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Je m'offre à mon fils en webcam

Chapitre 1

Inceste
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Bonjour. Je m’appelle Nathalie, 52 ans, divorcée. J’ai une vie sociale assez riche, des amants quand je veux, tout va bien. Mais en ce mois d’avril 2020, comme pas mal de monde, j’étais confinée à la maison suite à l’épidémie de covid19. Alors je suis allée sur un site de rencontres. J’ai pris un pseudo "Natacha", et j’ai mis une photo plutôt sexy où on ne voyait pas mon visage, juste mon buste, avec un joli décolleté qui mettait bien en valeur mes seins. Évidemment avec ce genre de photo, j’ai eu plein de vues en quelques minutes, et pas mal de messages. Mais le message d’un jeune homme attira mon attention plus que les autres.


— Bonjour Natacha. J’aime bien ta photo. Jolies courbes !


Je regardais le profil du jeune Monsieur et là, quelle surprise ! C’était Mathieu, mon propre fils ! Mathieu a 22 ans, habite seul dans le nord de la France. Et bien sûr en cette période de confinement, lui aussi cherchait à se distraire sur internet. Evidemment pour une maman, c’est assez embarrassant de croiser son fils sur ce genre de site. Alors j’allais me déconnecter, mais Mathieu m’envoya un deuxième message.


— Natacha, j’aimerais beaucoup qu’on fasse connaissance ! Tu veux bien ?


Il insistait... Il ne pouvait bien sûr pas se douter que c’était moi qui étais en ligne. Son attitude était normale, il essayait de draguer, et comme tous les hommes il savait que pour avoir un peu de succès, sur ce genre de site, il fallait parfois insister. Ça faisait partie du jeu. Alors pourquoi pas ? Ce n’était pas tous les jours que j’avais la possibilité de dialoguer de façon anonyme avec mon fils. J’avais un peu honte de faire ça, de lui mentir de la sorte, mais je décidais d’en profiter.


— Très volontiers, jeune homme. Toi aussi tu es bloqué à la maison ?

— Oui. Je bosse en télétravail... Ceci dit, lorsque je vois ta photo, tes belles formes, c’est difficile de me concentrer.


Je ne relevais pas l’allusion à la courbure de mes seins et j’essayais d’en savoir un peu plus sur sa vie. Lui en général qui parlait peu lorsque nous étions ensemble, fut nettement plus bavard, aidé par l’anonymat d’internet. Il me raconta plein de choses sur son quotidien et ne fut pas avare de détails. Il me raconta qu’il était célibataire, qu’il ne voulait pas nécessairement de relation durable avec une fille, mais qu’il profitait de la vie. Il me parla des filles qu’il avait connues, ses copines. Il y en avait certaines que j’avais déjà vues lorsqu’il habitait à la maison, et d’autres que je ne connaissais pas. C’était très instructif. Je le questionnais beaucoup et il me répondait volontiers.


— Et toi Natacha, sur ce site, tu as fait des belles rencontres ?

— Oui, ça m’est arrivé. Mais pareil que toi, rien de durable non plus.

— Des rencontres d’un soir ?

— Oui, parfois...


Il y eut alors un blanc dans la conversation. Je sentais que Mathieu voulait recentrer la discussion. Après une hésitation, il abattit enfin ses cartes.


— Dis-moi, Natacha, comment es-tu habillée, là ?

— En ce moment ? Je sors de la douche, je suis en peignoir de bain...

— De quelle couleur le peignoir ?

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Blanc.

— Tu es toute nue dessous ?


Je fus un peu surprise par le caractère direct de la question. Je pris un instant de réflexion. Je n’étais pas nue, j’étais en sous-vêtements. Mais étrangement, je choisissais de mentir :


— Oui, en effet je suis nue...


Je m’étonnais moi même. Pourquoi avoir répondu ça ?

