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Océane et les deux mâtures

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Océane et les deux mâtures

    *****

Les vagues battent le sable fin de la plage, inlassablement, éternellement. Depuis combien de millénaires ce clapotis existe-t-il ? Derrière mes lunettes de soleil, j’admire ce spectacle, le bleu et vert suivant la profondeur de l’océan, dû à l’absorption de la lumière. Tandis que je fais glisser le sable entre mes doigts, j’observe les personnes qui se promènent nues. Il y en a de toutes sortes, l’avantage des plages naturistes, on ne triche pas sur son physique. Mais pas un instant, je ne les différencie, gros, maigres, vieux, jeunes, ce sont des humains, donc ils méritent toutes et tous mon attention. Comme ces deux septuagénaires, qui ont déplacé leur serviette afin de mieux voir mon corps dorer au soleil. Je ne m’en offusque pas, n’étant pas prude et aimant que l’on s’intéresse à moi, mon égo n’étant pas limité. J’ai gardé juste le petit bout de tissu censé cacher mon intimité, uniquement pour créer une petite marque plus claire à cet endroit.


Ma peau devient vite foncée vu que je suis métisse, comme cela, je garde un petit morceau couleur caramel. Amusée, je les vois découvrir mon entre-cuisse. Mes yeux cachés derrière mes verres fumés, ils ne devinent pas que je ne suis pas dupe de leur changement de place, et que je les guette également. Ils sont très bronzés, mais ne me font pas concurrence dans ce domaine. Un est rasé, pas un poil. Ce n’est pas ce que j’aime le plus, surtout chez les hommes matures. L’autre velu un nuage de poil blanc recouvre sa poitrine. Cependant, je respecte, étant moi-même, épilée. Au bout d’un moment après avoir feuilleté mon magazine, je soulève mes fesses et enlève le petit morceau d’étoffe qui cache ce pourquoi ils se sont déplacés. Celui de droite donne un coup de coude à son ami pour bien lui signaler qu’un abricot est en vu. Les deux hommes regardent le plus discrètement possible vers mes cuisses légèrement entre-ouvertes. Pour m’amuser un peu plus de la situation je m’ouvre davantage.


Je m’assure qu’il n’y a pas d’autres personnes qui nous regardent, sensuellement je lèche mon majeur, puis le glisse négligemment sur ma fente. Après un instant de ce petit jeu, je me retourne leur offrant la vision de ma croupe bien rebondie. Alors, j’oublie leur présence et m’assoupis, je suis tirée de ma torpeur par une voix.


— Mademoiselle, vous allez brûler de rester ainsi au soleil, vous devriez vous passer de la crème anti-solaire.


Je lève mes lunettes d’un doigt, le détaille, il doit bien avoir les soixante-dix ans, chauve, des yeux très bleus, les poils blancs abondants couvre son torse et plus brun son sexe, cela lui donne un certain charme. Par ailleurs, il devait être craquant plus jeune, quoique pour son âge, c’est encore un bel homme, pas de graisse, il doit faire du sport pour s’entretenir. Son ami derrière lui ne dit pas un mot, il se contente de me regarder de la tête aux pieds. Lui est plus bedonnant, mais lisse comme un galet. M’appuyant sur un coude, ils peuvent voir ma poitrine, volontairement je fais mine de chasser le sable de mes seins afin de les faire bouger tel un flanc.


— Je n’arrive pas à m’en mettre dans le dos, un de vous serait volontaire pour le faire, leur demandé-je d’un air innocent ?


Celui qui s’est adressé à moi se présente Yann, le second Rudy. Leur donnant mon prénom, ils le trouvent très joli et poétique. Rudy va chercher leurs serviettes et ils s’installent près de moi. Rudy et Yann se proposent pour m’enduire de crème grasse, je leur présente le tube et me remets la tête entre les bras, leur offrant mon dos. Yann fait couler la crème sur mon corps et Rudy commence de l’étaler. Ses mains sont douces et expertes, il commence entre les omoplates en tournant pour bien faire pénétrer le produit. Yann m’en met sur les reins et fait de même. Des reins à mes fesses le chemin est court, Yann s’enhardit et attaque le haut de mes fesses. Je laisse faire, puis le rappelle à l’ordre lorsque sa main s’égare franchement sur mon cul insistant, dans le début de la raie. Alors, je lui dis


— Doucement jeune homme, étaler de la crème ne veut pas dire peloter, lui indiquè-je gentiment.


