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Océane à Paris

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes
Océane à Paris.Deux semaines à passer à Paris. Un voyage d’affaires pour rendre service à mon mari. Un très gros client devenu mon amant lors d’une soirée coquine chez nous. Mon mari n’avait vu aucun problème lorsque Edgard de Bellequeue m’avait entrainé dans la chambre d’amis. Un petit bonhomme tout rond, quelques rares cheveux sur un crâne luisant, avec une fine moustache, rien de bien excitant. Mais, comme je suis assez joueuse, je l’ai suivi. Edgard ne roule pas de pelles, mais visite la bouche, pas de main au cul, en revanche frôlement de la croupe. Toute la différence d’avec les manants. Il ne m’a pas mise à poil, juste dévêtue. J’ai fait de même avec lui et lorsque j’ai descendu son boxer, j’ai su immédiatement d’où venait leur titre de noblesse. Un gourdin épais, de grosses veines bleues le faisant ressembler aux nervures d’un chêne, et pour finir de décrire l’objet une bonne vingtaine de centimètres. D’un coup, je lui trouvais un charme fou.
La nuit qui s’ensuivit, je ne peux pas la décrire, tellement cela ressemblait à un voyage dans le cosmos, des étoiles, du soleil, un ciel bleu, chaque fois qu’il m’a prise, ce fut divin. Ce soixantenaire reste sûrement un de mes meilleurs souvenirs dans un lit. Une limousine m’attend à la gare, le chauffeur d’un noir d’ébène m’ouvre la porte et se rince l’œil lorsque je m’assois, découvrant largement mes cuisses, il a même dû apercevoir la couleur de ma petite culotte. Le temps du voyage, je le vois qui regarde autant le rétro que la route ; comme je suis assez sympa pour le petit personnel, j’ouvre bien les jambes pour le remercier pour son service. Edgard, sur le pas-de-porte de sa demeure, m’attend avec un plaisir évident : il a déjà ouvert les bras avant même que je ne descende de la Limousine. Je propose une deuxième chance au chauffeur en descendant : cette fois, il peut distinguer l’arrondi de mon abricot fendu dans la soie de ma petite culotte.
Je lui fais un clin d’œil coquin et me dirige vers Edgard. Être dans les bras d’un comte, cela compte lol. Sans se soucier de la présence du chauffeur, il m’embrasse avec tendresse, sa langue se faufilant dans ma bouche ; quant à ses mains, elles me flattent la croupe comme pour faire un inventaire sur leur fermeté. Monsieur le conte est satisfait, la marchandise est toujours d’excellente qualité. Il me prend par la taille et me fait un tas de bisous au creux de l’oreille et à la base de mes cheveux follets. Le coquin me fait déjà frissonner. Une bonne s’avance, prend les valises des mains du chauffeur et les monte à l’étage.
— Je me réjouis que votre mari vous ait envoyé, ma chère Océane, bien que j’adore votre époux, il n’a rien de vos charmes.
Edgard me vouvoie, même quand il me baise. Une éducation qui a toutefois disparu. Sans s’occuper de la bonne qui revient, il me caresse un sein au travers de mon top et me confirme qu’ils sont toujours d’une fermeté de marbre, il est galant. Ils sont un peu plus souples depuis la naissance de mon fils. S’il les avait pelotés il y a quelques années, il aurait été surpris par leur dureté. La bonne s’enquiert de ce que je veux boire, champagne pour ma part, Edgard pareil. Après trois coupes, nous sommes assez joyeux, je désire prendre une douche, Edgard appelle la bonne, une jeune fille de dix-huit ans environ, blonde comme les blés, de magnifiques yeux vert émeraude, une jeune poitrine et un petit derrière tout rond. Je demande à l’oreille d’Edgard s’il s’envoie en l’air avec elle, d’un air penaud, il avoue. N’étant pas jalouse et la trouvant belle, j’imagine déjà une partie à trois qu’il n’osera pas me proposer.
Je suis à domicile deux semaines, j’aurai juste un peu de temps à prendre pour voir ma Tatie, elle qui saura me faire encore découvrir les endroits de Paris où elle règne afin de me faire connaître quelques aventures coquines. Nue sous la pluie brûlante de la douche, je distingue Marion, la bonne, venant me porter des serviettes tièdes. Lorsqu’elle m’en tend une, je l’attrape par la main et la tire à moi sous la douche. Elle pousse un petit cri effrayé, l’eau la trempe, ses jeunes formes deviennent apparentes sous son corsage. Sa jupe se colle à ses petites fesses. Marion me regarde de ses magnifiques yeux couleur émeraude. Alors, je colle mes lèvres aux siennes, Marion entrouvre sa petite bouche et laisse ma langue s’enrouler autour de la sienne. La jeune fille embrasse divinement, je pense qu’Edgard l’enfile à la hussarde plus qu’il ne la forme à l’amour. J’attrape ses petits nichons tout durs, les tétons sont érigés.