Je savais qu’avec cette réponse, il allait imaginer un peignoir ouvert, des jambes nues, écartées, un sexe à l’air libre, une vulve. Sans doute que ça l’exciterait. Je connaissais le pouvoir de l’imagination sur les hommes. Je regrettais d’être allée si loin, car évidemment il ne put s’empêcher d’exprimer sa satisfaction.


— Waouh, c’est cool ! Je t’imagine bien. Je suis sûr que t’es très belle. J’adorerais te voir nue...

— Merci... Mais je préfère ne pas aller trop vite. Et puis tu sais que je suis bien plus âgée que toi ?

— Oui je sais, mais ça ne fait rien. Avec la maturité, je vous trouve terriblement excitantes, vous les femmes. Sûres de vous et épanouies. Et je suis sûr que tu es très séduisante.

— Hé bien... Tant mieux... Mais là, je vais devoir te quitter, j’ai pas mal de choses à faire. Et toi aussi sans doute. Il faut que tu travailles. On se revoit un autre jour ?

— Oui, volontiers Natacha. Il y a quelque chose qui me plaît beaucoup chez toi.


Je me déconnectais, un peu honteuse de mon attitude avec Mathieu. D’une part, je l’avais trompé sur mon identité et en plus je l’avais pas mal allumé. Ça n’était pas trop honnête de lui faire croire qu’il discutait avec une femme en recherche d’aventure, alors que c’était sa mère. Tout ça pour mon petit plaisir personnel d’en apprendre plus sur lui, pour rentrer dans ses petits secrets. J’étais donc bien décidé à ne pas donner suite à cette discussion.

Le lendemain, cependant, en me reconnectant au site, Mathieu était là. Il m’envoya un message.


— Salut Natacha, content de te voir à nouveau. Tu vas bien ?


Je n’aurais pas dû répondre, je le savais. Mais je me laissais gagner par la curiosité.


— Je vais bien, merci. Et toi ?

— Impeccable. Ça m’a beaucoup plu de discuter avec toi hier.

— Oui moi aussi.

— OK, c’est super... Mais, dis-moi, Natacha, ça te dirait qu’on se voie par webcam ?

— Comment ça ?

— Hé bien on peut faire ça sur le site, en visio. C’est mieux pour faire connaissance.


La proposition de Mathieu me fit paniquer. Il était vrai que la webcam était un outil assez pratique en ces temps de confinement. Ca permettait d’installer un premier contact visuel, et même parfois se permettre quelques petites coquineries à distance. Ça m’était déjà arrivé de m’exhiber nue, voire plus si affinité. Mais avec Mathieu, il serait bien sûr hors de question d’entrer dans ce genre de jeu. Et aussi bien sûr, il était hors de question qu’il me reconnaisse. Il fallait que je réfléchisse.


— Faire une webcam ? Pourquoi pas ? Mais le micro de mon ordinateur ne fonctionne pas, par contre.

— Pas grave, on continuera à écrire.


Mathieu me donna ses instructions pour me connecter et j’orientais la webcam vers le bas de façon à ce qu’on ne voie pas mon visage. L’image de Mathieu apparut. Il était chez lui, dans l’appartement que j’avais aidé à aménager. Immédiatement, je réalisais à quel point c’était fascinant de rentrer dans son intimité par l’image. Il semblait détendu, souriant, habillé d’une jolie chemise ouverte sur son poitrail. Il était visiblement en mode séduction...


— Natacha, je ne vois pas ton visage. C’est normal ?

— Oui, c’est pour garder un peu de mystère...

— Bon, t’es un peu spéciale, mais ça me fait plaisir de te voir, en tout cas. Tu as une très jolie robe.

— Merci.


On ne voyait pas mon visage, en effet, mais j’avais particulièrement soigné mon image, avec un éclairage chaud, une tenue vestimentaire sobre, mais sexy (une petite robe blanche décolletée). Je voulais que ça soit agréable à regarder pour Mathieu. Nous avons commencé à échanger, à parler un peu de tout. Mais rapidement, encore une fois, il se montra plus entreprenant.


