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Offerte avec mon approbation

Chapitre 5

Avec plusieurs hommes

— Fous-la dans ta chatte !


Comme je m’exécutai, il baissa son pantalon, me fit prendre une légère pause pour baisser ma culotte et ma jupe, entrouvrit mon bustier, releva mon soutien-gorge et se mit à me caresser comme un fou.

Quand j’eus bien joué avec la carotte, il me la prit, me l’enfonça dans le cul pour le préparer et, quand ce fut fait, il me la mit dans la chatte et m’encula !


— C’est bon ça, hein... T’as pas l’impression d’avoir deux bonnes grosses queues là ?

— Si, d’ailleurs, c’est pour quand le gang bang ? Tu m’en parles plus.

— Tiens, tiens, mais tu attends ça ma parole ? Tu veux te faire foutre par tout un groupe de mecs, hein ma salope !

— Une promesse est une promesse !

— T’inquiète chérie... J’y travaille et bien même... Pour le moment... concentre-toi sur ma bite là !


Je m’exécutai. Je laissai la carotte, alors même qu’elle soit bien lubrifiée, c’était plutôt inconfortable. Aziz la saisit pour la lécher puis la bouffer tout en me ramonant comme un sauvage jusqu’à ce qu’il me jute dans la raie des fesses.

Il n’y eut plus rien de remarquable pendant des jours, puis des semaines... Ah, si ! Un soir, en descendant les poubelles, Aziz tomba nez à nez avec Mousse.


— Salut Mousse. Y avait longtemps... Tu vas bien ?

— Cool, et vous ?

— Bien... T’as deux minutes là pour un petit coup à la maison ?

— C’est clair !


Bien sûr, il ne s’agissait pas d’un apéro. Ce soir là, Mousse me baisa avec toute la dextérité dont il savait faire preuve.


— Vous allez pas chercher Walid ?

— Non. On a bien essayé de le brancher, mais il n’accroche pas.

— Ouais, on en a parlé. Les plans à plusieurs, c’est pas trop son truc... Trop pudique... Mais il y reviendra, je pense... Il est encore inexpérimenté !


Après m’avoir prise par tous les trous et rempli la chatte de sperme, Mousse se rhabilla.


— C’est dommage que le plan de gang bang n’aboutisse pas... Tu aurais été un excellent élément ! lui dis-je.

— Hé, pas de souci. On y vient. Aziz y travaille. On va de démonter la chatte ma salope. J’suis dans la confidence. Tout n’est pas encore calé, mais fais confiance à ton mec... Il te prépare un truc, t’as pas idée !


Et il échangea une claque complice avec Aziz. Donc il y avait bien quelque chose de prévu... Et je ne vis rien venir.

Deux week-ends plus tard, alors que malgré mes relances, je n’obtenais aucune information, Aziz me dit :


— Dimanche, on va chez Riadh !

— Oh non. Il va encore falloir se lever tôt.

— Pour une fois.

— J’suis pas chaude là.

— Il y aura Farid.

— Farid ou pas, c’est loin pour une journée.

— On n’a qu’à se pointer samedi soir à l’improviste.

— On peut pas y aller à un autre moment ?

— S’te plaît. Il y a longtemps que je les ai pas vus.

— Et à l’improviste... Connaissant ton père... On risque de se casser le nez.

— M’en fous. J’ai les clefs. Et puis il y aura Farid.

— Pfffff. Fais chier.

— On part vers 17 h00, histoire d’être là-bas vers 20 h 00.

— OK, OK... mais c’est bien pour faire plaisir.


Riadh est le père d’Aziz. Il est entrepreneur en maçonnerie, près de la retraite. 58 ans. C’est un gros homme, petit, mais jovial, trois fois divorcé et actuellement célibataire. Un coureur de jupons. Aziz est son premier fils. Farid est le demi-frère, né du second mariage. Il vient juste d’avoir 19 ans.


Il est aussi petit que son père, mais pas aussi gros. Il est trapu, tout en muscles. Et aussi rigolo que son père. Deux bons vivants. Je les adore tous les deux.

Mais ils habitent à Bizerte, une petite villa, dans un grand terrain que mon beau-père a retapé, et il y a une ancienne grange assez grande qu’il utilise pour faire (assez souvent) la fête avec ses potes, et une piscine. Mais cette demeure est à trois heures de route de chez nous, l’unique avantage notable est que cette propriété est à l’écart de la ville portuaire de Bizerte ! Donc pas de risque d’importuner les voisins lors des folles soirées qui y ont lieu.


