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Océane et Saïd

Chapitre 2

Océane, Saïd, Samira

Inceste

Océane, Saïd, Samira


Samira nous regarde le visage crispé par la colère, je la connais assez pour savoir qu’elle est énervée, voir son frère, du moins un homme, enfilé dans mon cul. Elle sait que je couche avec beaucoup d’hommes, mais jamais devant elle. Je prends un air de petite fille prise la main dans le pot de confiture.


— Excuse-moi ma chérie, mais j’avais envie de toi, et comme tu étais absente, je me suis laissé séduire par ton adorable frère, qui, soit dit en passant est un superbe amant, tu devrais l’essayer, ma chérie.


Samira semble outrée que je pense à des relations incestueuses avec son frère.

Je prends la bite de Saïd dans la main, elle est encore de belle taille, malgré l’excellente sodomie qu’il vient de me pratiquer, brillante de son jus et du mien. Négligemment, je la fais sauter dans ma paume et m’adresse à Samira.


— Ne me dis pas qu’une queue pareille, tu n’aimerais pas l’avoir dans le minou, Fais abstraction que c’est ton frère et imagine-toi un morceau comme cela aller venir dans ta moule, mon adorable coquine ?


Samira pose son regard sur le sexe de son frère et je vois ses yeux se plisser, je connais ce regard. Je pousse mon avantage, Saïd restant muet.


— Viens la toucher ma chérie, ça ne mord pas, crois-moi, regarde comment elle est belle. Sur ce, je me mets à masturber la queue de Saïd, qui écarte un peu les jambes, laissant voir sa paire de grosses boules. Négligemment, je les fais sauter dans ma main, le sexe de Saïd se redresse lentement, il reprend de la vigueur, il est intenable ce jeune homme. Sa tige est maintenant au top, Veines apparentes, gland congestionné. Le visage de Samira a changé, la colère est remplacée par un certain intérêt. Voyant sa transformation, je me penche sur la queue de Saïd, passe le bout de ma langue dans le méat, tout en griffant en douceur les testicules de mon jeune amant. L’effet est immédiat, le pieu de Saïd, déjà bien gonflé, devient énorme. Je regarde Samira et lui propose de venir goûter le membre fraternel. Saïd va pour parler, je lui pose aussitôt une main sur la bouche en lui intiment de se taire, qu’ici ce sont les femmes qui commandent et qu’il est en minorité, donc pas son mot à dire.

— Tu devrais te déshabiller un peu chérie, ton frère nous mate, il t’a déjà vue à poil. Samira est surprise, elle ôte son top, pas de soutien-gorge, la chérie, elle est comme moi, pas besoin ses seins en poire sont fermes comme un fruit non mûr, ornés de deux belles aréoles brunes. Saïd, qui pourtant les a déjà vus, contemple admiratif cette merveilleuse poitrine. Samira vient contre nous et colle ses seins sur les lèvres de son frère. Un peu hésitant, il les lèche timidement.

— Vas-y mon frère ne me dis pas que tu n’as pas envie de moi, je te vois bien me mater en douce dans la salle de bains.


Je savais que Samira ne résisterait pas à une si belle queue fût elle celle de son frère.


— Oublie que c’est ta sœur, c’est une femme, elle a une jolie chatte, toi une magnifique bite, autant les associer.


Saïd réfléchit un instant, sa morale est mise à bas par sa libido, deux petits personnages doivent se battre dans sa tête, un démon et un ange, et comme souvent le démon gagne. Il se met à dévorer les mamelons de sa sœur, lui attrape ses fesses menues et bien fermes à pleines mains. Voyant mon fantasme se réaliser, je propose d’aller dans la chambre de Samira, qui refuse, prétextant, que ses draps sont propres et qu’il vaut mieux finir de salir ceux de son frère plutôt que les siens. De plus, elle ne va pas être déçue vu les taches que nous avons rajoutées. Samira, désormais sans aucun scrupule, se met nue, quelle beauté ma beurette adorée. Ses deux petits seins dressés fièrement, sa croupe d’ado bien ronde, qui me séduit chaque fois que je lui butine sa petite rosace. Un minou bien bombé aux lèvres charnues, ornant son petit ventre légèrement arrondi. Son abricot est lisse, comme les galets de notre plage favorite. Saïd bande comme un taureau au moment de la reproduction.


