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Nymphomane, moi ? Tome II

Chapitre 4

La livraison...

Hétéro

Le calme était revenu, j’enfilai ma blouse, mon vieux voisin s’habillait lui aussi.


— Eh bien dis donc, ça a été chaud ! On aurait vraiment dit un gorille en rut ! Tu as joui comme une petite folle ! Tu aimes... C’était à couper le souffle, même avec sa laideur repoussante, il a réussi à te faire jouir...

— Oui... mais...

— J’ai entendu quand vous vous disputiez et que tu parlais de ton divorce avec ton mari... Vous allez vous séparer. Mais tu prends vraiment plaisir à le tromper à ce que je vois... Et je te comprends, tu es si belle ! Mais avec un tel énergumène !

— Oui... à mon mari, je lui rends la pareille, car il ne se gène pas pour...

— Écoute, si tu veux l’humilier, je te propose un truc... Tu te fais baiser par lui, en me faisant profiter du spectacle... encore une fois, j’adore te voir faire l’amour !

— Non... pour l’humilier, j’ai une meilleure idée... Je veux le rendre fou de jalousie. Qu’il me voit baiser avec le genre de mec abject qui vient de partir, qu’il me voit jouir avec cette sorte de monstre répugnant... Je lui expliquai le plan que j’étais en train d’ourdir dans mon esprit.

— S’ils sont d’accord, pas de problème pour moi, seulement je garderai une copie... tu me le promets ?


Je pris contact avec le vieux marchand de légumes et son fils qui ne firent aucune difficulté, bien au contraire pour accepter ce que je leur proposai. Accompagné par mon voisin Paul, armé d’une camera, la première partie de mon plan se déroula sans anicroche... La seconde posa un peu plus de problèmes. L’occasion se présenta un soir, après que j’eus décidé mon époux à offrir à notre vieux voisin un dernier apéro avant que nous nous séparions et que nous partions définitivement de la maison.

La bouteille de vin blanc était bien entamée, lorsque je proposai innocemment de visionner un DVD.


— Cela fera un souvenir à Paul... comme ça, il pensera à moi...

— Encore des souvenirs de bonne femme, ricana mon époux... Si ça te fait plaisir... pourquoi pas !


J’enclenchais la lecture.


« Ma voiture arrivait sur le parking de la ferme aux légumes. La portière s’ouvrait, je déboutonnais les trois derniers boutons de ma jupe, me tortillais sur le siège pour quitter mon string. Montais le petit escalier et entrais dans le hangar. A chaque pas, ma jupe s’ouvrait largement, laissant apercevoir les lanières de mon porte-jarretelles et même le bas la fente de ma chatte.

Le gros fils du fermier descendait les marches de bois menant au premier étage... La salopette crasseuse, ouverte sur son torse velu, laissait apparaître, comme toujours, une touffe de poils pubiens noirs et rêches.


— Putain c’est quoi ce bordel, ici ? Non, mais... on est fermé !!! Oh putain... Papa, viens voir, c’est la petite salope blonde, qui vient nous voir...


D’un bond, malgré sa corpulence, il sauta les trois dernières marches et se retrouva à côté de moi, son père le vieux fermier dévalait les escaliers à son tour.


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— Ah oui... j’avais oublié de te prévenir, Trixie m’a passé une commande, elle vient la chercher. Voilà, Mademoiselle, vos légumes sont prêts dans cette caisse-là.


Un coup de vent fit s’ouvrir ma jupe légère, écartant largement les pans.


— Oh Putain, dit Ludo, on dirait bien qu’elle est à poil dessous... Juste des bas et son porte-jarretelles ! Je crois que pour le paiement de la facture... on va se régaler !

— Oui... surtout que cette fois, la note est salée ! Et aujourd’hui, nous avons le temps... Ludo, amène-la par ici.