Ils me chatouillent la paume de la main, je lui pince et lui roule au travers du tissu. De plus, elle ne porte pas de soutif simplifiant mon tripotage de ses petites doudounes. Marion gémit sous mes caresses, doucement, je lui ôte son corsage, découvrant de belles aréoles roses ornées de mignons mamelons fermes. Sans attendre, elle fait glisser sa jupe, pas de sous-vêtement non plus, le comte peut la baiser lors d’envies intempestives, juste à lui relever la jupe et s’enfiler dans son adorable minou lisse. Vraiment, la bonne à tout faire. Mon doigt effleure sa fente, son gémissement se perd dans ma bouche. Quittant sa bouche pour mordiller ses tétons durcis, j’enfonce mon majeur entre ses petites lèvres. C’est trempé, je n’ai aucun mal à trouver son clito bien dressé, je roule sa boule de chair entre mes doigts, elle s’échappe pour se mettre à genoux et prendre l’initiative. La gourgandine me fait écarter les jambes, m’ouvre la chatte et y plonge sa petite langue pointue.
La salope, je ne suis pas la première à qui elle lèche la moule, sa langue va de mon clito à l’intérieur de mon vagin, sa main passe entre mes cuisses et son doigt cherche mon œillet. Cette petite pute le trouve facilement et s’enfonce avec douceur dans ma rondelle. Léchée, doigtée, je me pâme. Le rideau de la douche s’ouvre et Edgard nu, une grosse queue dressée que je connais bien nous rejoint. Le comte s’approche de nous et colle sa queue contre ma minette afin que la petite Marion nous lèche et suce tous les deux. Malgré sa jeunesse, elle assure la gamine, elle passe du gland à mon clito, aspire, suce, mordille, elle est géniale cette bonniche. Tout en s’occupant de nos sexes, elle me doigte l’anus et se permet d’enfiler un doigt de manante dans le cul comtal. Le noble n’émet aucune objection et m’embrasse tendrement tout en me pelotant les nichons.
La petite péronnelle se débrouille bien, le comte ne tarde pas à lui éjaculer sur le visage, le souillant de gros jets épais et visqueux. Pour mon cas, ce sont de beaux jets de cyprine qui la maculent, tel un gros pipi. Elle ne se retire pas et boit mon jus et le sperme d’Edgard. Souriante, elle nous regarde et nous demande si elle peut vaquer à ses occupations ménagères. Le comte bienveillant la relève et, avec nos langues, nous lui nettoyons le visage. Marion repart en trémoussant son agréable cul rond. Edgard fait des éloges sur le corps de sa bonne et maîtresse à la fois et de son talent au lit aussi bien avec lui que ses invités. Elle ne rechigne jamais à accepter de se donner après son service bénévolement, juste un fort appétit sexuel la porte. C’est la fille de son ancienne bonne qui lui a confié afin d’assurer son éducation et ses besoins financiers. Edgard en est satisfait.
— J’ai eu le plaisir de la déniaiser, elle m’a offert tous les endroits de son corps. Ensuite, avec son consentement, je l’ai offerte à mes convives, aussi bien masculins que féminins. Marion les a tous séduits par la beauté de son corps et son désir de les satisfaire, quelles que soient leurs demandes, mêmes les plus lubriques. C’est un trésor, et vous semblez bien vous apprécier.
J’admets qu’elle me plait beaucoup et que son expérience n’est pas à mettre en doute, que de coucher avec elle sera loin d’être un supplice. Edgard en profite pour me caresser les fesses et les seins après un baisemain. Je pense à la soirée lorsque nous irons au lit, imaginant son gros chibre aller et venir dans mes orifices, Hummm. Surtout si la gentille Marion se joint à nous, ce n’en sera que meilleur, la petite m’a si bien léché la chatte que j’en reprendrai bien une dose. La main d’Edgard s’égare sous ma jupe. Je n’ai pas remis ma petite culotte, et il a accès à ma tirelire. Cependant, il n’y dépose pas de monnaie, mais inspecte mon vagin avec un doigt fouineur. C’est pourquoi, j’ignore pourquoi je me suis rhabillée. Edgard a le baromètre sur beau temps. Marion passe un aspirateur à la main, elle me sourit et me fait un clin d’œil, l’air de dire : « Tu vas en prendre un coup, ma chérie ».
