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Obsolescente et reconditionnée

Chapitre unique

Avec plusieurs hommes

Rouillée !

Et serrée dans mes jupes, en plus...

Shootée aux 1/2 "je t’aime" d’un polyamoureux, à qui je sacrifiais des semaines d’attente, tout en me repassant intérieurement "Epouse et concubines",  lorsque c’était mon cul qu’il choisissait pour y vider ses couilles (au demeurant, méga belles, les burnes).

Et merde, eh toi, dis-moi que tu m’aimes

Même si c’est un mensonge

Puisque je sais que tu mens...


Mon cul, fallait que je le bouge, sans espérer la "lanterne rouge", ni engager une lutte de pouvoir avec la légitime...

Ou que, vite, un autre que lui me le secoue, histoire de voir si je sais encore atteindre l’ivresse de l’abandon et inonder d’autres lits que le sien.

Depuis que son exigence d’exclusivité m’avait mise hors service-libertin, je refusais les propositions, tout en regrettant ces moments où, juchée sur des talons me faisant dépasser le mètre quatre-vingt, j’entrais dans le game en toisant les affamés venus relever le défi de celui qui épuisera le plus de chiennes possible… ça me manquait, moi, de les épuiser, ces beaux coqs sombres dont les muscles mettent à mal les coutures de leurs chemises cintrées…

Mais quelques mois avaient suffi pour me complexer, et je me sentais incapable de toiser quiconque dorénavant…

Bref, là, j’ai dit deal, ok, chiche, let’s go, la challengeuse est de retour !

J’ai ressorti les oripeaux qui avaient fait leurs preuves pour dresser un nombre conséquent de queues afro-antillaises, lors de ces soirées brûlantes de promiscuité (ça, c’était "avant")…

Le miroir n’est pas tendre, mais dans un mois, j’ose le moulant transparent, après tout, ces orgies de sueurs, mouilles et foutres s’épanouissent généralement dans la pénombre et les mecs auront de la matière à empoigner !

Pas de bol, l’appartement loué pour la fête n’est pas équipé de lumières tamisées, mais ce soir, je suis l’assistante de l’organisateur, j’installe, accueille, et en bonus un échauffement pour être la première à froisser et souiller les couettes immaculées…

Ensuite, j’observe : le ballets des arrivées, le jeu des regards, ceux qui semblent rassurés de reconnaitre un corps déjà consommé auparavant, surjouant parfois la joie de se retrouver, bien montrer aux autres qu’il ou elle fait partie du cheptel, la frénésie de celles qui veulent dévorer vite car elles aiment inaugurer avec des corps frais, puis filer tôt, laissant les couilles vidées à celles qui hésitent encore…

Bref, j’ai tout mangé le chocolat, parce que je fais rien que des bêtises, des bêtises quand t’es pas là…

Parce que moi, d’abord je les analyse, et avant, pendant, après leurs premières joutes… leurs approches, leurs rythmes, leurs puissances, leurs caresses, leurs mots…

Et j’aime l’endurance de celui qui a déjà craché, celui qui avec moi, là, saura prendre son temps, tenter des danses différentes, oser la séduction, une fois la précipitation passée…

J’aime dire non, quand elles disent oui, être dessus quand elles sont toutes en levrette, énoncer haut et fort ce qu’on ne me fait pas et affirmer qu’il faudra me laisser décider. Me refuser à celui qui insiste, en se pensant irrésistible, vu les décibels produits par les salopes qu’il vient de démonter.

Je serai celle qui quittera le ring en dernière, en ayant catché avec les plus puissants, avec les champions, avec ceux qui auront franchi toutes les qualifications…

Au matin, éberluée de sortir légère de la nuit blanche, rassasiée d’orgasmes, de regards enfiévrés et de sollicitations à recommencer, je sais surtout que je suis encore en état de marche, et que je ne te laisserai plus m’user dans les semaines d’attente de ton coup de triquer. Rien de tel pour me périmer que d’être laissée en jachère quand le feu bouillonne sous ma peau… Ma Date Limite d’Utilisation Optimale dépend des conditions d’entretien, et je manquais de lubrifiant !

Oyez les gars, je suis back sur le market, peau neuve et batterie chargée à bloc, et je n’ai pas encore dit mon dernier mot, encore moins hurlé mon ultime jouissance. Aux chiottes les oripeaux, la nouvelle Moi sera étincelante et mènera la revue… Et croyez-moi, ma sortie en cuissardes de 15 cm sera grandiose.


Parce que moi, je veux mourir sur scène, devant les projecteurs, oui je veux mourir sur scène, le cœur ouvert tout en couleur, mourir sans la moindre peine au dernier rendez-vous, moi je veux mourir sur scène en chantant jusqu’au bout, vidée de mon plaisir et remplie du votre…

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