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Je m'occupe de ma nièce

Chapitre 1

soigner le handicap

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Ca fait un moment que je n’ai pas vu ma famille, le boulot me prend du temps et je suis loin souvent dans l’année. Célibataire, la quarantaine qui approche doucement, je vais quand même décider de me poser un moment, histoire de souffler un peu et profiter de mes proches.


J’en profite du coup pour voir Alex mon frère et Adeline, ma belle-sur qui élèvent leur fille Lucie. Ca fait un moment que je ne les ai pas vus. Autant eux ne changent pas, si ce n’est une certaine fatigue qui habille leurs visages, autant la petite Lucie a grandi et évolué. La dernière fois que je l’ai vue, elle devait avoir une douzaine d’années, c’était une jeune fille toute mignonne à peine pubère. Mais maintenant plusieurs années ont passé et c’est une tout autre personne qui me fait la bise aujourd’hui, avec de belles formes je dois dire.


Une tout autre personne, car malheureusement elle est touchée par une maladie assez rare qui perturbe son organisme. Je ne saurais dire le nom mais les effets sont contraignants et engendrent des difficultés pour elle et son entourage au quotidien.


Elle est victime de crises de paralysie qui peuvent arriver à tout moment. Ca se soigne, ça va même se guérir, mais il faut être très vigilant et très rigoureux pour aider la guérison. J’apprenais tout ça en discutant avec mon frère. Lorsqu’il m’explique toutes les contraintes, je comprends maintenant les visages fatigués de lui et de sa femme. Et encore, je ne savais pas tout. C’est là qu’il me dit :

— Ecoute mon frère, je dois te demander un service, maintenant que tu es revenu par chez nous et que tu en sais un peu plus sur la maladie de Lucie.

— Bien sûr, je t’écoute lui dis-je.

— Si tu peux, j’aimerais que tu gardes Lucie le weekend prochain. Avec Adeline, on a un peu besoin de se retrouver et Lucie a également besoin de voir d’autres têtes. A cause de sa maladie, on est tout le temps les uns sur les autres et c’est compliqué.

— Aucun problème Alex, par contre je ne sais pas si je pourrai gérer ses crises de paralysie. Il n’y a pas des personnes spécialisées pour faire ça ?

— Il n’y a pas besoin de spécialistes, car ce qu’il y a faire n’est pas compliqué en soi, mais requiert un niveau d’intimité... très élevé. Et Lucie ne serait pas à l’aise avec un inconnu. Je suis sûr qu’avec toi ça va bien se passer.

— Un niveau d’intimité élevé ? Je ne comprends pas.

— Sa maladie est liée à son hygiène corporelle en générale mais particulièrement à ses muqueuses, notamment sur la partie basse du corps, si tu vois ce que je veux dire.

J’étais d’un seul coup abasourdi. Qu’avais-je accepté ? Je ne peux pas revenir en arrière et de toute manière c’est impossible moralement de ne pas aider mon frère.

— Qu’est ce qu’il y a de particulier à faire ?

— C’est là que c’est vraiment compliqué, il faudra faire une toilette complète après chacune de ses crises

— D’accord, je m’efforcerais de faire au mieux

— Attention frangin, c’est très important. Nous t’avons fait un petit carnet où nous avons détaillé les gestes à effectuer. Ca peut paraître très perturbant mais c’est obligatoire si l’on veut aider Lucie à guérir. Tu liras ce carnet quand elle fera une crise de paralysie.

— D’accord Alex, je m’y tiendrais au mot près.

— Je te préviens, c’est vraiment perturbant et c’est pour ça qu’on ne peut laisser notre fille dans n’importe quelle main. Lucie aura confiance en toi et se sentira soulagée et en sécurité

— Ok frangin, ne t’inquiète pas, ça va bien se passer


************


Le week-end arrive et mon frère vient déposer ma nièce samedi matin chez moi. Tout se passe bien, on passe un peu la journée à faire des jeux, regarder la télé, le sport. On discute aussi un peu, et j’essaie d’engager diverses conversations.


