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Océane et les SDF

Chapitre 1

Les clochards s'amusent

Avec plusieurs hommes

Océane et les SDF

Une journée pluvieuse sur Vannes, je n’ai pas trop le moral, mon petit copain et moi venons de nous séparer, du moins c’est plutôt moi qui lui ai donné congé. J’ai surpris ce petit pourri en train de faire l’amour avec ma sœur que j’ai hébergée chez moi pour une quinzaine de jours. Dix-huit ans, un petit canon. Le contraire de moi, petite poitrine, un joli petit cul tout menu, un côté ado et angélique qui plait beaucoup aux hommes. J’aurai dû me méfier c’est ce que l’on appelle vulgairement une chaudasse. J’ai dégagé mon copain qui s’est sauvé la queue entre les jambes, ses vêtements sous le bras et conseillé à ma sœur de rentrer chez les parents. Finalement, je me retrouve seule à regarder la pluie tomber sur le trottoir et j’observe les gouttes qui tombent et rebondissent en créant de petits geysers. Après avoir fait le tour de mes amis, aucun de libre pourtant d’ordinaire ils sont partants pour venir me voir et plus si affinités.


Sur les environs de dix-neuf heures un appel d’un ancien amant, Paul, avec qui nous avions passé quelques soirées coquines avec mes parents. Par ailleurs, nous nous sommes revus plusieurs fois en solo. Pas le type qui me plait particulièrement, mais bon amant, son problème, un peu trop pervers pour mon goût et cependant je ne suis pas trop regardante question sexe. Il me propose un restaurant, j’hésite, mais devant l’ennui, j’accepte en lui précisant bien qu’il ne se passera rien entre nous. Paul me jure ses grands Dieux que pas un instant il n’a pensé à cela que c’est juste pour passer un moment agréable. Vers vingt heures, je le retrouve devant le « Billig Breizh ». La pluie s’est enfin arrêtée, j’ai pu me vêtir légèrement. Un petit crop top rouge et une petite jupe écossaise pour cacher mon string noir, pas de soutien-gorge. Tout cela perché sur des hauts talons. L’air est humide et chaud, heureusement je ne transpire pas sauf pour mon jogging, les parties de tennis ou pénis.


Bien que les hommes me disent que ma transpiration est enivrante, pour me flatter ou est-ce que c’est vrai peu importe. Les circonstances dans lesquelles ils me le disent, c’est sûr qu’ils n’aimeraient pas que l’on arrête notre copulation. Paul m’attend, il a réservé une table en fond de salle. Il connait mes goûts, il a déjà commandé un martini gin avec olive, trois apéros plus tard j’ai oublié ma mélancolie. Ainsi, on se rappelle nos aventures coquines, il regrette que mes parents aient déménagé, c’est évident qu’il ne doit pas trouver d’aussi belles femmes que ma mère au quotidien. Ensuite une volaille accompagnée d’un Brouilly rouge, l’ambiance est très festive, il me fait du genou sous la table, me prend la main et en caresse la paume. Je ne peux m’empêcher de ressentir un frisson me parcourir l’échine. Le coquin s’aperçoit que je deviens moins farouche avec une dose d’alcool importante. Ainsi, je le laisse faire et colle même mon genou au sien plus fortement.


Paul se permet de passer une main sous la table et de la remonter sur le haut de mes cuisses, je serre les genoux pour empêcher la main de remonter plus haut. Il n’insiste pas et après une crêpe caramel salé, il commande de l’eau-de-vie de cidre. Ainsi, je commence d’être légèrement grise, pas au point de tituber, mais de me désinhiber complétement. Paul règle l’addition qui doit être salée, puis nous sortons main dans la main. Alors, je le laisse m’embrasser dans le cou, me mettre la main aux fesses, je me sens d’humeur espiègle. Nous déambulons, le long du port, nous arrêtant juste pour nous bécoter et le laisser s’apercevoir que j’ai les seins en liberté. Au fur à mesure de notre balade, je m’aperçois que nous sommes arrivés dans un coin retiré au bout de la commanderie en pleine réfection. Paul en profite pour passer sa main sous ma jupe et me caresser l’abricot. Ce salop a réussi à me mettre en condition, alcool, pelotage, je ne résiste jamais à un tel cocktail.


