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Olga l'épouse hypersexuelle et Philippe le mari candauliste

Chapitre 1

1) Comment j'ai découvert mon hypersexualité

Erotique

Olga l’épouse hypersexuelle et Philippe le mari candauliste (1) Comment j’ai découvert mon hypersexualité


Ce récit autobiographique est une confession, résultat de la combinaison explosive d’un mari candauliste et d’une épouse hypersexuelle.

Je m’appelle Olga, j’ai 45 ans, je me suis mariée une première fois avec Philippe il y a près de 20 ans. Je suis une jolie brune de 1m70 et de 56 kilos, avec de petits seins très sensibles. J’ai de longs cheveux noirs.


Mon mari Philippe, 59 ans est candauliste. Depuis plus de 15 ans, j’ai réalisé tous ses fantasmes, bien au-delà de ses attentes, car il a fait d’une épouse qui se voulait fidèle et sage une « salope intégrale ».


Aujourd’hui, nous nous sommes un peu « assagis » par rapport à la période la plus « chaude » de notre expérience candauliste, au cours de laquelle j’ai eu de très nombreux amants et maîtresses. Depuis, nous continuons discrètement à vivre notre sexualité, parce que Philippe est heureux de voir sa chérie jouir sous les caresses et les assauts d’un ou plusieurs autres partenaires et que cela correspond aussi à mes besoins.


***

Le candaulisme de mon mari est une des caractéristiques de notre couple. Mais ce qui fait notre « combinaison » explosive est mon hypersexualité, que j’ai découverte dès mon adolescence.

La frontière entre nymphomanie et hypersexualité n’est pas étanche. Si la nymphomanie est une maladie, l’hypersexualité ne l’est pas. Ce qui frappe dans la nymphomanie, c’est l’esclavage auquel les femmes qui en sont victimes sont soumises. Aucune contrainte morale, sociale ou légale ne les retient. C’est un besoin, une envie assimilable à la toxicomanie. A sa différence, la femme hypersexuelle a une vie sexuelle libre, riche et épanouie, qui suscite souvent le mépris. L’hypersexualité traduit un potentiel énergétique sexuel supérieur à la moyenne, comme d’autres l’ont dans un domaine intellectuel ou sportif. On parlera de nymphomanie quand les pulsions échappent à tout contrôle.


***

Je suis originaire d’un pays méditerranéen de l’Union Européenne. Dès ma première expérience sexuelle, je me suis rendu compte que j’avais des besoins sexuels hors du commun. Ma première expérience s’est passée pendant des vacances avec mes parents, où nous avions rencontré un couple italien, Gianni et Maria. J’étais majeure depuis peu, mais n’avais jamais eu encore l’occasion de franchir le pas et cela m’obsédait. En cachette, j’avais trouvé des ouvrages « interdits » dans la bibliothèque de mon père, ainsi que des cassettes pornographiques, mais tout cela me laissait frustrée après les caresses solitaires que je pratiquais aussi souvent que possible.


J’avais donc flashé sur ce beau mâle et je m’étais débrouillée pour les épier dans leurs moments d’intimité. Le plaisir que je constatais dans leurs gémissements, que je lisais sur leur visage, m’obsédait, et je rêvais le soir, dans mon lit, d’être à la place de Maria. J’étais fascinée par la verge de ce mâle, rien à voir avec celle de mes camarades avec qui j’avais déjà joué à « touche pipi ». J’avoue aussi que j’étais troublée par le corps de Maria. Je n’ai cessé de les provoquer et de les épier. Ce qui devait arriver arriva. Ils me surprirent. Le premier réflexe de Gianni fut de me gronder, menaçant de me dénoncer à mes parents. C’est Maria qui fit basculer les choses et qui fit que son mari devint mon initiateur. Ce couple avait des mœurs très libres. Maria s’adressa à son mari :


— Mon chéri, Olga nous observe depuis des jours. Elle est majeure et a manifestement envie de devenir une femme. Que son premier amant soit comme toi un baiseur exceptionnel, elle ne l’oubliera jamais. Olga, ma chérie, tu en as envie, n’est-ce pas ?

— Oh oui, ça m’obsède depuis que j’ai vu le plaisir que Gianni te donne. Je veux connaître la même chose. Mais, toi, sa femme, tu serais d’accord ? Tu n’es pas jalouse ?

— Nous nous aimons, mais nous sommes libres. J’aime voir Gianni donner du plaisir à une autre femme, comme il aime me voir prise par un autre homme. Je ne te choque pas ?

— Alors tu es d’accord pour qu’il soit mon premier amant ?

— Non seulement je suis d’accord, mais je serai à tes côtés, ma chérie.


Sur ces mots, Maria s’approcha de moi, me prit dans ses bras tendrement, me déposa un chaste baiser sur les lèvres, puis enleva mon tee-shirt et mon short.


— Petite vicieuse, tu n’as pas de culotte !

— C’est pour pouvoir me caresser plus facilement.

— Gianni, cette Olga sera une amoureuse exceptionnelle !


