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Océane à la plage

Chapitre 1

Erotique

Océane à la plage



Je me présente, je me prénomme Océane, je suis métisse Asiatique/Antillaise, 1,70 m, 60 kilos, des yeux noirs, 95 C de poitrine, plutôt mignonne d’après les hommes et quelques femmes, les demandes depuis mon divorce ne manquent pas, même avant.



Cela fait maintenant huit mois que je suis divorcée, un sentiment de liberté et de solitude. Il est vrai qu’avec Dan, on se connaissait depuis mes 18 ans, à présent, j’en ai trente-deux. Et la routine de la vie commune nous a fait nous éloigner l’un de l’autre doucement, mais sûrement. D’abord, de moins en moins de relations sexuelles, puis quand nous faisions l’amour, ce n’était plus par attirance, mais juste par besoin de sexe. L’indifférence de ce que l’autre fait. Nous avons donc décidé en commun accord de reprendre le cours de notre vie chacun de son côté tout en restant amis.



Je jouis de notre maison de campagne dans le Morbihan, une très belle demeure sur deux hectares de forêt, la plage naturiste y attenant. Une très belle plage de sable fin, prenant la couleur dorée du soleil, où de nombreux vacanciers viennent étaler leurs corps nus pendant quatre mois. Les premiers étant les retraités vers mai et juin, les plus jeunes arrivant en juillet, août, avec eux, plus de bruit, de cris, de rire. La plage revit.



Je n’ai que la porte arrière du jardin à pousser et cent mètres à marcher pour être sur la plage. Ce jour-là, quelques hommes et femmes nus sous leur parasol, ou exposés en plein soleil profitent de la douceur du temps et du bruit des vagues pour bronzer et rêvasser. Je décide de poser ma serviette sur le sable chaud et humide. Entièrement nue, je commence à me passer de la crème sur le corps quand une voix s’adresse à moi.


— Je peux vous aider, madame ?



Je lève les yeux et j’aperçois un jeune homme, blond, les yeux bleu profond, le corps lisse et bronzé, les muscles saillants, vraiment un beau garçon. Finalement, j’accepte sans réfléchir longtemps. Je me mets sur le ventre, lui offrant mon côté pile. De sentir ses mains étaler la crème sur mon dos, puis mes reins me fait frissonner, il doit s’en apercevoir, car l’étalement de la crème devient caresses.


Comme je ne proteste pas, il commence à en étaler sur le haut de mes fesses, quand ses mains commencent à atteindre franchement mes fesses, je lui dis que c’est bon, et je me retourne sur le côté. Appuyée sur un coude, je regarde son visage, il a les traits fins, même un peu féminins.


— Je m’appelle Océane, et vous ?

— Pierre, vous êtes ravissante.



Je le remercie pour le compliment, et évite de lui retourner, et je lui demande s’il est de passage ou en vacances.


— En vacances au camping, ce n’est pas le luxe, mais bon le principal, c’est de profiter de la mer et la vue des jolies femmes comme vous.



Il a un bermuda qui laisse apparaître une jolie bosse.


— Vous ne faites pas de naturisme, lui demandé-je.

— Si, quelques fois, mais je ne voulais pas vous choquer en vous abordant.



Malicieusement, je l’invite à le faire s’il en a envie que ça ne me choque nullement, et de plus, j’ai envie de voir ce qui se cache sous ce bermuda. Cela fait bien trois mois que je n’ai pas eu de relations avec un homme.


Il se lève et fait glisser prestement son vêtement, wahoo quel sexe, bien qu’il soit au repos, c’est énorme, large et long.