M’abandonnant de plus en plus, j’entends soudain un homme nous interpeller.


— Dis donc l’ancien, tu ne t’ennuies pas avec une poulette pareille.


Je me retourne et vois trois SDF près d’une cabane de chantier.


— Elle a un joli cul enchaine un autre, j’aimerais bien le voir.


Paul rigole et leur répond.


— Il n’y a pas que son cul de beau, il n’y a rien à jeter.


Ainsi, je suis un peu éberluée de les entendre parler de moi sans même m’adresser la parole. Pourtant, vu mon état alcoolisé avancé et ma libido exacerbée par le tripotage de Paul, j’en rigole aussi. Dommage pour eux cette vie, ils sont deux jeunes d’origine maghrébine et un mature , pas très reluisants, mais pas agressifs. Paul leur dit.


— Vous voulez voir son cul les amis ?


Approbations des trois hommes qui se sont rapprochés près de nous.


— Sois gentille Océane, montre-leur tes jolies fesses, ce sera une bonne action.


En temps normal, je l’aurai envoyé se faire voir ailleurs, toutefois là je suis d’humeur badine et en état d’ébriété. Je relève ma jupe, tourne sur moi-même pour leur faire admirer mon string qui ne cache que ma minette. Les trois hommes sont tout près de moi et je les frôle. Une main se pose subrepticement sur mon popotin. Alors, je fais un Oh de surprise et lui tape doucement sur la main. Les autres jaloux me disent qu’il n’y a aucune raison que lui ait touché et pas eux. Je fais la moue puis leur dis.


— Allez les hommes juste une petite caresse, c’est tout. Ensuite, je leur offre ma croupe.


Bien sûr ce n’est pas qu’une petite caresse, mais un bon paluchage en règle. Leurs mains se baladent sur mes fesses, s’égarent dans la ficelle qui sépare mes globes. Je laisse faire un peu puis je stoppe. Paul qui se tient un peu à l’écart a sorti sa queue et se masturbe négligemment. Alors, je m’aperçois de la situation et cela me trouble, je suis là à me faire tripoter par des SDF et un ancien amant se masturbe en regardant la scène. Le pire, je n’ai même pas envie de me rebeller. Les trois hommes se font plus pressants, ma jupe est relevée, ils sont tout contre moi. Je sens quand même qu’ils ne sont pas parfumés au cinq de Channel. Une odeur indéfinissable, entre la sueur, le vin rouge, le moisi, le tabac. Ainsi, je tente de les tempérer, mais sûrement pas assez fermement, car ils s’enhardissent et leurs mains s’égarent sur tout mon corps.


Mon crop top est soulevé, on s’empare de mes seins, les triture, pince les mamelons, Puis le plus abject, un m’embrasse goulument sur la bouche. Je me recule, son hygiène buccale n’est pas son fort. Son dentifrice doit être en bouteille de vin rouge. Cependant, je le vois vexé, aussi quand il recolle sa bouche à la mienne, j’oublie le répugnant de la chose et accepte son baiser. Sa langue tourne dans ma bouche, pendant que les mains se font plus précises et se glissent dans mon string, me le font glisser le long des cuisses. Je suis surprise de ne pas résister, ensuite je lève mes pieds l’un après l’autre pour les aider à me l’ôter complétement. Celui qui me l’a retiré le met dans sa poche. Est-ce l’alcool ou un fantasme qui se réalise, je me laisse emporter dans un tourbillon de dépravation. Paul qui observe toujours dit aux trois gaillards.


— Vous ne connaissez pas un coin où être plus tranquille pour s’amuser ?


Un lui répond qu’ils occupent la cabane de chantier juste à côté. Le plus vieux me demande.


— Tu es ok pour rentrer avec nous ?


Je ne sais plus où j’en suis, sans même hésiter, je réponds oui.

