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L'ombre du passé

Chapitre 4

Orgie / Partouze

Coulybaca (Texte personnel)


Chapitre 4 : retour à la grange aux loups.


Ce vendredi après-midi, Solange jupe courte, bas fumés sonna vers quatorze heures chez Clothilde. Uniquement vêtue d’une chemisette lui arrivant au nombril, fesses et minou à l’air, cette dernière l’invita à entrer, précisant :

— Ils nous attendent au grenier...

Allongés sur des matelas, Ali et son frère composaient des dossiers distincts, chaque fiche portait en gros le nom du sujet, puis était divisée en deux parties, l’une comportant les documents existants, l’autre vierge serait remplie par la suite.

Solange s’accroupit, leur tendant chacun leur tour ses lèvres, sa position permettait à ses maîtres une vérification rapide de sa tenue, entre ses cuisses écartées, son abricot lisse, libre de tous voiles, démontrait son obéissance.

Ne résistant pas à l’envie qui le travaillait, Ali de la langue força les dents de la belle brune, tandis que ses doigts s’introduisaient dans la chatte exposée, pénétrèrent de deux phalanges dans l’antre humide, avant de ressortir enduits des secrétions intimes de Solange.

— Et ton cocu de notaire, ..... Il a apprécié notre cadeau? ..

— Oh oui .... il était comme fou ..... je lui ai raconté que c’était pour fêter, à ma manière, le retour du printemps ......

— C’est pas le tout intervint Ali, On a du pain sur la planche .... Le travail d’abord, le plaisir après...


Ils se mirent tous quatre au travail, remplissant les fiches, sélectionnant ensuite une photo, qu’ils mettaient dans une enveloppe de kraft brun à l’adresse de la future victime.

Ils établirent ainsi le CV de leur huit prochaines victimes :

— Arlette Dumas :

mariée à la plus grosse pharmacie de la ville, mari adjoint à la mairie, deux enfants , blonde, désouvrée, larges plages de temps libre.

— Pascale Ronet :

née Lobry, mari chirurgien dentiste, une fille, rousse, plantureuse, libre tous les après-midis .

— Sylvette Morin :

mari avocat, absent pendant de longues périodes, deux enfants, petite brune à l’allure délurée, entièrement disponible .

— Aurore Lepan :

mari maire de Moulins, conseiller général, un enfant, rousse, comme Sylvette, largement disponible, son mari s’absentant fréquemment, la politique ....

— Juliette Novak :

mari chirurgien, propriétaire de la clinique Saint-Claude, trois enfants, blonde décolorée, disponible tous les après-midis jusqu’à une heure avancée de la nuit.

— Sylvie Pécout :

mari médecin généraliste, enseignant à la Fac de Lyon, absent toute la semaine et parfois le Week-end, disponibles tous les jours sauf les mardi et mercredi, deux enfants, brune, grande, distinguée.

— Corinne Lautrac :

mari bijoutier, la plus grosse bijouterie de la ville, une fille, blonde décolorée, prise tous les matins.

— Christine Barault :

mari vétérinaire, propriétaire d’une clinique pour animaux, deux enfants, rousse, disponibles à tout moments sauf le mercredi et le samedi matin, consacrés aux enfants.


Toutes elles avaient entre trente six et quarante ans, épanouies, leurs enfants ayant quant à eux de douze à seize ans, elles s’étaient toutes mariées aux alentours de vingt ans, digérant vraisemblablement, leur drame auparavant .

Ces huit femmes avaient encore en commun avec Clothilde et Solange leurs situations sociales élevées.

Toutes plus ou moins libres de leurs mouvements, elles se retrouvaient dans différentes associations charitables, bien pensantes : pour chacune le paraître primait l’être véritable.

Toutes distinguées, voir même dédaigneuses, sophistiquées, toujours tirées à quatre épingles, leurs CV confirmaient amplement les dire de Solange, Ali les voyait déjà à ses genoux, obéissant au doigt et à l’oil, leurs bouches accoutumées à croquer des petits fours engloutissant les pines furieuses de leurs clients .


Depuis quelques instants, les mains des garçons traînaient sur les croupes rebondies de ces dames, se délectant de leurs rondeurs, provoquant en elles de tendres émois.

S’accordant une récréation, ils les disposèrent cote à cote, à quatre pat-tes sur le matelas et s’amusèrent à enfoncer leurs pines dans les orifices écarquillés passant rapidement d’un trou à l’autre, forant au hasard les chattes ou les culs.

Soumises à ce régime elles ne tardèrent pas à haleter, les flancs frémissants, les hanches roulants au rythme des introductions, elles ne tardèrent pas à s’affaler sur le ventre cambrant les fesses pour mieux se faire remplir.

