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Nymphomane, moi ? Tome III

Chapitre 8

L'anniversaire du vieux Jules

Avec plusieurs hommes

Alfred avait l’air enchanté de ma présence à ses côtés, il était tous les jours d’une humeur radieuse. Au niveau du travail, il ne me demandait pas grand-chose. Mon job principal était par exemple de me percher sur un escabeau, pour lui laisser apercevoir les attaches de mon porte-jarretelles, la peau nue au-dessus de mes bas noirs et mon sexe rasé libre de tout voile. Il passait alors de l’autre côté de l’étagère des livres et choisissait celui qui se trouvait en face de ma chatte. Je prenais alors un bouquin le plus haut possible, ce qui faisait remonter ma nuisette et lui permettait de voir la fente de mon sexe que je rasais soigneusement, pour que la vue en soit parfaite. Puis lorsque bien émoustillé, il passait à côté de l’escabeau, je faisais semblant lors de ma descente de rater une marche et de l’entraîner dans ma chute sur le tapis. Je me débrouillais pour tomber à califourchon sur ses cuisses, la nuisette relevée jusqu’à la taille.


Je lui demandais s’il n’avait pas de mal, et ma main explorait sa cuisse, à la recherche d’un hypothétique endroit douloureux. Puis je tâtais son petit sexe, que ce jeu avait en général fait gonfler, en lui disant qu’il fallait que je vérifie s’il n’y avait rien de cassé. Je descendais sa braguette et le masturbais doucement jusqu’à ce qu’il éjacule dans ma main, il me demandait alors de lécher son vieux sperme, je le faisais avec délice.


Parfois, après la chute, lorsque j’étais en train de lui sortir la queue, il se relevait, me dégrafait les petits rubans des fentes de la nuisette et suçait mes tétons laissés libres par mon demi-soutien-gorge noir, puis il m’enfonçait sa bite pas très énorme dans la chatte, cela ne me faisait pas grand-chose, mais je satisfaisais ses caprices.


Je me traitai de petite salope, car je commençai à prendre du plaisir à pratiquer ces petits jeux.

Alfred était très gentil avec moi, et puis pour le sexe le vrai, j’avais Gérald et Maxime, mes deux amants du boulot. Un soir au souper, il me demanda si je n’avais pas une idée de cadeau pour un anniversaire, comme j’avais eu pour le sien. C’était celui d’un très bon copain de son âge.


Un plan machiavélique germa dans mon esprit. Si tout se passait bien, j’allais pouvoir satisfaire une partie de mes fantasmes, j’avais pris plaisir à inventer plein de jeux érotiques, pas de doute, je devenais de plus en plus perverse.


— Oui Alfred, j’ai une idée de cadeau pour ton ami. Tu n’as qu’à m’offrir moi !! Il n’oubliera jamais ce cadeau... Je vais t’expliquer ce que l’on va faire. Je suis sûre qu’il n’a jamais baisé une jeune fille comme moi ! Nous allons en plus, lui faire croire que vous me baisez tous les deux à mon insu !!


Le lendemain, je l’emmenai faire des courses, pour acheter les diverses choses dont nous aurions besoin. Je lui fis prendre tout d’abord dans une droguerie, de fines cordelettes, puis des épingles à linge en fer qui pinçaient assez fort. Je l’entraînai dans un sex-shop et lui fis acheter deux énormes godemichés d’au moins six centimètres de large et trente de long, ils avaient des petites boules de caoutchouc assez dures sur toute leur longueur. Ils étaient creux et la bite de l’utilisateur pouvait entrer à l’intérieur, une fois fixés autour de la taille. Ludo, le fils du maraîcher avait un sexe qui possédait réellement de telles petites vésicules, j’adorai les sensations que cela me procurait lors du coït.


J’en achetai un autre aussi gros, mais tout lisse, on pouvait le poser sur le sol, il tenait tout seul. Je lui dis aussi de prendre aussi une cravache avec un large bout en cuir. En voyant cela, Alfred, qui venait d’entrer dans une telle boutique pour la première fois, roulait des yeux effarés. Je le rassurai avec un large sourire, tout en lui déposant un tendre baiser sur la joue.


