Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 27 074 fois
  • 99 J'aime
  • 9 Commentaires

Océane au bord du divorce

Chapitre 1

Samira et moi

Avec plusieurs hommes

Océane au bord du divorce

Malgré notre ouverture d’esprit, mon mari et moi, il y a une chose que je ne supporte plus, la liaison qu’il a avec Samira. Une petite beurette de dix-huit ans, le genre petit canon, de petits seins arrogants qui donnent l’impression de vouloir traverser son vieux T-shirt. Son jeans troué suffisamment pour voir une petite fesse ronde et une partie de ses cuisses. Samira, je l’ai rencontré lors d’une soirée un peu chaude avec trois de ses cousins, nous nous sommes câlinés pendant que les hommes se vantaient de ce qu’ils venaient de me « mettre » dans leur langage de gentlemen. Ils exagèrent toujours un peu, j’avais eu du plaisir certes, mais cela n’était pas le feu d’artifice qu’ils se racontaient. Ainsi, Samira et moi nous donnions les plaisirs saphiques, ce qui a eu le don de remettre ces loubards en forme et comme ils n’ont pas touché à leur cousine, j’ai tout pris. Je ne m’en plains absolument pas.


Puis j’ai eu le malheur de présenter Samira à mon mari, cinquante-quatre ans, encore performant au lit. J’aurais dû me douter de l’erreur, je faisais rentrer le loup, du moins la gazelle dans la bergerie. Le regard de mon mari sur elle aurait dû m’avertir. Cependant, comme je ne suis pas jalouse, je me suis dit qu’une petite minette comme elle, il était normal qu’un mature louche dessus. Il a fait plus que loucher, lors d’une soirée un peu alcoolisée, Samira ne dédaignant pas le champagne, faisant fi de ses principes religieux. Un slow, Samira danse avec mon époux. De ce fait, je vois son corps menu se lover contre mon mari, son petit ventre se frotte à son sexe. Les mains de Daniel descendent sur la petite paire de fesses sans aucune protestation de la jouvencelle. Il pelote la fesse, où le jeans est déchiré, la peau douce de Samira est dans sa main, la chaleur de la jeune fille doit l’exciter, je le connais le coquin.


Daniel a un faible pour les jeunes filles, j’en sais quelque chose. Samira met son visage dans le cou de mon homme, et lorsqu’ils se tournent vers moi, je la vois bécoter mon mari. Ma première réaction, c’est de me dire que cela est bien parti pour que Daniel couche avec ce tendron cette nuit. Ou je participerai, ou je coucherai dans la chambre d’amis. C’est souvent que lors de soirées coquines que chacun couche avec un ou une partenaire dans une autre chambre. Par conséquent, jusque-là rien de nouveau, bien que la jeunesse de Samira soit un avantage pour elle de séduire mon mari qui comme tous les hommes dans cette situation pensent avec leur sexe. La danse finie, Samira prend la main de Daniel. Comme si elle était la maitresse de maison, et lui chuchote quelques mots à l’oreille en se mettant sur la pointe des pieds vu sa petite taille et celle de mon mari d’un mètre quatre-vingt-dix.


Je vois sa petite croupe se cambrer, et me dit que mon mari va laisser des forces avec un petit lot pareil. Pour la première fois, j’ai un sentiment de jalousie, à cause de la beauté brune, sa jeunesse, je n’en sais rien, sûrement une intuition féminine. Daniel me dit.


— On va dans la chambre chérie, tu nous accompagnes, et de la tête, il me fait signe que non.


Monsieur a envie de se garder la beurette pour lui de toute évidence. Je prétexte une envie de rester seule et leur suggère de bien s’amuser, vu le sourire éclatant de Samira, je devine que cela l’enchante d’être seule avec mon mari. Quand je vois son petit cul onduler en montant les marches, je pense qu’elle a vraiment du potentiel. Après quelques coupes de champagne, ma curiosité m’incite à aller mater où ils en sont. J’enlève mes chaussures et grimpe à l’étage en silence. La porte de la chambre est entrouverte, je passe la tête, le jeans de Samira est au sol avec son T-shirt et son string, les affaires de mon mari sont bien pliées sur le valet. Le spectacle mérite d’être vu. Samira et mon mari me tournent le dos, je les vois dans le reflet du miroir. Les petits seins de la beurette sont ornés de mamelons violacés, son corps menu est une vraie liane, ses petites fesses d’une rondeur comme dessinées au compas.


