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Nymphomane, moi ? Tome III

Chapitre 23

Les chasseurs

Avec plusieurs hommes

C’était début septembre, par une journée ou il faisait encore très beau, nous étions au bord de la piscine, Alfred sirotait une boisson fraîche, Maxime se dorait sur un transat, Gérald feuilletait le journal. Nue je passais du rouge sur les ongles de mes orteils.


— Ho la la, dit Gérald, la chasse est à peine ouverte et il y a déjà un mort ! C’est encore la preuve que ces gens là, ne sont pas bien normaux ! Trixie te souviens-tu de l’aventure qui nous est arrivée avec deux de ces énergumènes ?

— Alfred, tendit l’oreille, c’est quoi ? Ce devait être sexuel, non ?

— C’était même très chaud ! Demandez à Trixie !

— Alors, ma chérie tu veux bien nous raconter !

— Bon d’accord, c’était avant mon divorce. Avec Gérald, par un bel après midi d’automne, nous nous étions donnés rendez-vous dans la forêt par prudence,pour être à l’abri des regards indiscrets. Nous n’avions pris que la voiture de Gérald.


La route forestière, était en cul de sac, et finissait dans une petite clairière inondée de soleil. Gérald sortit une couverture et en m’enlaçant, on se dirigea vers un coin à l’ombre à l’orée du bois. C’était calme et tranquille, apparemment il n’y avait pas âme qui vive aux alentours. J’avais un peu de difficulté avec mes talons hauts à marcher dans l’herbe drue.


Il arrangea la couverture, sous les jeunes arbres. Je me haussai sur la pointes des pieds, pour l’embrasser avec passion. Il me rendit mon baiser avec fougue, ma langue fut aspirée par sa bouche, tandis que mes mains s’affairaient à déboucler la ceinture de son pantalon.


J’ouvris doucement la braguette et extirpai son énorme bite noire. Le pantalon tomba sur ses chevilles.

Je reculai pour l’admirer ! Vous vous êtes rendu compte que j’ adore la queue de Gérald, montre nous la, s’il te plaît ! Voila, merci ! Vous voyez elle fait presque vingt-cinq centimètres au repos, lorsqu’elle arrive à l’apogée de sa grosseur, son diamètre avoisine les six centimètres, c’est vraiment délicieux de se faire pénétrer par un tel engin !


Donc, ce jour là, je la caressai doucement en me laissant glisser le long de ses jambes, pour me mettre à genoux devant lui.

Molle pour l’instant, sa queue pendait entre ses cuisses. D’une main je la soulevai, et de l’autre la décalottai doucement, son gland rosâtre apparu. Je l’approchai de ma bouche et ma langue en fit doucement le tour plusieurs fois en l’humectant de salive. Mes lèvres commencèrent à l’aspirer doucement. Le gros cylindre noir, commença à glisser lentement dans ma bouche grande ouverte.


Gérald me saisit la tête et appuya doucement en accompagnant mes allers et retours. L’énorme sexe commença à enfler dans ma bouche. Je levai les yeux vers lui guettant ses tressaillements de plaisir.

Tout à coup derrière lui, à environ trois mètres de nous, il me sembla que les buissons frémissaient.

Quelqu’un nous épierait-il ? Je l’espérais presque, car vous connaissez mon penchant pour l’exhibitionnisme, je continuai donc à sucer avec application la bite de Gérald, tout en surveillant les fourrés, en espérant que l’on nous regardait.


Petit à petit, sans bruit, deux hommes sortirent à découvert, apparemment deux chasseurs, avec des fusils en bandoulière, mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Gérald ne les avait pas vu. Cela m’excita, surtout qu’ils se masturbaient, ils étaient affreux est sales. L’un d’eux était ventripotent, pas très grand, sa main s’activait sur sa queue pas très longue mais d’un diamètre assez conséquent. Il était chauve, la scène devait l’exciter car il avait la figure cramoisie.


L’autre plus grand, moustachu tenant son téléphone d’une main nous nous filmait et se branlait de l’autre.