Je la sens tout de même un peu timide et un peu gênée de ce qui risque d’arriver et j’essaie d’être le plus tendre possible. J’évite également de montrer mes légères angoisses.

Voulant tenter de détendre l’atmosphère, j’embraye maladroitement sur le sujet des petits copains.

— Ben tu sais, avec ce que j’ai c’est pas facile d’avoir un copain. Je sors pas beaucoup de chez moi.

— Effectivement, excuse-moi d’avoir abordé ce sujet, ça doit pas être facile.

— T’inquiète pas tonton, y a pas de mal. Et puis je connais beaucoup de monde de mon âge en bonne santé qui n’ont pas de petit ami, me dit-elle en rigolant

— Ah bon d’accord ça va alors.


Je suis un peu soulagé de la voir rigoler et finalement c’est elle qui a détendu l’atmosphère.


Mais ce qui devait arriver arriva.


— Tonton, tonton !

— Oui, qu’est ce qu’il y a ?

— Ca arrive

— Une crise,

— Oui, porte-moi sur le canapé s’il te plait.

— D’accord


Je la transporte sur le canapé, histoire qu’elle soit plus à l’aise.

— Ca va mieux, lui dis-je ? Tu as mal ?

— Non ça fait pas mal, t’inquiète pas, mais ça déclenche d’abord une forte envie d’aller faire pipi

— Je prends le carnet, je reviens.

Je vais chercher le fameux carnet et commence à le feuilleter rapidement un peu stressé de vivre cette situation redoutée.


— Tonton, il faut que tu m’amènes aux toilettes s’il te plait, regarde le carnet, normalement papa à tout écrit

— Toute de suite ma chérie.

Je lis rapidement le carnet et regarde les détails de la conduite à tenir. Je deviens rouge. Mais il faut y aller et il faut le faire. Lucie ne peut plus bouger ses bras ni ses jambes. Ca va progressivement s’améliorer mais on ne sait pas trop quand ni comment.


— Ok Lucie, on y va, je vais faire de mon mieux

— J’ai l’habitude, je te dirai, mais ça fait bizarre quand même. D’habitude c’est papa ou maman.

Je porte Lucie jusqu’aux toilettes et la pose sur la cuvette. J’enlève délicatement ses chaussures et commence à déboutonner son pantalon. Je la soulève légèrement par les aisselles pour faire enlever le haut de son pantalon. JE suis surpris de découvrir une culotte en dentelle qui ne recouvre qu’une partie de ses fesses, finalement malgré les problèmes de santé, Lucie est coquette. J’essaie de dissimuler ma gêne, mais en baissant le reste de son pantalon, j’ai le visage face à son entrejambe et constate la légère transparence de sa culotte. J’ai involontairement marqué un arrêt dans mes gestes en constatant sa légère pilosité...

— Ca va tonton ?

— Euh oui ça va ma puce, désolé j’ai été un peu perturbé, lui dis-je en mettant son pantalon à ses chevilles

— J’ai très envie, tu peux m’enlever ma culotte s’il te plait ?

— Je crois que ces mots ont terminé de me rendre écarlate. Je commence à sentir une vive poussée de sang dans mon entrejambe. Mais il faut que je me concentre et que je reste attentif à mes gestes.

Je me relève, pour lui descendre sa culotte derrière, la resoulève par les aisselles pour passer sa culotte sous ses fesses. Et de nouveau je me retrouve nez à nez avec son pubis. Je lui descends sa culotte en regardant maladroitement son petit minou.

— Ca y’est Lucie tu peux faire pipi, je te laisse

- Attention tonton pas encore, lis bien le carnet c’est très important.

— Pardon, avec l’émotion, j’ai pas bien lu


Je me replonge dans la lecture des paragraphes, et déglutis à la lecture des gestes suivants.


— OK. Alors, je dois tenir écartées les grandes lèvres de ta vulve pour éviter que l’urine ne dégouline... un peu partout.

