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Octavia - La louve de Rome

Chapitre 1

Inceste

1 O Tempora ! O Mores ! Ô temps ! Ô mœurs !

 

Avril 43 apr. J.-C., Rome grelottait des derniers frimas de l’hiver, l’empereur Claude ne voyait plus le jour entre la planification des nouvelles conquêtes et la mise au pas des sénateurs attachés à leurs privilèges, le peuple grondait sa colère dans les bas-fonds de la cité d’un million d’habitants. Le maître de l’empire, trop angoissé pour affronter ses adversaires en face, préparait son voyage. Il confiait les affaires courantes à sa pupille la princesse Valéria, dont celle d’organiser les festivités de son dix-huitième anniversaire. Il y aurait du pain et des jeux au cirque, rien de tels que des combats de gladiateurs pour acheter les consciences. L’entretien de la paix civile coûtait cher aux finances publiques, dompter une révolte revenait plus cher encore.

Le soir venu sur l’Aventin où le peuple endurait des conditions de vie précaires, les acteurs prenaient la place Secula d’assaut, la représentation des scènes de débauche de la noblesse attiraient de nombreux spectateurs amateurs d’obscénité, les marchands de vin y trouvaient leur compte. Le pas martial des patrouilles de la milice urbaine se mêlait à la démarche chaloupée des fêtards affamés de sensations fortes, même si la vigilance était davantage destinée à prévenir les incendies nombreux dans un quartier construit essentiellement en bois. Les riches fréquentaient rarement la place Secula avec leurs épouses légitimes, ils préféraient s’amuser en compagnie des concubines originaires des lointaines provinces de l’empire, la source de richesses infinies.

Au Capitole, loin de la joie aussi éphémère que démonstrative du peuple, Pomponia Graecina ruminait sa mauvaise humeur dans la somptueuse maison offerte à son époux le général Aulus Plautius, commandant en chef des troupes d’invasion en Bretagne, en récompense de loyaux services. Les longues séparations ne la contrariaient guère, une femme de sa condition pouvait se permettre quelques fantaisies à condition de savoir rester discrète ; par contre, le manque évident de considération de la noblesse romaine envers sa personne lui était insupportable. Écartée de la haute société pour une critique publique envers l’empereur Claude, elle voulait retrouver sa dignité par l’intermédiaire de sa fille auprès de personnalités influentes.

– Octavia ! Mais où est-elle passée ?

Lyvie observa les aines lisses de sa maîtresse mollement installée au bord du bassin, puis essuya un reste de cire d’abeille sur ses mains, satisfaite de son travail.

– Tu l’as envoyée chez ta belle-sœur Julia Nirsia, elle ne devrait plus tarder.

– Oui, bien entendu ! gronda Pomponia agacée par l’insolence de la servante, je l’ai appelée par habitude. Lave-moi, maintenant.

Un doux parfum se dégageait de l’eau tiède parfumée à la pétale de rose, elle laissa le soin à la jeune femme de la déshabiller avant de s’avancer dans le bassin.

– Presse-toi ! Je n’ai pas que ça à faire.

– Tout de suite, maîtresse.

Romaine de naissance, Lyvie était devenue esclave à cause d’une dette paternelle ; le nexum consistait à offrir un membre de sa famille en garantie aux prêteurs sur gages, la plupart du temps une fille, si possible la cadette. La mystérieuse disparition de son père avait confirmé la transaction, on l’avait vendue comme une vulgaire marchandise. Une grosse éponge à la main, elle rejoignit Pomponia dont l’humeur massacrante était de mauvais augure, de violents coups de trique meurtrissaient souvent le dos des serviteurs pas assez attentifs chez le général Aulus Plautius.