Car dans notre société arabo-musulmane tunisienne, il est primordial de se faire discret. De toutes les façons, on sait que les autorités ont connaissance de ce qui s’y passe lors de ces soirées (dans un régime policier, comme c’est le cas en Tunisie : tous les murs ont des oreilles, et même s’il n’y a pas de mur, il y a toujours un écho !), mais tant que personne ne s’en plaint et que ça n’a aucun rapport avec la politique du pays, il n’y a pas de quoi fouetter un chat.


Donc nous avons quitté l’appart à 17 h 00. Ça roulait bien par la nationale. On est arrivé un peu avant 20 H00.


— Tiens, je te l’avais dit qu’il fallait pas arriver à l’improviste !

— Pourquoi ?

— T’es con ou quoi ? Y a plein de bagnoles dans la cour. Y a de la lumière dans la salle. Ton père est en train de s’amuser avec des potes. On va déranger.

— Mais non. Et puis on va rester à la maison.

— Tu parles, ils vont faire un de ces boucans. On dormira pas de la nuit.

— Oh lala. Qu’est-ce que tu peux être négative !


On a trouvé un coin où garer la voiture et on est entré dans la villa. Farid était au salon. Quand il nous a vus, il s’est écrié :


— Le frangin ! Pas possible ! On vous attendait que demain"!

— Salut frérot. On a préféré faire la route en deux jours... Il se passe quoi là ?

— Comment ça ?

— Y a du monde dans la salle.

— Les amis de chasse de papa... Va leur dire bonjour. Y a longtemps que tu les as pas vus.

— Tu viens ma chérie ?

— Oh non Aziz. J’les connais pas ces mecs.

— Allez, viens !

— Oui, viens Asma. J’vous accompagne Aziz et toi... Tu te sentiras moins seule.


Et sur cette parole prononcée par mon beau-frère dans un grand éclat de rire que je ne compris que quelques minutes plus tard, nous prîmes la direction de la salle.

Farid ouvrit la porte, me précédant, et Aziz qui me suivait, me poussa littéralement à l’intérieur en disant d’une voix forte. :


— Bonsoir Messieurs ! On est à l’heure. Voici ma pute... Elle est à vous. Prenez-la par tous les trous. Elle aime le jus, alors ne vous privez pas d’étancher sa soif !


Cette apparition et ce court discours furent salués par des cris et des applaudissements.

Dans la vaste pièce, où des matelas étaient posés à terre, se tenaient une dizaine de mecs à peu près (11 exactement plus Aziz et Farid qui venaient de rentrer avec moi) parmi lesquels je reconnus immédiatement mon beau-père, évidemment, mais aussi Mousse qui affichait un énorme sourire.

Il y avait des mecs de tous les âges, mon beau-père étant le plus vieux ; de toutes les tailles, des petits, des grands ; de tous les poids, des minces, des gros. Ils étaient tous dans une tenue assez minimaliste, débardeur, T-shirt ou marcel et survêtement, baskets voire pieds nus.

Je me tournai aussitôt vers Aziz en me serrant contre lui et en lui parlant à voix basse :


— T’es cinglé ? C’est le gang bang que tu as promis de me servir ?

— On peut rien te cacher ma chérie !

— Mais c’est la honte... Tu as mis ton père et ton frère au courant ?... Que vont-ils penser de moi ? Je ne vais tout de même pas faire l’amour devant eux.

— Non, pas devant eux...

—..... Ils... Sortent ?... Ils s’en vont... ?

— Ce n’est pas ce qui est prévu...

— Ils ne vont pas... Oh non... Tu rigoles là ?... Pas ton père et ton frère ?

— Tu sais, ils ont une bite aussi... Et tu es tellement belle... Et puis papa a toujours été un chaud lapin... Nos mères en ont fait les frais...

— Non... Non... Pas eux... Les autres... Si tu veux, mais pas eux... Va leur dire.

— Ben non ! C’est à prendre ou à laisser......


Derrière nous, les mecs s’agitaient :


— A poil, à poil !!


Mustafa et ses potes, dont un petit black, avaient déjà sorti leurs zobs et les agitaient avec la furieuse envie de s’en servir.


— Va leur dire ou sinon... Je te plombe cette fête...

— OK. T’es pas cool !!


Il y alla. Ils parlementèrent un peu et Aziz revint.


— Bon. Ils sont déçus... Mais ils comprennent... Par contre, ils demandent de pouvoir rester pour mater.

—..... Fais chier !!!

— Tu peux faire ça pour eux.

— Ça va me bloquer !

— Mais non... Tu vas voir. Quand les mecs t’auront bien chauffée, tu ne les verras même plus !

— Bon, ben d’accord ! répondis-je à contrecœur.


Farid et Riadh, apparemment résignés, se mirent sur des canapés. Je ne sais pas comment, ni ce qui m’a poussée ou qu’est-ce qui m’a attirée, je me retrouvais au milieu du troupeau des neufs mâles restants.