— Oui c’est ça, avec deux doigts tu écartes comme tu peux. Vite j’en peux plus, tonton.


J’approche ma main, tandis qu’elle écarte un peu ses cuisses pour m’aider et par le dessus, j’écarte doucement sa vulve, en tenant à l’écart sa petite toison pubienne. Elle commence à uriner et exprime un gros râle de soulagement.

— Aaaaahhh, merci tonton, ça fait du bien


Sous la ’pression’’ je lâche maladroitement un de mes doigts, faisant dévier le jet de pisse. Je tente plusieurs fois de reprendre la position avant d’y arriver. J’ai du liquide plein les doigts et Lucie en a également un peu partout. Arrivé à la fin, le jet vient mourir sur son vagin et sur son périnée.

— Zut, j’ai pas été bon sur ce coup-là, j’ai tout fait à l’envers

— C’est pas grave tonton, ça fait toujours ç a à la fin et les poils n’arrangent pas la situation. L’essentiel est de bien essuyer pour que ça soit sec.

— Ok, je prends un peu de papier

Je commence à lui essuyer le sexe en tamponnant délicatement sur les poils et sur les lèvres

— Faut bien essuyer à l’intérieur, et derrière aussi ça à un peu coulé

Je glisse la feuille entre ses lèvres pour bien faire et je descends ensuite vers son périnée pour effacer toute humidité. Elle écarte ses genoux pour me faciliter l’accès plus vers l’arrière et enlever les goutes qui ont glissé jusqu’à son anus.


— Je jette la feuille entre ses jambes :

— Voilà c’est fait

— Il faut vérifier que c’est bien sec, lis bien

Je lis le carnet et oui il faut vérifier avec le doigt que c’est bien essuyé.


Je glisse mon doigt délicatement entre ses fesses, vérifie que le petit trou est bien sec, remonte le doigt vers son vagin...


— Là aussi Tonton, il faut bien vérifier, tu fais comme avec le papier.


Je glisse alors mon doigt entre ses lèvres vers le haut, j’ai même effleuré son clitoris, ce qui a eu pour effet de la faire légèrement sursauter et poussé un mini gémissement.

— Tu fais ça bien tonton, tu es plus doux et plus délicat, c’est agréable en fait

— Je fais au mieux ma chérie, tant mieux si c’est plus agréable.


Je constate que je n’ai pas bien essuyé :

— Les poils sont encore un peu mouillés, je vais finir de t’essuyer

— Oui à chaque fois c’est pareil, j’aimerais qu’il n’y en ait plus du tout

— Tu ne les as jamais rasés ?

— Je sais pas faire et puis papa et maman ne le font pas.

— Tu voudrais que je le fasse ? A moins qu’il y ait autre chose à faire tout de suite. Je lis le carnet

— Il faut que je fasse ta toilette, tu crois que je peux te raser avant ?

— Je pense que oui si ça ne prend pas trop de temps

— Quelques minutes seulement, allez c’est parti, dis-je d’un enthousiasme un peu déplacé.

— Je vais te remettre ta culotte.

— Je lui remonte sa culotte, la soulève

— Je peux tenir un peu en équilibre si tu veux

Je la mets debout et lui remonte sa culotte. J’enlève son pantalon complètement et l’emmène vers la salle de bain.

— Je vais te mettre sur la chaise et vas te mettre légèrement appuyé sur le mur, ça va me faciliter l’accès, dis-je d’un ton sûr. Je vais rejeter un coup d’il au carnet pour voir ce qu’il faut faire pour ta toilette ensuite.

— Oui tonton

Je me replonge dans le calepin et constate encore une fois que mon frère avait raison sur le côté perturbant de la situation.

— Ok bon, je prends un peu de mousse à raser et un rasoir jetable, ça ira ?

— Oui tonton met j’ai encore ma culotte, n’oublie pas, dit-elle sur un ton amusé

— Ah oui effectivement.