 

♀♂♀
 

Les légionnaires de la garde prétorienne, seule unité en armes admise dans l’enceinte de Rome, se figèrent au passage de Claude avant de lui emboîter le pas. Octavia relâcha son souffle, en proie à un sérieux dilemme ; la visite inattendue de l’empereur à Julia allait mettre sa mère dans une colère noire, mais lui taire un pareil évènement ne pouvait que la rendre plus détestable encore. La jeune femme refusait de subir les conséquences d’un fait indépendant de sa volonté, et la rumeur se colportait déjà au-delà du capitole de toutes façons. Aucun secret ne le restait longtemps à Rome.

– Remets-toi de tes émotions, charmante nièce, je m’occupais de l’empereur quand il était enfant en Gaule. C’est loin d’être un dieu sous sa tunique.

La précision fit rougir Octavia, sa tante lui prit la main.

– Excuse mon impertinence, ma jolie fleur, je ne voulais pas te mettre mal à l’aise. Tu as 18 ans et demi, il serait temps que ta mère se décide à te marier en l’absence de ton père. Je vais lui envoyer un courrier en Bretagne.

– N’en fais surtout rien, ma tante ! Tu connais maman, elle me choisirait un époux à sa convenance, non au mien.

Julia secoua la tête, attristée, son beau-frère devait être bigrement saoul le jour où il avait épousé une femme aussi gracieuse d’apparence que mauvaise d’esprit.

– Ah ces soldats, soupira-t-elle à voix haute, toujours à penser avec leur queue. C’est pourquoi les sages s’entourent d’eunuques.

La remarque provoqua un rire sincère, le premier de la soirée, partagé aussi. Octavia appréciait la compagnie de sa tante, cette dernière la considérait avec respect, lui parlait comme une femme le faisait à son égale, sans la prendre de haut.

– Dis-moi, chère nièce, tu as déjà connu le plaisir ? Avec un serviteur par exemple, ou une servante.

Les joues rouges, Octavia surprit le regard complice entre Julia et Gallia, une esclave d’origine gauloise toujours à portée de voix de sa maîtresse. La loi romaine ignorait les mœurs saphiques, même entre femmes mariées, ces débordements ne constituaient pas un acte adultère ni un motif de répudiation. Certains haïssaient la pratique, celles qui se donnaient du plaisir entre elles avaient tendance à les délaisser ; d’autres préféraient au contraire savoir leur épouse dans les bras d’une servante ou d’une amie plutôt que de réchauffer la couche d’un homme.

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– J’attends d’être mariée.

– La virginité en gage de pureté, c’est bon pour le peuple. La sensualité est une arme de pression extraordinaire entre les mains des femmes, dont il faut apprendre à se servir afin d’en maîtriser les différentes facettes. Ta mère ne te l’a pas enseigné ? Ça m’étonne de sa part, elle qui excelle dans ce domaine.

Octavia noya sa gêne subite dans une coupe de vin doux d’Aquilée. Les nombreuses réceptions données par Pomponia semblaient bien innocentes, jamais elle n’avait surpris un étranger à sa maison au petit matin.

– Je dois rentrer, maman va s’inquiéter.

Comprenant la confusion provoquée par sa franchise, Julia Nirsia enlaça tendrement la jeune femme.

– Comme tu veux, ma belle. Reviens vite me voir, tu me manques déjà.

 

♀♂♀
 

L’intuition d’Octavia ne l’avait pas trompée, sa mère manquait d’insultes pour hurler pleinement sa colère, la maisonnée se faisait discrète.

– Qu’est-ce que l’empereur a dit à ton sujet ?

– Rien, il ne m’a pas adressé la parole directement, juste un vague sourire poli.

– Et toi, espèce d’empotée, tu as gardé les yeux sur ses sandales au lieu de te montrer à ton avantage.

Pomponia laissa tomber dans un soupir consterné la cuisse de faisan rognée jusqu’à l’os sur la table basse entre les banquettes ; un serviteur, attentif à devancer la moindre volonté de la donneuse d’ordres, présenta une petite vasque d’eau pour lui permettre de se rincer les doigts. Octavia, fatiguée des réprimandes qu’elle considérait injustifiées, haussa le ton. Sa mère ne prendrait jamais le risque de la blesser physiquement.