Je fus aussitôt pelotée de partout. Des mains se glissèrent sous ma jupe, dans ma culotte, dans mon chemisier et mon soutien-gorge. De mon côté, je n’eus qu’à tendre mes deux mains pour rencontrer la chaleur d’un sexe en érection ou d’une paire de couilles velues.

Les boutons du chemisier sautèrent, le soutif fut enlevé. Un mec, à genoux derrière moi, baissait ma jupe et ma culotte et commençait à me lécher les fesses.

Mes seins à l’air furent avalés par des bouches gourmandes qui fonctionnaient comme des pompes. Un grand mec à moustache me fouilla la bouche de la langue jusqu’à me nettoyer les molaires.

Je ne fus pas longue à éprouver du plaisir, un plaisir inattendu. D’autant que les commentaires m’encourageaient. :


— Putain, mate-moi ces nibards...

— T’as vu ce beau petit cul, j’vais le massacrer...

— Elle est chaude, là... faut en profiter...

— J’vous l’avais bien dit qu’elle est super bonne...

— Ah la vache les gars, elle mouille déjà, sentez-moi ça !


Et celui qui avait prononcé ces dernières paroles sortit ses doigts de mon con et les balada sous le nez des autres participants, l’un d’eux réclamant d’y goûter.


— Faut qu’elle me suce là, vite...


Devant ce désir, je n’eus plus qu’à fléchir les genoux. Aussitôt, je me retrouvais avec un pénis dans la bouche.

Nous avions longuement discuté du choix des candidats avec Aziz.

Bien sûr, je désirais des grosses queues, mais surtout bien dures et avec le gland bien dessiné. J’adore en effet sentir la douceur du gland et ses formes sous la langue, son épaisseur...

Il fallait aussi que les mecs fussent clean, de façon à ce que je puisse sucer et me faire foutre sans risques.

C’est plus tard qu’Aziz m’expliqua pourquoi cette surprise a un peu tardé, car il n’avait pas réuni tous les certificats médicaux qui attestent qu’il n’y a aucun risque.

Les queues se succédaient devant moi et, avant de les lécher, je les inspectai rapidement. Il y en avait de toutes les tailles, mais la plupart devaient être dans les 16-17 centimètres. Un « participant » devait dépasser 20 centimètres.


J’avais exigé que les mecs soient poilus, au moins du pubis. J’aime qu’un mâle ressemble à un mâle. D’ailleurs, je me laissai moi-même aussi une petite touffe, mais que je fais qu’elle soit soigneusement entretenue.


Quant aux couilles, ils pouvaient les laisser telles qu’elles ou les raser les poils, cela m’était bien égal. Je n’avais pas à me plaindre, il y avait des deux.

Il ne me fut pas difficile de reconnaître la queue de Mousse, sombre, avec le bout plus clair et la toison dense et très frisottée ni celle de son pote, le black évidemment,

naturellement, tout en pompant ces dards les uns après les autres, je gardai toujours les mains libres pour masturber à droite ou à gauche ou les deux en même temps.

Au bout des quelques minutes, comme je fatiguais et que cela se remarquait, je fus soulevée du sol par plusieurs types et déposée sur une table solide, pas très haute, autour de laquelle il y avait plein de petits tabourets.


A peine allongée, un mec m’agrippa par les jambes pour me tirer vers le bord et me mettre le cul à dispo. Il se mit illico à me bouffer la chatte. Deux types se mirent à me lécher les tétons alors que d’autres montaient sur la table ou sur les tabourets pour me donner leur queue à téter.


Tout ce petit monde se donnait le tour sauf le gars qui me mangeait l’entrejambe avec une dextérité qui me faisait perdre la tête.

Puis il se retira. Le suivant se mit à me caresser le clitoris avec le bout de sa queue, en la dirigeant de sa main. Quand il m’eut ainsi bien préparée, il commença à me saillir. La bite était très grosse, très épaisse, et il me déchirait, bien que je fusse très lubrifiée.


Je ne me souvenais pas l’avoir eu en bouche, lors des préparatifs que je m’étais à appliquer à faire en, les bouffant, la sensation d’un braquemart avec un tel diamètre, je l’aurai repéré. Mais j’étais trop absorbée par les mecs qui me mangeaient le nichon ou me fourraient leur queue dans la bouche pour vraiment me concentrer sur ce mandrin qui était en train de m’élargir.


Quand il fut rentré tout au fond de ma grotte, je me dis qu’il ne devait pas être très long, mais plutôt très gros. Alors, le type commença à me bourrer vraiment en se cramponnant à mes cuisses, et c’est au contact de son ventre sur mon pubis que j’eus un éclair de lucidité. J’écartais la bite qui était dans ma bouche, les têtes penchées sur mes seins et me redressai. Entre mes jambes, bien planté, les yeux fermés et profitant vraiment de mon trou, je vis mon beau-père qui était en train de me sauter.