Yann s’excuse en déclarant que mes fesses sont tellement jolies qu’il s’est laissé emporter. Je le rassure en lui déclarant que cela ne constitue pas un crime. Pour les fesses, d’accord, mais ne pas explorer ma raie. Alors, il rayonne et commence un doux massage de ma croupe. Rudy semble un peu jaloux et regarde avec envie Yann malaxer mes globes, ses doigts se plantent bien dans mes fesses, roulent la chair, comme s’il pétrissait une pâte. Rudy demande à le remplacer, Yann n’en a pas envie, alors pour ne pas faire de jaloux, je me replace sur le dos pour me faire enduire les seins. Yann et Rudy sont un peu gênés que je me retourne, car ces messieurs sont en pleine érection.


— Eh bien messieurs que vous arrive-t-il, ne me dites pas que de mettre de la crème à une inconnue vous met dans cet état ?


Ils bafouillent et reconnaissent que de caresser le corps d’une jeune femme ne les laisse pas indifférents. Comme je le vois, Yann possède un sexe de belle taille et Rudy n’est pas en reste. Sans avoir d’arrière-pensée, de les voir bander pour moi me procure un frisson qui me parcourt l’échine. Ne m’étendant pas sur leur érection, je les laisse me malaxer les seins de crème, ils s’appliquent, pas un seul centimètre de mes seins ne reste sans protection.


Leurs caresses commencent à m’exciter un tantinet, mon minou s’humidifie un peu. Une main sur chacun de mes seins leur autre main descendent doucement sur mon ventre. Je les bloque, alors ils me caressent les genoux, puis les cuisses, je les laisse redescendre encore un peu et les stoppe quand elles s’approchent trop près de mon mont de Vénus. Dépités les deux hommes cessent l’exploration de mon corps, ils s’allongent près de moi et se font dorer. Regardant avec amour l’océan, je ne comprends pas que l’on n’ait pas appelé notre planète mer au lieu de terre vu que soixante-douze pour cent d’eau la recouvre. Perdue dans mes pensées, je sens la main de Yann frôler ma cuisse, Rudy fait pareil de son côté. Ils ne me pelotent pas, mais se contente de m’effleurer du bout des doigts. Le genre de caresse efficace qui me donne la chair de poule.


Les deux amis sentent le frisson qui me parcourt, même si je n’indique pas de signe d’excitation, ils s’aperçoivent que leur caresse ne me laisse pas insensible. Pour garder bonne contenance, je me lève et leur dis que j’ai envie de nager. Mes nouveaux amis n’y tiennent pas trouvant l’eau trop froide. C’est évident que dix-huit degrés ce n’est pas la chaleur, mais c’est vivifiant. D’une brasse paresseuse, je nage un petit quart d’heure, puis rejoins ma serviette, posée entre celles des deux vieux dragueurs. Je m’essuie et bien sûr ils se proposent pour m’aider. Cette gentillesse n’est pas sans intérêt, j’accepte en leur signalant que les endroits intimes, je le ferai seule. Mes prétendants me bichonnent telle une pouliche qui vient de courir. Mes fesses sont plus que sèches quand ils ont fini. Avec envie, ils me regardent m’essuyer la fente et la raie de mon postérieur. Sans aucune pudeur, j’astique bien mes orifices en regardant mes dragueurs dans les yeux.


Pour en rajouter, je passe ma langue sur mes lèvres pour en goûter le sel laissé par l’océan. Lentement, je remets mon petit bas. L’abricot mûrit vite trop exposé au soleil. Je me prépare à regagner ma voiture, quand Yann me propose d’aller prendre un rafraichissement chez lui, sa maison se trouvant à trois-cent mètres de la plage. D’abord, un peu hésitante me doutant de leurs intentions, puis je ne risque rien avec ces deux aristocrates des plages, donc j’accepte. La maison est splendide, de plus avec vue sur l’océan, exposée en plein sud. Un bon parti ce Yann. J’ai remis mon haut et cela semble les gêner. Eux sont toujours nus. Rudy me dit.


— Tu peux te mettre à l’aise ça ne nous dérange pas. Déclare-t-il sournoisement avec un petit rictus lubrique.


Pourquoi leur refuser ce petit plaisir ?

Alors, j’ôte mon minisoutif qui ne cache pas grand-chose de mes seins et le bas qui lui est plus subjectif que protecteur.