Le gros obéit à son père, et me planta devant lui. Le vieux fermier commença à me déboutonner le chemisier, mes deux seins, soutenus par un léger demi-soutien-gorge noir, seins nus, jaillirent lorsqu’il écarta les pans. Il commençait à transpirer d’excitation. Il baissa la fermeture éclair de sa salopette et sortit son sexe qui était presque aussi gros, mais moins long que celui de mon copain Gérald.


— Oh putain, Ludo, mate un peu le soutard... rien que ça, ça me fait bander...


D’un geste brusque, il ôta mon chemisier, et avait rabattu le chemisier sur mes bras, ce qui les bloquait. La bataille m’avait érigé les mamelons et ils dardaient au-dessus des bonnets de dentelles noires.


— Allez petit, tiens-lui bien les bras pour ne pas qu’elle gigote trop ! Mais j’ai vu que d’après mes premières expériences, tu ne détestais pas être prise brutalement... hein petite salope !


Celui-ci, derrière moi ôta complètement le chemisier et me rabattit les bras dans le dos, ce qui eut pour effet de faire encore plus saillir mes deux globes fermes et mes petits cônes bruns tendus.

Les deux mains moites et calleuses du vieux paysan se posèrent sur mes seins et commencèrent à les pétrir. Il le faisait sans ménagement, puis il prit mes tétons entre le pouce et l’index et commença à les faire rouler entre ses doigts. Il y planta ses ongles, mes mamelons malgré eux commençaient sous la douleur à se gorger de sang et s’ériger de plus en plus, puis il les tira. J’adorais que l’on triture mes mamelons. Je remuais mon torse, cela semblait exciter encore plus l’homme de voir le tressautement de mes seins.


Sa bouche vint se plaquer sur un de mes tétons, et il commença à le mordiller. Mon esprit ne pouvait plus contrôler, je ne faisais plus semblant, mes mamelons répondaient à ce qu’ils subissaient, mes aréoles étaient pi graillés de chair de poule, le fermier s’en aperçut, car il se mit à les aspirer à tour de rôle avec avidité.


— Regarde fiston, t’as vu on dirait qu’elle apprécie, ses tétons ont grandi d’au moins trois centimètres !

— Oui, oui, mords-les, pince-les, putain c’est bon !! lui criais-je...


Ayant dit cela, il plaqua sa bouche sur la mienne, j’eus un hoquet de dégoût. Son haleine était fétide, sentant le tabac et le vin, mais il força mes lèvres avec sa langue, et me l’enfila dans la bouche. Je lui rendis son baiser, tout en me prétextant qu’il fallait exacerber la libido de mon mari ! Mais je réalisai de suite que c’était faux. Ce n’était plus ma tête qui commandait, mais mon corps, mon sexe... j’étais dans un état second. Je n’attendais plus qu’une chose, me faire baiser par ces hommes dont l’un ressemblait à un gorille et l’autre à un épouvantail. Sa bite immense et dure se frotta contre moi. Pendant ce temps, ses mains descendirent le long de mon dos nu, trouvèrent et ouvrirent la fermeture éclair de ma jupe. Il la fit descendre sur mes cuisses et elle tomba à terre. Il se recula pour apprécier le spectacle.


— Oh la salope, t’as vu Ludo, cette petite pute a des bas et un porte-jarretelles ! Elle est splendide ainsi... Putain on va se régaler ! C’est pas normal, qu’elle vienne ici habillée comme ça !

— Si... si... minaudais-je... c’est pour vous exciter... vous faire bander... et que vous me preniez l’un après l’autre avec vos énormes bites... j’adore les sentir dans ma chatte... Je veux que vous me fassiez jouir, que je sente votre sperme couler moi !

— Quelle Salope, on va lui donner ce qu’elle demande. L’autre jour, elle m’a avoué qu’elle ne détestait pas quelques coups de martinet sur les fesses, je suis sceptique !! Nous allons vérifier ! Attachons-la.



