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Odeurs de cuisine

Chapitre 1

Hétéro

Le calme renaît après les combats. Toute la section s’éloigne. Je ne sais pour qu’elle raison je reste seul en arrière dans ce hameau. Si, je me souviens ; ça sentait une odeur de cuisine. J’avais faim brusquement, je voulais savoir ce qui cuisait.

Je trouvais l’endroit : une maisonnette isolée. La porte ouverte m’invite : j’entre pour goûter, comme un envahisseur. Une jeune femme, d’après moi me regarde méchamment. Je ne lui veux pas de mal, elle doit le comprendre. Elle m’offre un verre d’eau : bonne idée. Par politesse, je m’incline pur dire merci. Elle comprend que même s je suis en conquérant, je ne lui veux pas de mal.

Sous les haillons se devine un corps agréable. Si elle se laisse faire, si elle se donne, je suis preneur. Si elle me laisse faire seulement, je n’aime pas forcer les filles, surtout dans mon cas.

Je sais que ce soir avant de dormir, à cause d’elle ma main prendra ma queue pour me donner du plaisir : je penserais à elle, tient. Je rends le verre d’eau : elle tient ma main et le verre. Tiens elle sera d’accord alors que je n’ai rien demandé. Je lâche le verre pour moi aussi lui tenir le poigne, sauf que je l’attire vers moi. Je pensais à une certaine résistance : Je reçois sa bouche contre la mienne.

Non, pas ainsi. Chez moi c’est l’homme qui fait la demande, pas la fille. Elle l’aura voulu, ma bouche suit la sienne. Je sens sa salive quand sa langue entre dans mes lèvres. Ici aussi on s’embrasse ? Tant mieux, j’aime bien. Je la prends dans mes bras, elle est souple, trop ? Elle doit sentir que ce simple baiser me fait bander, depuis le temps que je n’ai pas eu de femme. A moins qu’elle veuille me faire un tour de cochon. Elle parait sincère : son baiser est trop franc. Et son ventre contre le mien se frotte à ma queue.

Elle doit être comme moi, en manque. Bien sur si je baisais avec elle, ma queue coulisserait dans son ventre, j’aurais du plaisir, elle aussi Nous pourrions jouir ensemble, pas la première fois, mais la seconde. J’allais chercher ses seins : elle est en avance, sa main est sur ma bite, elle la masse dans sa main. Bon Dieu, qu’elle ne continue pas sinon je vais éclater dans mon froc. Je remonte ce qui lui sert de robe. Elle me laisse faire : ses cuisses sont douces, tellement douces. Je suis à deux doigts de sa féminité quand elle me fait retirer la main. Je ne comprends pas ce qui se passe : elle me sourit, prend ma main pour m’entrainer je ne sais où.

Au fond de la pièce un genre de lit, une couchette plutôt recouverte d’un tissus chamarré. Elle ouvre les boutons de ma chemise, m’oblige à la retirer. Elle essaie de retirer le pantalon. Je l’aide en l’enlevant moi-même ainsi que le reste. Je me sens bien nu devant elle qui regarde la queue. Elle n’en a pas peur. Sans doute que les hommes de son pays sont mieux dotés que moi. Je suis encore à me demander comment la déshabiller. Elle le fait tranquillement en souriant.

Alors là, chapeau, une reine de beauté. A son visage, je pense qu’elle a dans les 35 ans, à son corps à pine 20 et encore. Elle se couche, sans m’attendre. Je suis à ses pieds, je lui fais ouvrir le compas. Elle comprend vite. Ma tête passe entres ses pied, ses genoux, ses cuisses. Elle m’attend tout en haut. Je ne me souvenais pas qu’un vagin ait cette bonne odeur. Ni ce gout safrané et pimenté à la fois. Mes lèvres mordent ce fruit mur. Elle a un sursaut, elle s’ouvre encore. Son petit bouton sort mieux sous ma langue. Je lèche, je continue longuement : je sais que es filles aimes ça, alors c’est excitant pur moi, je continue.

Elle pose une main puis l’autre sur mes cheveux. Elle voudrait me diriger vers je ne sais quoi. J’accomplis le cunnilingus à fond : je la sens jouir au moins deux fois. Je monte vers elle, j’arrive à coller ma queue contre son machin. J’entre en elle. Elle est plus douce là qu’aux cuisses. Je commence à limer, elle m’aide. C’est agréable d’avoir une femme qui repend son pied.

Sans trop le faire exprès je glisse. Au lieu de revenir en elle, je change d’endroit. Je m’en aperçois illico. Elle ne veut pas que je parte. Son cul est merveilleux. Ce n’est pas que j’ai sodomisé beaucoup de fille, mais avec elle c’est la classe. C’est là qu’elle se manifeste bruyamment. J’éjacule au fond de son cul.

Elle ne veut pas que je parte comme ça : elle me lasse le zizi avec un torchon sorti de je ne sais où. Elle renvient pour me branler elle me fait bander puis comme une chose due, elle me prend dans sa bouche. Je regarde ses lèvres entourer ma queue. Je sens sa langue tournoyer autour du gland, ses mains autour de mes couilles. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps.

Je jouis trop vite dans sa bouche. Quand je sors elle tire la langue pour me montrer qu’elle a mon sperme dans la bouche. Et doucement, sans que je demande elle avale toute la semence. J’ai eu une femme ennemie sensuelle.

Elle se lève, me tend l’uniforme : je dois partir, sans goûter ce qu’elle cuisinait. Pour rejoindre la troupe, je cours comme un dératé plusieurs heures, satisfait de ma baise. Il doit en être autant chez elle.

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