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Océane devient chienne

Chapitre 1

Zoophilie

Océane devient chienne


Je rêve, nue, je nage dans une piscine de sperme, humain, animal, peu importe. D’une brasse souple, je plonge la tête sous la nappe de liquide épais blanc, ouvre légèrement la bouche pour en absorber. La saveur âcre et salée est enivrante, j’avale avec délectation la semence d’hommes de bêtes qui ont rempli cette piscine. Ce liquide chaud couvre mon corps. À chaque écartement de mes jambes le liquide s’insinue entre les lèvres de mon sexe, pénétrant mon intimité au plus profond, comme pour me féconder. Mon vagin accepte avec grâce cette douce inondation. Je ne me sens plus que sperme, source de vie. Après plusieurs longueurs dans la liqueur séminale, je sors, la piscine est entourée d’homme, de chiens, de chevaux, de porcs.


Le réveil sonne, je sors de mon cauchemar, en est-ce un, ou un rêve prémonitoire ? En effet, j’avoue une relation avec un animal m’a déjà traversé l’esprit. Cela n’est resté à ce jour qu’un fantasme parmi des tas d’autres, lors de masturbations solitaires en cours de journée au bureau. Je ne suis pas la seule à aller aux toilettes pour me faire un petit plaisir. Anne, ma collègue de 52 ans ne se gêne pas, et comme elle a la jouissance bruyante, j’ai souvent entendu ses soupirs, ses gémissements, alors que je me rendais aux toilettes pour un besoin de pipi. Cependant, je reste discrète et me caresse par-dessus ma robe en écoutant ses plaintes lorsqu’elle atteint le bonheur suprême. Un jour, après une de ses jouissances exprimées fortement, je suis restée devant la porte. Anne est surprise de me voir sachant que j’ai dû tout entendre, elle rougit et me demande si cela fait longtemps que je suis là.


— Assez longtemps pour savoir que tu viens de bien jouir ma chérie, ne sois pas gênée, je fais comme toi, mais je suis plus discrète.


Rassurée Anne est quand même un peu confuse de savoir que je suis au courant depuis quelque temps. Maintenant on se fait des confidences sur nos envies et relations sexuelles.

Et, c’est là qu’Anne me confie qu’elle fait partie d’un petit groupe de sado-maso soft qui pratique aussi la zoophilie. Anne est une jolie femme, un cent cinq D, attire tous les regards des collègues masculins. Rousse, de petites taches de rousseurs parsèment son beau visage, sa taille fine fait encore plus ressortir sa généreuse poitrine et sa croupe splendide. Jamais je n’ai pensé qu’elle est aussi coquine. Je lui fais part de mes rêves érotiques avec une pléthore d’hommes et animaux. Son visage exprime une attention particulière au récit de mes rêves.


— Tu serais d’accord pour venir une fois avec moi pour te faire une idée de la zoophilie, me demande-t-elle ?


Un peu interloquée, j’hésite à lui répondre. De passer d’un fantasme à la réalité, il y a un fossé que je n’ose franchir. Voyant mon hésitation, elle me rassure.


— Tu viens juste pour regarder, tu ne seras obligée en rien de participer, nous sommes une dizaine de participants et quelques animaux habitués à des relations féminines.

— Je veux bien venir voir, mais si cela ne me plait pas, je pars sans souhaiter vous vexer.


Anne approuve et me donne rendez-vous pour le week-end suivant. Le samedi arrive, je suis excitée et anxieuse, ne devrai-je pas rester avec mes fantasmes plutôt que de me rendre à ce rendez-vous ? L’envie est trop forte, je me vêts rapidement, petite robe légère à bretelles, soutien-gorge et string blancs. Ne pas être provocante, même si l’envie de plaire ne me quitte jamais.

Je retrouve Anne au port de Vannes, elle me propose de monter en voiture avec elle, et de laisser la mienne au parking, ce sera plus facile que de la suivre.


— Je peux te demander une chose, m’interroge mon amie ?


À ma réponse positive, elle me dit.


