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Nymphomane, moi ? Tome III

Chapitre 25

La nuit de noce

Avec plusieurs hommes

J’étais seule avec Gérald à l’appareil à café.


— Tu sais Gérald, Boulier est un véritable pisse-vinaigre. Tu vois, il prend son pied avec moi et lorsqu’il m’a baisé, il recommence à me traiter de haut, ce n’est qu’un petit connard ce mec. En plus il exige presque que tu me baises devant lui. Depuis qu’il a vu N’Doumbé, tu sais le pharmacien noir, me faire jouir cela l’a beaucoup excité ! Et puis le gros contrat que le Congolais a signé, grâce à moi, Boulier m’avait promis des subsides assez conséquents alloués par la Direction, j’ai essayé d’aborder le sujet. Il a botté en touche, il fait la sourde oreille !!

— Hé bien, tu n’as qu’a lui rendre la monnaie de sa pièce et le traiter de la même façon, pire même !!



Il réfléchit un instant.


— Voilà, si tu es d’accord, j’ai un plan. Il veut te voir baiser avec moi ! Et bien nous allons satisfaire sa libido. Il aura trois noirs pour le prix d’un ! Nous allons demander aux deux jeunes Thymoté et Jérémy de nous donner un coup de main, ils seront ravis, c’est souvent qu’ils me parlent de toi et de notre baise au gymnase. Ce scénario te convient-il ? Et pour ce qu’il te doit, nous le mettrons aussi au diapason !!

— Ben oui, tu me mets l’eau à la bouche ! Vos bites sont magnifiques ! Mais on va lui faire plaisir !

— Non, pas tout à fait, tu vas l’appâter ce vieux grigou. Tu l’emmènes à l’hôtel, j’ai un copain qui tiens ’’LeNirvana’’, un nom prédestiné ! Et là nous lui faisons peur ! Il est marié, non ?

— Oui, il a une rombière, une Bigote un vrai pilier d’église.

— Bien voilà comment on va procéder. Nous faisons semblant de vous séquestrer. Avec les jeunots, on te baise devant lui pour l’émoustiller ! Puis quelques photos de toi et lui tout nus, dans des postures très explicites. On le Menace de les faire passer à sa femme, cela devait suffire, pour qu’il te laisse tranquille. Ou tout au moins qu’il soit vraiment plus cool avec toi !! Et qu’il accepte d’intercéder en ta faveur auprès de la Direction, pour que tu ais droit a quelques émoluments sur les transactions juteuses qu’ils ont fait avec N’Doumbé !

— Il me semble qu’il m’a dit que sa mégère partait en cure la semaine prochaine, oui cela pourrait se faire et puis c’est tout réfléchit, c’est oui ! Bien, il faut que je trouve le moyen de l’attirer.

— Tu n’as qu’a lui dire que puisque vous êtes célibataires, tu lui offres une nuit de noce à l’hôtel. Et que je serai là, pour te baiser avec toi devant lui !! Tu es très bronzée, habillée en blanc, tu seras super canon et le blanc avec le noir tu en raffoles. Il acceptera, surtout si c’est toi qui paye, il est radin non ?



Le lendemain, je proposai ce scénario à Jean-Paul, il s’empressa d’accepter. Une nuit de noce avec moi, m’avoir dans son lit en jeune mariée toute une nuit, il ne pouvait imaginer meilleur scénario, surtout que la mariée se ferait baiser par un noir et qu’il pourrait filmer pour avoir un souvenir ! Le rendez vous fut fixé le mardi soir, après me dit-il, il avait des obligations.

Je fis le compte rendu à mon complice.


— Merde, putain de merde. Mardi je ne peux absolument pas me libérer, mais attends, si tu veux mon pote le patron de l’hôtel, pourrait si tu es d’accord me remplacer. Il est très gentil et il nous fera cadeau du prix de la chambre, qui n’est pas donné.

— Mooooouuuuaaaaiiii et il est comment ton copain ?

— Noir bien sûr, sympa tu verras, je lui ai déjà expliqué ce que l’on voulait faire, il a bien rigolé et je pense qu’il sera d’accord pour me remplacer, en plus au niveau du sexe, il n’a rien à m’envier en longueur et grosseur, dit-il en rigolant.



Le mardi soir suivant, je me préparai pour le rendez-vous. Je passai un bustier de dentelle blanche, une jupe assortie assez moulante, un porte-jarretelles, un string arachnéen, des bas et des talons aiguilles. Mes vêtements et mes sous-vêtements étaient comme ceux d’une mariée d’une blancheur immaculée.