Etant en position semi-assise, je la soulève par le bassin faisant glisser sa culotte d’un coup.

— Je peux enlever ton haut également, je ne veux pas mettre de mousse dessus

— Oui tonton, vas-y.

Elle avait un T-shirt à manche longue un peu ample et lorsque je l’enlevais, je découvris une poitrine bien ronde, parfaitement englobée dans son soutien-gorge.

J’ai eu de nouveau un léger durcissement de mon anatomie


— Ca va tonton ?

— Oui ma chérie, pardon. Tu es très belle et ça me fait perdre mes moyens

— Merci tonton, me répondit-elle en rougissant


Le durcissement ne s’est pas arrangé lorsque j’ai commencé à étaler la mousse à raser sur son pubis. Je le fais de la manier la plus douce possible et badigeonne tout autour de son sexe. Je commence par le dessus et enlève rapidement les poils, puis je descends sur les côtés de son sexe.

— Je vais mettre ta jambe sur le rebord de la baignoire.

L’accès est plus facile et j’ai une vue sur sa petite chatte magnifique. Je fais attention à raser délicatement en posant mes doigts sur son sexe. Sans faire vraiment attention je dois toucher le capuchon de son clitoris. Un autre mini gémissement a fait son apparition.

Je fais la même chose de l’autre côté. Je ramène sa 1ere jambe et écarte la deuxième.


— C’est fini, lui dis-je. Je vais te nettoyer la mousse dans la douche.

— Ah ça fait du bien, je me sens mieux dis donc, plus légère.

— Tant mieux ma chérie, je vais faire ta toilette maintenant

Je commence à porter Lucie pour la mettre dans la baignoire


— Tu n’oublies rien tonton ?

— Quoi ?

— Tu vas pas me laver avec mon soutif, dis ?

— Ah oui pardon.

Je dégrafe son soutien-gorge pour dévoiler deux magnifiques seins, pas trop gros, bien ronds, qui tiennent admirablement bien.

Mon érection est maintenant au max, j’espère que ça ne se voit pas, je suis terriblement gêné d’avoir... certaines pensées.

— Tu es toute belle ma nièce.

— Euh... merci tonton

— Tu peux tenir un peu debout ?

— Oui

— Ok je vais commencer ta toilette par l’arrière alors

Je pose Lucie debout face au mur, les mains au mur pour qu’elle ne tombe pas, sa paralysie se dissipe un peu, tant mieux.

Je vois ma nièce de dos, et ne peux que l’admirer. Ses fesses sont bien formées, de belles jambes. Mon état actuel ne s’améliore pas et j’ai de plus en plus de pensées incestueuses qui me traversent l’esprit.

Bref, je prends le pommeau de douche et commence à mouiller son dos et sa nuque.

— Ça va c’est pas trop chaud ?

— C’est parfait tonton.

— Je mouille également le devant comme ça c’est fait

— Ok je vais commencer à te savonner alors.

Je prends le gel douche et commence à lui savonner le dos, je descends sur ses fesses rapidement et continue vers les jambes. Je remonte de nouveau et repasse furtivement sur les fesses pour terminer par le dos et les épaules.


— Ca va toujours Lucie ?

— Oui ça va, mais tu sais, il y a un endroit où il faut un peu plus insister.

— J’ai lu que c’était un savon spécial non ?

— Non tu peux prend le gel douche pour nettoyer entre les fesses. Le savon spécial c’est pour devant et à l’intérieur

— D’accord

Je glisse mon doigt dans sa raie pour aller jusqu’à son anus, elle ne bronche pas.


— Comme ça Lucie ?

— Oui tonton continue, doucement, c’est ça. Mmmm ça me fait du bien

Je continue encore à nettoyer son anus et l’intérieur de sa raie. Elle apprécie mes gestes. Je termine en repassant mes mains sur ses fesses et malgré moi je lui fais un petit massage


— N’ai pas peur d’insister, c’est marqué dans le carnet.