Ils me lièrent, bras écartés, entre deux poutres sans difficulté. Ce qui fit saillir encore plus mes seins. Je fis face à son fils, la caméra filma les regards énamourés que je lui lançai.

Ludo derrière moi, me caressa lentement le corps, puis sa main s’insinua entre mes jambes. Je me trouvai en porte-jarretelles, bas noirs, soutien-gorge demi-bonnets et talons aiguilles, offerte au bon vouloir de ces messieurs, qui obéissaient parfaitement au scénario mis en place. Il insinua son majeur dans la fente de mon sexe et fit plusieurs allers et retours.


— Garçon, tu t’ amuses un peu, tu lui caresses les seins, la chatte... tu essayes de bien la faire mouiller, je reviens dans un instant...


Ludo prit la place laissée vacante par son père. Il se mit entièrement nu, et commença à me caresser le corps. »


Avec mon mari et mon voisin Paul, on put admirer sur l’écran ses pectoraux poilus qui pendaient flasques, les triples bourrelets de son ventre, la touffe de poils noirs, rêches et fournis, qui partant de son sexe s’étalaient sur les replis graisseux de son abdomen. Même ses épaules et ses fesses étaient recouvertes de pilosité.


Mais même devant l’écran de télé, c’est son pénis qui me fascinait. Il était presque noir et en érection, il devait mesurer entre quinze et vingt centimètres, son gland décalotté mauve foncé était assez pointu, puis s’évasait en une large corolle d’au moins cinq centimètres de long jusqu’à la couronne bien marquée et très saillante, ce qui procurait des sensations exquises sur les parois vaginales, au moment de la pénétration ou de la rétractation lors du coït, j’en avais fait l’expérience quelques jours plus tôt. Son prépuce étiré était d’un brun clair, le corps du membre très brun était étonnement massif, il était largement aussi gros que le poignet d’un homme normal. De grosses veines apparentes striaient sa surface, son scrotum ridé et velu pendait assez bas et contenait deux testicules aussi gros que des œufs de pigeon. Les deux jouaient leur rôle à perfection, mais ils n’avaient pas besoin de se forcer...


« Le petit gros s’approcha de moi, il m’enlaça et sa bouche se posa sur la mienne, sa langue força mes lèvres. Il frotta son torse poilu contre la pointe durcie de mes nichons, une de ses mains se posa sur un sein et l’autre se plaqua sur ma chatte. Je sentis son gland triangulaire dur comme un roc se frotter au-dessus de mes bas, il le glissa sous la lanière du porte-jarretelles et le frotta doucement sur ma peau nue. Son majeur s’ insinua dans mon sexe, ma vulve commença à me chatouiller et à devenir vraiment moite. Le souvenir de ce qui s’était passé quelque temps auparavant, accentua le processus. Malgré sa laideur repoussante, mes entrailles avaient adoré sa bite et sa façon de me baiser. Il me suça la pointe des seins, qui dardèrent en deux pointes brunes et dures au-dessus des bonnets du soutien-gorge. Ses lèvres commencèrent une lente descente vers mon ventre. Il passa ses deux mains sous mes fesses et malaxa mes deux globes fermes.


Les étirant pour ouvrir mon anus qui subit la pression de ses majeurs qui effleurèrent mon trou intime. Je gémis de plaisir. Avec des yeux de velours, je fixai la caméra pour bien montrer que j’appréciai les caresses prodiguées par cette espèce d’anthropoïde, ma respiration s’accéléra. Je susurrai.


— Ohooo ooouuuiiiii... je veux sentir ta bite s’enfoncer en moi... je veux que ta langue pénètre ma chatte... tu sens comme je mouille... Tu veux bien lécher mon foutre...


Il s’exécuta et s’adressant à des spectateurs hypothétiques, il marmonna.


— Vous avez vu... J’ai l’air de lui faire de l’effet à cette petite Salope... Ça ne vous excite pas ?

— Mon pauvre mari, tu n’es pas encore au bout de tes émotions lorsque tu verras ces images, pensai-je, mais cela te montre que moi aussi je sais te tromper !!