On ne peut imaginer ma stupeur, d’autant plus que, cherchant mon mari du regard, je me rendis compte que la bite que je venais de sucer était celle de Farid. A force de prendre les queues qui se succédaient à un rythme rapide, je n’avais pas fait attention au mec qui était au bout.


J’essayai d’appeler, mais articulai péniblement : "... Az... Aziz... Où tu es... ?

Il apparut tout sourire, entièrement à poil, bien raide.

Mon beau-père ne s’était pas arrêté de me piner.

Maintenant, je m’étais redressée en m’appuyant sur mes coudes, ce qui eut pour effet de me rapprocher de lui et de le faire entrer un peu plus profond dans mon intimité.

J’étais incapable de tenir des propos cohérents. Mon cerveau était révulsé à l’idée de me faire mettre par mon beau-père, mais mon corps appréciait au plus haut point les rudes coups de son épais zob qui m’éclatait largement la chatte.


J’étais au bord de l’orgasme, sans plus aucun contrôle sur moi-même. Grand dilemme : J’aurais voulu le repousser, et en même temps, je voulais qu’il me secoue plus encore. C’était une situation que je trouvais à la fois repoussante et délicieuse, c’était "dégueu bon" ou "bon-gueulasse".


Pourtant, je tentais quelques paroles, mais j’eus du mal à faire croire à mon indignation, car autant il est facile de simuler un orgasme, autant il est presque impossible de dissimuler le plaisir... Surtout que j’étais chauffée à bloc par tous ces mecs depuis une bonne demi-heure maintenant.


Mon clito était une bombe à retardement et ce gros porc qui me bousculait me mettait la chatte en feu.

"... Haaa... Aziz... salaud... Ouiiii oh, oh, oh ooooooh... Aziz... aaaah, tu, tu m’avais..... M’avais... Hmmmmmmm...... C’est booon... M’avais promis...... Nooooon..... Aziz..... MERDE !...... Arrête..... Ouiiiiiiiii... Arrête... Le... !


Mon beau-père répondit :


— Tu veux que j’arrête ? Tu veux vraiment que j’arrête ? Mais non, tu aimes ça, hein salope !

— Aaaaaaah !

— Tu la sens la grosse queue du paternel... Tu la sens hein ?

—... Hummmmmm..... Aziiiiiiiiiiiiiz... !


Mais Aziz n’entendait pas mes appels au secours. Plus je suppliais et plus je lâchais des gémissements de plaisir. Les mecs autour se marraient, se branlaient, réclamaient la place.

Riadh m’avait saisie d’une main par la nuque et, de l’autre, tout en continuant de me bourrer, il me pétrissait un nichon.

Sa bite produisait un effet prodigieux, d’autant que tout en allant et venant, il savait lui donner des inclinaisons, tantôt à droite, tantôt à gauche ou bien en haut, en bas. Je mouillais abondamment.

De temps en temps, il humectait ses doigts et me frottait vigoureusement la raie avec.

Je tentai une ultime fois de me révolter, mais comme j’ouvrais la bouche pour protester, il me rapprocha de lui, se colla à moi et me roula une pelle d’anthologie. C’était fini, j’étais vaincue, je me cramponnai totalement à lui, l’embrassant goulûment sans retenue jusqu’à ce que je crie bruyamment mon orgasme clitoridien qui ne dura que quelques courtes secondes.

Les commentateurs y allaient bon train :


— Putain, il la monte bien... T’as vu comment elle se lâche. Ça, c’est de la pouliche... Allez Riadh, tu en laisses pour les copains...


Terrassée par les bienfaits de mon clitoris, je m’allongeais en attendant que mon vagin explose de joie à son tour, ce qui était imminent.

Mes orgasmes vaginaux sont d’intensité et de longueur variable. Ils peuvent durer quelques minutes ou près d’une demi-heure. Plus ils sont longs, plus ils en entraînent d’autres, et je suis capable d’en enchaîner quatre ou cinq à la suite, ce qui m’arrive rarement, car Aziz a rarement l’endurance de les attendre tous, à moins qu’il ne continue de me travailler aux doigts ou à la langue, entre deux érections.

Là, je sentis que j’étais partie pour un truc monstrueux. Avec toutes les queues dont je disposais, les mains qui s’insinuaient partout et me pétrissaient la poitrine sans relâche, les mots orduriers, tout était fait pour prolonger mon état d’excitation.

On me fit cependant descendre au sol où on m’allongea sur le dos.

