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Nymphomane, moi ? Tome III

Chapitre 24

Le vieux concierge

Avec plusieurs hommes

C’était un samedi après-midi et l’anniversaire de Gérald, j’entrai dans le hall de son immeuble.

Je ne portais qu’une robe portefeuille turquoise courte et ample, ma cuisse gauche était assez dénudée, j’étais nue dessous. De fines bretelles soutenaient un décolleté qui découvrait mes seins, les deux pans croisés baillaient largement. Un vieil homme vraiment gros, hirsute, mal rasé, passait la serpillière. Ce devait être le concierge, je l’avais souvent vu en train de faire le ménage dans les parties communes.


— Bonjour Monsieur, savez-vous si Gérald est chez lui ? C’est son anniversaire aujourd’hui...

— Je ne suis pas payé pour renseigner, les petites Salopes qui vont se faire baiser chez le nègre ! Me répondit-il d’un ton acerbe.


Il se tenait près, des escaliers le sol était mouillé jusqu’à la première marche, je m’engageais sur les carreaux glissants, il me jeta un regard furieux.


— Vous pourriez respecter mon travail, et attendre que le sol soit sec avant d’y marcher dessus. Vous êtes pressée d’aller vous faire baiser ? Oh oui comme tous les noirs, il doit avoir une bite énorme !


Lorsque je passai à côté de lui, il enfonça son balai dans le seau violemment, de l’eau gicla sur ma jambe droite et éclaboussa le bas de ma robe.


— Vous pourriez faire attention dis-je !


Machinalement, j’écartais le pan, posai un pied sur la seconde marche de l’escalier, me penchait, cela ouvrit en grand le bas de ma robe, lui laissant apercevoir ma chatte, je me frottais la jambe pour éponger l’eau.


— Putain Salope ! Tu ne portes pas de culotte. Il va se régaler le nègre, éructa-t-il d’un ton méprisant.Je me demande ce qui vous attire chez eux !


Là, il me mit hors de moi, en colère, je montai l’escalier. Il me suivit des yeux.


— Eh bien, dit-il, d’ici j’ai une vue splendide, et comme on dit chez nous, c’est bien dommage de donner du lard au cochon !


Il m’exaspéra, il méritait une leçon. J’étais devant la porte de Gérald, elle n’était fermée, il était là. Je décidai de rendre fou de désir le vieil homme, et de le laisser sur sa faim. Je pouvais battre en retraite chez Gérald, s’il y avait un problème. Je fis demi-tour et je m’assis sur la dernière marche, l’escalier en comptait douze. Il était toujours en bas un pied sur la seconde marche, me fixant intensément.


Je le regardai en souriant, puis écartai les jambes, je frottai mon mollet comme pour en chasser l’eau savonneuse. Je levai la jambe droite, il avait une vue parfaite sur ma chatte. Je posai mon pied et écartai encore un peu mes jambes. Ma main remonta lentement le long de ma cuisse, et en une lente caresse glissa vers mon sexe. Mon majeur parcourut ma fente, écartant juste mes grandes lèvres. En souriant et le fixant dans les yeux, je décapuchonnai mon clitoris et le titillai avec mon ongle et le caressai en petits cercles concentriques.


Mes cuisses s’ouvrirent à nouveau, et mon majeur se faufila dans mon conduit vaginal, j’enfonçai plusieurs fois mes trois phalanges, et adjoignis mon index pour effectuer une dizaine de pénétrations.


Ce petit jeu commençait à m’exciter, je mouillai. Je portai mes doigts poisseux à ma bouche et le suçai en fixant toujours le vieux avec un regard narquois.


— Tu aimerais bien que ce soit ta bite qui soit à la place de mes doigts, dis-je en écartant mes grandes lèvres pour lui montrer ma cavité vaginale, regarde, je mouille !

— Salope !


Il sortit son sexe, un tuyau assez imposant pour un homme de son âge, il bandait ferment. Il monta deux escaliers, je fis mine de me lever.


— Ne bouge pas, reste la si tu en veux encore ! Tu peux te masturber !