— Natacha, à défaut de ton visage, peut-être pourrais-tu me montrer autre chose ?

— Quoi ?

— Hum... Tes seins par exemple ont l’air superbes. Je rêverais de les voir. Tu veux bien me les montrer ?


Ma gorge se noua, ma respiration se coupa net... "décidément il insiste..." pensai-je. Je me sentais un peu coincée par mon mensonge. Bien sûr, je pouvais refuser sa demande, mais j’avais peur qu’un deuxième refus de ma part le fasse partir. Sur ce genre de site de rencontres, il y avait pas mal d’allumeuses et Mathieu n’avait sans doute pas envie de perdre de temps avec ce genre de plans foireux... Il fallait donc lui donner quelque chose à se mettre sous la dent. J’eus alors l’idée de faire une demi-mesure. Sous ma robe, j’avais un joli soutien-gorge, un peu sexy. Ça ferait très bien l’affaire.

Je répondais alors par un simple "OK", et je me risquais. J’enlevais une bretelle de ma robe, puis l’autre. Ma robe glissa vers le bas, libérant ma poitrine, agréablement mise en valeur dans mon soutien-gorge. Comme j’ai des seins plutôt gros, l’effet était assez plaisant. D’ailleurs, Mathieu apprécia le cadeau à sa juste valeur.


— Tu as vraiment de beaux seins. J’adore. Tu fais quelle taille de poitrine ?

— 85C. C’est pas trop gros ?

— Non c’est splendide ! Ton soutien-gorge est très joli.

— Merci...


Je me tournais un peu, dans tous les sens, pour qu’il puisse profiter de ma morphologie (tout en faisant bien attention de toujours laisser mon visage dissimulé, hors du champ de la caméra). Mathieu était fasciné par cette mystérieuse inconnue qui acceptait de se dévoiler un peu devant lui, mais pas trop. Et moi je devais reconnaître que ça m’amusait assez. C’était mon caractère exhibitionniste qui refaisait surface.


— Natacha, dis-moi, est ce que tu pourrais enlever ton soutien-gorge ? J’aimerais tellement voir tes seins pour de vrai.


J’hésitais un peu. Mais non, il n’en était pas question. Même si je devais avouer un certain plaisir à me montrer à Mathieu, je devais faire attention... Il m’était plutôt agréable qu’il me trouve belle, mais je devais me maîtriser, ne pas oublier que j’étais là juste pour discuter avec lui.


— Pas aujourd’hui jeune homme... Ça ne te gêne pas que je reste comme ça ? C’est déjà pas mal, non ?


Mathieu fut un peu déçu, mais il resta souriant.


— Oui tu as raison. C’est pas grave, tu es vraiment belle et rien que le fait de te voir est un plaisir.


Je suis donc restée dans cette tenue et nous nous sommes remis à discuter de choses et d’autres...

Bien sûr, la suite allait me réserver d’autres surprises...

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Deux jours après, je me connectais à nouveau. Mathieu ignorait que c’était moi, sa mère, qu’il avait en ligne. J’avais décidé de bien en profiter, d’en apprendre un peu plus sur sa vie. Notamment ça m’amusait beaucoup de savoir ce qu’il pensait à mon sujet.


— Dis-moi, Mathieu, avec tes parents, ça se passe bien ?

— Oui, on se voit pas très souvent, ils sont divorcés. Mais je les aime beaucoup.

— Et ta mère, elle est comment ?

— Ça va, sympa.

— Elle doit avoir à peu près le même âge que moi, non ?

— Oui. Mais ça n’a rien à voir. Elle n’est pas aussi cool que toi, et vraiment pas sexy !


Je ne pus m’empêcher de sourire.


— Tu crois qu’elle n’aime pas le sexe ?