De retour chez lui, je lui expliquai ce que j’attendais de lui. Il y aurait le repas d’anniversaire. Au dessert, pour le champagne, Alfred ferait semblant de me donner un somnifère et moi, je m’endormirai. Il écouta attentivement ce qui devait se passer ensuite.


Je lui caressai la queue pour voir si mon scénario lui convenait, elle était rigide. Pour le remercier de m’avoir bien écoutée, je la pris dans ma bouche, il éjacula rapidement, preuve que mon plan lui convenait tout à fait.


Il donna un jour de congé à Victor invita son copain Jules, pour un repas entre amis. Le dîner succulent. Jules était un vieux monsieur, pas très grand, des cheveux poivre et sel, une moustache blanche et un double menton. Il avait un complet assez chic, déformé par un ventre assez conséquent. Alfred me présenta comme sa secrétaire et ne tarit pas d’éloge sur mon travail.


Au moment de servir le champagne, il se leva, alla remplir les verres sur une desserte en nous dit de nous installer sur le canapé. Je m’assis à côté de Jules et ma jupe comme par enchantement découvrit les attaches de mon porte-jarretelles. Les yeux de Jules se portèrent aussitôt sur la bande de peau découverte. Alfred nous tendit à chacun une coupe de champagne et proposa de porter un toast à Jules. Je bus mon verre d’un seul trait. Il m’en resservit un autre tandis que la conversation roulait sur leurs boulots réciproques, et que ma jupe remontait de plus en plus haut.


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Au bout d’un moment, je fis comme si je m’endormais, ma tête roula sur le dossier.


— Ah ça y est, elle dort, dit Alfred. Le somnifère a fait effet.


Il passa sa main devant mes yeux pour vérifier.


— Ça fait un mois que cette petite salope travaille pour moi, et elle n’arrête pas de m’exciter sans jamais rien me donner. Tu as vu sa jupe, elle est tellement courte et haute qu’on aperçoit son string ! On va lui faire sa fête, tu es d’accord ! Tu as vu comme elle est bandante, la salope ! Et puis dit-il, je sais que je suis vieux, que mon sexe est tout petit, mais je crois que j’en suis tombé amoureux. J’assouvirai mes envies et toi aussi non ?


Et disant cela, il retroussa ma jupe sur mes cuisses, découvrant complètement mon string transparent...


— Regarde-moi ces jambes, une merveille ! Allez Jules, aide-moi à la porter sur le bureau. C’est ton cadeau d’anniversaire. Tu n’en as jamais baisé une aussi jolie blonde ! Attends, avant de l’attacher, quitte-lui son chemisier.


Jules s’exécuta. Alfred sortit les cordelettes, me fit passer les bras au-dessus de la tête, il enroula les cordes à mes poignets et les attacha aux boutons des tiroirs. Au même moment, Jules fit pareil à mes jambes pendantes le long du bureau. Ce fut l’instant où je choisis de me réveiller. La position de mes bras tendus au-dessus de ma tête avait descendu le bord des bonnets de soutien-gorge au ras de mes mamelons, la moitié de mes aréoles était découverte. En ouvrant les paupières, je vis que les yeux exorbités de Jules les fixaient intensément. Je gigotai, en grognant, un mouvement d’épaules fit jaillir mes tétons, hors de leur prison.


— Oh putain, fit Jules !


Ses yeux descendirent sur mon ventre et fixèrent ma chatte à peine voilée par le string, découverte par la jupe courte et ample que j’avais enfilée, qui était remontée jusqu’au nombril.

Le plan se déroulait jusqu’à présent sans anicroche, sachant ce qui allait suivre, cela commença à m’exciter, mais j’attendis avec une certaine impatience la suite, en continuant à me tortiller dans mes liens.


— Bon, dit Alfred, si tu la foutais à poil ! Enlève-lui sa jupe, dit-il en tendant une paire de ciseaux à Jules, tu peux y aller sans crainte, c’est moi qui lui paye ses habits à cette petite salope !