— Vous êtes plus à l’aise ainsi, lui dis-je, en ne détournant pas mon regard de sa belle queue. Il s’allonge près de moi et me demande s’il doit enduire mon côté face, j’acquiesce et me mets en position. Les bras sur mon visage pour ne pas subir les rayons du soleil dans les yeux, et ne pas qu’il voit que je le mate entre mes paupières mi-closes. Il me fait sursauter en me faisant couler la crème froide sur les seins, puis le ventre. Ses mains douces étalent la crème d’abord sur mon ventre, le frôlant jusqu’au début de mon mont de Vénus, puis remontent sur ma poitrine, ses paumes frottent mes tétons, les faisant dresser. Innocemment, il me demande si ça ne me dérange pas qu’il m’enduise partout, je lui dis que non, j’adore sentir ses mains parcourir mon corps.



Ses caresses se font de plus en plus précises, du bout des doigts, il me touche négligemment la fente, l’autre main s’attardant sur un sein roulant légèrement mon téton entre ses doigts.


Tournant la tête, je vois un couple de mature nous observer. Ils semblent apprécier le spectacle, cela ne me dérange pas du tout d’être matée je dirais même que cela m’excite un peu. Je propose à Pierre d’aller nager un peu pour faire retomber l’envie qui commence à naître en moi. Une fois dans l’eau jusqu’aux épaules, il me prend dans ses bras et colle sa bouche à la mienne, ce n’est pas que l’eau fraîche qui me fait frissonner.


— Tu vas un peu vite, parvins-je à lui dire entre deux baisers.



Pour toute réponse, il met sa main sur ma chatte et son majeur s’insinue dans ma fente.

Je m’accroche à ses épaules musclées pour ne pas perdre l’équilibre et boire la tasse. J’écarte les jambes, il commence alors une douce masturbation, son doigt trouve mon clitoris, il le fait tourner doucement autour, je lui mords l’épaule pour ne pas crier. Quel bonheur de sentir une autre main que la mienne qui me doigte la chatte ! Il recommence à m’embrasser, sa langue fouille ma bouche, je sens sa queue se durcir contre ma cuisse. Je la saisis à pleine main, mes doigts ne font pas le tour, sous ma caresse, elle se durcit encore plus, un vrai gourdin, la plus grosse que je n’ai jamais tenue. Il retire son doigt de ma chatte et saisissant sa queue, il la frotte entre les lèvres de ma minette afin d’en trouver l’entrée. Je proteste timidement par principe qu’il ne dispose pas de capote, sans répondre, il place son gland au bon endroit et je ne fais rien pour l’en empêcher.


— Va doucement chéri, je ne suis pas habituée à un tel calibre.



Pour toute réponse, il me saisit par les fesses, me soulève sans peine et me fait redescendre pour m’empaler sur son énorme sexe.


Je sens ce gros morceau de chair dilater mon vagin, ne plus finir de me remplir, jusqu’où va-t-il m’envahir le con ? J’enroule mes jambes autour de sa taille et une fois entièrement pénétrée, il me fait monter et descendre, m’arrachant de petits cris chaque fois qu’il replonge sa queue en moi.


Il faisait durer le plaisir chaque fois que je suis prête à jouir, il s’arrête, puis repart plus vigoureusement. Plusieurs fois, il recommence la manœuvre, je le supplie de me finir, il m’accorde le coup de grâce, il se met à me baratter sauvagement, me faisant pleurer de plaisir, je jouis comme une folle. J’ai rarement atteint un tel niveau de jouissance, il se met à grogner, et vulgairement me dit en éructant.


— Tu es trop bonne ma salope, tiens prends ça dans ta moule.



Et, en même temps, il éjacule abondamment dans mon vagin de grosses giclées épaisses et puissantes, je continue de pleurer, mes larmes et mon nez coulent également sur son épaule. Il se vide complètement un bon moment, chaque giclée me donne un peu plus de bonheur, sa queue se ramollit doucement et ressort de ma chatte. Je sens le sperme couler un peu le long de mes cuisses et remonter en petits nuages laiteux à la surface de l’eau, vite emportés par les vagues.

— Au fait ma chérie, et si l’on nageait un peu ?

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