Mohamed ouvre la porte de la cabane et s’efface pour me laisser entrer. De plus, ils ont même la lumière. Un vieux matelas de couleur indéfinie jonche le sol, une table bancale décorée d’un litre de rouge et de verres sales, deux chaises branlantes. Ce n’est pas le George V. Ils me disent de me mettre à l’aise ce qui est facile vu le décor. Paul se tient en observateur le salop, je vais lui montrer de quoi je deviens capable dans la dépravation. J’enlève moi-même mon crop top et le jette au visage d’un des jeunes, je fais glisser la fermeture de ma jupe puis j’invite qui veut me l’ôter. Le plus vieux se dévoue du moins, il se précipite, et me voilà nue au milieu de trois SDF. Alors, ils m’embrassent, je les laisse faire, me faisant aux goûts de tabac et de gros rouge, je m’aperçois que l’on s’habitue à tout quand l’excitation est présente. Des doigts explorent ma chatte, mon petit trou, et Paul grand seigneur sort des capotes de sa poche puis les jette sur la table.


Une invitation pour que ces messieurs me baisent. Celui qui me tripote le minou s’exclame.


— Elle mouille la salope, elle a envie de nos queues, c’est une offrande du ciel, une femme pareille.


Ce que je redoute le plus arrive, ils sortent leurs queues plutôt bien d’ailleurs et me proposent de les sucer. Leurs bites sont d’un beau calibre, circoncise pour Mohamed, mais pas le top au point de vue hygiène. Je les invite à enfiler leur capote sinon pas question. À contre-cœur, ils enfilent regrettant de ne pas sentir la douceur de ma langue sur leur gland nu. Par ailleurs, ils sont quand même respectueux de mes exigences. Alors, je me mets à genoux sur le sol couvert de taches non identifiées et me retrouve avec les yeux de cyclope des trois queues qui me surveillent. Si mes parents me voyaient, ils auraient honte de leur fille chérie. Le goût du plastique est désagréable, il aurait dû en prendre des parfumées le radin de Paul, mais c’est plus prudent. Avidement, je les pompe ensemble, le plastique couvre la crasse en revanche pas l’odeur. M’adaptant, je les fais jouir rapidement dans leur capote. Il y a du liquide, il y a longtemps qu’ils n’ont pas déchargés.


Un des jeunes ne débande pas, il m’allonge sur le matelas, se couche sur moi, je ressens non pas de dégoût, mais de l’excitation. À me demander ce qui peut m’exciter de sentir ce garçon limite pouilleux se vautrer sur moi. Peut-être un sentiment de viol, j’ai souvent pris du plaisir en me masturbant de fantasmer à plusieurs hommes qui abusaient de moi. Sa queue dans ma main, je la fais aller et venir sur mon clito, la pose à l’entrée de ma vulve et lui dit de s’enfiler. Il ne rechigne pas et s’enfonce d’un coup. Cependant, je suis suffisamment humide pour supporter cette prise rapide de mon minou. Mes lèvres se collent aux siennes soumises au plaisir de la situation dégradante où je me trouve. Les autres viennent mater, je ne ferme pas les yeux, je savoure même cet instant avilissant. Paul se met au-dessus de mon visage et éjacule immédiatement, cela fait un moment qu’il astique sa grosse queue.


Je reçois ses jets puissants sur la figure, dans la bouche, ce qui ne rebute pas mon baiseur pour m’embrasser. Sa capote gonflée de sperme chaud est encore plus agréable que vide, je sens le bout rempli de jute chaude frotter en douceur l’intérieur de mon vagin. C’est sûrement la première fois de sa misérable vie qu’une jeune femme assez bien foutue et pomponnée, lui entoure la taille de ses jambes et l’encourage à la baiser plus fort, ce que je fais avec ardeur. Il est aux anges d’envoyer en l’air une jolie poupée (je sais, je ne suis pas modeste). Mon amant accélère la cadence, je jouis assez vite, lui me suis de près en grognant de plaisir. Mohamed éjacule tellement fort qu’un instant je crains que la capote soit percée, mais je suis vite rassurée quand il s’évacue de mon minou, je la vois archipleine. Je n’ai pas le temps de réfléchir que le mature prend sa place toute chaude.