Edgard ne s’occupe pas de sa présence, ni de celle du colosse noir qui lui sert de chauffeur, qui suit Marion de très près. Il est également important de noter qu’elle ne s’est pas revêtue et que le bâton de réglisse du Black ne tardera pas à visiter la nénette de Marion. Il y a du passage dans cette demeure. Les deux serviteurs s’arrêtent près d’un divan dans lequel Hector bascule Marion pattes en l’air. Force m’est de reconnaître que la grosse bite d’Hector est aussi consistante et longue que celle de son maître. Une blanche, une noire, un peu comme des notes de musique. Hector est déjà enfoncé dans la chatounette de Marion ; elle n’a pas poussé un cri lorsqu’il s’est emboîté en elle d’une seule poussée. Il se relève avec la minette empalée sur son gourdin, elle s’accroche à son cou, les jambes nouées autour de la taille. Hector se promène dans le salon en la faisant monter, descendre sur sa queue. C’est une nouvelle version de « tournez manège ».
Marion pousse des petits cris comme un jeune chiot entre deux baisers à son empaleur. Cela doit exciter Edgard qui me masturbe plus nerveusement. Lui saisissant la queue, je lui rends la politesse. Ainsi, nous nous masturbons réciproquement en matant nos deux tourtereaux. Marion et Hector se promènent de long en large dans le salon ; il est magnifique de voir ce gros morceau d’ébène qui entre et sort de ce petit minou rose, faisant ressortir les lèvres comme une ventouse. Marion est dans un état second, les yeux révulsés, les ongles plantés dans le dos de son empaleur, la bouche grande ouverte comme pour trouver de l’air, elle suffoque de jouissance. De brefs cris puis un hurlement, l’orgasme la fait trembler de tout son petit corps. Hector continue son travail de destructeur de minettes, barattant la belle de plus en plus rapidement. Il a les doigts plantés dans la chair des petites fesses. Il la soulève comme une plume et la laisse retomber sur son énorme zob.
Nous avons l’impression que ce sont les grosses boules du black qui empêchent Marion de s’enfoncer encore plus. La petite poupée hurle son excitation. Cela a le don d’exciter mon hôte, mais pas de la façon que vous le pensez, il demande à Hector.
— Dis-moi donc, Hector, serais-tu capable de faire subir le même sort à Océane pendant que je troue le cul de notre bonne ?
Les grosses billes qui servent d’yeux à Hector se posent sur moi, il ôte la jeune femme de son pal, les jambes molles, elle chute sur le tapis persan. Hector répond à son employeur.
— Je n’aime pas trop les femmes de couleur, mais vu son cul, je vais m’en accommoder, Monsieur.
Le salaud n’apprécie pas les femmes colorées, cependant, de la manière dont il se précipite sur moi, il doit être daltonien. Il me culbute sur le tapis, retrousse ma jupe et présente son membre luisant de la cyprine de Marion à l’entrée de mon vagin. Je n’ai pas le temps de dire ouf que la matraque d’Hector rentre dans ma moule, le salaud s’invite dans ma chatounette sans précaution, je ne peux pas retenir une injure.
— Connard, tu me fais mal.
Un sourire se dessine sur ses lèvres et il me dit.
— Le maître m’a dit de te faire subir le même sort qu’à Marion, alors tu fermes ta gueule de pute et tu me laisses te baiser comme bon me semble.
Edgard approuve d’un hochement de tête en s’enfilant dans l’anus de la petite bonne. Marion, à genoux sur le fauteuil, ferme les yeux et mord le tissu pour ne pas hurler de douleur. Le gros chibre d’Edgard s’enfonce sans ménagement dans la petite rondelle. La tenant par les hanches, il l’encule brutalement.Hector, me fixant de ses gros yeux, se met en branle dans mon minou et me déclare.
— Alors, la princesse, on aime la grosse bite du chauffeur dans sa moule ? Tu n’es qu’une sale pute et ce soir, on va te traiter comme telle.
Devant le manque d’éducation du fou du volant, j’interroge le comte du regard, il me confirme les dires de son chauffeur.
— Voyez-vous, ma chère, j’ai des projets pour vous. En temps ordinaires, je propose des femmes certes ravissantes, mais rémunérées à mes invités. Là, je dispose d’une beauté bourgeoise qui leur conviendra bien mieux que des prostituées. Votre élégance, votre beauté et votre savoir-vivre seront un régal pour mes amis.
Je suis trop préoccupée par la matraque qui me distend les chairs que par ses propos. Mon minou s’adapte à la grosseur du chibre et suinte de quoi le lubrifier suffisamment pour qu’il coulisse dans ma cheminée. Je mets mes jambes sur ses épaules pour ne perdre aucun centimètre, un réflexe de salope.
— Bourre-là bien, Hector, ce soir, elle va servir de salope de luxe à nos invités, avec la petite Marion, je ne vais pas tarder à devenir le marquis de Sade.