Le fermier ne revint pas longtemps après, avec à la main une fine baguette flexible, d’environ un mètre cinquante de long.

Il tendit la badine à son fils, et se planta devant moi à côté de lui. Ils bandaient énormément tous les deux. Je compris ce à quoi j’allais avoir droit ! En effet comme je lui avais avoué, je ne détestai pas... recevoir quelques coups... Maxime m’avait flagellée lorsque je lui avait avoué que je couchais avec Gérald, j’avais adoré ! Je voulais mettre légèrement en colère... celui qui allait officier... pour avoir droit à une flagellation en règle.


— Pourquoi ris-tu ? demanda Ludo.

— Tu n’as qu’à te retourner et comparer ta bite avec celle de ton père, lorsqu’il me l’enfile, ça peut aller, mais la tienne n’est vraiment pas longue ! lui répondis-je, avec un grand sourire.

— Tu vas moins rigoler, dit-il en passant derrière moi, un peu irrité.


Il m’asséna un léger coup de baguette dans le dos, la douleur me fit cambrer en avant. Il me frappa sur les fesses à petits coups saccadés :


— Tiens salope, ça c’est parce que tu préfères la bite de mon vieux, et ça parce que tu aimes la sucer... et ça parce que tu te fous de moi...


Je me tortillai, mais sans vouloir vraiment échapper aux coups. Il passa sur le côté, il me caressa doucement un sein avec la baguette, descendit vers le téton, en fit doucement le tour. Je tendis ma poitrine en avant comme pour recevoir le coup, celui-ci arriva sur la pointe brune durcie. La légère douleur me fit gémir, il fit de même sur l’autre sein. Et recommença encore et encore, son père entre deux séries de petits coups, aspira goulûment entre ses lèvres les mamelons érigés, gorgés de sang, comme pour apaiser la douleur, il inséra deux doigts dans ma chatte et la caressa. J’avais déjà subi ce genre de traitement, j’avais aimé. J’aimais me sentir dominée, j’aimais cette douleur, car comme demandé, il ne frappait pas excessivement fort. J’aimais ce plaisir glauque. Mes seins endurcirent et ma chatte se trempa, et du foutre coula sur mes cuisses, jusque sur mes bas, mon corps réagit, mon cerveau désavoua.


Je poussai de petits gémissements à chaque coup, plus de contentement que de douleur à présent. Je me frottai discrètement les cuisses l’une contre l’autre. Je ne voulus pas trop qu’ils s’aperçoivent que j’aimais ce qu’ils me faisaient subir. Je gardai les yeux clos pour mieux me concentrer et essayer de reprendre le contrôle de mon corps. Mais je ne pus pas lutter et le plaisir me submergea.


Ludo me dit d’écarter les cuisses, je les gardai serrées, un coup plus appuyé me les fit ouvrir. Il passa doucement la baguette entre les lèvres entrouvertes, chatouilla le clitoris avec le bout le plus gros, puis il inspecta la baguette luisante de foutre et passa sa langue sur bois.


— Mais c’est qu’elle mouille cette salope et dur ! Elle aime vraiment ça !! Je vais lui en donner encore !

— Attends, je vais lui sucer la chatte, dit le vieux fermier.


Il se mit à genoux et commença à enfoncer sa langue dans mon sexe offert. Il dégagea bien le clitoris et le titilla du bout de sa langue, puis il l’aspira en le suçant doucement. Cette caresse m’arracha un énorme gémissement de plaisir. Tout en officiant, le vieux se branlait, au bord de l’éjaculation.