— Putain, Albert, t’as vu la salope ! Elle suce un Noir ! J’ai tout filmé !

— Oui, une vraie pute... Mais elle suce comme une reine !


Je ne sais pas ce qui me passa par la tête, mais la vision d’être prise par trois hommes, décupla mon excitation, je cédais à ce désir malsain, je m’entendis répondre, d’un air de défit.


— Oui, au lieu de vous branler, approchez, si vous voulez profiter de ma bouche !


Gérald, ne l’entendit pas de cette oreille, il se retourna et voulut aller à leur encontre, mais son pantalon sur les chevilles ne lui facilita pas la tâche.

Voyant son mouvement, ils pointèrent les fusils en notre direction en nous ordonnant de ne pas bouger. Tandis que le dénommé Albert nous tenait en respect, son copain avisant la voiture se dirigea vers le véhicule et fouilla dans mon sac.


— Ben dis donc, madame... elle est mariée la petite salope, je vais noter son nom est son adresse ! Elle trompe son mari avec un nègre cette salope !


Avec son portable, il photographia ma carte d’identité et reposa le sac. Gérald s’énervait de plus en plus. Et si je profitais de la situation, me dis-je, la pensée de ma faire baiser, devant Gérald, par ces deux épouvantails, m’émoustilla énormément. Mon bas ventre s’échauffa. Ma décision fut prise, j’allais le faire ! Je sais, je suis une Salope dis-je en riant, aux trois hommes qui écoutaient mon histoire, mais vous aimez ça !


— Bon on fait quoi Jacques ? Demanda Albert.

— Tout d’abord, toi le noir, tu te calmes sinon, tu vas prendre du plomb dans les jambes, et on dira que c’est un accident. Et toi la petite pute blonde, si tu n’obéis pas ou si tu cries, je fais parvenir à ton mari la vidéo de mon téléphone. Au fait tu t ’appelles comment ?

— Tr..., Trixie répondis-je d’une petite voix.


Sous la menace de l’arme, il obligea Gérald à reculer, jusqu’à ce qu’il se trouve entre deux jeunes arbres. Ayant fouillé dans son carnier, le gros chasseur sortit deux morceaux de cordes, les jeta à Albert et lui demanda d’attacher les poignets de Gérald aux arbres. Celui-ci se retrouva, les bras écartelés, ligoté fermement aux arbres, le pantalon toujours sur les chevilles, le sexe flasque pendant entre ses cuisses. Ils l’avaient bâillonné.


— Putain, il est bien monté ce salaud, t’as vu sa bite ! Pas étonnant qu’elle veuille se le taper !! Bon, tu as bien compris, Trixie ? Tu vas nous obéir et surtout fermer ta gueule !


En disant cela il se rapprocha, malgré mon désir, je n’en menais pas large, et acquiesçai de la tête. Il avisa deux autres arbres à environ trois mètres, en face de l’endroit ou Gérald était attaché, et m’y conduisit. Il commença à me déboutonner le chemisier, mes deux seins, soutenus par un léger demi soutien gorge noir, seins nus, jaillirent lorsqu’il écarta les pans. Il commençait à transpirer d’excitation.


— Oh putain, Alfred, mate un peu le soutard, rien que ça, ça me fait bander !


D’un geste brusque il ôta mon chemisier. Pour ne pas montrer à Gérald le désir malsain qui c’était insinué en moi, j’essayai de résister en me débattant, mais il avait déjà rabattu le chemisier sur mes bras et lui les bloquaient ainsi. La bataille érigea mes mamelons, et le plaisir s’accentua.


— Alfred passe derrière elle, et tiens lui les bras pour pas qu’elle gigote !



Celui-ci passa derrière moi, me rabattit les bras dans le dos, ce qui eut pour effet de faire encore plus saillir mes deux globes fermes.