– Qu’est-ce que j’étais censée faire ! Julia est de la lignée de Germanicus, la cousine de l’empereur, c’était une visite de courtoisie.

Silencieux, Thracius laissait dire, la colère de sa mère finirait par retomber, même si celle-ci ne reconnaîtrait jamais ses torts. Son père devait trouver l’existence agréable en Bretagne, loin des sautes d’humeur d’une épouse acariâtre. Il tendit l’oreille, rassuré de se savoir exclu de la dispute ; sa constitution chétive pour un jeune homme de 20 ans abritait un esprit soumis. Pomponia ingurgita une lampée d’un puissant vin de Falerne à la jolie robe ambrée.

– Tu retourneras chez ta tante demain. Non ! Pas si tôt, elle aurait des doutes. Tu iras dans trois jours, avec un esclave bien monté en cadeau. Un gros pénis fait toujours son effet à une femme seule.

– Je doute qu’une queue la satisfasse, peu importe la taille.

Le sourire énigmatique de sa fille intrigua Pomponia Graecina.

– Qu’est-ce que tu racontes ! Une veuve de 50 ans... Ô ma chère fille ! Notre Julia est attirée par les femmes ? Ça expliquerait son refus de prendre un nouvel époux. Tu iras seule, et tu tâcheras de te montrer aimable.

Ce mot dans la bouche de sa mère prenait une valeur autrement symbolique, Octavia s’en voulut d’avoir trop parlé.

– Maman ! Je n’ai jamais...

– Arrête un peu ton cirque, veux-tu, et rends-toi enfin utile pour cette famille. Si ta tante préfère les fentes aux pénis, offre-lui la tienne, notre avenir en dépend. Et qu’elle y prenne du plaisir, ou tu passeras les trente prochaines années de ta vie à entretenir le feu dans le temple de Vesta.

La menace ne pouvait être plus claire. La majorité effective décrétée à 25 ans d’après la loi romaine, la jeune femme devait encore pleine obéissance à ses parents, et son père absent ne pouvait pas la protéger.

 

♀♂♀
 

– Octavia !

Cette dernière ne se fit pas prier, elle s’attendait à être appelée sitôt la fin du dîner. Sa mère, mollement installée sur une chaise dans sa chambre à coucher, avait retrouvé un calme apparent. Jusqu’à quand ? Personne ne pouvait le dire.

– Enlève tes vêtements, voyons ce que tu as à offrir.

Octavia fit glisser sa robe, la fraîcheur la saisit loin des braséros rougeoyants posés de chaque côté du grand lit. Elle ferma la porte pour atténuer le courant d’air avant de se libérer de l’épaisse tunique de laine encore utile en ces premiers jours d’avril.

– Approche, implora Pomponia d’un ton radouci, soucieuse de ne pas mettre sa fille dans de mauvaises dispositions. Lyvie, donne-nous à boire.

Partagée entre soulagement et inquiétude, la jeune femme s’avança jusqu’aux pieds de sa mère. Cette dernière écarta les bras raides, puis examina la silhouette d’un sourire entendu. La servante tendit à chacune une coupe de vin.

– Tu es devenue une superbe pouliche, Octavia, il serait dommage de t’infliger une vie de chasteté parmi les vestales.

La mère caressa un sein ni gros ni petit en forme de poire, le soupesa, pinça le téton pour en estimer la réaction. Satisfaite, elle lissa la toison brune sur le bas-ventre puis entre les cuisses.

– C’est trop épais, comment tu veux appâter ta tante avec un fente invisible derrière une forêt aussi touffue. Lyvie, tu couperas tout ça demain, et n’oublie pas d’épiler cette gourde entre les fesses.

La jeune femme, interloquée, retint sa respiration quand un doigt inquisiteur s’invita dans son intimité, puis un deuxième. Pomponia fouilla sa fille jusqu’à sentir la conque envahie d’une moiteur singulière.

– Hummm... tu es réceptive, Julia ne devrait pas s’ennuyer.