— Comme ça, nous sommes à égalité s’exclame Yann.


Les deux compères ne sont même plus complexés d’avoir leur sexe au garde à vous, ils font comme si c’était naturel. De mon côté, je lorgne un peu sur leur engin, mais n’y fait pas d’allusions. Yann revient de sa cuisine avec une bouteille de champagne, un Dom Pérignon, il a l’air à l’aise financièrement. On parle un peu de tout, nos boulots, le plaisir du naturisme, nos projets, puis le côté coquin de nos existences. Mes deux lascars abordent leurs aventures sexuelles, du bien gratiné. Pour ne pas être en reste, mais ne pas trop révéler mes penchants pour les mâtures, mes relations incestueuses avec mes parents. Je leur livre juste quelques bribes de ma vie. La vie de la bouteille de champagne est brève, Yann va chercher sa sœur. L’ambiance devient vite joyeuse, Rudy se permet même de me peloter les seins, en faisant semblant de me chatouiller. Pour rire, je lui attrape le sexe et menace de lui tordre s’il continue.


Yann m’attaque par-derrière, en m’attrapant les fesses à pleines mains. Je me retourne pour lui dire d’arrêter et sa bouche se plaque sur la mienne. Interloquée, je manque de réaction et subit son baiser. La surprise passée, je le repousse gentiment de la main sur sa poitrine velue.


— Soyez sages les garçons, je suis juste venue prendre un verre, sinon je me rhabille.


Ils sont morts de rire, en parlant de me revêtir vu mon maillot qui tient dans une main.

Yann revient avec une troisième bouteille de champagne, bien que j’en aie très peu bu, cela commence à me tourner la tête. Quand Rudy se remet à me caresser les mamelons d’un index négligent, je le laisse faire. Yann voit une ouverture et retente de m’embrasser. Je lui rends son baiser, une envie de câlins m’assaille. Le champagne, ces deux hommes nus qui bandent, un peu des deux certainement. Les deux m’embrassent chacun leur tour, leur langue fouille ma bouche à tour de rôle. Leurs mains se partagent mes seins. Inconsciemment, je saisis leur sexe et masturbe les deux ensemble. Les chéris bandent comme des cerfs. Est-ce le fait d’avoir une jeune femme nue dans les bras, l’imprévu, je ne me pose pas de questions. Je les laisse progresser dans les caresses qui deviennent plus précises. L’expérience est là, ils embrassent parfaitement bien. Leurs langues alternent l’aspiration de la mienne l’enroulent, leurs dents la mordillent. Mes tétons sont pincés, tournés, léchés, mordus.


Yann abandonne le haut de mon corps pour glisser sa tête entre mes cuisses, que j’ouvre instantanément pour accueillir sa bouche sur mon abricot. Sa langue joue avec mes petites lèvres, tournicote sur mon petit bourgeon, qui à ce contact s’érige.


— Elle est bonne ta moule Océane, encore toute salée par la mer. Commente Yann.


Il se pourlèche les babines. Un doigt se glisse dans ma petite fente et cherche à trouver mon point G. Quand il me voit me tendre, il sait qu’il l’a déniché. Alors, il s’applique à frotter cet endroit tout en mordillant mon clito, le roulant entre ses doigts, il me donne l’impression d’être plusieurs à s’occuper de ma vulve. Rudy quant à lui, s’occupe de ma bouche et mes seins, triturant un mamelon, mordant l’autre, il s’active aussi à faire monter le désir en moi. Je me penche sur Rudy puis embouche sa queue raide, il abandonne son tripotage de mes seins pour se laisser sucer. Sa queue sent l’iode, le sable, je me régale à lui lécher le gland, soupeser ses gros testicules pleins. Rudy est heureux de sentir ma langue parcourir sa tige de bas en haut. Grignoter ses boules, les griffer doucement de mes ongles, puis remonter en m’attardant sur le frein pour finir avec la pointe de ma langue dans son méat qui éjecte des gouttes pré-séminales.