Aussitôt, Farid me pénétra en missionnaire. Je n’avais plus rien à opposer.


— Alors petite salope ? Je croyais que tu voulais pas que j’te baise... Mais tu l’as bien bouffée quand même ma queue hein ? Me dis pas que t’en as pas fait exprès. Et là, tu la sens bien profond dans ta chatte ?


Pour toute réponse, je plantai profondément mes ongles dans son cul musculeux en le traitant de " puceau mal rasé" et de "ptite bite tordue".


— Ptite bite tordue...


Moi ? Tu en veux voir comment elle est "tordue" ma "ptite bite" ? Tu vas voir ce que tu vas voir grosse salope !


Il se retira, me retourna et se mit à me lécher la rondelle. Pendant ce temps, des mecs se mettaient à hauteur pour se faire sucer.


— Tu vas voir la ptite bite, comment qu’il va t’éclater l’cul !


Et il me força littéralement, sans plus de préparation. J’étais suffisamment excitée et donc suffisamment dilatée pour que la déchirure ne dure qu’un instant.

Je n’avais pas encore atteint mon orgasme vaginal, mais celui de mon trou de balle fut quasiment immédiat. Les contractions de mes muscles autour de la pine de Farid décuplèrent son plaisir, et il perdit tout contrôle. Sa jeunesse, peut-être, et un certain manque d’expérience le firent éjaculer plus tôt qu’il n’avait prévu.

Une autre queue prit immédiatement la place, plus fine, mais plus longue, elle cognait bien au fond.

De temps en temps, je cessais de sucer, autant pour me reposer la mâchoire que pour avoir le temps d’articuler quelques mots de contentement.

Riadh se présenta à son tour : ce fut un tollé !


— Non, non... Beau papa... Pas toi, casse-toi !

— De quoi ? J’ai bien le droit de l’enculer à mon tour, non ?

— Encule-la si tu veux, mais en dernier. T’es trop gros, tu vas nous l’élargir.

— Ouais, Hakim a raison, on va flotter dedans après.

— Surtout moi. J’ai la bite peu épaisse. Si je passe après toi, j’vais avoir l’impression d’être une allumette toute seule dans une boîte vide.

— Bon, bon, allez-y les p’tites quéquettes là. J’vais la travailler en dernier !


Et tous me limèrent le fion avec plus ou moins d’ardeur jusqu’à ce que Riadh y vienne.

J’étais pourtant bien astiquée déjà, et même enduite de foutre, car un mec m’avait même pissé sur le cul, mais je n’avais jamais introduit dans cet orifice un truc aussi large. Je le sentis passer. Riadh poussa le braquemart à fond et l’enfonça jusqu’aux couilles et il me démonta à tel point que les secousses m’empêchaient de sucer correctement.


Puis il me remit sur le dos, m’écarta les jambes, me bouffa la chatte goulûment et replanta son pieu dans mes chairs, entre mes deux lèvres gourmandes, en écartant à nouveau les parois de ma moule.

La sodomie avait un peu calmé mes spasmes vaginaux, mais la bite du gros bouc fit aussitôt son effet magique. Le charme opéra plus puissant que la première fois ; mon beau-père se mit à genoux, me tira bien jusqu’à lui pour s’enfoncer au plus profond et se démena.


Mon corps fut parcouru de frissons électriques, la tempête se déchaîna et la jouissance déferla comme un tsunami. Mes seins roulaient sous les coups de bite quand ils n’étaient pas écrasés par une bouche avide ou des mains chapardeuses.


Je délirai complètement sous cet orgasme inextinguible. Un mec s’allongea au-dessus de ma tête, perpendiculairement à mon corps, bras tendus, pour planter sa queue dans ma bouche et s’y promener en d’amples va-et-vient qui me défonçaient la luette.


Je faillis vomir et m’étouffer quand son sperme jaillit en d’abondantes larmes dont je dus avaler une bonne dose pour ne pas m’étouffer.

Quand il se retira, j’inclinai la tête pour cracher le surplus, ce qui donna bien des envies aux autres mâles.


— A genoux, à genoux, j’vais la recouvrir de sauce !


Mais Riadh ne l’entendit pas de cette oreille.


— Bas les pattes bandes de bâtards. J’viens, là, j’viens...


Et il s’étendit de tout son long sur moi, son gros ventre m’écrasant de sa masse. Et il mélangea son plaisir au mien.


— ROOOOOOOO......... ooOOOOOoooooooo.


Je sentis son sexe se gonfler et pulser à chaque giclée de foutre qu’il déversait en moi.

Il resta bloqué un instant pendant lequel je continuai de m’agiter sous lui et savourai le contact de sa grosse masse de viande nageant dans mon trou. Puis il s’extirpa pesamment, se rapprocha de moi.