J’entendis les ciseaux crisser lentement sur le tissu et la jupe tomba à terre. Puis il passa une lame sous le soutien-gorge entre mes seins et le coupa en me jetant un regard graveleux. Les bretelles subirent le même sort. Il ôta ce qui avait été un soutien-gorge, ce geste m’excita, mon buste se tendit en avant, tétons érigés au maximum.


Me regardant dans les yeux, il effleura les pointes brunes offertes avec l’acier froid des ciseaux, il fit mine de les couper, cela me fit tressaillir et elles se dressèrent encore plus, me sembla-t-il. Fier de l’effet produit, en souriant, il descendit la lame froide sur mon ventre, il l’inséra d’un côté du string et coupa, puis fit subir la même chose à l’autre côté.


Alfred, lui, se déshabilla, de me voir ainsi les jambes écartées, offertes sans défense, seulement vêtu de mes bas noirs, de mes talons aiguilles et de mon porte-jarretelles, fit bander son vieux phallus et le tendit comme un arc. Il dut comme moi, penser aussi à ce qui allait suivre.


Cette réflexion commença à m’humidifier la chatte. Et à me faire durcir les seins.


— Salope, tu vas te faire baiser par les deux vieux et tu vas prendre ton plaisir, ne te mens pas, ta chatte est trempée !

— Putain, dit Jules, je sais pas si je lui ai fait de l’effet en la déshabillant, mais on dirait qu’elle mouille et regarde ses tétons, ils grossissent à vue d’œil !!


Alfred sortit alors la cravache et les épingles à linge en acier.


— Vas-y, Jules, dit-il en lui tendant la cravache, fouette-lui les seins pour les lui faire durcir encore plus ! Et pour la punir de toujours se refuser à moi.


Je lus dans ses yeux et à l’expression de son visage qu’il aimait me voir subir une flagellation, et moi je ne détestai pas.

Jules me donna léger coup sur un sein, je gémis. Il fit pareil à l’autre. Puis il caressa les mamelons avec le bout en cuir. Alfred, qui avait bien retenu ce que je lui avais demandé, lui prit la cravache des mains et lui montra comment faire, il visa mes mamelons en donnant des coups assez forts, comme convenu. Je me tordis dans mes liens en poussant de petits cris, mimant la douleur, excité au plus haut point, Jules se déshabilla à son tour, tout en ne quittant pas des yeux la cravache qui s’abattait sur mes seins. Il avait un sexe pas tellement long, mais vraiment très large. Il bandait si fort que son gland découvert était presque violet. Albert lui rendit la cravache, en lui disant de frapper surtout mes tétons pour bien les faire grossir. Il le fit avec application, j’aimai sentir la morsure du cuir et mes mamelons se gorgèrent de sang, je me tordis de plaisir en gémissant, ce qui décupla l’excitation de Jules.


— Encore, encore, oui !! Ouiiii frappe, frappe, ça m’excite et ça vous fait bander sales porcs, Alfred, on dirait que vous aimez ça.


A ces mots, Alfred comprit ce que je voulais, nous en avions convenu. Il prit les deux pinces en acier, lorsque je le vis s’approcher de moi, mon buste se souleva et je lui présentai mes deux seins durcis et mes mamelons au maximum de leur longueur. Lorsque je sentis la morsure de l’acier à la base de mes excroissances brunes, je hurlai de plaisir. Il me sembla que mes tétons s’allongèrent encore. Alfred qui ne s’attendait pas à une telle réaction de plaisir, dit alors à Jules de me les sucer, ce qu’il fit, il les aspira, les mordilla, les lécha à tour de rôle, je crus m’évanouir d’extase !


Pour faire cela, il se positionna au-dessus de ma tête. Sa bite se frotta à mes mains attachées, je la lui saisis et je lui caressai son gros mandrin rigide, il eut un gémissement de ravissement.

Pour l’instant, mon scénario se déroulait à la perfection, Jules était parfait dans le rôle que nous lui avions attribué. Les deux vieux mettaient de l’acharnement à me faire jouir, je leur en étais extrêmement reconnaissante.