C’est de voir sa sœur nue peut-être devant lui à portée de main et de queue. Ou bien de penser qu’il va pouvoir se mêler à nos ébats lesbiens. Toujours est-il que j’allonge Samira sur les draps douteux, celle-ci écarte largement les cuisses, m’offrant sa minette à lécher. Saïd, qui n’ose pas intervenir, se masturbe lentement, les yeux dilatés devant le spectacle de sa sœur se faisant dévorer le minou par une jolie métisse. Samira et moi, nous pratiquons un savoureux soixante-neuf. Nos chattes humides subissent la douce caresses de nos langues. Nos corps n’ont plus de secrets pour nous, nous rythmons notre léchage et mordillage de clito suivant les frémissements de chacune. Je fais un clin d’œil à Saïd, l’invitant à nous rejoindre, je lui fais signe de se mettre derrière moi, la queue au-dessus du visage de Samira. Bien sûr, elle va avoir une jolie vue sur les bourses de son frère, la gazelle.


Saïd est dans un état d’excitation, proche de l’hystérie, il frotte ses boules sur le nez de sa sœur. Samira délaisse ma chatte pour se mettre à licher les grosses boules gonflées qui se baladent sur son nez et sa bouche. Saïd pose son gland sur mes petites lèvres, le promène dans la fente, puis se ravise et reviens sur ma pastille. De nouveau ma rosace a droit à plusieurs gros molards, deux doigts me lubrifient le rectum de la substance crachée, après sans plus de préparation, Saïd s’introduit dans mon anus déjà ouvert par la précédente sodomie. Son mât de cocagne s’introduit sans problème dans le corridor de mes intestins. Mon jeune beur bande encore plus que les fois précédentes. Les coups de langue de sa sœurette et le doigt qu’elle lui a introduit dans l’anus font de l’effet. Mon cul en profite, la dilatation de mon anneau anal est extrême. Me masturbant, je sens la queue me fouiller à travers mon périnée, les doigts de Samira viennent rejoindre les miens dans ma minette.


Saïd gémit de plaisir sous les caresses de sa sœur, ainsi que le pied qu’il prend dans mon fondement. Je ne suis pas en reste, Samira non plus, la grosse queue de Saïd qui me baratte le cul, ma langue sur le clito de ma beurette, mes doigts dans sa chatte. Les grosses boules qui se promènent sur son nez en me sodomisant. Le plaisir est intégral pour nous trois. Saïd ne tarde pas à m’engluer les boyaux, sa semence épaisse, chaude, abondante, se répand en moi. Samira exulte sa jouissance. Pour mon cas, je suis out. La queue de Saïd, mes doigts et ceux de Samira ont eu raison de moi. La queue de Saïd ressort de mon ex-petit trou, et se colle sur le visage de sa sœur, lui éjectant les dernières gouttes de son jus sur la bouche, cette dernière lape le liquide séminal fraternel. Saïd ainsi que moi, nous effondrons repus sur les draps, nos corps enchevêtrés avec celui menu de ma chérie.


Samira est la première à reprendre ses esprits, elle caresse le sexe de son frère, tout gluant, couvert de sperme qui commence de sécher. Saïd se dégage de mes bras pour s’offrir à la caresse de Samira, ils ont oublié tous les deux qu’ils sont frères et sœur. Je me repais du spectacle de voir Samira se redresser et avancer sa bouche du gland de son petit frère. Ainsi, elle fait abstraction de la souillure du sexe recouvert de sperme et qui sort de mon anus puis commence une fellation. Collant ma bouche à celle de Saïd, je lui roule une pelle d’enfer, je sens ses râles de plaisir se perdre dans ma bouche. Samira, pompe frénétiquement la queue de son frère. Mon jeune amant se cabre sous les coups de langue de sa sœur, il me repousse, s’enlève de la bouche de Samira, la renverse sur le dos et se couche entre ses cuisses open.


— Je vais t’en mettre plein la chatte petite kahba, J’en ai assez de me branler en pensant à ton cul, je vais te remplir ta moule de pétasse.