Arrivés à l’hôtel, on nous s’installa dans une super chambre respirant le luxe.


— J’ai retenu pour dîner, puis nous aurons toute la nuit !! Et Gérald ne tardera pas à nous rejoindre.Tu pourras à nouveau te régaler à me voir baiser par un noir, lui susurrai-je.

— Parfait, j’espère que sa queue est aussi grosse et longue que celle de N’Doumbé. Je vous filmerait, pour compléter ma vidéothèque  !



On frappa à la porte, j’allai ouvrir, une poussée du battant me fit reculer. Un homme assez grand, vieux, bien habillé à la peau noire se tenait debout dans l’entrebâillement, Il était suivit de deux jeunes aussi noirs que lui, l’un tenait un seau à champagne, l’autre des petits fours sur un plateau avec des flûtes en verre. Jean-Paul se mit à protester contre cette intrusion soudaine, j’abondai en son sens disant que nous n’avions rien commandé.


— C’est votre nuit de noce, c’est bien ce que vous avez dit lors de votre réservation, Madame. Et nous avons décidé de vous offrir cette bouteille de champagne, c’est un cadeau.



Il remplit deux coupes, m’en tendit une, Jean-Paul eut droit la sienne.


— A votre santé, et à votre Bonheur, goûtez ! n’est-il pas bon Monsieur ?



Il nous servit des petits fours, et nous obligea presque à terminer la bouteille. Puis il redemanda à Jean-Paul comment il le trouvait, vanta la marque. Il me regarda attentivement.


— Vous êtes splendide Madame !!


J’opinai de la tête. C’est alors que Jean-Paul laissa échapper un cri qui était un mélange de rage pure et de panique qui se transforma rapidement en grognements étouffés, tandis que l’un des jeunes lui passait un bâillon et que l’autre resserrait des courroies, autour de ses bras sur les accoudoirs du fauteuil sur lequel ils l’avaient assis.


Le gros homme se tourna vers moi, j’ essayai encore de comprendre ce qui venait de se passer. La tête me tournait un peu. L’homme au costume me murmura.


— Je vous prie de m’excuse sincèrement de vous avoir droguée, mais nous avons besoin d’une coopération convaincante, de votre part, je suis sûr que vous comprenez ! Me dit-il avec un clin d’œil ! Cela devrait bien se passer ! Vouez-vous continuer ?

— Oh oui, Monsieur, il faut qu’il paye !



Je me rendis compte que tout était un peu terrifiant, mais j’étais surprise de me trouver complètement détendue. Je commençai à me sentir vraiment bien, je réalisai d’un coup qu’il avait du glisser une drogue dans mon champagne. Gérald lui avait suggéré que pour avoir mon entière coopération, une bonne dose de bois bandé ne serait peut-être pas superflue, le salaud pensais-je.

Soudain, ce fut comme si un liquide tiède coulait dans mes veines, et commençait à me chauffer le bas du ventre. Je laissai échapper un soupir de plaisir en sentant des sensations exquises. Je me trouvai incroyablement sexy et sensuelle. Le grand noir me regarda attentivement.


— Comment vous sentez-vous Trixie ?

— Mmmmm... Incroyablement bien.



Murmurai-je, tandis que des vibrations sensuelles commencèrent à picoter mon corps comme des milliers de dards délicieux.


— Allez, dis à Jean-Paul comment tu te sens et ce dont tu as envie.


Inconsciemment, je balançai mes hanches et mes mains remontèrent lentement sur mon bustier, mes lèvres laissèrent échapper un gémissement quand elles passèrent sur ma poitrine.


— C’est incroyable, j’adore cette sensation !


Je ronronnai doucement.


— Oui Jean-Paul, je veux enlever ma jupe et mon bustier et vous montrer la lingerie spéciale, que j’ai choisi pour vous …euh... pour ma nuit de noce avec toi ! Et je veux baiser devant toi avec ce monsieur, comme tu le veux !



L’homme se tourna vers ses deux jeunes compagnons silencieux.


— Pourriez-vous s’il vous plaît, aider Trixie à quitter sa jupe et son bustier.


Tandis que les hommes se rapprochaient de moi, je tremblai d’un mélange grisant d’adrénaline, de luxure et de quelque chose que je ne pus pas vraiment définir. Mais ce que je ressentis, ce fut un désir incroyable. Les deux jeunes se déshabillèrent et devant mes yeux les deux énormes bites noires de Thymoté et Jérémy dansèrent, j’allais encore y avoir droit !