Cette séance me fit énormément mouiller. Ma chatte se trempa, une petite flaque de foutre coula sur le bureau. Jules s’étira sur moi. Ses couilles poilues me caressèrent le visage, sa main s’aventura sur mon porte-jarretelles, passa dessous et se dirigera vers ma chatte palpitante. Deux de ses doigts s’insinuèrent dans mon vagin. Je serrai sa bite plus fort ! Avisant la tache sur le bureau, il déclara.


— Putain Alfred, ce qu’elle mouille, on dirait une fontaine !! Je me croirai revenu dans ma jeunesse, je revis.


Puis il se dégagea pour se diriger à côté d’Alfred, qui, penché sur ma chatte, écarta mes lèvres de sa main gauche, et me chatouilla le clitoris avec son index droit.


— Regarde, dit-il à Jules, as-tu déjà vu un clitoris aussi joli, on dirait un petit sexe !


Il me le masturba entre son pouce et son index, mon petit bouton se gorgea de sang. Je haletai et poussai des grognements de plaisir en tortillant mon bassin dans tous les sens sous la caresse. Il passa ensuite deux doigts le long de ma fente en la pénétrant légèrement pour recueillir mon foutre et les suça avec délice.


— Mais je te la laisse, Jules, c’est ton anniversaire, goûte son foutre, il est délicieux.


Il ne fallut pas lui dire deux fois, il se mit à genoux, sa langue s’insinua entre mes lèvres vaginales écartées de par ma position, il aspira le liquide qui coulait, puis elle titilla mon clitoris, et ses lèvres enserrèrent mon petit bouton qui, me sembla-t-il, grossit encore et durcit, tandis qu’un flot de mon liquide séminal noyait à nouveau sa bouche.


— Petite Salope, tu adores ça !! Putain, Alfred, je peux la baiser ? Je n’y tiens plus, elle m’excite tellement, je deviens un vieux sadique qui veut se rassasier de chair fraîche !


Il se releva et attendit l’assentiment d’Alfred, son énorme gland positionné à l’entrée de mon vagin. On aurait dit que son sexe avait une vie propre tellement il palpitait.


— Je t’ai dit qu’elle était à toi ! Je te laisse le bas, tu lui fais ce que tu veux. Moi, je me fais sucer.


En disant cela, il me mit sa queue dans la bouche. L’énorme gland de Jules força l’entrée de ma chatte, celle-ci bien lubrifiée et ayant connu des pénétrations beaucoup plus importantes, l’accepta sans problème. Pour l’exciter au maximum, je fis semblant d’éprouver du plaisir, contractai le plus possible mes parois vaginales, elle était vraiment loin de me remplir entièrement. Au bout de cinq minutes d’intenses va-et-vient, Jules trouva que malgré la grosseur de sa bite, les glissements étaient trop faciles.


Prenant la paire de ciseaux qui traînait sur le bureau, il coupa les cordes attachant mes jambes. Puis les leva et posa mes chevilles sur ses épaules, pour bien dégager mes fesses. Il approcha sa large queue de mon anus et l’enfonça doucement avec lenteur. Son large gland écarta mes parois anales. Je l’aidai en serrant et relâchant mes sphincters, il fut aux anges, comblé par ce traitement. Mon ampoule rectale se retourna et sa bite glissa dans l’orifice béant. Elle s’accorda mieux à mon orifice anal. Il sentit pleinement mes parois lui comprimer la queue.


— Tu es vraiment une merveilleuse petite salope, me dit-il entre deux grognements de plaisir, mais on dirait que tu prends ton pied avec les vieux !


Alfred lui éjacula dans ma bouche. Il fallut attendre maintenant que Jules ait vidé ses couilles pour continuer le scénario mis au point, car si je pris pas mal de plaisir, je n’avais pas joui.

Jules me malaxa les seins, dont les mamelons étaient toujours enserrés dans les pinces, une délicieuse douleur glauque et lancinante irradiait de mes tétons meurtris toujours en érection, car Jules comprit que pour les maintenir en érection, il fallait ouvrir, refermer et tordre les pinces. Cela me fit gémir de plaisir, les tétons sont une zone très érogène chez moi. Alfred me détacha les poignets et je me débrouillai pour caresser les testicules de Jules. Cette soudaine caresse le fit éjaculer, son sperme me coula dans l’anus, il se libéra avec un grand cri en enfonçant son mandrin jusqu’à la garde. A chaque soubresaut que lui prodigua son éjaculation, il me dit :


— Tiens Salope, prends mon sperme dans ton cul, tiens encore, encore. Je n’avais jamais baisé une nana aussi jolie que toi. Il a fallu que j’attende soixante-dix ans passés. Je peux mourir maintenant ! Putain que c’est bon !