— Ok. Je pense que ça ira pour le derrière, lui dis-je. Je vais te rincer

Je reprends le pommeau de douche et comme un imbécile je m’arrose tout le pantalon et le t-shirt. Malgré la situation embarrassante où elle est complétement nue dans la baignoire le corps couvert de mousse jusqu’à son cul, elle trouve le moyen de rigoler. Ca détend du coup.


— Ben t’as plus qu’à enlever tout ça maintenant t’es tout trempé.


— J’ai pas trop le choix.

Je m’exécute, enlève le t-shirt mouillé et baisse mon pantalon, dévoilant mon boxer qui lui cache à peine l’état de ma verge. Heureusement elle est encore de dos

Du coup je la rejoins dans la baignoire pour lui rincer le dos. Je passe le pommeau un peu partout.

Enlève bien tout le savon tonton

Je mets donc la douche au-dessus de ses fesses et glisse mon doigt dans sa fente jusqu’à son petit trou, pour enlever tout le savon restant.


— On fait le devant tonton ?

— Oui ma puce, tourne-toi,

— Je ne peux pas, je suis de nouveau un peu bloquée, à vrai dire je peux plus trop rester debout

— Attends je vais t’allonger dans la baignoire.

Je l’aide à s’allonger, par mégarde je lui frôle un téton, j’ai eu l’impression qu’il avait légèrement durci depuis tout à l’heure où je lui ai retiré son soutien-gorge, je me dis qu’elle doit avoir un peu froid

— Quest-ce que tu as tonton ?

— Comment ça ?

— Ben y a quelque chose qui dépasse de ton slip

Oups. Mon boxer ne fait plus son boulot correctement. Mon sexe est tendu jusqu’à l’élastique laissant apparaître juste un bout de prépuce.

— Ecoute ma chérie, tu apprendras ça plus tard en détail, mais c’est ce qui arrive à un homme quand il voit une jolie fille comme toi, qu’il la caresse, à des endroits intimes

— Ah d’accord, ça va aller mieux ?

— Oui ne t’inquiète pas ça va.

Je reprends la douche pour mouiller tout son corps de rêve, elle ferme les yeux pour ne pas être éclaboussée. C’est comme si elle me permettait de scruter son corps dans les moindres détails. Je bande de plus en plus... bref

Je prends le gel douche, et commence par le haut, les épaules et les seins. Je caresse ses globes et insiste un peu sur ses tétons, qui se mettent à durcir.

— Mmmm tonton, c’est trop bien, continue, j’aime bien ça

— Oui les filles apprécient généralement.

— Pourquoi papa ne le fait pas d’habitude ? je lui demanderai la prochaine fois

— Si tu veux ma chérie

Je redescends vers son ventre, et le début de son pubis, puis sur les jambes et cela jusqu’aux pieds que je commence à masser

Je lui fais remonter les genoux pour lui masser les cuisses et les mollets ensuite.

Ça fait du bien aussi tonton, mais je préfère quand tu me massais les seins.

— Allez, jy retourne alors

— Oui j’espère que ça te dérange pas.

— Non non si tu aimes ça je continue

Je lui refis un massage de la poitrine. Elle ferme les yeux en gémissant, elle est toute rouge et ses tétons sont tout durs, tout comme ma verge qui n’en peut plus.

— Allez je vais prendre l’autre savon

— Oh d’accord, dit-elle légèrement déçue.

— Je vais essayer de faire ça bien, tu me dis si ça fait mal ou pas

— Ok tonton

Je me saisis du gel spécial.

— C’est pour quoi celui déjà ? lui demanda t-elle

— C’est pour mon sexe, et l’intérieur... devant et derrière. D’ailleurs, merci tonton de l’avoir rasé, tu le trouves comment maintenant ?