— Suce !


La demande était superflue. A l’approche du gland recouvert de liqueur, ma bouche s’était ouverte et je me délectai des dernières gouttes du précieux nectar et du nappage qui le recouvrait et dont quelques coulées précieuses s’étaient égarées dans les replis du prépuce épais.

Cependant, on le devine bien, cette éjaculation n’avait point épuisé mon orgasme qui se développait en vagues successives et qui réclamait, pour l’alimenter, d’autres nœuds bien proportionnés et bien durcis.

Mais l’abondance de foutre avait déclenché une envie de branle générale, et je dus me mettre à genoux, gueule bien ouverte.

Mousse, qui ne perdait pas son sang froid, exigea que je vienne me planter, à califourchon sur son dard.


— Non ! Pas comme ça ! Dans l’autre sens. Comme ça, je pourrai te sucer les nichons quand les mecs auront fini de t’arroser !


Je n’empalai donc sur lui, bien droite. Les mecs l’enjambèrent et vinrent se cambrer face à moi pour vider leurs couilles, en visant au mieux ma bouche grande ouverte et ma langue tirée au maximum.

Le sperme plut, dans des jets plus ou moins maîtrisés.

Les plus habiles tenaient bien leur queue au moment de l’éjaculation et quasiment tous les tirs atterrissaient directement dans ma bouche ou légèrement à côté. D’autres, plus brouillons, contrôlaient mal leurs gestes, et ils partaient dans tous les sens, la jute finissant sur mon front, mon nez, mes joues, ou même, carrément à côté, au sol, en un gaspillage insensé.

Couverte de foutre, je restai seule plantée sur la verge épaisse de Mousse qui s’était économisée pour la circonstance et qui avait recommandé à ses potes d’en faire autant. C’est ainsi que, pendant que tous les mecs, la queue pendante, allaient se restaurer à proximité en se félicitant, je restai avec trois types décidés à m’enfiler par tous les trous.


— Vous voyez ! dit Mousse, maintenant, elle est entièrement à nous ! Le temps que les autres rebandent, on en a bien pour vingt minutes à sauter cette salope.


Ainsi, pendant que Mousse soulevait son cul pour faire bouger sa bite dans mes entrailles, son copain black me pénétra le cul, pendant que l’autre me mit son gros gland dans la bouche.

Il y avait à peu près une heure qu’on me baisait. J’étais claquée... mais un second orgasme vaginal succédait au premier. Ces trois belles queues qui me forçaient, chacune dans son orifice, ne faisaient que de m’allumer pour prolonger plus chaudement la soirée.

Mais aussi endurants qu’ils fussent, les mecs durent bien rendre les armes à un moment. J’entendis le premier s’écrier :


— OOOOOOO oui putain je jouis, c’est trop bon, je jouis ! Alors qu’il était dans ma bouche et que presque simultanément une crème tiède, épaisse, salée et amère m’emplissait la bouche et la gorge, au point que je faillis en vomir.


Cela ne fit qu’exalter l’ardeur des deux autres. Celui qui était dans mon cul, s’en extrayant, jura en me recouvrant le dos d’une avalanche de foutre. Au même moment, Mousse se raidit pour expulser toute sa sauce au fond de mon sexe en s’emboîtant profondément en moi.

Satisfaits autant que fourbus, les trois types rejoignirent les autres auprès du buffet, et moi, je restais seule, comme une conne, avec mon orgasme en pleine expansion et que personne n’allait éteindre. Ma main trouva donc immédiatement ma foufoune, mais sans que mes doigts puissent faire le même office que ces bonnes tringles qui venait de me secouer.

Aucun mâle n’avait encore retrouvé suffisamment de vigueur pour me remplir la chatte. Cependant, l’un d’eux remarqua mon manège.


— Dis donc Aziz, elle s’amuse bien ta femme. On dirait qu’elle en a pas encore eu assez. C’est une sacrée bouffeuse de pines, dis donc ! Elle se console souvent toute seule après, comme ça ?


Je répondis :


— Forcément bande de salauds puisqu’il n’y en a pas un seul qui soit capable de triquer. Je dois compenser votre impuissance toute seule... ça baise vingt minutes, et après, plus rien... bande de minables... petites bites !


Les mecs riaient tout en bouffant leurs tartines ou leurs sandwichs.

L’un d’eux dit :


— J’ai peut-être ce qu’il lui faut !


Et il brandissait un concombre de fort belle taille, n’avait pas encore été entamé.

Un autre reprit :


— Vas-y Amine, fous-lui dans la chatte et je le suce après !

— Chiche !

— Chiche !


Alors les gars me soulevèrent et me portèrent sur la table entre les assiettes et les bouteilles.