Les deux mains moites du gros bedonnant se posèrent sur mes seins et commencèrent à les pétrir. Il le fit sans ménagement, puis il prit mes tétons entre le pouce et l’index et commença à les faire rouler entre ses doigts. Il y planta ses ongles et malgré eux ils commencèrent sous la douleur à se gorger de sang et s’érigèrent de plus en plus malgré moi, puis il les tira. Je remuai mon torse, en vain, cela semblait exciter encore plus l’homme de voir le tressautement de mes seins.

Sa bouche vint se plaquer sur un de mes mamelons, et il commença à le mordiller. Mon esprit ne put plus contrôler mes sensations, mes mamelons répondirent à ce qu’ils subirent, mes aréoles se couvrirent de chair de poule, le gars s’en aperçut, car il se mit à les aspirer à tour de rôle avec avidité.


— Regarde Alfred, t’as vu son dirait qu’elle apprécie cette petite Salope, ses tétons ont grandi d’au moins trois centimètres !


Ayant dit cela, il plaqua sa bouche sur le mienne, j’eus un hoquet de dégoût. Son haleine fétide, sentait le tabac et le vin, mais il força mes lèvres avec sa langue, et me l’enfila dans la bouche. Sa bite se frotta contre moi. Pendant ce temps ses mains descendirent le long de mon dos nu, trouvèrent et ouvrirent la fermeture éclair de ma jupe. Il la fit descendre sur mes cuisses et elle tomba à terre. Il se recula pour apprécier le spectacle.


— Oh putain la salope, t’as vu Albert cette petite pute à des bas et un porte-jarretelles ! Elle me fait bander de plus en plus ! Putain le noir allait se régaler ! C’est pas normal, qu’elle fasse cocu son mari en se faisant baiser par un nègre ! On va lui monter de quoi les blancs sont capables ! Dit-il en exhibant fièrement son sexe. J’ai toujours rêvé de baiser une fille en bas et porte-jarretelles, cette petite blonde habillée ainsi ferait damner un saint !


Il dégrafa mon soutien-gorge, sortit son coteau et coupa les bretelles.

Il reprit deux ficelles dans son sac, et m’attacha avec difficulté car je me débattis comme une furie. Comme il l’avait fait pour Gérald, il m’attacha entre deux arbres, nous nous faisions face à deux mètres de distance.


Il m’ordonna de me calmer, car sinon il ferait bon usage de la vidéo. Il s’approcha de moi, me caressa lentement les seins, ses mains glissèrent sur mon corps, il s’attarda sur mon porte-jarretelles, puis sa main s’insinua dans mon string qu’il arracha d’un coup sec.


— Oohhhhh, comme dans les films porno, elle a la chatte rasée !


Il insinua son majeur dans la fente de mon sexe et fit plusieurs allers et retours, me titilla le clitoris au passage, qui se gorgea de sang et durcit sous la caresse.


— Albert, t’as vu son clito, on dirait un petit bourgeon ! Amuses toi un peu, caresses lui les seins et la chatte essaye de la faire mouiller, je suis sur qu’elle aime ça, elle est déjà humide ! je reviens dans un instant.


Albert prit la place laissée vacante par son copain, et commença à me caresser le corps. Je regardai désespérément Gérald, qui essayait de se libérer de ses attaches, en grognant.

Jacques ne revint pas longtemps après, avec à la main une fine baguette flexible, d’environ un mètre cinquante de long.


— On va lui monter à cette petite pute, ce qu’elle encourt à se faire baiser par un salaud de noir !


Il se planta devant moi, posa son sac enleva sa veste et quitta son pantalon, son collègue l’imita. Ils bandaient tous les deux. Le gros avait une queue pas très longue mais extrêmement large et grosse, la bite du plus petit Albert était tout à fait dans la norme. Ils bandaient fermement. Je me mis à rire en voyant ce que j’avais sous les yeux.


— Pourquoi ris-tu ? Demanda Jacques.

— Tu n’as qu’a te retourner et comparer ta bite avec celle de mon ami ! Lui répondis-je .

— Tu vas moins rigoler, dit-il en passant derrière moi .


Il m’ asséna un léger coup de baguette dans le dos, la douleur me fit cambrer en avant. Il me frappa sur les fesses à petits coups saccadés.