Il se figea, il était a deux mètres de moi, il avait une vue magnifique sur ma chatte, je le regardai langoureusement et baissai le haut de ma robe sur mes seins, ils en surgirent les tétons dressés en deux cônes bruns. Le concierge eut un sursaut, posa un pied sur la marche suivante, je remis ma robe en place, il se branlait avec vigueur.


— Ne bouge pas vieil abruti, sinon je pars !

— Ok, Ok !

— Alors elle te plaît ma chatte, et comment trouves-tu mes seins ?


Je les fis à nouveau sortir de mon décolleté et me tirai et pinçai les mamelons, je lui envoyai de petits baisers avec mes lèvres, en me masturbant à nouveau avec deux doigts. Je surveillai ses moindres gestes, car il n’était plus qu’a environ un mètre cinquante de moi. Il se masturbait de plus en plus fort, je le vis se raidir, un cri et une giclée de sperme s’étala sur mon tibia, suivie de trois autres sur mon pied.


— Ne bouge pas, reste là, criai-je, regarde !


Avec un doigt, je ramassai le sperme étalé sur ma jambe, suçai mon doigt, me levai à toute vitesse, et d’un bond ouvrait la porte de Gérald et m’engouffrai à l’intérieur. Je m’appuyai contre la porte et soufflai.


— Tu es quand même, une salope, pensai-je, tu es contente de l’avoir fait éjaculer, et ça t’a plu, tu mouilles !


J’entendis la douche couler, Gérald devait être dans la salle de bain, je me dirigeai vers sa chambre, j’espérai faire l’amour avec lui avant de l’emmèner au restaurant pour son cadeau. Je me mis à plat ventre sur le lit, et feuilletai un magazine. Je sentis une présence derrière moi, et on me toucha le mollet. Je me tournai, il y avait bien un noir, qui sortait de la salle de bain une serviette autour des hanches, mais ce n’était pas Gérald.


— Qui, qui êtes vous ? Demandai-je.

— Et vous ?

— Moi, je suis Trixie la copine de Gérald !

— Et bien moi, je suis Adrien son cousin. Oui, Gérald m’a parlé de toi, il m’a dit que tu connaissais bien mon Birahim Trahoré, le gynécologue. Je suis en visite, et il m’héberge pour deux jours, mais il ne m’avait pas prévenu de ta visite !

— Je voulais lui faire une surprise pour son anniversaire ! Il n’est pas ici ?

— Non, il ne reviendra que tard ce soir ! Mais enchanté Trixie dit-il en me tendant la main.


Je me levai pour la lui serrer, et me ressayai sur le lit, ma robe portefeuille s’ouvrit, le regard d’Adrien se porta sur ma chatte. Émoustillée par ma séance avec le vieux, je ne fis rien pour fermer ma robe, au contraire, je me tortillai pour la faire encore remonter, en gloussant, j’écartai les jambes. Cela eut l’effet escompté, la serviette se tendit entre les cuisses d’Adrien. Il vit mon regard porté sur la bosse. Il s’esclaffa.


— Eh oui, dit-il, c’est impressionnant, mais tu connais mon père et surtout Gérald et tu t’es rendu compte que dans notre famille, l’appareil reproducteur est très développé.


Oh oui, j’ai vraiment adoré la première fois qu Birahim m’a baisée lors d’un examen gynécologique mémorable, il en a été de même la seconde fois où il m’a prise en compagnie de Victor le majordome d’Alfred, les deux fois, j’ai joui comme une folle.


— Je sais, mon vieux père m’a raconté, lui aussi, il est fou de toi !

— Et ta bite, et aussi grosse que celle de ton père ? Dis-je en caressant l’énorme bosse.

— Oui, tu peux caresser encore, et la regarder.

— C’est vrai, je peux !


Je me mis à genoux devant lui, sur le tissu éponge ma main parcourue plusieurs fois la longueur de l’énorme rouleau de chair qui palpitait. Puis, j’écartai doucement les pans et les retroussai lentement. Je découvris lentement le gland décalotté, puis la totalité du cylindre noir, qui libéré se tendit à l’horizontale devant mes yeux. Il ne m’avait pas menti, sa bite devait mesurer presque trente centimètres, ma main en faisait tout juste le tout, de grosses veines la striaient, il était complètement rasé.Je me mis à genoux devant lui, sur le tissu éponge ma main parcourue plusieurs fois la longueur de l’énorme rouleau de chair qui palpitait. Je mis le gland bistre dans ma bouche et masturbai vigoureusement le reste de la bite noire de mes deux mains. Je crachai de la salive et enduisit sa queue avec ma langue, et j’essayai ensuite d’en avaler le plus possible, je n’arrivai qu’a la moitié.