Sur un signe de tête convenu entre nous, Alfred déclara :


— Tu as raison Jules, elle est très belle, mais cette Salope en profite et elle m’excite sans jamais rien me donner. Il faut la punir encore !


Il attrapa mes mains et me les lia dans le dos. Puis posant le gros godemiché lisse par terre, il m’ordonna de m’asseoir dessus face à eux, sinon, c’était la cravache dans le dos, me dit-il en riant.

Je m’accroupis sur l’énorme engin et en les regardant langoureusement, je descendis le bassin lentement pour le faire entrer dans ma chatte. Je me soulevai et me rabaissai avec une lenteur calculée, ils ne quittèrent pas l’engin des yeux, étant persuadés que je n’arriverai pas à faire entrer les sept centimètres de diamètre et les vingt-cinq de longueur. Ils avaient dû entendre dire que la profondeur du vagin varie entre 8 et 12 centimètres, mais comme me l’avait expliqué Bisimwa Traoré, le gynéco noir, oncle de Gérald, le vagin a la capacité de s’étendre, c’est d’ailleurs ce qui se passe lors de l’accouchement et de la stimulation sexuelle. Lorsque la femme est excitée sexuellement, le sang envahit la région génitale, ce qui entraîne l’ascension du col et de l’utérus : par conséquent, les deux tiers supérieurs du vagin s’allongent.


Lorsque la femme ressent une grande excitation, pendant l’orgasme, le vagin se "ballonise", c’est-à-dire que ses parois s’écartent, prenant la forme d’un ballon", m’avait expliqué le praticien. Il avait ajouté que le mien réagissait parfaitement, suite sûrement aux nombreuses pénétrations de la bite colossale de son neveu ! Preuve en étaient les examens qu’il venait de faire subir.


Les regards des deux hommes m’excitèrent, à chaque fois que je me levai, du foutre coulait de mon sexe largement ouvert par le godemiché, et s’épanchait le long de l’énorme cylindre pour former un anneau blanc à la base.


— Oh, elle mouille fort la garce !!

— Regarde et touche, répondit Alfred, ses nichons sont aussi durs que du bois.


Il s’approcha pour réajuster les pinces en acier au ras de mes aréoles.


— Putain, tu as vu les tétons érectiles qu’elle a !! Allez Trixie, dis-nous que ça t’excite. Allons, parle !!


J’étais presque au bout de la longueur de l’engin et mon foutre dégoulinait de plus en plus.


— Ouiiii, ouiii, c’est bon, j’aime ça, dis-je en le faisant entrer entièrement. Aaaaaahhhh. Je les regardai à tour de rôle, avec un regard de triomphe, ce n’était plus mon esprit qui commandait, maintenant.


Jules me bascula sur le dos et commença des va-et-vient avec l’énorme engin, je lui offris ma chatte grande ouverte.


— Oui, j’en veux encore et même plus ! Encore, plus vite, plus vite Jules. Enfonce, enfonce !


À ces mots, Alfred ouvrit un tiroir et sortit les deux gros godemichés spéciaux. Jules alterna ses pénétrations entre ma chatte et mon orifice anal qui se retrouva lui aussi dégoulinant de mon foutre.


— Jules, enfile ça !! Je veux l’entendre crier de jouissance, cette garce !!


Ils s’équipèrent des deux gros engins, Jules s’étendit sur le sol, Alfred m’amena toujours les mains liées dans le dos à l’aplomb de l’énorme tube couvert d’excroissances, Jules le maintint à l’entrée de mon vagin. Imperceptiblement, je me baissai pour commencer à le faire entrer. Jules d’une main s’occupa de mes tétons, toujours turgescents grâce aux pinces.