— Tiens salope ça c’est parce que tu aimes les noirs, et ça parce que tu aimes les sucer et ça parce que tu te fous de nous, salope !


Je me tortillai, mais ne pus échapper aux coups. Il passa sur le côté, il me caressa doucement un sein avec la baguette, descendit vers le téton, en fit doucement le tour. Je tendis ma poitrine en avant comme pour recevoir un coup, celui-ci arriva sur la pointe brune durcie. La légère douleur me fit gémir, il recommença sur l’autre sein. Albert entre deux séries de petits coups, aspira goulûment entre ses lèvres les mamelons érigés comme pour apaiser la douleur, il entra deux doigts dans ma chatte et la caressa. J’avais déjà subi ce genre de traitement, la flagellation, j’avais aimé. J’aimais me sentir dominée, j’aimais cette douleur, car il ne frappait pas excessivement fort. J’aimais ce plaisir glauque. Mes seins durcirent et ma chatte commença à s’humidifier, mon corps réagit, mon cerveau désavoua. Je poussai de petits gémissements à chaque coup, plus de contentement que de douleur à présent. Je me frottai discrètement les cuisses l’une contre l’autre.


Je ne voulais pas qu’ils s’aperçoivent que j’aimais ce qu’ils me faisaient subir. Je gardai les yeux clos pour mieux me concentrer et essayer de reprendre le contrôle de mon corps.

Jacques me dit d’écarter les cuisses, je les gardai serrées, un coup plus appuyé me les fit ouvrir. Il passa doucement la baguette entre les lèvres entrouvertes, chatouilla le clitoris avec le bout le plus gros, puis il inspecta la baguette luisante de foutre et passa sa langue sur bois.


— Mais c’est qu’elle mouille cette salope et dur ! Elle doit aimer ça !! Je vais lui en donner encore !

— Je peux lui sucer la chatte demanda Albert.


Il se mit à genoux et commença à enfoncer sa langue dans mon sexe offert. Il avait bien dégagé le clitoris et le titilla du bout de sa langue, puis il l’aspira en le suçant doucement. Cette caresse m’arracha un gémissement de plaisir. Mais je me retins toujours, pour ne pas les laisser triompher. Albert se branlait d’une main et ne devait pas être loin d’éjaculer.

Jacques derrière moi, me caressa le dos et les fesses avec la baguette, et de temps en temps m’assenait une tape un peu plus appuyée que les précédentes, il frotta sa bite entre la raie de mes fesses, la passant sous le porte-jarretelles.


— Putain Albert regarde le noir, il bande, sa bite est énorme !! Ça doit lui plaire à lui aussi que je la fouette ! Et que l’on s’occupe d’elle ainsi !



J’ouvris les yeux et regardai Gérald sa queue, sûrement excitée par ce que les deux hommes me faisaient subir, était tendue au maximum. Je ne l’avais encore jamais vue ainsi. Maintenant allongée et rigide en arc de cercle, son prépuce étiré au maximum découvrait une bande de peau rose qui tranchait avec la couleur du reste de son pénis. Je crois que même la première fois qu’il m’avait baisé, son érection n’était pas aussi énorme. Le traitement que je subissais devait l’exciter au plus haut point. Je le regardai langoureusement, et je décidai que puisque le traitement que les deux chasseurs me faisait subir excitait ainsi mon amant, j’allais me laisser aller moi aussi à la volupté et au plaisir qui montaient en moi, il n’y avait pas de raison !!


Je commençai, à onduler du ventre, à chaque coup de langue ou de doigt qui pénétraient dans ma chatte de plus en plus trempée, je poussai des gémissements de plaisir explicites à chaque coup de baguette. De voir dans quel état, ce que j’étais entrain de subir, donnait du plaisir à Gérald, ma chatte s’inonda de mon foutre, je ne faisais plus semblant, le plaisir était là.


Fixant intensément Gérald, je me laissai aller à jouir dans la bouche d’Albert. Mon corps se tendit comme un arc, un cri de jouissance s’échappa de ma bouche.