— Je vais te donner un bandeau, tu dois ignorer où l’on va, sauf si tu fais partie du groupe un jour, notre hôte préfère la discrétion.


Surprise, j’obtempère néanmoins. Ce mystère ne fait qu’ajouter à ma curiosité.

Nous roulons une bonne demi-heure, j’entends crisser les pneus sur le gravier d’une allée, la voiture stoppe, Anne me dit que je peux enlever mon bandeau, je cligne des yeux de retrouver la lumière. Ainsi, je retrouve une vision normale et aperçoit une ferme dotée d’un immense parc boisé. Anne me prend par la main et m’entraine vers la bâtisse de crépi jaunâtre. Nous sommes accueillies par un paysan d’une soixantaine d’années, qui nous souhaite la bienvenue. Anne l’embrasse pleine bouche, je ne sais quelle attitude adopter. Anne me le présente, Manuel, à son accent, je devine qu’il est Portugais devenu Breton d’adoption.


Comme je reste sans bouger, il me saisit par les hanches et me colle à lui, sa langue s’insinue entre mes lèvres, ne voulant pas être rabat-joie dès le départ, je lui rends son baiser. Sa main explore mes fesses comme pour se faire une idée de leur potentiel. N’étant jamais allée au Portugal, j’imagine que c’est peut-être une tradition d’accueil. Il nous dit que monsieur le comte nous attend et nous prie de le rejoindre dans la salle. Un comte, Anne, connait du beau monde. Ainsi, nous rejoignons la grande salle où se trouve déjà sept hommes et deux jeunes femmes d’une vingtaine d’années. Une blonde plantureuse et une petite asiatique toute menue. De quoi satisfaire tous les goûts. Un homme de belle allure, cheveux argentés, grand, mince, vraiment la grande classe. Il s’avance jusqu’à nous, s’incline et nous fait un baise-main. Alors, il me prend par la main et me présente à ses invités. Anne connaissant toutes, les personnes, les embrasse toutes sur les lèvres.


Aussi, me contentè-je d’un bisou dans le vide joue contre joue. Le portugais arrive avec une table roulante ornée de champagne, caviar et autres, mets et boissons. À mon grand étonnement toutes et tous se dévêtent. Entièrement nus, ils s’avancent vers la table et se servent à boire. Le comte me tend une coupe de champagne, la queue en liberté. Je ne peux m’empêcher d’admirer un sexe épais orné d’une fine couche de poils noirs. Ainsi, il s’aperçoit de mon intérêt pour son sexe, et me dit.


— Vous pouvez y toucher Océane, toutes ces queues et chattes sont à votre disposition, cela ne vous engage en rien.


Devant l’invitation, je ne résiste pas au plaisir de le prendre dans ma main, de le palper, le soupeser. Il est lourd, les testicules s’avèrent énormes, sûrement bien pleines. Tel un serpent, il vibre dans ma main et se durcit, je m’attends à entendre les sonnettes tinter. Le comte me propose de me mettre à l’aise en faisant glisser les bretelles de ma robe du bout des doigts. Sans opposition à son geste, je laisse faire. Ses beaux yeux verts plantés dans les miens, il frôle mes épaules me faisant passer un léger frisson le long du dos. Charles continue, détache les trois boutons qui la retiennent encore. Le tissu glisse le long de mon corps et choit sur le sol, me laissant en sous vêtements. Les convives se mettent autour de nous et encourage le comte à m’ôter le reste. Charles me regarde interrogateur, je lui souris l’invitant à ne pas s’arrêter en si bon chemin.