Ludo derrière moi, me caressa le dos et les fesses avec la baguette, et de temps en temps m’assena une tape un peu plus appuyée que les précédentes, il se frotta ensuite la bite entre la raie de mes fesses, la passa sous le porte-jarretelles, puis son gland triangulaire força légèrement mon anus. »


Je regardai mon mari, faisant fi de la présence de notre vieux voisin, il sortit sa queue sûrement excitée par ce que les deux hommes me faisaient subir, il bandait énormément. Je ne l’avais encore jamais vue ainsi. Elle se tendit et rigide en arc de cercle, son prépuce étiré au maximum découvrit une bande de peau rose qui trancha avec la couleur du reste de son pénis. Je crois que même la première fois qu’il m’avait baisée, son érection n’avait pas été pas aussi énorme. Il se masturba. Le traitement que je subissais devait l’exciter au plus haut point. Je regardai mon vieux voisin, qui lui aussi bien qu’il ait tourné le film se masturbait avec vigueur.


« Sur l’écran, je commençai à onduler du ventre, à chaque coup de langue ou de doigt qui pénétrèrent dans ma chatte de plus en plus trempée... et je poussai des gémissements de plaisir explicites à chaque coup de baguette, les yeux fermés, ma tête dodelina de droite à gauche.


— Oui, ooouuuuiiii... encore... encore... vous me rendez folle... »


De voir dans quel état ce que je subis, mit mon Mari me ravit. Il marmonna des insanités et des injures à mon égard.


« Fixant intensément l’objectif de la camera, je me laissai aller à jouir dans la bouche du vieux fermier. Mon corps se tendit comme un arc, un énorme cri de jouissance s’échappa de ma bouche. Puis tout mon corps trembla pendant un long moment...


— Putain Ludo, elle jouit... Moi aussi... Aaaaaa hhhh !hurla le fermier et un jet de sperme se perdit sur le sol !!

— Bon papa, enlève-toi que je m’y mette.


Ludo passa devant moi, mit mes jambes autour de sa taille, il demanda à son père de me soutenir sous les bras et m’enfonça sans difficulté sa large bite dans la chatte, j’eus un ricanement. Je voulus l’énerver pour qu’il me prit avec violence.


— Ce n’est pas ainsi avec ta petite queue que tu vas me faire jouir, c’est sûr, elle est grosse, mais pas assez longue. Tu as vu celle d’en face, gros porc !

— Toi peut- être que non, tu ne vas pas prendre ton pied, mais moi je vais sûrement éjaculer mon sperme dans ta jolie chatte, et je sais que tu aimes ça, petite Salope. !! Ce n’est pas la première fois que je déverserai mon sperme en toi !


Il me besogna à grands coups de reins en ahanant, ce ne fut pas long, il cria. Il se raidit et un jet de sperme chaud gicla dans mon vagin. Je regardai intensément la caméra pendant cette pénétration. Il me sembla que la grosse queue avait encore pris du volume, ce ne fut pas pour me déplaire. Je ne retins pas mes gémissements de plaisir pendant la pénétration de Ludo, et mes halètements ne firent que redoubler lors de son éjaculation.»


— Tu es une vraie petite pute, tu aimes te faire baiser par ces deux porcs !!! grogna mon mari.


« Mais il reporta son attention sur l’écran où Ludo s’exclama.


— Aaaahhh, ça fait du bien... T’as pas joui salope ! Attends...


Sur un étal, il prit une courgette.


— Tu vois, elle est légèrement plus grosse que ma bite, tu vas te régaler...


Il attacha mes chevilles aux poutres. J’étais à sa merci complète, les jambes largement ouvertes. Il s’accroupit devant moi, écarta les lèvres de ma chatte et doucement en tournant légèrement commença à enfoncer le légume.


— Ouiiiii, putain c’est bon, c’est bon... c’est mieux que ta petite bite... allez mets-la moi entièrement... ouiiiiiii, enfonce... enfonce... plus vite... plus vite...