Je levai les bras doucement en gémissant, tandis que leurs grandes mains noires baissèrent lentement le devant mon bustier et firent jaillir mes seins aux pointes turgescentes. Le copain de Gérald se fendit d’un large sourire.

Un des deux jeunes défit le zip de ma jupe et la tira vers le bas, je m’en dégageai avec grâce, je ne fus plus vêtue que de mon string, mes bas et mon porte-jarretelles et mes talons aiguilles.


— Sensationnel ! Jean-Paul allait s’éclater, la mariée à vraiment un corps de rêve, je n’en crois pas mes yeux, s’exclama le gros noir, elle est splendide habillée ainsi !


Je regardai quand même avec appréhension l’homme alors qu’il s’approchait lentement de moi.


— Ne t’inquiètes pas Trixie, je te promets que je ne vais pas te faire de mal, comprends-tu ?


Je hochai lentement la tête, mes mains maintenant, inconsciemment étaient en train de caresser la peau douce de ma poitrine, je fis rouler mes tétons entre mes doigts. Quand l’homme passa devant moi, je le suivi du regard, il me prit le menton.


— Ce n’est pas moi qu’il faut dévisager, mais ton copain Jean-Paul.


Je tournai la tête pour regarder Jean-Paul assis dans son smoking, ses mains liées à la chaise.

Je vis ses yeux ébahis de peur, il essaya de crier quelque chose, mais quoi qu’il fit, le bâillon étouffa les sons.

Mon corps se tendit de surprise lorsque les mains noires me touchèrent doucement les flancs, elles coururent doucement sur mes hanches, je commençai à respirer plus fort et à ronronner. Je sentis ma chatte devenir moite.

Je regardai Jean-Paul, son regard se remplit de rage, je fus vraiment ravie de voir à quel point il pouvait être en colère contre moi.

Les mains de l’homme glissèrent long de mon corps, et je laissai échapper un halètement lorsqu’elles englobèrent mes seins, mes tétons s’érigèrent en deux cônes bruns entres les phalanges de ses doigts.


— J’ai comme l’impression que Jean-Paul voudrait que je m’arrête, Trixie, regarde le se tortiller !

— Non .... non ... noooooonnnn..


Je haletai rapidement et de plus en plus fort maintenant.


— Je, j’aime ça ... c’est très booonnn … ouiiiiiiii.

— J’en suis sûr, mais je sais que tu vas aimer autre chose.


Ses mains quittèrent ma poitrine et descendirent lentement vers mes hanches. Je soupirai de plaisir quand la grosse main noire du copain de Gérald glissa sur mon mont de Vénus et suivit la ligne de ma chatte à travers le string transparent et moite.


— Veux-tu que je j’aille plus loin ?

— Ooooohhhh oui, oui....

— Dis à ton ’’mari’’ que tu le désires vraiment, petite salope.

— Ouiiiii, ouiiiii je veux sentir vos doigts dans ma chatte.


Les doigts de l’homme s’enfoncèrent à travers le string de dentelle, je laissai échapper un cri passionné. Il sortit sa bite, je serrai les fesses sentant son érection dure et énorme contre moi. Je me mordis les lèvres et jetai la tête en arrière laissant échapper un long gémissement passionné .

Il me sembla que mon corps était en feu, j’avais désespérément besoin de quelqu’un pour arracher mon string et baiser ma chatte trempée.

J’aurais bien aimé que Gérald soi là, mais il était indisponible et de la façon dont je me sentais maintenant, il fallait que je baise tout prix, le bois bandé est vraiment super efficace me dis-je.


— S’il vous plaît, s’il vous plaît... il, il faut que quelqu’un me baise.

— Chaque chose en son temps ma chérie...


Je haletai quand je sentis s’insinuer les doigts de l’homme dans mon string qu’il baissa sur le devant, je laissai échapper un hoquet de satisfaction tandis qu’ils séparaient mes lèvres humides avec une précision experte.


— Ohhhhhhh, mais elle est rasée la coquine ! C’est parfait ça !


Je tremblai de désir lorsque ses doigts me remplirent la chatte, encerclant mon clitoris et frottant doucement mon conduit vaginal ruisselant.

Je bougeai mes hanches en essayant de positionner ses doigts en espérant qu’ils plongeraient encore plus profondément à l’intérieur de moi. Ils me remplirent doucement, chaque poussée m’amena au bord de l’extase. Je sentis monter la jouissance en moi, je pensai que j’allais exploser ou devenir folle, si je ne trouvais pas une porte de sortie pour me libérer de ce plaisir qui n’arrêtait pas de m’envahir.