Mon mari est à genoux derrière elle et sans voir, je suppose son sexe planté dans l’abricot, ou plutôt la prune vu la peau mate de Samira. Il donne de violents coups de rein qui font bouger la petite à chaque fois. Comme souvent, il l’abreuve d’insultes.


— Elle est bonne, ta chatte salope, c’est bon de bourrer une jeunette aussi pute que toi.


Mon mari a retrouvé ses quarante ans, de se mouvoir dans cette fontaine de jouvence lui redonne une ardeur un peu disparue avec moi. Samira éprouve du plaisir, elle s’exprime en arabe, elle en traduit un peu ce qui excite encore plus monsieur.


— Tu me baises bien salop, tu aimes ça une chatte de beurette, envoie ton sperme de kouffar dedans.


Mon mari est aux anges, il s’active rapidement dans la petite moule de sa beurette, je me pose la question à ce moment-là quand il s’apprête à éjaculer dans le petit minou de Samira, prend-elle la pilule ?


De toute évidence, il est trop tard, ses grosses mains se crispent sur les fesses graciles, il reste au fond d’elle, la tête en arrière, la bouche ouverte, comme un lion qui jouit dans sa femelle. Les gémissements de Samira ne sont pas feints, je le devine, mon salop de mari l’a envoyée dans les étoiles. La jeune fille reste dans la position jusqu’à ce que la queue de mon homme ramollisse et sorte d’elle-même de son minou, le sperme coule hors de sa chatte et fait des filets blancs sur sa belle peau mate. Bien qu’un peu jalouse, j’apprécie la vue. Samira est une bombe, mon mari allongé n’a pas le temps de récupérer que la petite se met à le sucer, la queue remplie de foutre et cyprine est vite remise à l’état neuf. Sa petite langue est plus rapide que celle d’une vipère, elle passe du gland aux bourses à une vitesse folle, une charmeuse de serpents Samira, je constate que la queue de mon homme se redresse lentement.


La garce se met à califourchon sur lui et frotte sa minette sur le gland. Elle se penche pour l’embrasser, redescend en lui léchant les mamelons, glisse sa langue jusqu’au nombril tout en continuant à se frotter sur le dard en pleine forme. Samira se soulève un peu, prend la tige, la frotte un peu sur ses petites lèvres et s’empale dessus en poussant un soupir de satisfaction. Elle ne fait pas semblant la diablesse, elle prend réellement son pied avec les matures. Mon mari ferme les yeux et laisse la petite manœuvrer, chaque fois, elle ressort complétement sa queue et ne manque pas la cible en redescendant. Sa moule doit être bien ouverte, les mains de Daniel palpent les petites poires de la poitrine avec autorité, les mamelons sont roulés, pincés ce qui la fait se cambrer. Ce jeune corps, est d’une remarquable souplesse, son roulement de hanche pour se prendre sur la tige est merveilleux, une vraie Shéhérazade miniature. Mon mari passe une main derrière les fesses de la jeunette.


Un de ses doigts titille la petite pastille brune, qui a certainement reçu de la visite, vu le petit cri de plaisir qu’elle pousse, et j’en ai confirmation.


— Oh oui, kouffar, branle-moi le cul, j’adore ça, tu peux, le prendre si tu en as envie ? Ses mouvements sur la queue de mon homme se font plus désordonnés. Les mains posées sur son torse, elle s’agite et l’encourage à lui masturber son anus plus fort. Comme je connais Daniel, il n’attend pas, se retire du minou et la fait mettre en levrette. Il crache sur ses doigts en enduit la rosace brune, remet un petit jet de salive et positionne son gland entre les deux belles petites fesses. Samira lui dit.

— Tu peux franchement y aller, j’ai l’habitude.