— Ah la vache, elle est couverte de sperme !

— Ouais... On l’a bien arrosée la garce.


Le dénommé Amine m’enfonça donc le concombre dans le con, avec un sourire vicelard, et il lui fit faire une série de mouvements vigoureux. La dureté du légume ainsi que ses dimensions avantageuses me remplirent immédiatement l’intégralité du con et de satisfaction.


— Oh putain les gars, elle a le concombre dans le saladier !


Saillie qui provoqua une cascade de rires comme tout le reste de l’humour épais de ces joyeux compagnons...

Et pendant ce concours de plaisanteries graveleuses, Mousse prit une petite cuillère et commença à ramasser le sperme qui me recouvrait le corps. La chose ne fut pas si aisée, car il ne restait guère que des boulettes coagulées, tout le reste s’étant écoulé. Mais il en récupéra suffisamment pourtant pour en beurrer une tranche de pain. :


— Tiens ! Tu dois avoir faim !

— Ouais, prends une tartine de sperme doux la belle !

— Paraît que c’est bon pour la gorge !


Et je pus ainsi m’alimenter, toujours dans les cris et les clameurs. On rigolait gras !

Finalement, je finis par prendre le concombre moi-même à pleine main et à me faire jouir avec. Les mecs, concentrés, mataient avec avidité. Quelques-uns recommençaient à bander. Mon orgasme secoua la table, mes cris percèrent des tympans et je tombai de fatigue quand tout fut terminé. Des mecs essayèrent aussitôt de m’enfiler.


— Ah non, les gars, je suis claquée. Si je vous prends au fur et à mesure que vos bites se réveillent, je ne vais jamais prendre de pause. Quand tout le monde aura la gaule, on recommencera !


Personne n’y trouva rien à redire et nous en profitâmes tous pour nous restaurer. Les mecs bien sûr me frôlaient ou de temps en temps me pelotaient un nichon ou me caressaient la raie ou m’insinuaient un doigt dans le fion, le tout assez furtivement. Les discussions portaient sur les dimensions et les prouesses de chacun, sur le plaisir comparé de la bite dans le con ou de la bite dans le cul, sans parler de la bouche, de leurs meilleurs coups, de leurs plus belles partouzes pour ceux qui en avaient déjà faites, mais ils étaient rares.

Finalement, l’un d’eux décida de lancer un concours de bites !


— Eh les mecs, on s’aligne pour voir c’est qui qu’a la plus grosse à lui foutre dans le con. Aziz, t’arbitres le concours !


Alors ils s’alignèrent. Rien qu’à la perspective du jeu, certains se remirent à bander, mais je dus en sucer quelques-uns pour leur redonner vigueur.

Sans surprise, Riadh avait la plus épaisse. Mais la plus longue appartenait à Hakim, puis venait un certain Slim, un ami d’enfance d’Aziz et enfin Abdou, le pote black de Mousse.


— Alors, on les récompense comment les lauréats"?

— Et les gars, vous lui faites une triple avec vos grandes quéquettes ?

— Oh ouais bonne idée, une triple !


Et toute la société se mit à réclamer en applaudissant et vociférant :


— Une triple, une triple, une triple, une triple !


Comme référence, chacun n’avait que des films pornos. Et, grâce à l’ordinateur de Riadh et ses playlists soigneusement rangées sur un site de cul, nous trouvâmes vite une illustration animée.

Abdou s’allongea donc sur le sol et je me laissai glisser sur son nœud en m’allongeant sur lui. Slim me monta en bouledogue. Pour les deux, la chose fut aisée. Il fut plus compliqué de rentrer le pénis de Hakim dans ma chatte déjà bien occupée. Mais en persévérant un peu, nous y arrivâmes. Cela offrait encore la possibilité à un mec à genoux, un de chaque côté de la tête de Abdou, devant moi, de se faire sucer. Cela donna lieu évidemment à des dérapages verbaux :


— Eh, Abdou, puisque t’es là, bouffe-lui les roustons !

— Même pas dans tes rêves.

— Lèche lui le cul alors...

— OK, mais après toi !


Et les éclats de rire fusaient.

Cependant, comme il n’y avait guère que Hakim à se remuer, ce qu’il ne fit pas sans que les deux queues ne s’échappassent de mon vagin deux ou trois fois, chacun jugea plus pragmatique de revenir à de bons vieux classiques.


Seulement, Aziz avait pu, pendant le premier round, se faire une idée des possibilités des différents intervenants. Il ne fallait pas oublier que j’étais livrée à tous ces mâles pour son plaisir. Il prit donc la direction des opérations, fixant à chacun ce qu’il aurait à faire. Cela s’accordait mal avec l’impatience des garçons, mais ils n’avaient guère le choix.