Je n’avais jamais été aussi excitée de ma vie. Un feu me dévorait, j’avais désespérément besoin de quelqu’un pour me déchirer le string et me baiser violemment, la potion bue devait être plus forte que le bois bandé.


J’aurai bien aimé que Gérald soit là, mais maintenant n’importe qui faisait l’affaire...

Tout mon corps se tendit quand ses doigts trouvèrent mon clitoris, qu’il décapuchonna et fit rouler entre ses doigts, une décharge électrique traversa mon corps raidi, je jetai ma tête en arrière et poussai un cri rauque qui ne pouvait être émis que lorsqu’on tombait dans luxure pure.


Ses doigts pressèrent, titillèrent mon clitoris, me faisant trembler de désirs inassouvis, mon corps ne réagissait plus à mon cerveau.


— Dis à Jean-Paul combien tu aimes ça, tu ne veux pas que j’arrête petite Salope !!

— Ohhhhh ouuuuiiiiiii, noooooooonnnnnn n’arrête pas, Oh putain c’est boooonnnnnn !! Jean-Paul dis lui que tu veux me voir baiser par un noir !!!! Dis lui de le faire !


Il augmenta lentement le rythme des ses frottements, ce qui me fit à trembler violemment et je commençai à haleter comme une chienne en rut. Le gros noir eut un sourire de triomphe.


— S’il te plaît... f.... fait moi jouir, s’il te plaît. Prends moi, prends moi ! Baise moi !


Le gros noir eut un sourire de triomphe, il retira lentement ses doigts de mon string trempé, ce qui me fit pleurer de frustration.


— Suce ma bite et fais moi une fellation comme je n’en ai jamais eue !


Je saisis son sexe, il n’était pas aussi long que les sexes des jeunots, mais plus épais. Je le décalottai plusieurs fois et commençai à l’enfourner dans ma bouche. Je m’appliquai à faire des allers et retours le long de la hampe noire rigide, lui mordillai le gland, lui léchai les testicules, il se mit à rire en me disant que c’était loin d’être suffisant.


Alors je l’ai avalé le plus loin possible, jusqu’à ce que je sente ses couilles rasées se presser contre mes lèvres et j’ai tenu cette position le plus longtemps possible, sentant son membre non seulement dans ma bouche mais aussi dans la gorge.


Je sentis une vague de tremblements parcourir son corps, c’était presque gagné. Je regardai Jean-Paul, il ne m’avait pas quitté du regard, j’étais à genoux à côté de lui. Je me demandai s’il était impressionné par mon nouveau talent. Je pris une profonde respiration, je me préparai à nouveau à avaler le monstre de chair noire rigide comme une barre de fer. Mon regard fut attiré par la bosse qui déformait l’entre-jambe de Jean-Paul, voyant l’endroit ou se portait mon regard, il secoua la tête rapidement, il était apparemment incapable d’expliquer son érection en cours, il ne devait en aucun cas trouver cette situation érotique. En fait, il était plus effrayé qu’il ne l’avait été dans sa vie. Je savais pourquoi il bandait si fermement, il avait du comme moi avoir droit à une ration de bois bandé et ma prestation l’excitait un tant soit peu, si ce n’est beaucoup.


Le gros noir, s’était lui aussi rendu compte de l’érection de son prisonnier.


— Eh, les gars on dirait que Jean-Paul est un peu serré... vous pourriez le déshabiller !


Les deux jeunes garçons lui ôtèrent son smoking et il se retrouva nu, son pénis effilé dardant son gland rose vers le plafond. Ce qui lui attira des quolibets sur la grosseur et la longueur, de son petit pénis de blanc. Jean-Paul me regarda prodiguer une incontestable fellation épique à un noir. Il se sentit mal à l’aise, bien qu’il m’eut affirmé désirer me voir baiser par un noir. Il sentit que sa bite soulagée par sa libération prenait des proportions conséquentes, de me voir cela l’excita fortement et il ne put contrôler son exaltation.

Le gros noir lui sourit en voyant son inconfort évident.


— Il semble que ton copain apprécie tes talents ! Regarde comme il bande.


Un grognement lui répondit. Je levai mon regard vers le pote de Gérald, mes yeux le supplièrent.


— Oui, oh bon dieu oui... baise-moi... baise-moi...


Je commençai à respirer plus vite car je devinai ce qui allait arriver, il allait satisfaire mes désirs, l’homme sourit, il passa deux doigts dans mon string, tira le petit triangle trempé se déchira.


— Lève-toi et dis à ton copain, ce que tu veux vraiment que je te fasse, Salope !