— Tu aimes ça, hein ? Dis-le que tu aimes te faire tripoter, mignonne !! Dit Jules au comble de l’excitation.


Cambrée, le sexe en avant, la poitrine arrogante, je provoquai Jules et son godemiché, ma chatte était toujours aussi trempée. Alfred appuya un peu sur mes épaules, l’engin s’enfonça de trois centimètres, les petites boules me griffèrent les parois vaginales, ce fut très excitant. Je me relevai, Jules m’attrapa à hauteur du porte-jarretelles et me força à me rasseoir, l’engin pénétra de dix centimètres, je poussai un petit cri de douleur. Et me relevai. Il m’attrapa et me rassit à nouveau.


— Putain ce qu’elle mouille de nouveau, ça dégouline sur mes couilles, dit Jules. Je vais faire monter ton plaisir lentement, doucement, salope !


Et il souleva son bassin, enfonça vingt centimètres de l’énorme bite factice. Alfred m’attrapa sous les bras et me souleva, puis il me laissa retomber, le cylindre disparut entièrement à l’intérieur de ma chatte. Une délicieuse brûlure, provoquée par les excroissances irradia de mon vagin, je hoquetai de plaisir et de douleur. Je commençai alors à me soulever et à me laisser retomber, Jules prit ma cadence et ponctuait ses pénétrations :


— Prends sa salope, tu vas jouir, tu vas jouir. Dis-moi que tu aimes !


Je lus dans ses yeux le contentement de voir l’excitation dans laquelle j’étais, fier que ce soit lui qui soit arrivé à me mettre dans un tel état.


— Oh oui ; plus vite, encore, encore plusbv !! Tu vas arriver à me faire jouir, oui je suis une salope qui aime forniquer avec des vieux croutons !


Alfred comprit ce que je demandai, il me fit basculer sur le gros ventre de Jules. Il écarta doucement mes fesses, dégagea mon orifice anal. Avec son index et son majeur, il récupéra du foutre qui coulait à flots de ma chatte, en badigeonna mon anus, ensuite, il cracha sur l’énorme godemiché et commença à l’enfoncer très doucement, je criai de plaisir.


— Oui, vas-y enfonce, Alfred, ooohhh c’est bon !! C’est bon. Ouuuiiiii ; ma tête partit dans tous les sens tandis qu’un feulement sortait de ma gorge.


Il procéda par petits à coups, cracha pour bien lubrifier l’engin, au bout d’un moment, il réussit à me l’enfiler complètement, et commença lui aussi des va-et-vient, comme dans mon vagin les petites boules me griffèrent les parois anales, ce fut une sensation délicieuse, mon bas-ventre allait à la rencontre de l’engin monstrueux.

Tout à coup, Jules s’arrêta, j’arrivai au bord de la jouissance, il ôta entièrement le godemiché de ma chatte.


— Noooon, hurlai-je. Laisse-le !


J’essayai de m’empaler à nouveau.


— Tu n’as jamais goûté à ça, n’est-ce pas me dit Jules. Tu aurais joui si je ne m’étais pas arrêté ?

— Ouiiiiii, je suis sûre que oouuiiii, tu es un salaud !

— Eh bien alors, puisque tu me le réclames si fort !


Et d’un grand coup de reins, il enfila entièrement l’énorme godemiché au plus profond de mon vagin. Une décharge électrique me traversa le corps, me tétanisa, ma bouche s’ouvrit et se ferma, puis un énorme cri de jouissance sortit de ma poitrine. Je m’affalai sur lui, il en profita pour chercher ma bouche et m’embrasser fougueusement. Alfred me délia les mains.


— Prends ma bite, prends ma bite dans ta bouche, je vais éjaculer, cria Jules.


Rapidement, je lui ôtai le godemiché, et j’eus juste le temps de recevoir son sperme sur ma langue. Je déglutis son liquide tiède à chaque giclée, qu’il éjaculait avec de petits cris de bonheur.

— Alors Jules, il t’a plu ton cadeau d’anniversaire ? C’était une idée de Trixie !! Dit Alfred avec un large sourire. Tu as joui deux fois ! Cela doit faire une éternité que tu n’as pas été à pareille fête.

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