Il y avait un vieux canapé, très large et très profond, dans le fond de la pièce. Après l’avoir décollé du mur auquel il était adossé, Aziz y fit s’asseoir un type sur lequel je vins m’asseoir à mon tour, ou plutôt m’appuyer, suffisamment pour que je puisse attraper sa queue et la branler et qu’il puisse me peloter les nichons. J’écartais mes cuisses au maximum, offrant la possibilité à mon vicieux beau-père de venir me bouffer la moule bien ouverte et, enfin, un mec debout dardait sa queue en direction de ma bouche.


L’expertise de mon beau-père m’emmena directement au plafond. Il faut dire qu’il a les lèvres épaisses, une grande bouche et une grosse langue dont il sait faire un usage consommé. Il me la fourrait dans le trou et me ravinait la chatte avec talent.


Quand Aziz en eut assez, il fit changer les rôles. Ainsi, à l’exception du mec qui était dans mon dos, chacun passa la tête entre mes cuisses et son nœud dans ma bouche. A la fin du tour, je dus m’allonger sur le côté et le mec qui était derrière moi dut m’enfiler.


Des flashs crépitèrent. Aziz prenait des photos.


— Allez. Il faut que la salope suce deux bites à la fois.


Je me mis donc à genoux pour exécuter cette sentence.

Le reste est confus. La fatigue venant, je ne me souviens pas de tout ce que j’ai pu ramasser. La seule chose que je peux dire, c’est qu’ils m’ont prise par tous les trous. A aucun moment, je n’ai eu le con ou le cul vide et la bouche ne s’est guère arrêtée de sucer.

Je me souviens cependant de sacrés coups de queue, notamment de quelques bonnes doubles, un gars devant, un autre derrière, me besognant sous les ordres de mon mari.


— Allez-y les gars, déboîtez-la. Vous voyez qu’elle aime ça. Vas-y Anis ! Fais-toi plais’... Ouais, c’est bien gros ! Jute-lui bien au fond de la chatte là ! Ouais... C’est bon ça... Qui veut la place ?


Il n’eut pas à attendre longtemps. Pour autant, si Amine venait de me fourrer le con avec beaucoup d’énergie, il était bien le seul à s’être vidé les couilles pour la seconde fois. Il me sembla que les garçons n’étaient plus assez endurants dans cette deuxième prestation que lors de la première. Et quant à moi, je commençais à fatiguer grandement. J’avais mal à la mâchoire à force de sucer et aux adducteurs à force d’écarter les cuisses. Je n’osais imaginer mes fesses qui devaient être écarlates.


Aziz distribuait toujours les consignes. Mais à mesure que je me faisais sauter, il comprenait davantage quelles étaient les positions dans lesquelles il préférait me voir prise.

D’abord par derrière, soit en levrette, soit debout penchée en avant, une bite dans le cul ou la chatte et une dans la bouche. Il ne dédaigne pas non plus de me voir allongée sur la table, le cul au bord et un mec debout me pilonnant, ce que mon beau-frère réussit admirablement. Mon homme aime bien regarder ainsi la queue rentrer dans la chatte et mes gros lolos rouler, toujours dans le même sens, au rythme cadencé des coups de pine.


Il raffole des cravates de notaire pourvu que la tige que je comprime entre mes lourdes mamelles soit suffisamment longue pour être toujours bien visible.

Enfin, il veut voir du jus. Il adore me contempler couverte de sperme, particulièrement sur le visage, sur les nichons ou dans la raie.

Il fit donc des essais toute la soirée pour me voir sous l’angle qui lui donnait les meilleurs frissons et, dans cette deuxième séance, il fut le seul à ne pas me toucher, se contentant de filmer, de mater et, pour finir, il éjacula sans se toucher, au-dessus de mon visage alors que j’étais allongée sur le canapé en train de me faire ramoner par Abdou, le black.


Désormais, à chaque fois qu’un mec jutait, Aziz ramassait le sperme sur ses doigts pour me le faire bouffer. Je finis donc la soirée avec la bouche engluée de jus une fois que tous les mecs eurent découillé.


Il était tard. Quelques types restèrent à prendre un verre. Ceux qui habitaient dans les environs nous quittèrent, les autres gagnèrent les piaules qu’on leur avait assignées. J’en fis autant, mais au moment de partir, j’entendis mon beau-père dire à son fils.


— Dis, tu fermes pas ta porte hein ? J’viens te la sauter demain matin !

— Ça marche. A demain.


Pour le moment, j’avoue que j’étais près de l’overdose de bites. Mais j’étais trop claquée pour protester et je me dis, en montant dans ma douche que je serai peut-être bien heureuse le lendemain à l’aube de trouver une bonne queue.

Fin...

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