventre et dans la noire toison pubienne bouclée.


Gérald me dit qu’il allait lui aussi jouir, et me demanda ma bouche, je me mis sur le dos, ouvris la bouche, il éjacula à grands jets, je déglutis avec délice la semence chaude qui s’écoula au fond de ma gorge. Puis je lui léchai tendrement le gland avant le l’aspirer, pour soutirer la dernière goutte de sperme du grand cylindre noir. Puis tendrement, je les embrassai tous les quatre à tour de rôle. On se retrouva sous la douche des vestiaires, en se promettant de recommencer...

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