Avec délicatesse, il dégrafe mon soutien-gorge, faisant jaillir mes seins libérés, un Oh d’admiration s’échappe de la bouche des invités. Flattée, je tortille un peu des fesses lorsqu’il fait glisser mon string. Charles s’agenouille devant moi et je me tiens sur son épaule pour soulever les pieds l’un après l’autre afin de me libérer de mon petit bout d’étoffe qui ne cachait pas grand-chose. Charles le frotte à son nez, hume mes effluves de femme en chaleur. Il ne se trompe pas, cette réunion m’a fait humidifier mon string. Les trois femmes viennent me caresser. Anne frotte ses énormes seins contre les miens, la petite asiatique, Sun frotte ses petites poires dans mon dos, ses tétons sont durs. Patricia la blonde insinue ses doigts entre les lèvres de mon minou pour se poser sur mon clito. Je m’abandonne à leurs caresses. Alors, j’attrape au hasard un gros sein, un minou tout lisse, une bouche.


Le comte écarte du bras mes groupies et me demande doucereusement à l’oreille si je souhaite faire partie de leur groupe.


— Tu es d’une réelle beauté Océane, ce serait un honneur de te compter parmi nous, mais pour cela tu dois passer plusieurs épreuves, en as-tu envie ?


Je suis hésitante, bien sûr que j’aimerais compter dans leur groupe, néanmoins à quelles conditions.


— Anne, a dû te dire que nous apprécions le sado-maso soft et la zoophilie, serais-tu prête à te soumettre à nos caprices ?


Très tentée, je réfléchis et l’interroge.


— Si au cours de ces épreuves je renonce, je ne serais donc pas admise, ou j’aurais une autre chance ?


Devant la réponse négative de Charles, je me décide à tenter le coup. Faire partie d’un groupe qui sort des sentiers battus me convient bien. Tous attendent ma réponse, ils sont suspendus à ma réponse. Je me sens un peu la vedette de la soirée, ce qui n’est pas pour me déplaire. Et, sous les applaudissements, j’accepte d’essayer.


— Pour commencer, tu vas appartenir à tous les hommes présents Manuel compris.


Soulevée par les bras des hommes, je suis portée sur un immense lit dans une chambre. Mise sur le dos cuisses ouvertes des mains, des langues parcourent mon corps, des sexes se baladent sur mon visage, mes seins, mon ventre, s’insinuent chacun leur tour dans ma bouche, des glands de toutes formes, même trois circoncis. J’en bloque un dans ma bouche pour pouvoir le sucer avec application. Mes seins sont malmenés, tordus, malaxés, tétons pincés, écrasés entre des doigts puissants. De sentir toutes ses mains me palper, explorer ma minette, ne tarde pas à me faire mouiller abondamment.

Puis, entre mes paupières mi-closes, je vois le comte écarter d’un geste mes assaillants, et s’avancer entre mes jambes la queue dressée fièrement. Son gland se présente à l’entrée de ma vulve.


— Je teste toutes les nouvelles, ainsi que mon chien à qui je te présenterai plus tard quand tous les hommes se seront rassasiés de ton corps.


Le salop de noble m’excite les sens, rien qu’en entendant ces paroles. Sa queue se fait pressante entre mes petites lèvres, je soulève mes fesses afin d’avancer mon ventre vers son mât. Le poids de son corps me replace sur les draps, il devine mon envie, j’ai beau avoir des queues à sucer, des mains partout sur le corps, j’ai envie de posséder sa grosse bite en moi. Charles m’anoblit de sa queue, comme ses ancêtres le faisaient en tapant l’épaule des chevaliers de leur épée. Lui, c’est en se servant de ma chatte comme fourreau de son dard. Lentement, son gland s’introduit en moi, j’éprouve un immense plaisir de sentir ce pieu de chair écarter mon vagin, enfin son ventre touche le mien, il est au fond de ma chatte. Sa possession n’empêche pas les autres de me caresser, de me faire sucer leur sexe, les premiers commencent d’éjaculer, sur mon visage, au fond de ma gorge.