— Jean-Paul j’en ai une énooooorme envie, j’ai besoin de sentir sa grosse bite noire en moi, tu n’as aucune idée à quel point je suis désappointée, qu’il ne me baise pas ! Si son sexe, ne me pénètre pas mon corps va exploser de frustration !! Tu voulais me voir pénétrer par un noir, alors regarde ! Allez baisez moi, maintenant !

— Oh merde, j’ai oublié les capotes.


Je haletai de plus en plus, mon niveau de frustration augmentait de ne pas sentir sa bite en moi.


— Nous n’en avons pas, je ne sais...

— Je m’en fou, baise moi s’il te plaît... fais le...vite.

— D’accord mais pas de capote avec moi on est d’accord, et j’éjacule dans ta chatte, dis le que Jean-Paul l’entende bien , et pourquoi tu ne ferais pas une petite fellation à mes deux compagnons, pendant que je parle à ton ’’mari’’ , après si tu es gentille je te baise !


Thymoté et Jérémy s’approchèrent tenant leurs grandes et grosses bites et me les présentèrent, je me mis à les sucer, mes lèvres s’ enroulèrent autour du grand tuyau noir de l’un des jeunes hommes pendant que je masturbai d’une main l’autre, je trouvai l’expérience à la fois exaltante et délicieusement perverse.


— Ne nous fait pas éjaculer... on veut te baiser nous aussi !


Le grand noir discuta, doucement à l’oreille de Jean-Paul pendant cinq minutes, et il me grommela ensuite de me mettre à genoux sur le tapis en face de mon ’’Mari’’. Il lui avait enlevé son bâillon, mais celui-ci roulait toujours des yeux effarés, il se rendit compte de la grosseur de la bite du noir.


— Putain Trixie, sa bite est aussi grosse que celle de Ndoumbé...


Il fallait qu’a tout prix, je sente cette grosse et dure bite noire à l’intérieur de mon vagin, je voulais qu’il me pénètre et me traite brutalement d’une manière que Jean-Paul n’aurait jamais été capable de faire et qu’il en soit jaloux. Boulier plongea son regard dans mes beaux yeux verts, il put y lire un désir lubrique qui brûlait à l’intérieur.


Je laissai échapper un soupir puissant lorsque la pression de la verge dure de l’homme poussa à l’entrée de mon canal vaginal, elle se fraya un chemin entre mes lèvres ruisselantes, je repoussai mes hanches en avant, laissant échapper un long feulement de plaisir lorsqu’il entra enfin son gros membre noir en moi. Mes yeux s’écarquillèrent de surprise, tandis que mes parois vaginales s’écartelèrent pour accueillir cette énorme colonne noire qui glissa en moi. J’avais déjà l’expérience avec Gérald et son oncle Birahim de ces queues énormes et j’adorai les sentir envahir mes entrailles, des sons gutturaux de plaisir s’échappèrent de mes lèvres.


— Putain Salope, tu me fais bander, c’est encore mieux qu’avec le Congolais, Salope, ils te plaisent les noirs !! Tu es une vrai chienne, mais ça me plaît ! Éructa Jean-Paul. Oui, baisez la, baisez la !


J’étais vraiment satisfaite de son expression qui était à la fois une mine dévastée et furieuse mais aussi on pouvait y lire un certain contentement. Je ne sus pas s’ il se doutait que j’avais besoin de ça, ou à quel point je trouvais cela bon de le rendre fou de jalousie.


— Oh putain, j’en pleure de bonheur... sa... sa queue est si grande, beaucoup plus grosse et longue que ta petite bite de blanc maigrichon, c’est vraiment ça que ressent une femme, avec un homme un vrai..

— Salope, tu es une vraie pute... Mais vas-y, continue j’adore te voir baiser avec un noir ! Son énorme bite entrer dans ta chatte !


Il sentit une humiliation totale le submerger. Non seulement il me regardait faire l’amour avec un autre homme, mais je me moquais de lui et en plus j’appréciais vraiment la bite du gros noir.

J’eus un cri de surprise lorsque le gland du gros noir buta le col de mon utérus, ses testicules se plaquèrent sur mes fesse, je réalisai que j’avais pris la totalité de sa bite massive dans ma chatte.

Il fit de lents allers et retours qui me tirèrent des gémissements de plaisir. Ils redoublèrent quand il commença à se retirer, puis me pénétrer à nouveau. Un soupir plus important que les autres s’échappa de ma gorge, lorsque je sentis la délicieuse friction de son gland, son prépuce allait et venait contre mes parois vaginales gorgées de sang. Mais il se transforma rapidement en un soupir de frustration quand je sentis à nouveau le vide en moi, il avait désespérément besoin d’être comblé. Je hurlai.