Pas la peine de lui dire deux fois, sans douceur, il s’enfile d’un seul coup dans l’étroit fourreau, juste un petit « Oh salop » de la part de Samira. Daniel la tient bien par ses hanches étroites et se meut dans le fondement de sa jeune amante. Je me surprends à me masturber, une main dans mon string et je me secoue le clito avec passion. C’est bon de voir mon homme sodomiser une ravissante salope et de me chatouiller simultanément. Le problème, c’est que je ne suis pas discrète quand je prends du plaisir, et leurs regards se porte sur moi. Je me sens toute bête dans cette position, le string aux genoux, ma robe retroussée entre mes dents et la main entre les cuisses. Alors, ils rigolent et m’invitent à participer, pendant cet intermède, mon mari ne s’est pas arrêté d’enculer sa beurette pour ça. Ainsi, je m’avance toute penaude, ôte ma robe et mon string, et vient offrir ma minette à manger à Samira.


Bien que jeune, elle se débouille bien, avec mon mari et moi, sa langue qui a léché la bite de mon homme s’active agréablement dans ma foune. Ma jalousie disparait, je m’abandonne à cette petite salope corps et âme. Sûre de son expérience, elle bafouille le nez dans mon minou.


— Vous aimez ça, vous tapez une beurette bande de vicieux, regarde comme il se régale dans mon cul ton salop de mari, et toi comment tu te laisses brouter la moule comme une truie en chaleur. Je ne peux pas nier, sa langue sur mon clito fait des miracles, son doigt qui se glisse dans mon œillet ne me laisse pas indifférente. Cette petite trainée nous domine. Mon mari la bouscule de plus en plus fort, elle peine à bien me lécher. Sami en arrive à me mordre mon bouton, pourtant je l’inonde quand même de cyprine, de grands jets de femme fontaine que je suis lors de gros orgasmes. Mon mari fait de même, il lui éjacule dans les entrailles en criant.

— Prends ça salope, chienne, petite pouffiasse, tu aimes bien te faire remplir le cul.


En continuant de boire ma liqueur, elle avoue qu’elle adore se faire sodomiser. Samira vient m’embrasser, elle me barbouille de mon jus, m’en recrache dans la bouche, mon jus a bon goût. Mon mari sorti de son petit trou, avance sa biroute vers nos bouches et nous demande de lui nettoyer. On se consulte, Sami et moi, et acceptons de lui faire un lavage de bite à deux langues. Le pacha se laisse faire en ronronnant comme un gros matou, il tripote nos seins en les soupesant, je suis gagnante sur la quantité. Après, il teste l’entrée de nos minous et nous déclare à égalité d’ouverture. Puis vient le test de nos anus, Samira est la plus ouverte vue la sodo précédente, mon mari propose de m’élargir l’œillet dès qu’il rebandera. Je n’ai rien contre, je vais me doucher, pendant que Sami se charge de remettre mon mari en forme. Mes cuisses et mes jambes sont couvertes de mouille, Sami m’a bien fait jouir la coquine, j’ignore à l’âge où elle a commencé à faire l’amour vu son expérience.


En tout cas, elle a su me faire décoller. Je retourne dans la chambre et découvre Samira qui pompe mon époux, la petite beurette doit est plus efficace qu’une plaquette de Viagra, monsieur a de nouveau le baromètre sur beau fixe. Samira m’impressionne, la petite a des pouvoirs. C’est impossible autrement, en même pas une heure et demie, il en est à sa troisième érection. Avec son sourire enjôleur, elle me montre le résultat en faisant bouger l’objet. Une splendide bite bien veinée et dressée fièrement. Samira heureuse me dit.


— Ton cul va pouvoir se régaler avec ce morceau, tu veux que je le prépare ?


Je consens, et me met en position près d’elle, je prends le relais pour sucer mon homme et maintenir la flamme de la bougie, pendant que Sami s’occupe de ma rosace. De longs doigts fins, agrémentés de faux ongles d’un rouge vif, déplissent ma rosace d’un mouvement circulaire. Un jet chaud de salive vient lubrifier mon étroit passage, Samira, semble tout maitriser dans les divers pratiques sexuelles. S’il y avait un passage du bac de sexe, elle aurait une mention très bien sans difficultés. Deux doigts dilatent ma rondelle sans aucune douleur, je sens ses ongles gratter la peau de mon intestin, elle sait jouer avec chaque centimètre de mon fondement. Après avoir occupé mon anus de toute la longueur de ses doigts, elle me masturbe gentiment les entrailles. Sa caresse anale doit m’exciter, car mon mari me dit.