Des jets atteignent le comte qui commence à me baratter, ne se souciant pas d’être aspergé par le sperme de ses amis. À un rythme régulier, il rentre profondément dans mon corps. Les autres continuent de m’enduire de leur jouissance, les trois femmes assoiffées de jus viennent en lécher une partie. Je ne sais plus trop où j’en suis, jamais je n’ai eu autant de monde pour s’occuper de mon corps. Alors, je me concentre sur la douce pénétration du comte, il sait alterner les mouvements rapides, puis plus lent quand il me sent prête à jouir. Les autres se sont rependus sur les tapis et forniquent à tout-va, j’entends Anne demander à être prise en sandwich, Sun qui n’émet que des onomatopées, ayant la bouche prise par deux glands. Six hommes s’occupent de procurer du plaisir à trois femelles affamées de queues. J’entends leurs cris de plaisir, les hommes les insultants, pour chauffer l’ambiance de débauche.


Tout cela ne fait qu’augmenter mon envie de sentir le comte répandre sa semence au fond de mon réceptacle. Ses doigts s’enfoncent dans la chair de mes fesses, il me soulève chaque fois qu’il s’enfonce en moi comme pour faire pénétrer davantage son pieu au plus profond de ma chatte. Cette petite séance porte ses fruits, mon ventre se contracte, mes muscles vaginaux enserrent sa queue comme pour la broyer. Il se crispe encore plus sur mes fesses, active le mouvement, souffle plus fort et dans un grognement éjacule au plus profond de mon sexe. Un premier jet violent frappe mon utérus suivi de beaucoup d’autres aussi impétueux, inondant mon vagin, débordant hors de ma chatte. Avec volupté, je reçois cette offrande séminale, un certain bien-être se propage dans tout mon corps, mon cerveau libère de l’endorphine. Charles m’embrasse longuement, tendrement. Puis, il sonne Manuel et lui ordonne de m’amener au chenil.


Le moment crucial de mon admission au club va se jouer, vais-je apprécier ou détester cette relation sexuelle avec des animaux. Il est trop tard pour reculer. Toujours nue, je mets ma main dans celle que Manuel me tend et le suis. Le groupe s’est désaccouplé et marche derrière nous. Ainsi, nous passons devant les écuries, puis une grange. Une dizaine de grandes cages où de magnifiques Dogues allemands sont enfermés. À notre arrivée, ils se mettent à aboyer bruyamment, Charles vient me chuchoter à l’oreille.


— Ils sont heureux de te voir Océane chérie, si tu l’acceptes, ils seront tous tes amants canins. Anne ne m’a pas menti, c’est un de tes fantasmes ? M’interroge-t-il.


Je réponds en bafouillant un peu.


— Un fantasme oui, peut-être aimerai-je, je ne peux encore le dire.


Le comte m’observe et demande.


— Es-tu prêtes à essayer, ou renonces-tu ?


Un peu tard pour reculer, après tout j’arrêterai si je trouve cela trop dégradant.


— Je suis à votre disposition monsieur le comte du moins, je suis votre chienne.


Manuel m’entraine sur la paille et m’ordonne de me mettre à quatre pattes.

J’obéis, un peu anxieuse de savoir comment je réagirai à ma première saillie canine.

Anne vient m’encourager, elle pose ses lèvres sur les miennes, puis murmure.


— Ne t’inquiète pas ma chérie, tu vas adorer, surtout reste bien décontractée que Rex ne te sente pas réticente, cela pourrait le rendre nerveux.


Je respire un bon coup et j’attends la suite. Manuel revient d’une des cages tenant en laisse le molosse, qui tire comme un fou, respirant rapidement, la langue pendante.

Anne me caresse la chatte, encore pleine du sperme comtal, elle m’agace le clito du bout des doigts, elle se retire, puis la langue de Rex remplace les doigts de mon amie.

La langue rapeuse englobe mon minou entièrement, s’insinue dans ma fente, il tente de grimper sur moi, mais Manuel le retient. La langue me lape du nombril à mon anus, cela devient plus qu’agréable. Je tends un peu plus mes fesses vers la langue baveuse qui me mouille l’entre-jambe. La caresse me procure un plaisir qui me ravit. Manuel détache Rex, celui-ci se jette sur mon dos me faisant tomber à plat ventre. Soixante-dix kilos de muscles me terrassent. Manuel le tire le temps que je me remette en position. Le chien de nouveau libéré, me regrimpe sur le dos cette fois, je suis prête et supporte son poids. Je devine le gland pointu chercher à s’infiltrer dans ma fente, j’offre ma croupe le plus en arrière, Manuel lui saisit le gland puis le place bien entre mes petites lèvres. Lubrifiée par le comte, le chien n’a aucun mal d’un seul coup de rein à envahir ma chatte, je suis quand même surprise en sentant cette épée chaude et raide prendre possession aussi facilement de mon sexe.