— Attends, me dit-il. En se couchant sur le lit.


Le gros tube noir se plaqua sur son ventre, son gland dépassait largement son nombril, je l’attrapai à la base, y crachai à nouveau dessus, le masturbai pour la lubrifier, et essayai à nouveau de l’avaler, mes lèvres dépassèrent la moitié presque les deux tiers.


— Oui, c’est bon, tu vas y arriver, tu es merveilleuse, tu me suces parfaitement.


Il fallait que j’en avale le plus possible, je recommençai à enduire sa bite de salive, pris une bonne inspiration et ouvrant grande ma bouche, et dodelinant doucement la tête le pieu noir disparu petit à petit dans ma gorge, il me saisit la tête et accompagna doucement mes efforts par une légère pression. J’étais presque arrivée au bout, j recommençai l’opération plusieurs fois, puis je fini par une succion rapide et effrénée de son gland. Mes deux seins avaient jailli de ma robe, il attrapa la ceinture et la dénoua, je la quittai. Il promena sa verge tendue en arc de cercle sur mes globes fermes, il la mit entre eux, je les pressai et la masturbai ainsi.


— Viens sur moi, ordonna-t-il.


Je l’enjambai, il positionna la tête de son gland entre mes grandes lèvres, et j’abaissai mon bassin, chaque centimètre qui entrai dans ma chatte me faisait frissonner de plaisir, je ne pu plus descendre, les trente centimètres avaient glissé dans mon vagin trempé et écartelé avec délice mes parois vaginales. Je basculai en arrière, ses deux mains soutinrent mon dos et il commença à soulever et à abaisser son bassin, d’abord doucement puis de plus en plus vite. Je me mis à gémir sans discontinuer, je crus chevaucher un cheval sauvage. Je frottais mon clitoris dur comme une petite bille. Ce doux supplice dura plus de cinq minutes. Je crois que ensuite nous avons passé en revue presque toutes les positions du Kamasutra. Nous étions en nage, c’est dans la posture de la levrette, que sa grosse bite noire enfoncée jusqu’à la garde éjacula en longs spasmes, accompagnés d’un feulement rauque, son sperme chaud et visqueux. Nous étions épuisés.


J’allai prendre une douche, et revint m’étendre à côté de lui.


— Je comprends mieux pourquoi Gérald n’arrête pas de me faire des compliments de toi, et surtout,


pourquoi mon vieux père est amoureux de toi ! Lorsqu’il raconte ses exploits avec toi, ce n’est plus un vieux de presque quatre-vingts ans qui parle, tu es un élixir de jouvence pour lui !


— Puisque tu me parles de vieillesse, tout à l’heure, en arrivant le vieux concierge était en train de laver le Hall d’entrée. C’est un vrai connard ce mec, un putain de raciste, il a traité Gérald de nègre, et m’a houspillé, car je ne respectai pas son travail. Je lui ai donné une leçon, je l’ai excité à mort, et ça m’a bien plu. Je me suis masturbée devant lui, je l’ai tellement allumé qu’il en a éjaculé ! Entre nous, il a une queue pas aussi grosse que la tienne, mais presque. Je crois qu’il a été plus que frustré de ne pas pouvoir me toucher, car il m’a insulté à nouveau assez vertement. Mais cela lui apprendra !

— Oui, je l’ai aperçu, il est gros, vieux et sale, il n’a donc rien pour plaire ! Si ce n’est sa grosse bite, dit-il en riant.

— Enfin, je suis quand même contente de moi ! Au fait, je change de sujet, n’aurais-tu pas une idée de cadeau pour l’anniversaire de Gérald ? Je voulais lui payer le resto, mais ce n’est pas trop original !

