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Odile et ma bite

Chapitre 1

Hétéro

Dans la nuit brune, avec la lune, nous sommes bien sur l’herbe en plein air. Il fait encore chaud, l’été est particulièrement ardent. Nous bavardons depuis longtemps quand brusquement :

— J’ai encore chaud, je vais me déshabiller.

Je pense qu’Odile ne va pas aller bien loin dans son épluchage. Je la regarde d’un œil distrait : elle se déshabille totalement en ne gardant que son string. C’est la première fois que je vois ma cousine aussi peu vêtue. Elle se roule même dans l’herbe :

— Attention tu vas de faire piquer par une bestiole.

— Tant que la bestiole n’est pas ta bite, je ne risque rien.

— Tu vas voir ce que te fais ma bite.

C’est vrai qu’Odile m’excite pas mal. Qu’elle idée de se mettre presque nue devant moi qui suis à jeun de fille depuis je ne sais combien de temps.

Je l’attrape par un bras pour la faire tomber sur moi. Ses lèvres sont vite sur le miennes. La petite garce, elle a fait exprès de m’exciter pour en profiter. Petite garce est le mot : elle n’a que 18 ans, se conduit comme une traînée devant moi depuis ce matin où par inadvertance elle a touché et empoigné ma bite. Je pourrais être son père, malgré ça j’ai envie d’elle.

Qui sait elle pourrait certainement bien baiser : de nos jours, beaucoup de filles de son âge sont aussi bonnes amoureuses que les couguars, dont on découvre brusquement qu‘elles baisent fort bien. C’est en tout cas ce que laisse prévoir son baiser. Sa langue dans ma bouche tourne autour de la mienne : elle a au moins l’expérience du baiser. Elle est presque sur moi, je sens à travers mon polo la dureté de ses seins nus.

Odile passe une jambe sur ma cuisse : je la sens frotter son entrejambes contre moi : pas possible, elle se masturbe. Sa main défait ma ceinture, ouvre la fermeture éclair pour chercher à sortir ma bite. Elle n’y arrive pas : je ne l’aide pas du tout ; après tout c’est elle qui me cherche. Petit à petit elle arrive à faire monter ce que je porte jusqu’à mes épaules. Je me trouve ainsi presque torse nu.

Elle se lève à peine pour faire descendre mon froc et mon slip. Pratiquement nu, je commence à bander : je suis de plus en plus dur et gros. Avant de revenir sur moi elle ôte son string : elle est une beauté sans pareil sous la lune. Je la sens nue, sur mon corps, la garce sais comment faire pour me faire jouir : elle prend ma bite dans la bouche. Je sens sa langue la première lécher ma colonne de bas en haut avant de manger mon sexe. Je dis bien manger : Odile l’avale en entier dans sa bouche. Je sens bien que je ne suis pas son premier amant. Elle a une façon bien précise de lécher dans sa bouche : tout y participe, ses lèvres ses joues, sa langue. Je ne me souviens pas avoir été sucé avec tant de dextérité.

Je sais que je vais jouir. Je m’interroge sur sa capacité de prendre ma décharge dans la bouche. Par précaution je l’avertis que je vais jouir. Je la vois faire un mouvement de tête qui semble me dire que je peux jouir dans sa bouche. Odile accélère ses mouvements pour me faire jouir longuement. Je pense lui avoir donné une bonne dose de semence.

Elle attend la fin de mon expulsion, la dernière goutte de sperme pour revenir m’embrasser : elle m’en rend un peu. Ce n’est pas la première fois qu’une nana me fait cette farce.

— Lèches moi la chatte.

— Tu aimes avoir une langue d’homme dans ton con ?

— D’homme ou de femme, je m’en fiche.

— Si tu venais sur moi, sur ma bouche.

— Là j’aime encore plus. Je verrai ta queue bander encore.

Elle se lève pour s’asseoir, penchée sur mon visage, la tête tournée vers mon bas ventre. Je ne vois plus rien, mes yeux fermés, je ne peux bouger que la langue et mes lèvres. Je ne sais comment elle arrive à mettre mon nez seul dans sa boutique d’en bas. Je ne peux que lécher son bouton bien dur qui bande depuis je ne sais combien de temps. Sa cyprine est divine à goûter : elle est plus que mouillée. Ma langue glisse dans sa chatte. Je sais que je recommence à bander, je la sens jouir : elle pousse un gémissement rare.

Enfin Odile vient sur moi. Je sais qu’elle va me baiser, pas l’inverse. Elle se pose à cheval sur mon bas ventre, prend ma queue, la fait aller et venir sur sa fente pour se masturber et me faire bander encore plus. Puis lentement, par degré elle descend sur moi. Je sens la pénétration comme rarement : elle serre les muscles de sa vulve pour mieux me sentir.