— J’en sais rien en fait. Mais elle s’habille de façon ringarde, avec des longues jupes pas sexy. Elle est très coincée en matière de sexe, je pense.

— Tu crois ? Peut-être que lorsque vous mangez ensemble le soir, sous ses longues jupes elle ne porte pas de culotte ? Peut-être qu’elle se caresse discrètement et qu’elle mouille ?

— Ha ha ! Non je te jure, Natacha, c’est pas le style de ma mère...


Je n’insistais pas. Mathieu était vraiment persuadé que j’étais une sainte-nitouche. Il était loin de s’imaginer que je puisse traîner sur ce genre de site, et encore moins y venir pour le sexe. Ca m’amusait donc assez de lui donner tort, et même si c’était totalement immoral, ça me donnait envie de continuer l’expérience. Depuis notre dernière discussion, Mathieu m’avait envoyé deux ou trois messages qui me laissèrent penser qu’il n’allait pas en rester là.


— Je ne peux pas dormir, Natacha, je pense à toi, j’ai envie de ton corps. J’imagine tes belles formes, j’ai envie de passer mes doigts sur tes seins, tes fesses dans ta chatte...

— Mathieu, ils sont un peu chauds, tes messages, tu ne trouves pas ?

— C’est vrai, Natacha, mais tu es vraiment le genre de femme que j’aime. Il y a juste une chose que je trouve dommage, c’est que tu ne veuilles pas me montrer ton visage.

— Est-ce que c’est vraiment important ? Un jour, je te le montrerai. Mais pour l’instant, je trouve agréable ce genre de mystère.


Mathieu ne comprenait pas trop mes évidentes réticences à me dévoiler, d’autant plus qu’il sentait bien que je n’étais pas farouche. Pour détourner son attention, j’ouvrais ma chemise. J’avais mis un petit soutien-gorge assez mignon et très sexy, tout en dentelles rouge, ma couleur préférée. L’image que je donnais à voir me plaisait bien. En effet, en voyant ça, le visage de Mathieu s’illumina.


— Tu aimes la jolie lingerie, Natacha ?

— Oui j’adore.

— Tu as la culotte qui va avec. Je peux voir ?

— OK...


J’avais répondu sans réfléchir. Encore une fois, j’allais être trahie par mes tendances exhibitionnistes... Je me levais pour qu’il puisse voir le bas du corps, et je baissais alors ma jupe, pour me retrouver en petite culotte. Mathieu ouvrait des yeux ronds, collé à son écran. La petite culotte était assez mini, très sexy. J’avais aussi un espace entre les cuisses assez important de façon naturelle, et j’avais cru comprendre que les hommes adoraient. Sous la culotte, on distinguait sans problème la forme de mon sexe. Je ne savais pas si l’image était assez bonne du côté de Mathieu pour qu’il puisse voir ça, mais la finesse du tissu de ma culotte aidait à rendre la chose encore plus évidente. Je tournais sur moi même pour bien laisser Mathieu me voir sous tous les angles.


— Alors jeune homme, qu’est-ce que tu penses de ça ?

— Tu es splendide Natacha, terriblement excitante. Je n’en peux plus, tu ne veux pas enlever tout ça ? J’ai trop envie de te voir !

— Pas si vite ! Tu n’as donc aucune patience ?

— Si, mais tu me rends fou... Montre-moi au moins tes seins, je t’en prie...


J’hésitais un peu, mais pas trop. J’avais pris ma décision d’obtempérer à sa demande, de me montrer un peu à lui. Les seins après tout ce n’est pas grand-chose. Mathieu ne les avait jamais vus, bien sûr. Même l’été à la plage je n’étais jamais seins nus. Je dégrafais alors mon soutien-gorge et je le laissais tomber nonchalamment au sol. Mathieu eut alors le plaisir de voir apparaître deux gros beaux seins devant ses yeux. Sans fausse modestie, ils étaient splendides : plutôt massifs, en poire, encore fermes pour mon âge. J’en étais assez fière. Les exhiber devant Mathieu me procurait beaucoup de plaisir.


