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L'odeur du cuir

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Des bottines en cuir reçue à Noël. Elles n’ont jamais été portées et sont encore fortement imprégnées de cette odeur sensuelle et animale que dégage le cuir neuf. L. y fait souvent allusion et je sais qu’il adorerait me voir les porter lors de nos corps à corps. Il s’imagine déjà en sucer les talons longs et fins pendant que je lui introduirais un doigt dans le cul, renifler leur odeur, en lustrer les semelles.


Ce soir encore nous en discutons sur le net. Entre deux envies perverses. Ce soir deux choses obsède L. mon cul et ces bottines. Il n’est pas encore trop tard et un scénario tordu émerge vite. 30min pour prendre une douche et me préparer. 30 min pour me faire le plus chienne possible. Prête à baiser.


Un minimum de rangement s’impose d’abord. Je ressort quelques accessoires on ne sait jamais. Le bâillon boule, un gode d’une taille considérable. Une bougie innocemment posée à côté pour donné un côté.. romantique. Et puis ma dernière lubie: lubrifiant à la cerise. Je recouvre le canapé lit d’un drap en latex noir et m’assure que la mise en place est parfaite. Je me dévêt ensuite et me dirige vers la douche. Je ne veux pas trop utiliser de savon, sachant que l’odeur de chienne en rut l’excite au possible. Cependant il faut faire un minimum propre sur soi et surtout un petit lavement s’impose.


Après les ablutions je m’habille d’un peignoir en satin noir et descend ouvrir la porte. En remontant je vérifie l’heure, il me reste encore 15min pour me paré de mes plus beaux atours. Un voile légèrement parfumé sur le corps qui se fera vite dépasser par l’odeur du sexe en puissance. J’enfile mes bottines et sort un vibromasseur du tiroir. Je ne me suis pas encore touchée que je suis déjà trempée. De sueur, d’excitation et surtout impatiente qu’il arrive enfin.


Durant ce temps suspendu une idée lubrique me traverse encore l’esprit. je rouvre le tiroir et en sort un joli collier en cuir noir équipé d’une grosse boucle. J’ai dans l’idée qu’il parachèvera à merveille la tenue minimaliste que je porte et me donnera un air de totale salope en manque.


Le téléphone me fait sursauter. Un sms. Je le sentais venir, la porte d’en bas a été refermée. Hors de question de descendre dans cette tenue. Non pas que faire de l’exhibition me gêne (L. et moi nous sommes déjà envoyé en l’air dans la cage d’escalier) mais le bruit des talons hauts passerons difficilement inaperçu. Je lui lance donc par la fenêtre du 3e afin qu’il puisse ouvrir la porte seul.


Pendant qu’il monte les escalier, je me couche sur mon lit de latex, jambes largement ouverte et enclenche le vibro. Je suis déjà largement offerte le sexe luisant d’excitation. J’écarte doucement mes grandes lèvres et pose la pointe du vibromasseur sur mon clito laissant échapper un gémissement. Je suis brûlante lorsque L. arrive. Son regard ne me laisse aucun doute sur l’appréciation qu’il a de la scène. Je l’ai rarement vu se déshabiller aussi vite.


Je pose le vibromasseur de côté, écartant largement mes grandes lèvres pour lui laisser voir à quel point il m’avait déjà excitée alors même qu’il ne m’avait pas encore touchée. Il a plongé sa tête entre mes cuisse aspirant violemment mon clito. Il m’a enfilé dans le même temps un doigt dans l’anus sans ménagement qui me fait pousser un cri de surprise.


Hum dieu que c’est bon de sentir sa langue me parcourir le sexe. Me lécher, n’aspirer, me mordiller le clito. Alterner avec de grand coup de langue dans les moindres recoin. Sentir sa langue s’enfoncer dans mon trou. Mais le deuxième et le troisième doigt qu’il introduit dans mon anus ne laisse aucun doute sur ses intentions. ll est clairement en train de me dire que c’est mon cul qu’il va prendre.


Le quatrième doigt à eu plus de mal à passer malgré l’excitation grandissante qui m’envahissait et on a du sortir le lubrifiant. Je sentais déjà mon jus me couler le long du dos sur le drap lisse. J’étais dans un tèl état que je n’ai pas remarqué tout de suite que le vibro que j’avais utilisé un peu plus tôt avait remplacé ses doigts à un moment. Il ne cessait de me répéter qu’il me trouvait vraiment bandante et chienne au possible. Que comme cela je faisais une parfaite petite soumise.


Son poing.. s’est enfoncé dans mon sexe avec une facilité hallucinante. De son autre main il avait recommencé à me pénétrer l’anus. Le fist a toujours été pour moi un moment d’intense jouissance ou j’ai du mal à me retenir et qui me conduit même parfois au bord de l’évanouissement tellement je me sens emporté par le plaisir. En ajoutant ses doigts dans mon cul il savait que je ne me tiendrais plus. Se sentir tiraillée étirée de tout les côtés. Son poing faisant de puissant va et vient. cognant sauvagement au fond de mon ventre. Mes doigts s’enfonçant dans mon clito sous la pression du plaisir. L’odeur animale de mon sexe en chaleur se mélangeant à celui du cuir.


Mais non ce n’est pas comme cela qu’il voulait me faire jouir, pas ce soir. Il a retiré son poing et m’a ordonnée de me retourner. En levrette bien cambrée, une main sur mon sexe lui offrant une visions délicieusement impudique. Je l’entendais se branler pendant qu’il recommençait à me travailler avec ses doigts. Ils glissaient parfaitement dans mon sexe lubrifié autant par mon jus qui coulait abondamment que par la cerise. Je remuais les fesses avec impatience n’attendant qu’une chose c’est qu’il me prenne enfin.


Il a retiré ses doigts et j’ai senti son sexe gonflé appuyer sur mon trou. J’avais l’impression qu’il était encore plus excité que d’habitude et je me suis demandée l’espace d’un instant s’il arriverait à rentrer. Il a fallu un moment et plusieurs essais avant que mon cul n’accepte l’énormité de la chose. Oui j’ai bien cru que la douleur allait l’emporter sur le reste me laissant un sentiment de frustration.


Humm mais quel sensation merveilleuse lorsque sa bite arrive enfin à passer. La sentir lentement m’écarter les entrailles et prendre possession de mon intimité. Il m’a enfilé jusqu’à la garde restant quelques instant sans bouger pour me laisser m’habituer à cette hampe qui me perçait profondément le ventre. Il a commencé à faire doucement de petits va et vient. Je sentais que ce n’était pas facile pour lui de réfréner son excitation surtout en m’entendant gémir de plaisir.

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Les va et vient se sont fait avec plus d’amplitude mais il ne pouvait pas trop ressortir son sexe la douleur étant encore trop présente. Alors il a commencé à accélérer le rythme en restant bien enfoncé. Je sentais ses couilles claquer mon sexe. Je mouillais tellement que c’était de l’eau qui me coulait sur la main. Ses va et vient de plus en plus rapide de plus en plus saccadé. Mon cul s’habituant enfin à son membre je pouvais vraiment le sentir aller et venir. Il se retenait encore de peur de me faire mal mais dieu que c’était bon. Ses coups de boutoirs m’ont fait jouir dans un long râle, ma main se crispant sur mon clito gonflé comme rarement. Ma jouissance a entraîné la sienne dans un long gémissement et de long jets de sperme. Il est resté encore un moment en moi. M’embrassant et me caressant le dos attendant que sa queue dégonfle et ressorte d’elle même.