— Oriente-toi vers le sexe, il en raffole ! Il m’a raconté tes prouesses et il avait raison, tu es vraiment merveilleuse. Il m’a aussi raconté qu’il avait adoré te voir baiser avec le vieux marchand de légumes et son gros fils !

— Oui, lui, Maxime et Alfred ont un penchant pour le candaulisme, mais ça ne me déplaît pas !

— Alors, j’ai peut-être une idée. Il m’a dit que tu avais fait des vidéos de ces parties de jambes en l’air et qu’il adorait se les repasser. J’en ai vu une, c’est vrai que tu ferais bander un mort !

— Oui, c’est pour assouvir les fantasmes d’Alfred !

— Alors pourquoi ne pas en offrir une à Gérald ! Je crois que ton copain le concierge ne ferait aucune difficulté à te servir de partenaire !

— Oui, tu as raison, je revois sa tête quand je lui ai fait visionner la vidéo ou N’Doumbé un pharmacien noir me baisait dans le sas de déshabillage ! Je pense que Gérald apprécierait, mais ce vieux m’horripile, il est aussi bête que ce qu’il est gros !

— Eh bien, cela mettra un peu plus de piment, on va monter un scénario ou le vieux dégueulasse te prendra contre ton gré ! Au début, tu cries, tu gigotes, tu remues dans tous les sens, et puis ensuite... Ce sera comme tu le sens ! Je suis sûr que mon cousin sera aux anges !

— Oui, je sais qu’il adore me voir dans des situations assez extrêmes. Crois-tu vraiment que cela lui fera plaisir ?

— Oh oui, connaissant le lascar, je n’ai aucun doute !

— Bon, je crois que je vais le faire, bien que j’ai de la répulsion envers ce vieux schnock  ! Alfred aura lui aussi la vidéo. Comment va-t-on procéder ?


Adrien se leva, je l’entendis fouiller dans un placard.


— Regarde, Gérald vient de se payer la dernière Sony ! Nous l’installons ici, elle filme le lit, ou tu es attachée nue. Il faut attirer le concierge pour avoir son entrée et après, je reviendrai filmer, prit dans l’action, je ne crois pas qu’il puisse s’arrêter de te baiser, on devrait avoir une vidéo superbe !

— Oui, pas mal ! Je ne me suis jamais fait baiser ainsi... par un vieux pervers et attachée de surcroît ! Je crois qu’il y a des bracelets dans le tiroir de la table nuit et dans le tiroir de la commode, il y a un porte-jarretelles noir et des bas, je vais les mettre, ce sera plus érotique.

— Alors tu es d’accord ?

— Ben oui, dis-je en rougissant, cette situation m’excite.


Je passai le porte-jarretelles, enfilai les bas et mes talons hauts, me couchai sur la méridienne d’angle du canapé dans le living-room, Adrien, qui s’était habillé, me passa les bracelets aus poignets, qu’il attacha avec une cordelette de nylon assez longue la passant sous la méridienne.


— Voilà, c’est parfait ainsi ! Tu es toujours Ok ? Je ne serai pas loin, si tu as besoin d’aide, tu appelles. JJe mets en route la camera, je vais appâter le vieux !


Il sortit, me laissant seule, je me traitai de folle, d’avoir accepté, mais c’était trop tard, je ne pouvais plus enlever mes entraves, et puis je le reconnus cela m’excitait pas mal.

Le vieux concierge était en train de laver le palier devant l’appartement de Gérald.


— Alors votre copine vous a souhaité votre anniversaire ? Dit-il à Adrien croyant que c’était Gérald !

— Oui, elle se repose, j’en profite pour aller faire des courses ! J’en ai pour petit moment !

— Longtemps ?

— Oh oui, plus d’une heure.


Adrien laissa sciemment la porte entrebâillée, et descendit les escaliers. Le vieux le suivit des yeux jusqu’à ce qu’il sorte de l’immeuble, puis se remit à passer la serpillière. Il s’arrêta net devant la porte, lorsqu’il vit qu’elle était entrouverte. Il la poussa doucement, elle s’ouvrit. Il tendit l’oreille pas de bruit.


— Elle doit dormir, cette salope ! Pensa-t-il. Et si j’en profitais pour aller la mater encore, c’est vrai qu’elle est splendide, cette catin m’a fait éjaculer tout à l’heure, j’aimerai bien lui enfiler ma queue, mais ce n’est pas possible !