— Baise moi, baise moi rudement, je veux ta bite noire bien dure, baise-moi fort et traite-moi comme une pute. Encore, encore.

— Eh bien, Jean-Paul, Trixie à l’air de savoir ce qu’elle veut !! Je vais le lui donner !


Je criai d’extase, lorsqu’il me saisit aux hanches et que d’un puissant coup de rein, il s’enfonça à nouveau en moi, Il avait du me donner une grosse dose d’aphrodisiaque, car maintenant le monde tournait autour de cet énorme sexe noir qui me pourfendait. L’homme commença ses pénétrations à un rythme démoniaque, les choses autour de moi commencèrent a être floues. J’étais à quatre pattes nue en porte-jarretelles, devant Jean-Paul, en ayant un des meilleurs rapports sexuel de ma vie.


— Oh merde, Jean-Paul, sa putain de grosse bite me rend folle, Ouiiiii, ouiiii dis lui de me traiter comme une salope !! Dis lui d’éjaculer en moi, ooouiiiiii, tu aimes me voir prise comme une bête, cela te plaît ? Oui regarde comme tu bandes !

— Si tu veux, je peux mettre encore un peu plus d’enthousiasme en te pénétrant, petite Salope !! Éructât le noir.


Je lui criai d’aller plus vite et lus fort, et je fus heureuse qu’il accéda à mes désirs. Je sentis que mon point de non retour approchait, il allait débouler sur moi comme un TGV lancé à plaine vitesse que rien ne pourrait arrêter !


— OOhhh putain Jean-Paul, je... je vais jouir ! S’il te plaît regarde-moi jouir....


Je lui attrapai la queue et le masturbai rapidement. Je voulais lui montrer à quel point le gros noir m’avait comblée avec son énorme bite, je me laissai complètement submerger par la vague de plaisir qui déferla sur moi. J’ai connu beaucoup d’orgasmes dans le passé, mais celui-ci était tout à fait incroyable, le bois bandé, la situation y étaient pour beaucoup, c’est sûr !


Jean-Paul regarda avec une fascination folle l’apothéose de mon orgasme intense irradier mon corps. J’avais l’air incroyable heureuse, tandis que je jetai la tête en arrière et que j’éclatai d’un long feulement d’extase. La bite impitoyable fit redoubler mon orgasme lorsqu’elle déversa au fond de ma chatte des torrents de sperme. Chaque fois que je pensais que ma jouissance allait cesser, l’énorme masse m’empalait à nouveau et une contraction envoyait de nouvelles giclées de liquide tiède qui coulaient inéluctablement dans mes entrailles.


L’érection de Jean-Paul redoubla en regardant mes orgasmes. Il avait l’air de savourer la façon brutale dont le gros noir me baisait, il paraissait satisfait que j’ai des rapports sexuels avec un autre homme qui avait une énorme bite, il trouvait cela étrangement érotique, il en oubliait presque qu’il était attaché.


J’étais étendue sur le lit essayant de calmer les battements de mon cœur, les yeux mi-clos, je regardai les deux jeunots qui passablement excités, ne tenaient plus en place.

Je sentis un tremblement dans ma colonne vertébrale à l’idée de faire l’amour avec les deux jeunes noirs en même temps. J’avais souvent fantasmé sur la relation à trois et même à quatre que nous avions eue dans le gymnase. L’homme me sourit.


— Trixie je crois que les deux jeunes aimeraient eux aussi te baiser sans capote, tu es d’accord ?

— Ohhh oui, ronronna Jeremy, comme la dernière fois... on pourra te baisser à deux... au même endroit ?


Il commença à me peloter les seins. Je commençai à me masturber pendant que je lui répondis.


— Oui, oui c’est Ok. Je veux ensuite voir vos grosses bites vomir leurs semences dans ma chatte humide tout le sperme que vous avez dans les couilles. Je veux que me baisiez et que vous me fassiez jouir encore. et encore.


Je parlai presque en monosyllabes, car maintenant, je me perdais dans le plaisir que me donnait les doigts de Thymotée dans la fente de ma chatte. J’aimais les sons de succion que firent ses doigts dans ma vulve moite, le mélange de mon foutre et du sperme de mon amant leur permettait de glisser jusqu’à la troisième phalange. Je poussai un léger cri quand ’il commença à pomper avec quatre doigts, mon cœur se mit à battre la chamade quand je réalisai ce qu’il allait faire.