Mon sexe plein de sperme et bien humidifié par son foutre, accepta facilement le bout légèrement pointu de la courgette. Il l’enfonça de quelques centimètres puis le ressortit, en me caressant le clitoris au passage. Je ne pus pas bouger, je sentis avec délice cet objet s’enfoncer en moi. Cela m’excita et je commençai à haleter de plaisir non feint. »


Je regardai mon époux et surtout sa bite qui ne désenflait pas. Il me jetait des regards noirs, qui trahirent son excitation et le désir qu’il devait éprouver. Cela décupla mon plaisir de vengeance.


« Sur l’écran de la télévision, je fixai Ludo d’un regard langoureux, j’essayai de m’abaisser pour faire entrer plus profondément la courgette. Mes parois vaginales s’ouvrirent et la courgette disparut doucement, à chaque poussée dans ma chatte.

Je hoquetai de plaisir, en disant à mon bourreau d’accélérer la cadence. Le légume vert fut presque entièrement entré dans mon sexe. J’avais la tête rejetée en arrière, la bouche ouverte cherchant l’air, le plaisir arriva rapidement.

D’un seul coup, mon ventre explosa de jouissance, un grand tremblement me parcourut, je criai de jouissance...


— Bien, tu vois Salope, que je suis arrivé à te faire jouir ! Dis Papa, si on faisait un bon film maintenant, dit-il en faisant un clin d’œil, comme ça, après, on pourra se branler en le regardant, non ? Je vais la détacher.


Il coupa les cordes me retenant, il me fit mettre sur le dos, les épaules bien à plat sur une table vide, qu’ils positionnèrent entre les deux poutres. Il me souleva les jambes, les écarta puis me lia les chevilles aux cordes des deux chevrons. Le vieux fermier s’approcha.


— J’ai toujours aimé son petit trou du cul, dit-il.


Son majeur caressa le pourtour de mon anus, je tressaillis, il enfonça sa première phalange, je gémis, il entra complètement son doigt, puis y adjoignit son index et les tourna doucement, il me tira un nouveau gémissement de plaisir. Il se tourna vers son fils.


— Elle aime ça ! Mais ma bite aussi...


Son gland força le passage, ce n’était pas la première fois que le vieux marchand de légumes me sodomisait avec son énorme queue. Elle glissa doucement dans mes entrailles.


— Ouiiiiiii, ouiiiiiiii, c’est bon, enfonce, enfonce.

— Tu aimes hein, petite Salope... allez ... dis-le et en un coup de reins, il enfonça entièrement le pieu.

— Ouiiii... j’aime ta grosse bite, j’aime que tu me défonces le cul... c’est bon...

— Allez dis-le que tu aimes la bite du vieux... Dis que tu vas jouir... Redis-le ou j’arrête...

— Noonnnn, n’arrête pas... Ouiiii... j’aime ta vieille et longue bite, j’aime quand tu me défonces, je... je vais jouir encore une fois... »


Dans le salon, j’entendis les respirations saccadées des deux hommes. Je regardai mon époux... Il me fixa, sidéré...


— Salope, tu es une vraie chienne, d’après ce que j’entends et ce que je vois, ce n’est pas la première fois que tu te fais baiser par ces deux porcs... et tu aimes ça !! Je n’en reviens pas !


« Sur l’écran, le vieux accéléra sa cadence, me tira des cris de plaisir, ayant déjà éjaculé, il mit au moins dix minutes avant de projeter sa semence dans mon anus, mes sphincters se resserrèrent autour de son membre monstrueux et une puissante lame de fond me submergea, je criai à nouveau ma jouissance. »


— Putain, Salope... Salope... Ce n’est pas vrai ! Dit mon Mari en éjaculant... tu es une vraie chienne...

— Oui... Ça t’a plu ? Ce n’est pas la première fois qu’ils me baisent et oui, j’aime leurs bites, leur bestialité. Tu as vu tout ce à quoi tu n’auras plus droit ! Regarde... ! Je vais me régaler...


Je me levai, me mis à genoux devant le vieux Paul, je n’eus pas besoin de lui faire une longue fellation pour faire jaillir son sperme dans ma bouche, que je déglutis en regardant mon époux d’un air de défi.

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