— Natacha, j’adore. Tu es superbe ! Ils sont super beaux tes seins !

— C’est vrai, tu les aimes ?

— C’est clair ! Tu dois avoir plein de compliments des hommes ?

— Oui, c’est vrai...


Je les pris dans les mains, les sous-pesais. Ils étaient lourds, très sensibles. Je posai un doigt sur un téton et je le caressai. Il suffit de quelques caresses légères pour que je le sente durcir. C’était très agréable. Et terrible aussi : je n’en revenais pas de faire ça devant mon fils. Mathieu me regardait, fasciné.


— Tu aimes ça, te caresser les seins Natacha ?

— Bien sûr. C’est agréable.

— Tes petits bouts sont durs ?

— Oui. Tout dur.


Je me rapprochais de l’écran pour montrer mes doigts en train d’exciter le bout de mes tétons.


— Tu es excitée, Natacha.

— Ça commence, oui...


Je ne mentais pas. Je sentais dans mon bas-ventre, dans mon vagin, une certaine humidité et une contraction très caractéristique de l’excitation. Le genre d’excitation qui se calme avec une belle grosse bite en soi. Mathieu sembla deviner mes pensées :


— Moi aussi tu m’excites. Ma queue est dure. Tu veux la voir Natacha ?


Sans attendre de réponse de ma part, il se leva et d’un geste rapide descendit son pantalon de jogging et son caleçon. Sa bite apparut sur l’écran de mon ordinateur. J’étais stupéfaite. Jamais je n’aurais imaginé qu’il aurait fait ça, exhiber sa queue de cette façon. Mais puisqu’il me la montrait, je choisissais de la regarder.

Depuis qu’il était enfant, je ne l’avais jamais vu. Et je ne fus pas déçue ! Au premier plan, j’admirais son beau gland, d’un bel ovale, et sa mignonne petite fente. Le corps du sexe était bien proportionné, solidement construit. Ce bel organe d’homme était bien impressionnant ! Il avait rasé court les poils de son pubis, ce qui augmentait l’impression de puissance, d’énergie qui se dégageait de son sexe.


— Alors Natacha, tu la trouves comment ?

— Très jolie...


Je le regardais se masturber, complètement sidérée. En tant que maman, j’avais un peu honte. Mais à mon corps défendant, je trouvais Mathieu très beau, très viril.

Je commençais à me sentir de plus en plus excitée. Ma culotte commençait à être vraiment trempée.


— Natacha, tu me montres aussi ?

— Quoi ?

— Ta chatte...


J’hésitais.


— Non. Pas tout de suite.

— Pourquoi ? Je suis sûr qu’elle est très belle.

— Elle est belle en effet, mais j’ai envie de te faire saliver un peu.


Mathieu eut l’air un peu déçu de mon refus, mais il resta souriant.


— Comme tu veux. On se revoit demain ?

— OK... A demain.


En éteignant mon ordinateur, j’eus un moment de panique. Je réalisais ce que j’avais fait. C’était complètement fou, totalement immoral. Mais tellement excitant aussi ! J’aurais dû accepter, le laisser voir ma chatte, le regarder se masturber devant moi. Cette idée m’excita encore plus. Je ne pus résister à l’envie de porter la main sur mon clitoris et commencer à le caresser. Rapidement, l’excitation monta, et les premiers signes de jouissance arrivèrent : la température qui monte, la cyprine qui inonde mes doigts... Je me lâchais enfin dans un orgasme délicieux.

Je m’étais masturbée en pensant à mon fils. Quelle honte ! Mais d’un autre côté, c’était tellement bon ! Je m’endormis avec la délicieuse promesse de retrouver Mathieu le lendemain...

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