Il entra sur la pointe des pieds, lentement et doucement, à petits, pas tendant l’oreille, il arriva à la porte du living-room. Je le vis s’encadrer d’un seul coup sur le seuil.


— Oh putain ! C’est pas vrai !


Il resta un moment ébahi, interloqué avec des yeux ronds, la bouche ouverte à me regarder. Je gigotai en tous sens.


— Non, nooonnnnnn, nooonnnnnn, hurlai-je.


Il vit que j’étais attachée et commença à avancer.


— Nooonnn, ne me touchez pas ! Nooonnn.

— Oh bon dieu, elle a des bas un porte-jarretelles, c’est pas vrai, c’est pas vrai ! Elle est attachée ! C’est vraiment une salope !


Il ne prêta aucune attention à la camera, il s’avança l’air hagard, se mit sur mon côté, quitta sa chemise, il avait trois plis de bourrelets graisseux autour du ventre, ses pectoraux couverts de poils gris ressemblaient à des petits seins de femmes, il était mal rasé et souriait béatement, il lui manquait une incisive et une canine sur le côté droit de la bouche. Son pantalon et son slip se retrouvèrent sur le sol. Il bandait fermement, sa bite était au-dessus de moi et effectivement, elle était vraiment conséquente, presque aussi grosse que celle d’Adrien, deux gros testicules émergeaient d’une forêt de poils gris et drus qui lui cachaient le bas-ventre.


— Chuuuuuuutttttt, ne crie pas ! Ton copain n’est pas là, il ne peut pas t’entendre, laisse moi te toucher ! Te caresser, tout à l’heure, tu m’as vraiment aguiché salope...

— Noooooon sale porc, dis-je me débattant.

— Putain que ta peau est douce, dit-il en attrapant mes seins à pleine main et en les malaxant longuement. Regarde tes tétons comme ils grossissent et durcissent, on dirait qu’ils aiment qu’on les pince comme ça !


Une légère douleur irradia mon petit cône brun érigé. Ses mains descendirent lentement sur mon ventre, passèrent sous mon porte-jarretelles. Il bava, un filet de salive coula sur mon ventre.


— Salope, tout à l’heure, tu n’avais pas de porte-jarretelles et de bas, c’est pour ton copain noir que tu les a mis ? Mais cela met en valeur ta jolie chatte rasée ! On voit bien ton clitoris !


Ses doigts suivirent les lanières jusqu’aux bas, puis remontèrent vers ma chatte. C’est alors que je vis Adrien pénétrer dans la pièce se saisir de la camera et s’approcher. C’est tout juste si le vieux fit attention à lui.


— Ne crois pas que je vais m’arrêter en si bon chemin, gronda-t-il. Oui, filme-moi en train de la baiser ! Je crois que je viens de comprendre votre manège ! Ce n’est pas pour me déplaire, elle m’a excité tout à l’heure... Regarde comme elle me fait bander, dit-il en exhibant fièrement sa bite à la camera.


Il écarta mes grandes lèvres, ouvrit mon conduit vaginal.


— Vu de près ta chatte est merveilleuse, elle a l’air profonde et chaude et humide, laisse moi vérifier.


Deux de ses doigts poilus et boudinés, le majeur et l’index se faufilèrent dans ma chatte.


— J’en étais sûr ! Elle mouille ta copine, le vieux Léon lui fait de l’effet.

— Salaud laissez-moi, ôtez vos doigts, dis-je en ayant des soubresauts du bassin, ce qui activa la pénétration des doigts.


En souriant, il ajouta, les deux autres, et commença des va et vient, d’abord lentement puis de plus en plus vite. Son pouce rejoignit les quatre doigts, et sa main glissa doucement dans mon sexe, me faisant gémir, j’écartai les cuisses malgré moi, je commençai à haleter. Mes hanches suivirent les mouvements de la main. Il s’en aperçut.


— Voila qui est bien, tu aimes la masturbation, on dirait, lèche ma main, elle est recouverte de ton foutre, oui, suce bien mes doigts !


