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J'offre ma copine à mon ami

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Nous rentrons en voiture d’une soirée assez chaude entre amis, moi au volant, ma copine Sylvette sur le siège passager et un de mes amis Franck à l’arrière. Sylvette jeune fille blonde de seize ans, assez menue est particulièrement jolie, elle fait de nombreuses jalouses chez ses copines.

Les garçons quant à eux aimeraient bien passer un peu de temps en sa compagnie pour faire à n’en pas douter plus ample connaissance avec son corps, d’autant que la petite n’est pas trop farouche et adore le sexe.

Je pose négligemment une main sur la cuisse de ma chérie en faisant remonter assez haut sa jupette comme je le fais bien souvent lorsque nous sommes en voiture, elle me repousse vivement en rabattant le tissu et en m’adressant un regard empreint de reproche...

J’espère que ton ami n’ai rien vu ! me dit-elle sèchement...

Ce doit être tout ce que nous avons ingurgité, car je trouve que je suis terriblement excité mais la vue des cuisses ainsi la petite culotte de Sylvette me donne des envies d’aller plus loin.

Il y a deux semaines alors que j’étais en stage, ma copine a rencontré un de ses ex compagnon, ils sont sortis en boite, et elle a succombé et passé la nuit avec ce garçon qui n’avait qu’une envie c’est de se la faire et bien sûr que je le sache. Nous avons eu une discussion assez houleuse sur cette incartade et bien failli nous quitter sur ce coup assez chaud.

Dernièrement alors que je discutais avec mon copain Franck, celui-ci m’avait fait part de la beauté de Sylvette, ne sachant pas que nous étions ensemble, il m’avait déclaré qu’elle lui plaisait bien, qu’il la trouvait asszez chaude et que si l’occasion se présentait, il se la ferait bien.

Tout en conduisant, une petite idée vient de germer dans mon esprit embrumé par l’alcool que nous avons consommé et aussi une petite vengeance que je garde à l’encontre de Sylvette.

Avant que la belle n’ait eu le temps de comprendre ce qui lui arrive ma main plonge sous sa jupe, deux doigts s’immiscent entre ses cuisses et s’enfoncent en direction de son entrecuisse à la rencontre de son sexe.

Elle s’agrippe à son siège, serre les cuisses et se tortille en gesticulant pour tenter d’échapper à mes doigts inquisiteurs qui n’ont qu’un désir, pénétrer sa petite fente.

Mais déjà ma main a franchi la barrière du slip de la belle et deux doigts sont déjà bien plantés en elle alors qu’un autre frotte son petit bourgeon.

Elle gémit doucement tout en se débattant mollement :

— Non, non, arrête, s’il te plait, Franck est là, nous ne sommes pas seul.

— Tu ne veux pas, ce n’est pas bon ce que je te fais dis-je

Aucun son ne sort de sa bouche elle se mord les lèvres et agrippe un peu plus le siège... Ses cuisses s’écartent petit à petit sous mes caresses qui se font plus précises dans sa chatte qui commence à être en ébullition, sa respiration s’est accélérée et devient plus saccadée.

Je sens qu’elle mouille abondamment et s’abandonne aux attouchements et caresses que je lui fais subir, en touchant sa poitrine, je constate qu’elle s’est bien raffermis et que ses tétons sont devenus durs et pointent sous le petit haut assez fin.

Je dis alors à mon copain qui ne perd rien de se qu’il se passe devant :

— Je sais ce qui lui manque à cette cochonne : il faudrait lui caresser ses seins car je pense qu’elle en a très envie, n’est ce pas ma chérie.

Sans réponse de la blondinette, Franck se place alors sur le siège derrière elle et ses mains passe sous le fin vêtement, dégrafe le soutient gorge et empoigne les petits mais assez fermes nichons de ma belle tout en triturant et même en pinçant ses bougeons qui sont assez sensibles.

— Je sens ses tétons durcir me dit-il, quelle chienne elle a l’air d’aimer çà …

Ses jambes sont maintenant bien ouvertes, je sens sa mouille qui dégouline sur ses cuisses et sa petite culotte qui est maintenant bien humide.

Je constate que mon ami n’a pas perdu de temps, ses seins sont maintenant entièrement dénudés et ses lèvres agacent et butinent ses tétons sous les gémissements de la mignonne qui par instant prononce des non, non laissez moi, qui ne sont pas très convainquant et au contraire encourage les mâles que nous sommes à profiter de cette femelle en chaleur.

Je profite de la situation pour tirer sur sa culotte vers le bas.

Arrête, arrête me dit-elle je ne veux pas, vous êtes fous…

Ne l’écoutant pas et aidé par mon ami, nous lui ôtons son slip et sa jupette sous le regard de la fille qui nous facilite la tache en se soulevant du siège.

On peut maintenant voir mes doigts qui coulissent tel des pistons dans cet abricot tout juteux.

Nous roulons de plus en plus lentement pratiquement au pas et je cherche un chemin pour m’y engouffrer, çà y est nous nous sommes garés à l’écart de la route dans un endroit isolé et tranquille loin de tout regard indiscret.