— Salope, ça te plait que Samira t’enfile le cul, tu suces bien mieux que d’habitude.


Sur ce constat, je laisse Sami m’enfiler un troisième doigt, la petite femelle sait y faire, mon anus est suffisamment dilaté pour accueillir un sexe, tout ça en douceur. Sami interpelle mon mari.


— Si tu veux péter le terma de salope de ta femme, c’est le moment.


Vraiment, une fille des cités la Samira. Mon mari sort de ma bouche, Samira vient se mettre à sa place et m’offre sa minette à manger en échange, ses petites lèvres brunes écartées laissent apparaitre un coquillage rose foncé. Aimant les moules, je m’empresse de lui lécher, son minou possède encore le jus de mon homme, cyprine, sperme, un de mes cocktails favoris. Son anus laisse passer les doigts sans même réclamer de passeport, elle doit souvent se faire sodomiser la petite, je comprends les hommes, son adorable fessier d’une rondeur parfaite doit aimanter les glands. Quant à mon mari, il a profité de ce que je dévore la minette de Sami pour se mettre derrière moi et plonger son dard dans mon cul. Heureusement que j’ai bien été préparée par la perverse. Sa queue bien que rentrée brutalement ne me procure aucune douleur bien au contraire. Mon mari me bourre ainsi le popotin, pendant que ma langue fouille le minou de Samira où de nombreuses queues ont dû se vider.


Nous sommes donc trois à prendre notre pied, je dois bien lécher, car Samira est la première à crier qu’elle jouit.


— Salope de Française, tu lèches comme une vraie gouine.


Quoique, j’ignorais que la nationalité était source de savoir manger une minette.

Enfin, ce n’est pas mon rôle de lui donner une éducation, mais profiter de son adorable corps. Si je l’ai si bien léchée, c’est que mon mari qui s’active dans mon endroit le plus étroit m’offre beaucoup de plaisir. Surtout qu’il me roule simultanément le clitoris, je ne tarde pas à lui demander de m’achever, que je jouis. Il s’empresse de me claquer les fesses brutalement, et me prévenir.

Salope, tu vas en prendre plein ton cul.

Aussitôt dit, aussitôt fait, je reçois dans les entrailles une quantité de foutre énorme, les jets se succèdent. Le salop m’inonde, un véritable lavement au sperme, la petite l’a vraiment dopé. Le nez dans sa chatte qui dégouline de liqueur, une queue dans les fesses, je profite longuement de ce plaisir intense qu’une petite fleur des cités vient de nous donner. Toute fière d’elle, Samira nous annonce.


— Je suis dehors en ce moment, ça vous gênerait les bourgeois de me loger quelque temps, et en se tapotant les fesses, elle nous dit qu’elle peut payer.


Cela fait un mois qu’elle squatte chez nous, mon mari profite pour faire du télétravail, ce qui les laisse seuls toute la journée. Sans compter que Sami couche souvent dans notre lit conjugal, arguant qu’elle a peur seule dans sa chambre. Je me pose la question, y a-t-il une chose qui puisse lui faire peur, sûrement pas de se faire violer dans la rue. Sami me fait un peu de chantage, en me demandant perfidement si mon mari est au courant que ses cousins me passent dessus toutes les semaines et certaines fois leurs copains. D’où la situation actuelle. Mon mari adore sa beurette, mais pas les beurs, surtout s’il savait qu’ils jouissent où lui met son oiseau. Les connaissant depuis un moment, ils se sont affranchi des préservatifs. Samira en profite, pour s’immiscer dans notre couple. Bien sûr que faire l’amour avec elle est toujours plaisant vu son art pour le sexe, aucun tabou chez elle, même avec les amis de mon mari.