— Putain Jacques elle jouit, merde moi aussi... un jet de sperme se perdit dans l’herbe !!

— Bon, enlèves toi que je m’y mette.

— Salope, dit Gérald.


Le gros bedonnant passa devant moi, mettant mes jambes autour de sa taille, il demanda à Albert de me soutenir sous les bras et il m’enfonça sans difficulté sa large bite dans la chatte, j’eus un ricanement.


— Ce n’est pas ainsi avec ta petite queue que tu vas me faire jouir à nouveau. Tu as vu celle d’en face, gros porc !

— Toi peut être que non, mais moi je veux éjaculer mon sperme dans ta jolie chatte !!


Il me besogna à grand coups de rein en ahanant, ce ne fut pas long, il cria, je le sentis se raidir avoir des spasmes et un jet de sperme chaud gicla dans mon vagin. Je regardai Gérald pendant cette pénétration. Sa grosse queue noire avait encore pris du volume, ce n’était pas pour me déplaire qu’il soit ainsi excité. Les gémissements de plaisir que j’avais eu, avaient accru son excitation, il grogna et se débattit dans ses liens, la bite toujours aussi impressionnante. Le salaud pensai-je, il adore me voir me faire baiser par ces porcs ! Et toi ça t’excite autant que lui !


— Aaaahhh, ça fait du bien ! T’as pas joui salope ! Attends, gronda Jacques.


Il ramassa dans l’herbe sa gourde de chasse, elle avait la forme d’une bouteille d’environ un litre plus étroite et plus longue, gainée de cuir marron brillant, il ôta le bouchon et la courroie de suspension.

Il se dirigea vers Gérald, dont la grosse bite noire pointait fièrement vers le ciel, et compara les grosseurs.


— Putain c’est un bel engin qu’il a !Tu vois, petite salope la gourde est plus épaisse et aussi longue que sa bite, tu vas te régaler, puisque tu les aime grosses !


Il attacha mes chevilles aux arbres. J’étais à sa merci complète, les jambes largement ouvertes. Il s ’accroupit devant moi, écarta les lèvres de ma chatte et doucement en tournant légèrement commença à enfoncer la gourde. Mon sexe plein de sperme et bien humidifié par son foutre, en accepta facilement le goulot. Il l’enfonça de quelques centimètres puis le ressortit, en me caressant le clitoris au passage avec le bouchon de liège. Je ne pouvais pas bouger, je sentis avec délice cet objet s’enfoncer en moi. Cela m’excita et je commençai à haleter de plaisir non feint cette fois. Je regardai Gérald et surtout sa bite qui ne désenflait pas. Il me regardait aussi me lançant des regards qui trahissaient son excitation et le désir qu’il devait éprouver. Cela décupla mon plaisir de me savoir regardée et désirée par ce grand noir qui était pour l’instant impuissant


En le regardant, j’essayai de m’abaisser pour faire entrer plus profondément l’engin. Mes parois vaginales s’ouvrirent et le goulot disparut doucement, à chaque poussée le corps de la file glissait dans ma chatte trempée. Je hoquetai de plaisir.


— Ouuuuuiii, ouiiiiiiii, c’est bon continue ! Plus profond, plus vite, encore encore ! Ouiiii j’aime, enfonce !

— Ahhhhh tu aimes salope, et là, tu en veux encore, dit-il en accélérant la cadence de pénétration.


Je vis Gérald se tortiller de plus en plus dans ses liens. La totalité était presque entièrement entrée dans mon sexe. J’avais la tête rejetée en arrière, cherchant l’air, le plaisir arriva rapidement.

D’un seul coup mon ventre explosa de jouissance, un grand tremblement me parcourut, je criai de jouissance.


— Ben, tu vois que je suis arrivé à te faire jouir, ma salope ! Dis Jacques, si on faisait un bon film maintenant. On va la faire baiser par le noir, comme ça on pourra se branler en le regardant. Je vais les détacher, toi tu les surveilles avec ton fusil.