Tout à coup, en repensant à cette double pénétration, un désir intense de sentir à nouveau en moi les deux énormes sexes noirs, me fit lui saisir la main. Je la tortillai doucement et elle glissa lentement entre mes parois distendues.


Un incroyable sentiment d’accomplissement m’envahit, j’avais réussi à prendre ses cinq doigts entièrement. J’ ajoutai une légère pression et très lentement sa main glissa dans ma chatte

Je me sentis incroyablement bien, je pouvais maintenant recevoir les sexes des deux jeunes qui atteignaient une érection phénoménale, la façon dont mon corps dépassait et repoussait ses limites était incroyable...


— Aahhhh Jean-Paul, murmurais-je. Tu as vu, j’ai préparé ma chatte. Thymotée m’a enfilé sa main entièrement, putain c’est bon !

— Salope... Mais... maintenant tu, tu ne vas pas te faire enfiler la chatte par ces deux énormes bites en même temps.

— Mais si, c’est toi qui voulait me voir baiser par un noir, il va y avoir deux bites noires en moi, tu vas être aux anges !


Un mélange de béatitude et d’extase me submergea tandis que je fis aller et venir sa main, qui se recouvrit du sperme de mon amant, elle allait de plus en plus profondément dans mon vagin.


— Maintenant Trixie, je pense qu’il est temps de laisser nos deux amis prendre à leur tour possession de ta chatte, aimerais-tu qu’ils soient doux et aimants ou durs et cruels ?


Je regardai les deux garçons et je sentis un frisson me parcourir le dos. Les deux jeunes hommes se positionnèrent.


— Je veux que Jean-Paul regarde comment je me fais violer par leurs énormes bites. Je veux qu’il m’entende crier ma jouissance quand elles glisseront en moi. Je veux, qu’il me voit les supplier de ne pas éjaculer et ne pas répandre leur sperme en moi avant que je jouisse...


Thymoté et Jérémy s’assirent sur le tapis, tenant fermement d’une main la base de leurs colonnes colossales, je positionnai ma chatte qui ruisselait à l’aplomb de celles-ci. Ils collèrent leurs glands l’un à l’autre, je m’abaissai doucement. Les deux hommes avaient une main sur ma taille, l’autre sous mes fesses, mes yeux se révulsèrent lorsque je sentis deux bites commencer à progresser conjointement en moi. Le passage ayant été bien préparé par l’intrusion de la main, elles glissèrent lentement, mais sans discontinuer entre mes lèvres baveuses. Je criai en sentant leurs queues glisser à l’intérieur de mon intimité lentement centimètres par centimètres longs durs. Mon cri se transforma gémissement continuel fait de petits glapissements qui furent un mélange de désir, de passion et de félicité tandis que deux énormes bites noires glissèrent lentement à l’intérieur de mon ventre qui se tortilla pour mieux les avaler.


Je commençai à me balancer et à haleter bruyamment et je gémis longuement et fortement, sentant ma chatte se distendre autour de deux grosses bites noires, qui énormes et me remplirent totalement. Les bites noires, animales et sauvages gonflèrent très fort et très longtemps dans ma chatte, en entendant mes cris d’adoration sexuelle les deux jeunes noirs me baisèrent avec application, essayant de décupler ma frénésie.


Je perdis le contrôle :


— Oui ! oh oui ... Uuhgggghuugggh ... owwwwnnnn ... oh mon putain de bon ... oui! Ça fait mal ... mais c’est tellement bon... encore... encore...plus fort, ouiiiii, vous êtes des anges.


Ils sentirent ma chatte se distendre et se resserrer autour de leurs grosses queues noires et tous les deux frétillèrent pour s’enfoncer encore plus profondément dans mon vagin trempé. Ils cherchèrent leur plaisir. Au bout de ce qui me sembla une éternité de volupté, leurs bites éclatèrent avec une telle folie dans mon ventre, qu’il me sembla que mes parois vaginales s’étiraient encore plus pour accueillir leur sperme brûlant dans mes profondeurs les plus intimes.


— Ooooooohhhhh putain....je.... je.... je jouiiiiiii !!! Vos putains de bites noires m’ont fait jouiirrrr !!


Que c’était bon.., ouuuiiii Jean-Paul j’ai jouiiiiiii !


Mes muscles vaginaux se contractèrent d’une force inouïe, et un flot de foutre et de sperme déferla sur les bites des deux jeunes noirs, inondant leurs testicules et coulant sur leurs jambes. Les deux jeunes hommes noirs continuèrent de me baiser accompagnant mon orgasme long et intense qui sembla ne jamais s’arrêter. Je me redressai le buste en avant, mes seins durs comme de la pierre se dressèrent fièrement érigeant leurs petits cône bruns.je m’étirai langoureusement, mon appétit de sexe s’était un peu calmé.