Ses mouvements internes font le même effet que si elle jouissait. Pourtant elle n’arrête pas ses montées et descentes. Elle accompagne le tout d’une masturbation sur son clitoris. Et elle se penche en arrière en gémissant. Je sens ses crispations autour de ma queue. Odile se relève rapidement : elle sort de ma pine pour redescendre, sans pose, sur son cul. La pénétration est plus lente. Quand elle en, a plein le cul (c’est le cas de le dire) il recommence à se limer elle-même. Là encore elle part plusieurs fois, le dernier est quand je jouis dans ses entrailles. Elle est réellement bonne à sodomiser.

Cette fois elle vient sur moi pour un baiser profond. Puis :

- Nous rentrons chez la tante ?

— Si tu veux.

Elle se lève nue, emportant ses vêtements sous le bras et dans le chemin elle m’embrasse encore. Je lui demande de se rhabiller : elle refuse, elle m’en, veut parce que j’ai remis mon pantalon : elle ne voit plus ma queue.

Nous rentrons pendant que notre tante est couchée, elle nous entend entrer pour nous dire de faire attention à bien fermer la porte d’entrée. Notre couple monte vers nos chambres. Odile a décidé de venir dans la mienne. Je ne peux faire de scandale en pleine nuit, elle en profite pour me proposer de faire l’amour en trio avec sa sœur.

Je refuse de participer à un inceste.

— C’est dommage, tu sais elle baise mieux que moi.

— Je m’en fiche et en plus je ne la trouvai pas sexy. (Ce qui est vrai) Je te préfère à elle.

— Alors baisons.

Elle sort de ma chambre, pour en revenir un instant après en tenant un magnifique gode.

— Nous allons baiser avec mon copain.

— Ton copain en plastique ?

— Oui et alors, quand je n’ai pas d’homme ou de femme sous la main je me branle avec, tu n’as rien contre le fait que je me branle.

— Surtout si tu fais ça devant moi, je te bourrerai le cul.

Encore une fois je la laisse faire ce qu’elle veut. Pour me faire bander, elle empoigne ma bite pour me masturber. C’est qu’elle sait bien branler. Elle caresse les couilles pour descendre un peu pour me mettre un doigt dans le cul. Normalement je n’aime pas ça, pourtant je l’accepte avec plaisir. Je ne sais comme Odile se débrouille pour me donner du plaisir : sans doute la douceur de sa pénétration. Je sais que si elle continue ainsi je vais décharger dans le vide.

— Mets-moi là dans le con.

— Et ton gode ?

— Dans le cul en même temps, j’aime me faire prendre par devant et par derrière par deux bites. Là nous n’avons que ta bite et celle là.

Cette fois c’est moi qui agis : je retrouve mon rôle de mâle. Je commence par l’enculer avec le gode que j’entre profondément, comme elle le veut. Enfin je suis sur elle : elle ne peut plus rien dire : ma bouche sur la sienne l’en empêche. Je sens sur mon ventre les seins encore très durcis. Quand je commence à envahir son intimité, elle pose ses talons sur mes fesses, comme une véritable professionnelle. Heureusement que j’ai déjà joui plusieurs fois depuis une ou deux heures.

Je la lime sans cesse pendant qu’elle jouit. Je sens plusieurs spasmes de délice. Je sors de son enfer pour changer d’endroit : je sors le gode pour le remplacer pas ma queue qui’émigre vers son anus. Là encore un délice. Elle reste ainsi sur le dos, la bouche ouverte, les yeux fermés pour déguster ce que je fais.

Je suis pris aussi dans cet engrenage. Ma queue se trouve bien dans son ventre accueillant. Je ne peux pas jouir encore, je la tourne en levrette pour mieux l’enculer. Elle est une poupée de son avec des réactions de femmes comblées. Si je l’encule, elle conduit nos mouvements. Je sens mes couilles contre ses fesses. Sa main est sur son clitoris qu’elle ne ménage pas. Ce n’est plus une femme, c’est une chienne en chaleur qui se donne à un chien bien excité.

Je sens partir mon dernier sperme dans le fond de son cul. Pas rassasiée, Odile me demande de la fister au cul : le plus difficile. Elle se remet à plat vente, ouvre bien ses cuisses pour me donner accès à son anus. Je prends le maximum de cyprine sur son sexe, j’en ai une bonne ration : j’en mets bien autour de ma main et mes doigts. J’enfonce les uns après les autres les doigts dans ce cul excité. Je regarde l’entrée s’élargir à me faire mal, sans qu’elle se plaigne. Mon pouce entre le dernier. Je force pour entrer le reste de la main. Odile gémit non pas de douleur, comme je le pensais : elle prend un pied pas possible. Elle en rajoute en se branlant avec le gode dans le ventre.

J’ai entre les bras une baiseuse de première classe. J’envie son futur mari qui pourra la lui mettre partout avec bonheur. Comme en plus elle semble attirée par les autres filles, elle aura une vie sexuelle intense.

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