Il grimpa ensuite sur la méridienne, m’enjamba. Il se pencha sur moi, m’embrassa furieusement, son haleine empestait le vin et le tabac. Sa langue fouilla me bouche.


— Suce ma grosse bite, je suis sûr que tu es une experte ! Ouuuiiiii, c’est bien comme ça ! Aspire bien mon gland, avale, avale ma queue, encore ouiiiiiiii, dit-il en m’attrapant derrière la tête pour accentuer la pénétration de sa grosse verge au fond de ma gorge.



Il grogna de contentement, il se laissa glisser devant la méridienne,, se mit à genoux, il m’attrapa aux hanches et me fit glisser les fesses au ras du bord. Il me mit la jambe gauche sur son épaule, de sa main droite, il conduisit son phallus turgescent à l’entrée de ma chatte.


— Salope, tu vas connaître la grosse bite à Léon, et cette fois, ce n’est pas sur ton pied que je vais éjaculer, mais au plus profond de ta chatte, mais je vois que tu es toute émoustillée... Tiens, tu sens mon gland. Putain, ouiiiiii mon chibre glisse tout seul, tiens, tiens, putain que c’est bon !


Il entra et sortit lentement entièrement son énorme phallus dur comme de pierre. A chaque pénétration, des sons gutturaux sortirent de ma gorge, cette situation, cette soumission, me firent ressentir un désir glauque, malsain. Chaque enfoncement de cet énorme rouleau de chair dans mes entrailles me tira des cris de plaisir, oubliés, l’obésité, la laideur, l’âge, le scénario, la luxure prit le contrôle de mon esprit, plus rien ne comptait que le plaisir ressentit.


— Aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh, Aaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh, Ouuuuuiiiii, Ouiiiiiiii, Aaaaaaahhh.

— Salope, tu aimes ça, c’est bon hein la grosse bite du vieux Léon, tu en veux encore, comme ça !


Il accéléra la cadence, entrant et sortant que la moitié de sa queue à une vitesse phénoménale, cela redoubla mes cris de plaisir, il tint cette cadence pendant trois minutes, puis il sortit sa queue ne laissant que le gland à l’intérieur et d’un coup de rein puissant enfonça d’un seul coup la totalité de sa bite, ses couilles virent buter mes fesses, cela me fit crier plus fort ! Il alterna ensuite les demi-pénétrations en me malaxant les seins et me titillant le clitoris et les coups de boutoirs devinrent secs et violents. cela me rendit folle de plaisir. Nos grognements se mélangeaient.


— Salope, tu aimes ça, Oh putain, c’est vraiment bon ta chatte, tu en veux encore ?

— Ouiiiiii, ouiiiiiiii, ta queue est grosse, elle me fait jouir encore, encore !

— Tiens, tiens salope, tu sens bien ma grosse bite comme ça ?


Il fit durer mon plaisir ainsi pendant plus de dix minutes. Il s’allongea ensuite dans mon dos, me souleva la cuisse droite et son gland vint se plaquer sur mon anus, il me saisit le sein gauche, le malaxa fortement, tira, pinça mon téton, griffa mon aréole, puis il poussa lentement, mon ampoule rectale se retourna, sa bite glissa entre mes sphincters.


— Oh putain, Salope, j’étais sûr de pouvoir t’enculer, tu aimes ça aussi ! Réponds-moi gronda-t-il !

— Ohhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiii, j’adore !


Je ne pouvais que subir, cette sensation de soumission exacerbait mes sens, j’aurai voulu que cela ne s’arrête pas, je sentis monter la jouissance en moi, lui aussi du sentir qu’il n’était pas loin d’éjaculer, car il sortit son appendice monstrueux et me l’enfila dans le vagin, il poussa se mit à trembler et en même temps un torrent de sperme chaud gicla dans ma chatte, un orgasme me fit cambrer une boule de feu partit de mon sexe et sortit par ma bouche en un long feulement de plaisir.


— Ecarte bien tes jambes que l’on voit le sperme couler de ta chatte, et suce la bite de Léon ! Léon détachez-la, voilà, c’est bien. Trixie, récupère le sperme qui coule avec tes doigts et suce le. Oui, c’est super, c’est mieux qu’un film porno !

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