Le copain de Gérald s’approcha, il me prit les lèvres, ses mains se mirent à pétrir mes seins.


— Je crois que je vais encore te baiser ! Tu es splendide lorsque tu jouis, tu aiguises mon appétit ! Gérald m’avait dit que tu baisais super bien, mais tu es plus que merveilleuse !


Je l’embrassai passionnément, bouleversée que le vieil homme noir veuille me faire encore jouir comme jamais auparavant. Il me retourna sur le lit, je m’y suis effondrée, jambes écartées, la chienne qui s’était réveillée moi adorait la sensation de sentir dégouliner le sperme de ma chatte et ce n’était qu’une fraction de ce qui était à l’intérieur de mon sexe. Le patron se tourna vers Jean-Paul.


— Regarde tout le sperme qu’on lui a injecté, si elle a un gosse ce ne sera pas le tien !!


Il le regarda droit dans les yeux tandis qu’un méchant sourire ne passe sur son visage.


— Détachez-le et amenez-le ici !


Il me positionna sur le côté le buste plaqué sur le lit et les jambes largement écartées. Les jeunes noirs le firent passer derrière moi.


— Tu vas baiser Trixie pour la dernière fois, après tu la laisse tranquille ! S’il y a un môme, tu auras un doute...

— M... mais... pou... pourquoi ?

— Ne discute pas !


Jean-Paul avec une grimace regarda ma chatte et la façon dont le sperme des autres hommes en coulait librement. Il réalisa qu’il ne voulait pas faire partie de cette folie et se débattit pour essayer de se retirer. Le jeunes noirs l’alignèrent et positionnèrent sa bite toujours turgescente en face de ma chatte dégoulinante de sperme, Une brutale poussée sur ses fesses et son sexe entra en moi.

Je le sentis glisser, Jean-Paul frissonna à l’idée que l’humidité qu’il ressentait était le sperme que les trois noirs avaient éjaculé en moi, et ne fit aucun geste.


— Putain ! Tu vas la baiser ? Oui ou non !


Jean-Paul secoua la tête et refusa, il ne serait pas une partie prenante de cela, bien que sa queue soit toujours énorme du fait de la drogue ingurgitée, l’homme soupira.


— Si tu ne veux pas qu’il arrive ce que je t’ai dit tout à l’heure, tu dois le faire...


Il passa soudain derrière Jean-Paul qui poussa un cri de panique lorsque la bite noire vint frôler ses fesses. Sentant la pression prodiguée par le noir augmenter lentement entre ses fesses, il avança son bassin pour s’éloigner de la bite qui avançait, la sienne entra plus profondément, ce qui me fit soupirer de plaisir. Il enfonça d’un seul coup le reste de sa queue en criant.


— Maintenant, dit le gros noir, tu vas la baiser jusqu’à ce que tu éjacules,

— Non, non, c’est dégueulasse, vous avez éjaculé, non !

— Bon tant pis, tu l’auras voulu !


Il donna un coup de rein et son gland pénétra dans le conduit anal de Boulier, qui cria.


— Allez baise la montre nous, que tu es un homme ! Gronda le patron !


Jean-Paul capitula, et commença à faire des allers et retours dans ma chatte, en faisant cela, la grosse bite du noir coulissa plus profondément dans son cul, il se mit à gémir, je sentis ses mains me serrer plus fortement la taille, ses pénétrations se firent plus fortes, il se mit à haleter.


— Ben dis donc mon salaud, on dirait que tu apprécies de te faire sodomiser ! Allez les gars prenez un film ! Si tu continues à embêter Trixie, au boulot ou ailleurs, la vidéo ira droit chez ta femme. Et puis, tu as vu, Trixie aime se faire baiser par de vrais hommes, pas des mauviettes avec des petites bites, qui aiment se faire enculer ! Et puis surtout, je crois qu’elle a beaucoup œuvré pour l’obtention du contrat que le pharmacien congolais a signé avec votre boîte. Elle a le droit de recevoir une grosse récompense pécuniaire.Tu lui l’obtiendras... As-tu compris la leçon ?

— Oui, oui monsieur... je ne l’embêterai plus... et j’obtiendrai sa commission... Oh putain c’est bon je jouiiiiiiiiiis... !!! cria Bouliier en enserrant fortement mes seins.


A suivre...

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