Si la queue d’Hector ne me faisait pas autant d’effet, je souhaiterais savoir comment le comte peut me traiter ainsi, lui qui s’est toujours comporté en gentleman avec moi ? Mon mari est-il au courant de ce revirement de situation ? C’est bien possible que les deux aient manigancé une soirée de débauche. D’invitée de luxe, je suis rabaissée au rang de salope de service, finalement, pourquoi pas, être la bonniche de plusieurs belles bites n’est pas un grand sacrifice pour moi. Hector me ramone la moniche de bons coups de rein, je parviens à aimer la queue de ce domestique. Il s’en aperçoit par mes gémissements, se tournant vers le comte qui maltraite avec entrain l’arrière-train de sa bonne, il lui dit.
— Monsieur le comte, je pense que cette gourgandine adore ma grosse queue dans la moule, me permettez-vous que je lui prenne le cul, nous pourrions les mettre tête contre tête pendant qu’on les encule ?
Edgard trouve l’idée intéressante et approuve son larbin. Le boudin noir sort de ma chatte avec un bruit de succion, le comte, sans sortir du cul de Marion, la fait mettre à quatre pattes et avancer vers nous. À mon tour, je suis mise en position de chienne et retrouve mon visage collé à celui de Marion, mouillé de larmes. La pauvre chérie s’est fait enfiler le cul si sauvagement qu’elle en a pleuré. Je l’embrasse et lape ses larmes par de petits coups de langue qui semblent lui faire oublier la brutalité de sa sodomie. Toutefois, cela va être à mon tour de subir l’empalement de mon black. Il me pelote les fesses, tout en me crachant sur la rondelle, deux doigts projettent de me l’élargir. Le comte recommande heureusement à Hector.
— N’abime pas ce superbe cul, je tiens à ce qu’il soit en état pour recevoir nos amis.
Hector grommèle.
— Dommage, j’avais envie de l’enculer comme la salope qu’elle est, il est vraiment beau son pétard. Ce n’est pas quotidiennement que Monsieur m’offre un aussi beau cadeau. Déçu, Hector me recrache de la salive plusieurs fois sur ma rosace et pose son gland sur mon petit trou plissé, il ne va pas le rester longtemps vu la grosseur de la matraque. En douceur, son gland circoncis commence à forcer l’entrée de mon anus. Je me détends au maximum. Hector me tient fermement par les hanches, le dard ne plie pas et réussit à dilater le barrage de mon anneau. Précautionneusement, le monstre se fraie un chemin dans mes entrailles ; quand ses couilles touchent mon abricot, je devine qu’il a réussi à tout enfiler en moi. Il passe une main devant et entreprend de me chatouiller le clito avant d’entamer la sodo. Hummm c’est bon, ce morceau dans le fion et les doigts qui me roulent le bouton. La tête de Marion touche la mienne chaque fois que le comte lui rentre son zob à fond dans le cul, nous en profitons pour nous embrasser. Le mât de cocagne se met en branle dans mon fondement, doucement, puis de plus en plus fort. Mon boyau s’est adapté à la taille de la chose et se contracte bien dessus chaque fois qu’il replonge en moi. J’arrive à me tenir sur un bras pour peloter la petite poitrine de Marion, quelle dureté les seins d’une adorable gamine. Ses bourgeons sortent des aréoles comme les cornes d’un escargot par jour de pluie. Hector, oubliant mon rang d’invitée de luxe, se laisse aller à la grossièreté.— Putain, je suis bien dans ton cul de morue, c’est bon de faire cocu un bourgeois, tringler sa pute de femme, c’est bandant.
Sur ces bonnes paroles, il me bourre de plus en plus fort. Il est vulgaire, mais j’adore sa queue qui me ramone le trou de balle. Les contractions de mon cul sur sa hampe le durcissent encore plus, il occupe mon tunnel à fond. Marion glousse, la petite commence à jouir aussi, nous nous embrassons, mélangeant nos salives. On ne peut s’empêcher de dire à nos enculeurs que c’est bon, qu’ils peuvent nous bourrer plus fort et nous remplir de leur semence. Tels deux dominants, ils accélèrent et ne tardent pas à gicler dans nos intestins. Marion et moi couinons comme deux truies qu’on égorge tant le plaisir est intense. Leurs bourses se vident, ils nous mettent une bonne fessée pour nous faire part de leur contentement. Le cul de Marion est rouge vif, pour ma part juste plus foncé. Les queues ramollies sortent de nos culs et finissent de se vider pour moi sur les fesses, pour Marion dans la bouche.
Hector, reprenant son rang de larbin, m’aide à me relever, s’incline et me félicite pour le bien-être que je viens de donner à son sexe. Pour Marion, le comte lui claque les fesses et lui dit qu’elle peut reprendre son service après m’avoir aidée à me doucher. Edgard se doute bien que nous allions, elle et moi, nous amuser encore un peu. La soirée va sûrement être très chaude. Je servirai bientôt de vide-couilles à la noblesse parisienne. De petite secrétaire il y a quelques années, je passe un cap supérieur en devenant la favorite d’un comte.
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