Il coupa les cordes me retenant, en me rappelant que si je tentais quoi que ce soit, mon mari serait rapidement au courant.

Il me fit mettre sur le dos, les épaules bien à plat. Me fit relever et appuyer les fesses contre un tronc d’arbre abattu. Puis il détacha Gérald, qui bandait toujours autant, en lui disant de rester calme, lui aussi. Albert avait le fusil menaçant.


Il lui dit de s’avancer face au tronc d’arbre et d’enjamber mes cuisses, une jambe de chaque côté de mon bassin Il me positionna les pieds sur les reins de Gérald. De cette façon son énorme bite se trouva juste au dessus de ma chatte, et lui n’était pas du tout gêné pour filmer la pénétration.


Gérald tremblait d’impatience de me pénétrer. Le gros chasseur se mit à genoux de chaque côté de ma tête et commença à filmer, il ordonna a Gérald de me pénétrer.

Celui-ci ne se le fit pas dire deux fois, il enfonça presque d’un seul coup sa bite dans ma chatte offerte. Je tressaillis en sentant l’énorme sexe se glisser en moi, j’attendais moi aussi cet instant. Gérald me pénétra violemment comme pour me faire payer, ce que je venais de faire pendant qu’il ne pouvait que regarder.


— Tu as aimé ce qu’il te faisait, petite salope, tu as aimé te faire fouetter, baiser par ce gros porc, et ne me dis pas le contraire! Tu es vraiment une petite garce, d’avoir jouit avec sa gourde, tiens prends ma grosse queue, tu l’aimes aussi ? Tu me rends fou !


En filmant en gros plan, Jacques vit les énormes couilles venir s’écraser avec force sur mes fesses, le gros cylindre noir ressemblant à un piston ruisselant de sperme et de foutre, qui entrait et sortait à toute vitesse de ma chatte soigneusement épilée. Je haletai de plaisir, mes seins durcirent à nouveau, mes tétons s’érigèrent en deux petits pics bruns, mes aréoles se pigmentèrent de chair de poule.

La main libre de Jacques commença à les masser l’un après l’autre, il tira sur les mamelons, les pinça fortement, je gémis de plaisir de plus en plus fort.


— Tu vas lui mettre ta grosse bite noire dans le cul, maintenant, je suis sur qu’elle aime ça, cette salope et lorsque tu sentiras que tu vas jouir, je veux que tu sortes ta queue, je veux filmer ton éjaculation dans sa chatte, je veux voir couler ton sperme de nègre à l’intérieur d’elle.


Gérald enfonça excité, doucement son énorme pieu dans mon orifice anal. Le gros chasseur, avait mis son sexe dans ma bouche et m’ ordonna de le sucer.

Gérald fit des va et vient de plus en plus rapides dans mon anus, il sentit que le plaisir arrivait rapidement, son désir avait été exacerbé par tout ce qui c’était passé avant.

Il allait jouir, il se releva, avec deux doigts, il écarta les lèvres de ma chatte, pour bien dégager l’orifice vaginal, il positionna son gland juste au dessus et lâcha avec de voluptueux gémissements de longs jets de sperme chaud, qui s’écoulèrent dans ma chatte ouverte.


Puis il y enfourna à nouveau sa bite, comme pour bien pousser le sperme au fond, et eut encore un ou deux spasmes.

Mes massages buccaux sur sa queue et le spectacle de cette éjaculation, eurent raison du gros Jacques qui à son tour, éjacula dans ma bouche en m’ordonnant de tout avaler son sperme.

Toujours sous la protection du fusil d’Albert qui s’était rhabillé, il enfila ses vêtements et sans un regard pour nous, ils disparurent dans les fourrés. Voila ce qui nous est arrivé !


— C’est tout à fait cela, petite salope, tu as pris ton pied comme jamais ce jour là ! Dit Gérald en riant ! Mais je dois reconnaître que cela m’avait pas mal excité, et je ne savais pas que tu avais décidé de les laisser te baiser !

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