En faisant abstraction que c’est un animal qui est en moi, j’éprouve un grand plaisir. Le chien se met à me baratter la chatte furieusement, je sens une douleur quand il se noue dans mon vagin, désormais je suis sa chienne. Il ne met pas longtemps à m’inonder de giclées puissantes interminables, je n’ai pas eu le temps de jouir, mais je suis ravie d’avoir été une chienne. Rex se retourne et son cul est collé au mien. Par ailleurs, je me sens ridicule dans cette position, surtout avec les invités qui m’applaudissent, comme si j’étais un clown. Anne et les filles viennent me rouler une pelle en me félicitant pour cette première relation animale. Je pense avoir gagné ma place après ce premier rapport avec Rex. Manuel m’ordonne de rester en position puis libère deux autres dogues qui se précipitent sur moi, me bousculant, me faisant rouler sur le sol. Mon dos est griffé, un des chiens m’écarte les jambes avec son museau, comme un homme, le ferait de sa main.


Sa langue explore ma chatte, lèche le sperme de Rex, l’autre se trouve au-dessus de mon visage, son dard rouge et dressé se balance hors de son fourreau de poil. J’avance une main pour le saisir, il a un mouvement de recul, puis devinant mon intention revient se coller à ma bouche. Quelques timides coups de langue pour en tester le goût, et j’absorbe le bout pointu dégoulinant de liquide pré-séminal. Cela n’est pas désagréable de sentir sa queue frétiller dans ma bouche, je serre bien ma langue dessus, ensuite le laisse donner de violents coups de reins comme s’il était dans une chienne. Pendant ce temps l’autre me dévore la chatte, je sens ses petites dents avant me mordiller le clito, sa langue fouillant, ma fente qui a sûrement, le goût et l’odeur d’une chienne en chaleur. Je suis vite submergée d’une envie folle d’être de nouveau pénétrée par une queue canine. Les cuisses écartées, j’attends avec impatience le bon vouloir de mon maitre.


Le chien ne se fait pas trop attendre, il me monte dessus, me griffant les seins, agitant sa bite sur ma fente. Manuel vient à son aide, il le dirige bien à l’entrée de mon abricot, le chien ne se fait pas prier et fait de moi sa chienne, il est entièrement en moi. Lorsqu’il se noue, j’ai l’impression que la chatte va exploser. Son sperme jaillit dans mon vagin, des jets puissants et brûlant inonde mon ventre. Celui que je suce pour imiter son compagnon se vide dans ma bouche, aussi abondamment que l’autre dans ma chatte. Le goût un peu acide de son sperme plus liquide que celui d’un homme envahit ma bouche, le trop plein de jus coule sur mon visage et mes seins. Je me sens chienne de toute mon âme. Mes rêves obsessionnels sont devenus réalité. L’envahisseur de ma chatte se démène pour se dégager, il me provoque une douleur vaginale, l’impression qu’il veut arracher mes ovaires.


Celui qui a joui dans ma bouche lève la patte et m’urine dessus, belle récompense du plaisir que je viens de lui procurer. Manuel me donne un linge pour m’essuyer, à peine le temps de me nettoyer sommairement le visage, que celui qui est dans ma chatte se dégage et m’urine sur le ventre et le sexe. J’ai la gentillesse de le laisser finir, le comte ainsi que ses invités sont morts de rire. Le comte m’explique que c’est pour marquer leur territoire que je suis désormais leur chienne. Une bonne douche s’impose, Charles me dit que sur un week-end, je pourrai essayer les autres chiens.


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