Yann continue l’exploration de mon vagin, deux doigts coulissent vaillamment dedans, gluants de cyprine. Il sent bien que je suis prête à jouir, alors il accélère le va-et-vient. Aussitôt, je suis prise de convulsions qui me ravagent le ventre. Ma chatte recherche une pénétration encore plus profonde, bute sur ses doigts qui me fouillent en mouvements rotatoires. Un troisième doigt s’enfile et j’explose. Ma cyprine jaillit, lui inondant la main jusqu’au poignet, souillant sa banquette. De ce fait, j’en arrive à mordre le gland qui occupe ma bouche. Rudy me tire les cheveux pour se dégager et m’asperge le visage de liqueur séminale épaisse et chaude, puis se replonge dans ma bouche afin d’éjaculer le reste de son jus au fond de ma gorge. Le visage décoré de sperme, le minou dégoulinant de plaisir, je m’affale sur la banquette cuisses écartées.


Sans attendre que je retrouve mes esprits, Yann présente son gland à l’entrée de ma vulve, le frotte sur mon clito, je le prends, le place entre mes lèvres et m’offre à sa possession. Il s’enfonce en moi avec douceur, sa queue bien dure écarte mes chairs lentement, ses boules viennent se coller à mes fesses. Yann profite un instant la chaleur de ma chatte qui enserre son sexe. Puis il se met doucement en branle, sa verge coulisse à merveille dans mon vagin trempé. Alors, il m’écrase de tout son poids et bouge juste son bassin, pour me baiser en pépère. Yann prend son temps sortant et replongeant dans ma minette, il savoure le doux velours de mon sexe. Son ventre cogne le mien avec un bruit creux, la sueur de Yann goutte de son front pour couler sur mon visage. J’adore sa façon de sortir de ma chatte, frotter son gland sur mon clito gonflé avant de me réinvestir le vagin, chaque centimètre de sa verge qui replonge en moi m’arrache un gémissement. Yann est maitre de mon corps.


Mon amant me sent au bord de l’orgasme, il dirige mon plaisir comme il l’entend, il ralentit quand je suis au bord de la jouissance, accélère lorsque le plaisir diminue.

Mon amant est mon maitre, je suis soumise à ses coups de reins, je me prête à sa manière de me baiser. Cela change de tous ceux qui une fois en moi se dépêche de se vider. Je donne de violents coups de reins pour le forcer à me finir. Sa queue gonfle dans mon vagin, il est aussi prêt à jouir. Ainsi, il a su faire coordonner notre jouissance. Tous les deux devenons animaux en rut. Nos mouvements de bassin deviennent désordonnés, chacun ne cherche plus qu’à jouir. Le séisme d’un orgasme me secoue le corps, mon cerveau se déconnecte de la réalité, et je rentre dans un coma orgasmique. Tout mon être n’est plus que plaisir. Je me rends à peine compte que Yann m’inonde la chatte d’un jus chaud, abondant, épais, par de grosses giclées qui percutent mon utérus. Son corps sec et musculeux s’effondre sur ma poitrine, un peu de bave s’échappe de ses lèvres et me coule dans le cou. Nos corps sont collés par la sueur, produite par la chaleur et nos ébats.


Nous restons ainsi jusqu’à ce que Rudy demande à Yann de lui laisser le champ libre pour profiter de la douceur de mon minou. Puis je ne commence à réagir que lorsque je sens son sexe glisser dans le mien. Rudy est plus rond, je ressens davantage le poids de son corps m’écraser. Les cuisses largement ouvertes, la chatte dégoulinante des jus de ma précédente copulation, j’accueille avec un grand plaisir la verge de Rudy dans mon vagin. C’est un complément de jouissance que sa queue me procure. À peine sortie de mon orgasme, un plaisir renaissant sourde dans mon ventre. Rudy n’est pas un perfectionniste comme Yann, il tire son petit coup égoïstement, un peu la charge de la cavalerie légère, le clairon et je bourre la demoiselle. Malgré tout l’orgasme que m’a procuré Yann est encore présent, ensuite la rapidité avec laquelle jouit Rudy me donne quand même une certaine délectation de le sentir s’épancher dans mon ventre.


Le trop plein s’écoule sur la banquette, formant une belle tache sur le tissu. Rudy sort aussitôt de mon réceptacle d’amour, pour se finir sur mon ventre et mes seins, prétextant que son joli sperme blanc va à ravir sur ma peau caramel. Effectivement, les petites gouttes de sperme me décorent merveilleusement.


Je me sais vraiment demandeuse sexuellement, mais je n’imaginais pas en allant me faire dorer que je finirai par une relation avec deux vieux coquins qui m’ont agréablement surpris question sexe.

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