Samira, penaude comme une enfant, le prévient qu’elle est encore vierge, que les seules relations rarissimes qu’elle a eues avec des hommes, n’ont été que fellations et sodomie, afin de préserver sa virginité. Un court instant, Saïd est interloqué, Découvrant qu’il va dépuceler sa sœur, le premier homme à jouir dans ce petit écrin d’amour. Sa conscience cède vite le pas à l’envie de pénétrer cette adorable petite chatte qui lui tend ses lèvres. Il lui dit quelques mots en arabe, je ne comprends pas, mais je vois Samira, faire signe oui en hochant la tête. Lui a-t-il demandé pour prendre son trésor, Samira me le confirmera plus tard. La queue de Saïd est impressionnante de raideur, son cimeterre va pourfendre l’abricot de ma pauvre petite chérie.


Son fruit, légèrement ouvert par mes soins, se trouve tout près du pieu de chair de son frère. Ma petite Samira adorée a les yeux clos, son souffle s’accélère. Magnifique vision, ses seins sont fièrement dressés, les cuisses largement ouvertes, elle parait prête au sacrifice de sa virginité, le bien le plus précieux d’une femme, chose qu’elle ne pourra donner qu’une fois. Le gros gland s’avance jusqu’à toucher les petites lèvres, à ce contact, Samira frémit, peur ou envie, sûrement un peu des deux. Saïd crache dans sa main et s’enduit le gland violacé et brillant. Inexorablement, il se glisse au chaud dans la petite chatte de mon amante. Un sursaut, un petit cri, les mains de ma chérie qui se crispent sur les draps, son hymen déchiré, Samira désormais est femme. Saïd l’a bien senti, il marque un temps d’arrêt, puis reprend sa lente pénétration.


Quelques larmes coulent aux coins des yeux clos de Samira, je pose mes lèvres sur ses paupières et lèche le liquide salé, tout en lui baisant amoureusement tout le visage. Saïd excité par le premier pucelage qu’il vient d’obtenir est entièrement en elle. Commence alors un va-et-vient de plus en plus rapide, ne s’occupant plus du plaisir de sa sœur, il ne pense qu’à la remplir. Je le calme.


— Doucement gros pervers, essaie au moins de la faire jouir, au lieu de penser juste à te vider.


Vexé, l’empaleur ralenti et tient compte de mes conseils. Les mains de Samira caressent le corps musclé de son frère, s’attardant sur les fesses rondes et fermes. La coquine qui s’est aperçue que le jeune homme aime bien les caresses anales, glisse un doigt dans la raie et lui titille la rondelle. Saïd se cabre, ce qui a pour effet de le faire s’enfoncer complétement dans la moule de Samira, leurs ventres se touchent. Samira se met à lui masturber l’anus, la réaction est immédiate, Saïd gémit et se remet en branle dans la petite moule étroite. Samira masturbe la rondelle de son frère avec deux doigts rentrés facilement, ce qui me confirme que le cul de Saïd a déjà eu de la visite. Ma copine de sexe, la douleur de son pucelage mis à mal s’étant estompé, commence à donner des coups de reins, pour mieux se faire emmancher par son frère/amant. La petite chipie se met à aimer les coups de queue.


J’en profite pour venir me mettre à califourchon sur sa bouche et lui offrir ma motte à dévorer. Ma cyprine lui coule dans la bouche, un maquillage de ma jouissance ne tarde pas à lui enduire tout le visage. Tout en frottant ma vulve aux douces lèvres de mon amour, j’embrasse son frère à pleine bouche. Nous en bavons tous deux, la salive qui s’échappe de nos bouches coule sur les petits seins de notre amante. Alors, je passe une main vers les fesses de Saïd et à son grand bonheur, mes doigts rejoignent ceux de sa sœur dans son trou du cul. Maintenant il en a quatre dans l’anus, il apprécie beaucoup en donnant de violents coups de bite dans la moule de Samira qui adore, vu la façon dont elle me lèche la fente. Ce qui doit arriver arrive, Saïd envoie la première giclée de sperme au plus profond du sexe de sa sœur qui émet des sons inaudibles dans ma minette. Samira a un violent orgasme, tout son corps tressaute comme sujette à une crise d’épilepsie.


Ses soubresauts déclenchent en moi le même phénomène. Saïd quant à lui prend un pied énorme en nous insultant toutes les deux en arabe remplissant la chatte de sa sœur de sa liqueur brûlante. Statufiés par le plaisir, nous ne bougeons plus, lui en elle, moi sur la bouche de Samira, nos doigts dans le cul accueillant de Saïd. Les dernières vagues de jouissance finissent de nous submerger. Repus de plaisir, enlacés, comme des vipères en nœuds au moment des amours, nous plongeons dans une douce torpeur

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