Je sors alors ma bite et lui demande de me branler alors que les doigts de mon copain viennent remplacer les miens dans sa chatte alors qu’il continue à caresser sa poitrine et à l’embrasser dans le cou et même sur la bouche.

Elle gémit bruyamment, sa main ayant saisi ma queue coulisse sur celle-ci me faisant transpirer et râler de plaisir.

Ne sachant plus où elle en est et ce qu’elle fait, elle me dit que sa tête tourne et qu’elle a très chaud.

J’ouvre alors la porte passagère et je l’aide à sortir de l’habitacle.

Je retire complètement sa culotte qui était encore sur ses chevilles puis entreprend de lui lécher longuement sa moule qui maintenant s’est bien ouverte sous nos caresses et coule abondamment.

Adossée à la voiture les cuisses bien ouvertes la fille râle de plaisir, j’insère ma langue plus profondément dans sa vulve à la recherche de sa jouissance alors que Franck en profite pour explorer son corps en la léchant, ce qui l’affole et la fait couiner.

Par instant elle prononce des non, arrêtes, des oui vas-y, c’est bien comme çà, un peu plus profond, qu’est ce que c’est bon.

Elle est trempée de mouille et de sueur. Nous étendons une couverture sur le sol et nous l’allongeons dessus les cuisses bien ouvertes.

La sentant prête, je fais part à Sylvette de mon intention de la prendre là sur la couverture.

— Non, me dit-elle je ne veux pas que tu me sautes devant lui, non je ne veux pas tu es un salop et un pervers.

J’appelle alors Franck et je demande à ma copine de le sucer lui rappelant son incartade avec son ex.

Elle se résigne et se met à pomper mon copain qui lui présente un sexe de bonne taille devant sa bouche, pendant ce temps m’ayant positionné dans le compas de ses jambes, je présente mon sexe à l’entré de cette vulve en ébullition, je la pénètre sans trop de ménagement lui arrachant quelques protestations.

Pendant que je la tringle vigoureusement, Franck enfonce sa bite au plus profond de sa gorge en essayant d’aller le plus loin possible.

La blondinette qui n’a pas l’air de trop apprécier cette belle tige au fond de sa gorge, se débat mollement en essayant de soustraire sa bouche à la pique, elle tousse, crache et reprend difficilement sa respiration.

Salop nous lance la demoiselle.

Positionné maintenant à quatre pattes la belle femelle me suce à mon tour, c’est le moment que choisit Franck pour lui faire cambrer son joli cul, il insère un doigt dans ton petit trou, il le fait coulisser assez rapidement, puis me faisant un clin d’œil il tente de la pénétrer avec sa queue en la prenant aux hanches. Arrête ! Non, je ne veux pas, ça fait trop mal, salop.

Donnant un violent coup de rein pour se soustraire à cette pénétration, Sylvette se dégage en disant qu’il n’était pas question qu’il la sodomise surtout avec un membre aussi gros car il allait la déchirer.

Je me couche sur le dos et demande à la belle de venir s’empaler sur mon pieu, ce qu’elle fait, tout en la faisant monter et descendre, la pénétrant au plus profond de son intimité, la belle geint et pousse des cris de plaisir en m’encourageant à bien la limer.

C’est quand même une belle pute ta copine me dit mon ami, elle adore se faire baiser, elle aime la bite...

Je saisis un de ses seins qui ballottent pour pouvoir en sucer le téton.

Elle ferme les yeux tout en se donnant du plaisir en s’empalant de plus en plus fort sur mon sexe qui commence à me faire mal.

— Tu aimes lui dis-je ?

Elle ne répond pas mais les gémissements et les cris qu’elle lance en disent long. Les mouvements effrénés et désordonnés de ses hanches et de son corps prouvent que la demoiselle est en train de prendre son pied.

Pendant que je la ramone copieusement, Franck écarte à nouveau ses fesses, mettant en évidence son petit trou qu’il se met à doigter.

Elle soupire de plaisir en s’abandonnant les yeux mi-clos :

— Allez-y... Continuez vous allez me faire jouir.

Je vois ma chérie qui s’arrête subitement de bouger ses yeux sont grand ouvert, sa bouche aussi, aucun son ne sort, elle a l’air complètement perdue.

C’est pas vrai dit-elle en criant, il me l’a mise le salop.

Avant qu’elle n’ait réalisé ce que cela signifiait elle vient de sentir une deuxième queue entrer en elle...

Non pas en même temps, je ne veux pas dit-elle.

Alors que les orifices de la minette se dilatent sous nos assauts nous pénétrons cette femelle qui ne tarde pas à jouir...

La sentant prendre son pied, nous nous soulageons en elle en lâchant quelques jets de sperme dans l’intimité de la minette.

Nous restons un long moment emmanché dans ce jeune corps nous délectant du plaisir que nous venons de prendre.

J’ai bien apprécié avoir vu ma copine se faire prendre par mon ami et l’avoir vu jouir aussi intensément sous nos assauts.

Alors que nous nous retirons, la belle repue et usée s’affale en soufflant sur la couverture, des traînées de foutre coulent de ses orifices que nous venons de copieusement mettre à contribution.

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