Elle a accepté de leur faire un strip-tease torride lors de la soirée d’anniversaire du vieux Charles, il a même eu droit à se faire manger sa vieille bougie. Samira a réussi à le faire jouir au bout d’une demi-heure de fellation sous les hourras des quatre invités. Ensuite, elle est restée nue, et s’est éclipsée plusieurs fois avec eux pour se faire trousser. Une dévoreuse d’hommes, elle semble inépuisable. Par conséquent, vous devinez bien ce qui se passe lorsque mon fils est au collège et moi au bureau. Mon fils l’aime bien, elle est gentille et serviable avec lui. Toutefois, je lui ai demandé de fermer la porte de la salle de bains quand elle se douche, elle n’a aucune pudeur. Je commence à en avoir assez de la voir prendre ma place, aussi bien au lit que dans certaines décisions concernant le fonctionnement de la maison. Une personne qui ignorerait que c’est moi la maitresse de maison, penserait que c’est ce petit bout de femme l’épouse.


Ainsi, je continue de voir ses cousins, je leur en ai parlé. Ils m’ont conseillé de la dégager, elle a déjà mis le désordre dans deux couples. Toujours de la même manière, en couchant avec les deux puis en ensorcelant l’homme avec ses charmes et sa science du sexe. Pour oublier tout ça et les récompenser de leurs conseils, je les autorise à me prendre à deux, même sans autorisation, ils se seraient servis, puisqu’ils me considèrent comme leur kahba. Ils ont même profité de mon désarroi pour me faire passer chez un pote à eux en manque de sexe. Le blaireau complet, physique de retardé, le genre n’ayant qu’un boxer, un jeans un T-shirt. Par ailleurs, j’ai promis, donc je tiens parole, je tiens le rôle de pute, donc je me mets nue, et lui baisse son boxer pour le sucer, me doutant à l’avance que ça va être une odeur âcre de putois. La divine surprise, ce n’est pas le parfum exhalé par sa queue, mais la grosseur de l’engin, il se vante de vingt-cinq centimètres homologués.


Je le crois sans peine, en plus de la longueur mes doigts ne font pas le tour. Mister Babar en personne, je commence par léchouiller le gland circoncis de petits coups de langue, le méat puis la tige, pourquoi ne pas faire aussi sur ses grosses baloches. Par ailleurs, elles pendent, bien pleines, je ne mourrai pas de soif quand il va envoyer la purée. Il m’oblige à prendre sa queue plus profondément dans la bouche, je vais me déboiter la mâchoire avec sa batte. À force d’obstination, j’en ai une bonne moitié qui me remplit le gosier. Le reste hors de ma bouche, qu’en sera-t-il de ma minette ? Pas à me poser longtemps la question, il me demande de me mettre en levrette, les fesses bien en l’air, puis élégamment, il crache un bon molard sur ma rondelle qui s’écoule sur ma fente. Il enduit ma minette avec son lubrifiant gratuit et promène son gland sur mes petites lèvres, insiste sur mon clitoris, ça, c’est excellent, un gland qui glisse sur mon bourgeon déjà bien érigé.


Le gars s’aperçoit que cela me plait, donc il insiste, jusqu’à ce que je lui dise.


— Enfile-moi doucement, prends ton temps, j’ai envie de te sentir dans mon vagin. Pour lui, le mot vagin ne veut rien dire, il reprend.

— T’en veut un bon coup dans ta moule salope ?


Je fais oui de la tête, et il me dit.


— Toutes les mêmes ces Françaises, une bonne bite de rebeu et elles chantent.


Décidément, ils me font tous cette remarque, les Maghrébins, à croire que les autres ne sont pas folles de leurs queues. Dès fois Il m’est arrivé de leur présenter des copines, et elles ont subi les mêmes remontrances. Je ne lui demande pas son avis sur ma nationalité, mais de bien me baiser. Ce qu’il fait avec talent, il prend son temps pour loger son chibre au fond de ma minette, reste un moment immobile à me peloter les seins en prévoyant un sort pour eux.


— Avec une paire pareille, je pourrai me branler dedans, ma queue se verra bien avec ta peau.


Je n’émets aucune objection, mes seins provoquent souvent cette envie chez les hommes. Mes chairs vaginales bien dilatées, il se met en branle sans jeux de mots. Sa matraque coulisse bien dans ma chatounette convertie à l’islam. Que c’est bien de se sentir fouillée de mes petites lèvres à l’utérus, un peu mal quand il bute sur mon col, mais pas désagréable, un peu de douleur agrémentée de plaisir ! Au fil de notre copulation, il cogne de plus en plus fort, je ne peux l’attendre. Je lui annonce mon orgasme en l’invitant à donner plus fort, plus vite et de me remplir comme la chienne que je suis à cet instant. Quand je jouis fort, je n’ai plus aucune morale, je suis prête à être humiliée, souillée, insultée, je m’en moque lorsque je prends mon pied. Il plante ses ongles dans la peau de mes fesses et dans un cri que je ne retranscrirai pas, il se vide en moi.