Le plaisir est encore plus grand, sa queue semble bien plus grosse l’orgasme me secoue de la tête aux pieds comme si j’étais électrocutée. Lui continue benoitement de me limer jusqu’à son éjaculation. Le troisième me rend folle, je leur demande de me verser leur capote sur le corps, étant frustrée de ne pas avoir pu les laisser me jouir dans ma chatte. Ils s’exécutent, je sens leur jus tout chaud sortir du plastique et couler sur mes seins, ma chatte, mon ventre. Alors, je m’enduis tout le corps de leur douce semence. Toute tremblante du plaisir qui m’a envahi, je me remets doucement. Paul se gausse en me disant.


— Heureuse ma jolie, contente de tes princes charmants, envie de les sucer sans capotes maintenant ?


Je suis furibarde de son arrogance, il me provoque, dois-je lui prouver ou dédaigner sa proposition ?

Leur regard semble interrogateur même quémandeur. Du doigt je fais signe à Mohamed le seul dont je connais le nom de s’approcher, il s’avance la queue ballante, je lui attrape la verge, et avec une certaine appréhension, j’avance ma bouche vers le gland douteux. Alors, j’essaie de ne pas trop renifler et l’absorbe d’une bouchée, le goût n’est pas mon préféré, acre, encore parfumé du plastique de la capote. Je ne pense plus et m’active sur sa verge qui grossit dans ma bouche, les deux autres approchent et me proposent leur queue tendue, elles ruissellent encore de leur sperme. Alors, j’évite de trop attendre de peur de me rétracter et je les suce tour à tour, leur queue est vite dressée, et c’est trois belles bites bien dures qui se relaient dans ma bouche me comblent. Je m’attèle à sucer le mieux possible, je dois y parvenir, car Mohamed est le premier à m’asperger les cordes vocales, les deux compères suivent.


C’est la bouche remplie de sperme que je me masturbe tout en avalant leur jus qui déborde pour me suinter sur les seins. Paul me retire la main de mon minou, m’allonge sur la table et m’enfile brutalement en m’insultant.


— Salope, tu jouis avec des clochards, tu n’as aucune retenue, vraiment la pute la plus infâme que je connaisse, une vraie chienne lubrique, prends ça dans ta moule putain.


Je sens son sperme me jaillir jusqu’à l’utérus, il est excité par le spectacle que je viens de lui offrir. Avant même que je refasse surface après cette possession sauvage, le mature sans préservatif se plante dans ma chatte remplie de sperme. Subjuguée par cette débauche de sexe, je n’ai plus la force de refuser la queue dénuée de capote qui me bourre. Entre mes paupières mi-closes, j’aperçois les deux autres se faire rebander et se tenir prêt à faire comme leur copain. Avec passion, je reçois sa giclée dans mon vagin, les deux se disputent pour savoir lequel va me prendre, quand Paul leur propose mon cul.


— Ne vous battez pas les amis, elle a deux trous, il y en a pour vous deux.


Mohamed se met sur le dos sur le matelas et m’invite à m’assoir sur sa queue bandée.

Avec précaution, j’avance mon anus vers le gland, ma rosace est trempée de sperme, donc huilée. Je m’empale doucement, mon petit trou résiste un peu et se dilate d’un coup, je descends doucement, le gland disjoint mes chairs anales. Mes fesses touchent son ventre. Alors, je me couche sur lui et offre ma chatte à l’autre. Pas besoin de le prier pour s’enfoncer et rejoindre son ami en moi. Leur deux queues commencent à me fouiller. Elles se touchent à travers le périnée. Ensuite, j’ondule du bassin pour faire rouler leur sexe dans mes deux trous. L’effet de cette double pénétration fait qu’il ne faut pas longtemps pour que je jouisse. Ce que je n’aurai jamais pensé que je ferai un jour encourager deux SDF à me jouir dans mes orifices. Les spasmes se font plus violents dans mon ventre, le plaisir m’inonde. Ainsi, je demande, implore, supplie les deux hommes de jouir. Leurs jets qui me remplissent me font pleurer de bonheur. Ils ont aussi une grande jouissance de me prendre au naturel.


Souillée dans tous mes orifices, je n’oppose plus aucune objection à ce qu’ils me prennent plusieurs fois de cette façon, ni à les sucer. Je suis leur gentille pute soumise, et je ne le regrette aucunement. Les salops m’ont provoqué de multiples orgasmes


Cette histoire est un fantasme, ne jamais faire sans protection, mais pour un récit, c’est bien plus excitant.

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