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Odette, ma belle mère

Chapitre 1

Lesbienne

Mon père part pour une bonne semaine à Los Angeles. Je l’envie d’aller en Californie. Si je pouvais…… J’ai quand même une raison de rester chez moi: Ma belle mère Odile et moi nous nous entendons à merveille depuis que nous sommes amantes. Et dire que je doutais d’elle quand elle est arrivée à la maison. N’empêche que si mon père savait ce que nous faisons avec sa femme. Je crois surtout qu’il ne s’est jamais rendu compte que j’étais devenue une femme, avec tous ses désirs et ses envies sexuelles. Le fait que sa femme soit devenue mon amante me réconforte, avec elle au moins je n’ai pas de soucis de racontars, la seule qui pourrait dire des « secrets » serait la femme de ménage qui ne nous voit jamais, surtout quand nous sommes dans des situations inconvenantes.

Ouf, nous pouvons nous aimer pendant cette semaine sans crainte de mon père. Notre premier soin est de nous embrasser longuement sur la bouche dès le départ du mari d’Odile.

— Tu n’as pas envie de tirer un coup maintenant que ton père est parti?

— Ca dépend. Il t’a baisé quand la dernière fois?

— Ce matin avant de partir.

— Non je ne peux pas. Si tu veux nous pouvons nous branler, j’aime bien te branler, surtout le cul.

— Petite chipie, tu ne penses qu’à mon cul. Et le tien?

— Il va bien, je me suis mis la main dans mon vallon, celui où tu aime mettre tes doigts ou ta langue.

— Tu t’es branlé sans moi?

— Quand je le fais, je n’ai pas besoin de ton autorisation.

Elle change de conversation:

— Et si nous allions nous baigner?

— Ca dépend de toi, si tu me caresses comme souvent c’est oui.

La femme de ménage est sortie, nous en profitons pour prendre nos maillots (si des bouts de chiffons qui ne cachent que ce qu’ils veulent bien sont des maillots), nous ne le mettons pas. C’est pour le cas où quand nous rentrerons tout à l’heure cette femme de ménage soit là.

C’est donc nues que nous arrivons près de la piscine. Comme nous en avons l’habitude, nous nous asseyons au bord sur la margelle, en face l’une de l’autre. Je peux voir sa poitrine que j’admire, son ventre plat, son pubis légèrement velu comme le mien et quand elle écarte lentement, trop lentement ses cuisses, son abricot. Dès que je vois sa fente, à mon tour j’ouvre mes jambes pour lui donner à voir ma chatte. Normalement nous nous rejoignions dans l’eau. Aujourd’hui, sans doute pour me punir d’avoir refusé de la sucer, elle me montre comment elle se masturbe. Comme si je ne l’avais jamais vu faire. Elle pose deux doigts de sa main gauche tout en haut des lèvres de son sexe, l’étire pour faire bien ressortir sa petite tige. Elle passe trois doigts sur ses lèvres pour les humecter de salive et enfin les pose sur le clito. Elle a une drôle de façon de faire: ses doigts sont réunis en ligne droite, d’abord l’index qui touche le majeur, qui lui même est collé à l’annulaire. Elle commence par faire passer l’annulaire pour faire glisser les doigts jusqu’à l’index. Elle profite ainsi des bosselage ainsi créer pour augmenter son plaisir. Elle renverse sa tête pour regarder le ciel. Je vois sa poitrine bouger un peu à cause de ses mouvements.

J’attends avant de me faire du bien qu’elle jouisse pour me regarder. J’entends ses soupirs de soulagement quand elle me dit

— Je vais jouir. Je…….vais……………J O U I R.

— C’était bon?

— Oui, il y a longtemps que je ne m’étais pas branlée aussi bien. A toi maintenant: je te regarde.

Nous sommes dépouillées complètement de pudeur, toutes les deux, comme dans un vrai couple.

Je m’installe le mieux possible, je me caresse les seins, surtout les mamelons que je soigne plus particulièrement. Odile sait bien: quand nous baisons elle me lèche longuement à cet endroit de mes seins. Quand je les sens durcis, je descend enfin ma main droite jusqu’à mon bas ventre. Je me caresse le pubis longuement pour me faire mouiller le plus possible. Quand j’estime que le moment est venu, je prends le clitoris que je cajole avant de le masturber.

Aujourd’hui je regarde Odile bien dans les yeux, quoique son regard soit fixé sur ma chatoune. Je ne la regarde que pour bien vérifier qu’elle me surveille. Je pose seulement deux doigts de part et d’autre du petit morceau de chair qui nous donne tant de plaisir. Si je commence lentement ce n’ai que, pour bien le mouiller. Ensuite je vais de plus en plus vite. Mais là, je suis obligée de fermer les deux yeux. Je n’attends plus qu’une chose, l’orgasme. Quand il arrive, je ne sais comment j’arrive à le faire, je me trouve plongée dans l’eau. Je crois que ma jouissance est perdu: miracle, l’orgasme se poursuit.