Ce n’est pas de la petite éjaculation, monsieur est une lance à sperme, il pourrait éteindre les incendies l’été, si le sperme était un anti-feu. C’est évident, j’oublie la pouffiasse de Samira à ce moment-là. Seul le zob qui m’inonde est dans mes pensées, les spermatozoïdes sont à l’assaut de mes trompes. Le copain des cousins sans sortir de ma chatounette, appelle mes proxénètes et leur dit.


— Super la pouffe, elle a une chatte d’enfer, je lui ai mis ma bite entière sans qu’elle crie comme certaines que c’est trop gros. Merci les hommes, je vous revaudrai ça.


Je me réjouis des compliments du blaireau et m’apprête à repartir quand il me dit.


— Tu n’as pas oublié quelque chose, la renoi ? Je vais me branler dans tes nichons. j’acquiesce, m’allonge et attend de voir la grosse bite se mettre entre mes seins pour bien lui bloquer. À califourchon sur moi, il met sa queue au chaud entre mes seins, j’enserre son zob, le gland est à portée de bouche. La douceur de mes seins lui plait, il se branle entre mes globes, quand son gland arrive à ma bouche, il s’arrête un instant que je le suce. La manœuvre dure un bon quart d’heure avant qu’il me gicle au visage, les flaques de sperme me maquillent, des seins à la face, je suis repeinte en blanc. Il rigole et m’étale son jus partout, me le fait lécher. Puis, il se couche sur moi, met son visage au creux de mon épaule et sans que je m’y attende, me fait un gros suçon dans le cou, j’essaie de me débattre, mais aucune chance, il me tient les mains, Dracula, me tète la peau jusqu’au sang. Il me dit.

— Un cadeau de Samira, elle m’a donné son cul pour que je te fasse ça.


Je me regarde dans la glace opaque de chiure de mouche de sa salle de bains, le salop m’en a fait saigner, pour cacher ça à mon mari, il va falloir coucher avec une écharpe. Daniel n’est pas spécialement jaloux puisqu’il m’offre à ses amis. En revanche, là comment expliquer que ce sont mes amants beurs qui m’ont offerte à un copain et que j’ai accepté. Tout fier de lui, le macaque me dit.


— Ton mari va admirer la marque des beurs sur sa salope française. Samira tient à rester habiter chez toi, la soupe est bonne, il parait.


J’ai une envie folle de le gifler, mais faire ça dans la cité, c’est m’assurer de subir une tournante dans les caves. je remets mes vêtements et part furieuse. Lorsque je rentre à la maison, Samira est en string, vautrée dans un fauteuil, elle regarde des dessins animés. J’éteins la télé et lui demande des explications pour le suçon de son dealer.


— Tu vois Océane, je me plais bien avec vous, surtout avec ton mari et je compte bien m’installer un moment. Ton mari se paye sur mon cul, je m’occupe de ta moule, j’estime ça bien payé, surtout que ton mari me trouve canon et vraiment salope.


Ça je l’ai remarqué, il ne perd pas une occasion pour la baiser, quand notre fils est présent, il attend le soir et passe la nuit dans le sous-sol aménagé.

Je réfléchis toute la fin d’après-midi à ce que j’estime faire de mieux. Je décide de jouer le tout pour le tout. Daniel rentre tout heureux de voir sa petite poupée juste vêtue d’un string.


— Alors mes chéries, la journée a été bonne.


Je ne perds pas de temps, je lui montre mon suçon. Il s’imagine des choses coquines entre Sami et moi.


— Mes petites salopes jouent quand je suis absent ? Vous auriez pu filmer les filles.


je prends les devants avant qu’il ne s’excite.


— Ce n’est pas Samira qui a fait ça, mais un copain de ses cousins qui me baisent depuis deux mois, maintenant que tu sais, il va falloir décider, ou l’on divorce où tu dégages ta petite pouffe.