— Il est magnifique ma puce

Je prends un peu de savon dans le creux de ma main et l’applique sur le haut de son pubis. Je commence à étaler le produit sur ce sexe tout lisse, tout rajeuni, passe mon doigt dans sa petite fente et tout autour du clitoris. Je caresse ses grandes lèvres et ses petites lèvres qui s’écartent naturellement... Lucie a les yeux fermés, la respiration qui s’accélère, j’écarte délicatement ses cuisses qui sont toujours relevées et continue mon massage. J’essaie de le faire de la manière la plus efficace tout en restant sensuel.

— Mmm, ça aussi c’est bon tonton, t’arrête pas s’il te plait

— Ca te plait ?

— Elle rouvre les yeux

— C’est trop bon, mais il faut nettoyer l’intérieur de mon vagin aussi

— Attend je reprends le carnet

Je stoppe 1 min le massage et lis les indications...

Je remets un peu de savon au bout de mon majeur et commence à l’introduire dans son sexe

— Tu me dis si ça fait mal ?

— Vas-y tonton je te dirais

J’enfonce mon doigt doucement jusqu’à arriver au bout. Comme indiqué sur les notes, je dois pratiquer doucement quelques allers-retours.

— Ca va toujours Lucie ?

— Oui, tu fais ça bien, parfois avec maman ou papa, ça fait un peu mal, mais là ça va... Mmm ouiiii, j’aime bien ça quand tu le fais. Ca va être tout propre maintenant.

— Je vais retirer mon doigt maintenant

J’enlève délicatement le doigt de sa petite chatte, ce qui a pour effet de lui arracher un gémissement.

— Merci tonton

— De rien, tu as un très joli sexe, c’est aussi un plaisir pour moi.

— Bon ben tant mieux alors

Je reprends un peu de savon

— Je vais ramener tes genoux vers ta poitrine pour pouvoir nettoyer ton autre petit trou

— Derrière ça fait toujours mal par contre

— C’est pour ça que je te change de position

— Ah bon, mes parents ne font jamais comme ça

Je lui mets ses genoux sur ses seins et approche mon doigt de son anus

— Je peux accéder plus facilement comme ça et ça sera moins désagréable pour toi

— ben fais, alors

Je commence à introduire légèrement mon majeur. Elle pousse un petit cri

— Chhhh, t’inquiète pas ça va aller, je vais m’introduire doucement en toi.

Je mets la 1ere phalange qui résiste un peu et ensuite le doigt glisse tout seul jusqu’au

— Haaaann ! Tonton

— Ca va ? tu as mal

— Mmmm, je croyais que ça allait faire mal

— Je fais comme devant alors, je nettoie tout l’intérieur avec mon doigt

Je commence de légers allers retour

— Mmm... oui... hooon...

— Tu veux que je te masse un peu en même temps ?

— oui, un peu mes seins s’il te plait

Je commence à lui caresser les tétons et profite de ce moment. J’ai un doigt dans le cul de ma nièce et la main gauche lui pelotant sa poitrine de rêve. Je lui remets les jambes par terre, moi doigt est maintenant totalement emprisonné dans ses fesses

Je remets ma main gauche sur sa chatte et commence à lui caresser le clitoris. Ses lèvres sont ouvertes, elle est totalement excitée et gémit de plus en plus


— Haaan, oui, c’est boooon

— T’aimes bien que je te caresse ?

— Oui tonton, j’adore. Avec ton doigt dans mon cul, c’est mmmm... han, j’adore

Je me décide à arrêter les caresses sur son minou pour la calmer, et retire tout doucement mon doigt de son petit cul

— Je crois que c’est tout propre, me dit-elle en souriant. Tu m’as fait du bien tonton.

— Tant mieux ma puce, attend je vais te rincer

Je lui passe l’eau sur tout le corps en prenant le soin évidemment de repasser ma main partout. Je la laisse un peu respirer et se remettre de ses émotions.

— Je vais te sécher maintenant.

Je relève Lucie, l’assoie sur le bord de la baignoire puis. Je prends une serviette et l’enroule autour de ce corps de déesse.

— Jai un peu froid...

— Je vais t’emmener te sécher dans ma chambre il fait plus chaud...


************


La suite plus tard