Odile vient à mon secours, elle m’embrasse encore une fois. Nos corps sont bien serrés. Je sens ses seins contre les miens: elle le fait exprès, nous aimons toutes les deux être ainsi caressées par une autre poitrine

Nous sortons de l’eau. Elle décide de me donner encore du plaisir. Je me couche contre l’arbre, presque assise. Elle m’embrasse encore, me lèche les lèvres et me donne ses seins à téter. Je peux la branler, mise comme elle est. Elle me laisse faire jusqu’à sa jouissance. Elle oublie ma bouche pour venir sur mon sein droit, celui qu’elle préfère, je ne sais pourquoi. Elle le lèche avant de descendre sa poitrine sur ma fente. Elle fait aller et venir un tétons bien dur sur mon grain de riz. C’est sa pointe qui me branle. Si elle continue encore, je vais jouir. Elle décide de me lécher.

Je sens sa langue d’abord sur le bouton, puis elle la met dans mon trou du bonheur. Je sais où elle veut aller. Elle va chercher avec sa langue le point G, enfin la zone où il est. Pour que l’orgasme arrive vite, elle passe deux doigts sur le clitoris. Quel bonheur d’avoir une amante aussi attentive à mes orgasmes. Je sens sa langue chercher dans mon vagin l’endroit où je possède la zone érogène la plus forte.

Evidemment je sens sa langue et sachant que c’est la sienne, je suis totalement détendue, j’attends simplement qu’elle mette en route ses doigts sur le clito. Je commence à ressentir le plaisir qui monte, monte plus haut. Quelle bonne baiseuse: je le sais depuis le temps que nous baisons, à chaque foi je fais la même réflexion.

Elle sait parfaitement quand et combien de fois je jouis. Je sens sa langue, aussi, quand j’ai un orgasme. C’est encore plus jouissif.

Je sais que je fait du bruit quand elle me prend comme ça. Je ne sais pas si des voisins entendent mes gémissements et mon hurlement final. Je m’en fous totalement. Ils n’ont qu’a aller baiser, s’ils veulent.

Nous entendons la femme de ménage faire du bruit. Il nous faut nous « habiller » et entrer.

Le déjeuner est servit. Nous restons avec nos maillots, assises l’une près de l’autre, quand la bonne s’absente, Odile me caresse vite fait entre les cuisses. Le résultat est que je mouille. Tant et si bien que je suis obligé de simuler un malaise pour aller me coucher.

Je n’ai pas à attendre longtemps: j’ai juste le temps d’ôter le maillot qu’Odile est dans ma chambre. Elle porte avec elle un drôle de gode: il est long au possible.

— Je vais nous baiser, avec cette chose?

— Te faire pour la première fois une double pénétration, je te montrerai comment faire.

— Je veux d’abord que tu nous baises?

— Restes comme tu es, écartes seulement les jambes, branles toi un peu pour être mouillée.

Je me caresse légèrement: elle en fait autant. Elle se couche, ses fesses presque contre les miennes, prend le gode, me le met dans la chatte. Je commence à aimer ce gode. Elle me le met profond, avant de presque le sortir: je regarde ce qu’elle fait, je vois qu’elle met dans son abricot l’autre partie du gode. Pour nous faire jouir, elle le manie par des allers et venues. C’est presque une vrai bite qui nous baise toutes les deux, et quelle bite, presque le double de la réalité. Je ne peux m’empêcher de regarder et sa main et sa chatte, elle en fait autant. J’ai la place, alors je me caresse le petit raisin que j’ai en haut des cuisses. Je peux ainsi toucher le gode qui me baise.

Nous jouissons ensemble, comme souvent. Sans doute l’effet de notre complicité.

C’est à mon tour maintenant. Elle sait que je ne me suis faite sodomiser que deux fois.

Elle me fait coucher sur le dos, entre lentement un bout du gode dans mon puits. Jusque là, c’est normal, je me laisse faire avec plaisir. Je redoute la sodomie. Elle sort la bite de mon sexe, pour venir me la mettre sur l’anus. Ce contact m’est familier, elle me met souvent deux doigts dans le cul. Je l’ai vu sucer la bite et y laisser pas mal de sa cyprine. Je me détends complètement quand lentement elle passe la barrière du sphincter de l’anus. Je sens l’introduction lente dans le cul. Je commence à ressentir un nouveau plaisir. La sodomie que je redoutait me donne un autre plaisir que sa langue ou ma main.

Elle recourbe le gode pour me mettre l’autre bout dans le con. Il y entre seul, tellement je suis excitée par ce que j’ai dans le cul. Elle imprime des mouvements qui font que si le gode commence à entrer dans le cul, il sort presque de ma tanière. Pour que je sois maîtresse de mon plaisir, elle me donne le gode que je commence à bien manier. Je ne fais qu’obéir à mes désirs d’orgasmes. J’ai réellement des orgasmes en rafale. Odile le voit bien, elle ne veux pas que je jouisse sans elle, alors, elle vient poser sa fente sur ma bouche. Je sors ma langue pour la passer dans sa chatte: je trouve même son point G.

Pendant toute l’absence de mon père dès que nous en avons la possibilité nous baisons entre filles: c’est pour nous le vrai paradis.

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