— Pourquoi m’avoir trompé, alors que je te laisse libre pour t’amuser en dehors du couple.


Je réponds franchement.


— J’avais envie de coucher avec des rebeus, et comme toi, tu es bloqué pour ça, néanmoins ouvert pour t’en taper une, je me suis un peu émancipée pour goûter aux zobs de ces mecs. C’est grâce à ça que tu as rencontré Samira.


Samira ne dit rien, calée dans son fauteuil, elle me regarde avec une rage contenue, et un peu d’admiration. Mon mari tourne en rond dans la pièce, va se servir un whisky qu’il avale cul sec. Il a un dilemme à résoudre mon chéri. Il couche avec une rebeue et refuse que je fasse de même.


— Tu comptes continuer à te faire baiser par tes voyous, me demande-t-il ?


J’ai l’impression d’avoir remporté ce round.

Tout dépendra de toi, si Samira part, je ne les reverrai pas, ce sera à toi de me trouver des Arabes. Rien ne sera fait dans ton dos.

La beurette se lève, effectivement, je comprends mon mari, elle est sublime, mais dangereuse pour mon couple.


— Tu me laisses un instant avec Samira, j’ai besoin de lui parler, me demande Daniel.


j’accepte, cependant je vais dans le bureau surveiller le salon avec la cam de sécurité. Mon mari aime me voir me faire prendre par des amis comme si je le faisais cocu, il suit ça de son bureau. Mon sang se glace, je le vois la prendre dans ses bras et peloter ses seins, il l’embrasse, je n’entends pas ce qu’ils se disent, ils parlent tous les deux trop bas. Samira enlève son string, lui passe sur le visage, elle se met à genoux, défait sa ceinture, déboutonne son pantalon et lui sort le sexe. À ce moment-là, je suis persuadée que tout est fini, mais ne peux pas m’empêcher de continuer à regarder. Samira le suce comme elle sait si bien le faire. La main sous ses bourses, elle les malaxe tout en allant de son gland, au frein qu’elle mordille puis replonge entièrement la queue dans son gosier. Elle pratique les deep throat avec talent.


Il lui fait signe de se mettre à quatre pattes, lui lèche son petit trou un bon moment, tout en lui chatouillant la minette, il se met à genoux et sans précaution comme elle aime, il la sodomise d’un seul coup de rein. J’en pleurerai, si je n’étais pas aussi en colère. Daniel encule, car c’est le mot juste cette petite garce. Il la lime fougueusement, il lui met une fessée qui c’est sûr laissera des traces sur ce beau petit derrière. Puis, je le vois se cabrer, là, j’entends les cris de Samira qui jouit, Daniel se vide longuement dans l’admirable cul de sa beurette. Il se relève, rentre sa queue souillée dans son boxer, il fouille dans sa veste, sort son chéquier, écrit et signe. Samira regarde la somme, semble satisfaite, lui dépose un bisou sur les lèvres et monte dans la chambre. Je vais la voir, elle fait son sac, vu le peu de vêtements qu’elle porte, c’est vite fait. Je la rejoins. Elle me toise et me dit.


— Tu es forte, il a décidé de rester avec toi. Pourtant, je suis plus mignonne et je baise mieux que toi, tu as pris un sacré risque, chapeau Océane. Tu permets, et elle m’embrasse tendrement sur la bouche, surprise, je laisse sa langue s’enrouler à la mienne, si je ne me retenais pas, je la basculerais sur le lit et lui mangerai la minette.


je ne cède pas et lui souhaite bonne chance.


— Si un jour, tu as envie de moi, fais un signe, j’adore te manger le cul ma jolie.


Elle est vraiment spéciale, c’est ce qui doit exciter les hommes en plus de son physique d’ado. Mon mari et elle se croise dans l’escalier, il lui pelote les fesses au passage. Elle s’arrête le temps qu’il en profite, un petit signe de la main et elle disparait, je l’espère de ma vie. Mon vicieux de mari sort son sexe encore brillant de jus, et me demande.


— Tu n’as pas envie de déguster encore une fois le goût de son petit cul ?


Trop contente de la fin de cette aventure, je lui donne satisfaction, assurément, le goût du cul de Samira va me manquer.

Diffuse en direct !
Regarder son live