Maria se mit derrière moi et de sa main caressa mon intimité. Que c’était bon ! Gianni s’approcha à son tour et se mit à me caresser.

D’instinct, je lui ai offert mes lèvres, pour un long baiser qui voulait dire que c’était le moment que j’attendais. Je serai à ce mâle.

Quatre mains, deux bouches courraient sur mon corps. Je fermais les yeux, j’étais au paradis. Gianni s’occupa tout particulièrement de mes seins, les caressant et sa langue, ses lèvres insistant sur mes tétons. Jamais je n’avais vu les bouts de mes seins devenir aussi durs.


— Mes seins sont si petits, par rapport à la poitrine de Maria.

— Ne t’inquiète pas, ils sont si sensibles, ils appellent les caresses.


C’est Maria qui abaissa le short de son homme pour dévoiler l’objet de mes rêves. J’étais fascinée.


— Approche ma chérie, prends-le en mains.


L’espionnage des ébats de mes parents, et plus récemment de ce couple, faisait que je savais quoi faire. J’avais déjà branlé des camarades, et j’avais pratiqué sur eux des fellations, mas ces petits puceaux ne savaient pas se contrôler, et très vite me giclaient dans mes mains, sur moi ou dans ma bouche. J’ai su, dès ce moment, que j’aimais le sperme et l’avaler.

Avec Gianni, pas de risques que ça se termine rapidement. C’est Maria qui m’apprit comment le masturber, comment pratiquer la fellation pour lui donner le maximum de plaisir. Gianni m’encourageait, alors que j’y mettais tout mon cœur :


— Tu avais raison, Maria, elle est douée cette petite. Tu sais qu’elle suce aussi bien que toi !


C’est à ce moment-là que j’ai senti qu’une langue, celle de Maria, explorait ma chatte. Une nouvelle découverte pour moi. Je gémissais de plaisir. Gianni, à son tour, a voulu goûter à mon intimité.

Le moment ultime arrivait. Gianni et Maria m’ont une dernière fois demandé si je n’avais pas changé d’avis.


— Oh non, je le veux ! Fais de moi une femme. Prends-moi, baise-moi ! S’il vous plaît, pas de capote, je ne suis pas en période dangereuse et je veux bien te sentir !


C’est Maria qui a présenté la verge de son homme à l’entrée de ma chatte. Et c’est moi qui, me serrant dans les bras de mon premier amant, ai poussé jusqu’à la défloration. Maria restait près de moi, me murmurant des paroles tendres, m’encourageant. J’étais couverte de caresses et de baisers. Passé le moment douloureux de la rupture de l’hymen, Gianni a su me baiser longtemps et longtemps. Le premier orgasme était dévastateur, j’ai cru m’évanouir, mais mon amant continuait, résistait. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que j’étais multiorgasmique. J’aurais voulu que ça n’arrête jamais.


— Olga, je vais me retirer, car je vais jouir, ma chérie.

— Vide-toi en moi, je t’en supplie.


N’y tenant plus, il se libéra enfin, m’envoyant au fond de ma chatte de longues giclées. Je restais un moment, comme évanouie, couchée entre les deux époux, qui me caressaient et m’embrassaient tendrement. Maria me nettoya la chatte, d’où coulaient un peu de sang et de grandes quantités de sperme.


***

Maria n’avait pas joui. C’est ce jour-là aussi qu’elle m’initia aux plaisirs saphiques, m’attirant dans ses bras. J’étais très fière de l’avoir fait jouir avec ma langue. Gianni, ayant retrouvé des forces, se mit à la baiser à son tour et c’est sans hésiter que j’ai nettoyé sa chatte, lapant ce sperme dont je raffolais.


Ce jour-là, j’avais non seulement été initiée, mais j’avais découvert à la fois que j’avais un appétit sexuel hors du commun, ainsi que ma bisexualité.

Réussissant à ne pas éveiller les soupçons de mes parents, j’ai rejoint chaque soir Gianni et Maria dans leur lit, pour de torrides parties à trois. Par la suite, j’ai fait des pieds et des mains pour un séjour linguistique en Italie, où les quelques mois que j’ai passés avec mes amants complétèrent mon « éducation ». Ce couple étant particulièrement libertin, ils me firent participer à leurs ébats, me faisant rencontrer d’autres amants et d’autres maîtresses. L’élève était particulièrement douée.


Jusqu’à ma rencontre avec Philippe quelques années plus tard, alors que j’avais 24 ans, j’ai collectionné les amants, sans avoir de liaison durable, bien décidée à en profiter au maximum avant de me stabiliser.


C’est du moins ce que je croyais. Mais le destin m’a fait rencontrer Philippe, un homme très particulier, qui incarne à merveille toute la singularité du candaulisme.

C’est de ce couple que nous formons, celui d’une hypersexuelle et d’un candauliste, dont je parlerai dans mes prochains récits.

***

A suivre : (2) : de la découverte de mon hypersexualité à ma rencontre avec Philippe.

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