Bien qu’elle aurait voulu s’en défendre vu les circonstances, Octavia ressentit une impression bizarre proche du désir.

– L’idéal aurait été de t’initier avant, soupira Pomponia en essuyant ses doigts sur le haut de la cuisse de sa fille, le temps nous fait malheureusement défaut. Espérons que ta tante apprécie de dévergonder les novices. Je lui demanderai demain de t’accueillir pour faire de toi une femme. Tu as intérêt à te montrer attentive, donne-lui tout de toi, qu’elle tombe sous ton charme. C’est compris ?

Aucune compagnie ne pouvait être plus déplaisante que celle de sa mère ; au moins, sa tante Julia lui témoignait de l’affection, Octavia pouvait se satisfaire de son sort dans un moindre mal.

– Oui maman, j’obéirai.

– Bien, va te coucher.

 

♀♂♀
 

Pomponia dégagea de sous la tunique un membre tendu. Elle effleura le gland d’un coup de langue, la virilité prit toute sa vigueur. Son fils n’était pas monté comme un de ces esclaves au pieu surdimensionné ramenés d’Afrique, mais il savait la satisfaire. Les lèvres arrondies autour du long phallus fin, elle entama une fellation. Thracius savoura la chaleur de la caresse, sa mère possédait un talent certain doublé d’un bel appétit. Quand il se vidait parfois dans la bouche docile, à sa demande ou par manque de retenue, la gourmande n’en perdait rien.

Ce soir en revanche, un autre désir l’animait, Pomponia s’installa sur les cuisses de Thracius, son amant favori depuis deux ans en l’absence de son époux. Le dos plaqué au torse imberbe, le pénis frémissant contre ses reins, elle se déhancha lascivement afin de lui faire comprendre son impatience. Le fils attentif caressa les seins lourds d’une main et éveilla la féminité tant convoitée de l’autre.

– Baise-moi maintenant.

La voix grave trahissait l’agacement, Thracius la souleva d’une facilité déconcertante pour un jeune homme aussi chétif, puis frotta son gland contre la fente d’où sourdait un nectar odorant, sa mère le voulait en elle. Pomponia se laissa empaler en confiance, le phallus disparut lentement dans son antre.

Mère et fils restèrent un instant sans bouger. Thracius retint un grognement sourd ; malgré l’apparente immobilité, les chairs se contractaient autour de sa virilité, lui offrant par vague de délicieuses sensations. Aucune autre femme ne savait autant le combler, pas même la plus appliquée des servantes. Certain de ne pas le regretter, il la laissa mener le jeu à sa guise.

Enfin, au comble de l’énervement, Pomponia ondula d’avant en arrière de plus en plus vite. Peu importait si son fils s’oubliait, il serait capable de l’honorer une seconde fois, les jeunes hommes de 20 ans récupéraient rapidement. Thracius devina l’impérieux besoin de jouissance de sa mère, il dénicha le petit bouton de chair et le taquina du bout d’un doigt.

– Hummm... gémit aussitôt Pomponia heureuse de l’attention.

Elle laissa à son fils le soin de la pilonner à sa guise, satisfaite de sa présence, pour se concentrer sur sa propre délivrance. Un plaisir violent s’invita bientôt, Pomponia feula comme une lionne comblée en maltraitant nerveusement sa poitrine. Le jeune homme eut la présence d’esprit de se retirer pour éclabousser les reins de sa mère d’une épaisse semence grasse.

Lyvie s’empressa de nettoyer le sperme sur le dos et les fesses de sa maîtresse avec un linge humide. Cette dernière, le souffle court, flatta tendrement le membre redevenu flasque, rêvant déjà d’un nouvel assaut quand Thracius aurait retrouvé toute sa vigueur. La mère et le fils multipliaient parfois les étreintes une grande partie de la nuit sous l’œil attentif de la servante, prête à entretenir l’érection de son maître, une tradition dans la bourgeoisie romaine.

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