En chour, les deux frères se déversèrent qui dans le cul, qui dans le ventre de leurs partenaires, les laissant pantelantes, toute honte bue, le corps secoué de soubresauts, derniers témoins de leurs plaisirs.

Soulagés, les couilles vides, les entrailles pleines, ils reprirent leurs travaux, préparant les envois décisifs.

Le mardi matin, sous les yeux amusés, intéressés des deux frères elles se pointèrent, chacune leur tour à la poste, retirer l’envoi recommandé, personnel qui leur était destiné.


Ali et Mohamed guettaient leurs réactions, curieux d’observer la contenance qu’elles arboreraient à l’ouverture de la lettre.

Toutes, elles décachetèrent paisiblement leurs enveloppes, blêmirent en en découvrant le contenu, seules deux des jeunes femmes jetèrent un oil rapide au verso avant d’enfourner le rectangle blanc dans leurs sacs.

Pour toutes le choc avait été terrible, ces photos obscènes ressuscitaient une époque qu’elles croyaient à jamais révolues, effondrées elles se précipitèrent toutes dans leurs voitures pour se réfugier dans le nid douillet de leurs chambres.

Le cour déraillant, ce n’est que là qu’elles eurent le courage de détailler l’envoi. Au dos ne figuraient que ces quelques mots :

Grange aux loups, jeudi 15 heures, SINON ......

Elles comprirent toutes le message, se retrouvant jeunes adolescentes, contraintes par la force de participer aux orgies du dimanche après-midi. Se retrouvant dans la même situation, quinze ans plus tard, elles eurent la même réaction qu’alors, sanglotant à chaudes larmes, ne pouvant confier leurs détresses à leurs proches, elles se disposèrent à obéir ; ayant déjà affronté le même chantage, les réflexes d’antan revenaient, tout pourvu que personne ne sache.

D’emblée elles adoptèrent toutes la politique de l’autruche, se cacher la tête pour ne plus voir le danger .



Le jeudi après midi, d’éventuels promeneurs se seraient étonnés à la vue de ces voitures luxueuses convergeant vers le même point : la grange aux loups.

Heureusement l’endroit était peu fréquenté, personne ne put donc s’en étonner, l’une après l’autre elles rangèrent leurs voitures, se reconnurent, inconsciemment satisfaites de ne pas être les seules sous influence.

Ali les attendait de pied ferme, il les regroupa dans une petite pièce qu’en compagnie de Mohamed Clothilde et Solange il avait mis deux jours à transformer en vestiaire .

Là elles furent priées de se déloquer, la tête basse, leur seule présence révélant leur soumission, le geste lent, angoissée elles se défirent de leurs atours dévoilant petit à petit leurs charmes.

Clothilde et Solange montraient l’exemple, exhortant par leur attitude les autres femmes à en faire autant, de toute manière, leurs corps et leurs esprits avaient admis cette solution, l’expérience vécue quinze ans plus tôt conditionnant leurs réflexes.

Craintives, elles écoutaient le brouhaha qui leur parvenait, au travers de la porte, de la salle voisine.

Ali y avait rameuté la bande de loubards qu’il fréquentait, une vingtaine de marlous, déjà à poils, piaffant d’impatience, vautrés sur des matelas, attendaient les femelles promises.

Cela leur avait coûté chacun quatre vingt euros, ils en voulaient tous pour leur argent, et comptaient bien utiliser les femelles promises sous tous les angles tout au long de l’après-midi .

Enfin, une à une ils les poussa dans la grande salle sous la lumière crue des spots disposés ça et là.


En ligne, cuisses serrées, une main protégeant de façon dérisoire leurs toisons, l’autre couvrant les seins, elles se tenaient debout face à leurs bourreaux, certaines comprenant dans leur chair que le cauchemar reprenait, les autres la tête vide, toutes effondrées.

Ali donna le signal de l’orgie, empoignées par les hanches, les seins, la taille, elles s’affalèrent sur leurs suborneurs.

Tout de suite des mains baladeuses se promenèrent sur leurs courbes, s’imprégnant de leur chaleur, des doigts vicieux forcèrent leurs ventres contractés, leurs anus crispés.

Bientôt elles se retrouvèrent toutes investies, les plus chanceuses ne profitant d’une seule queue, les plus tentantes satisfaisant simultané-ment trois membres fiévreux.


Quelques claques retentissaient parfois, mais dans l’ensemble elles satisfaisaient, complaisamment leurs partenaires, les chattes grandes ouvertes accueillant des braquemarts inconnus, les trous du cul crispés sur les membres qui les emplissait, les bouches pleines à ras bord des bites turgescentes, affolées, elles ne comptaient plus les chibres qui les avaient possédées, instruites par l’expérience, elles tendaient le ventre, dilataient leurs sphincters, arrondissaient la bouche pour diminuer la souffrance ressentie de ces pénétrations multiples, participant de ce fait activement à leurs viols.

Ali et Mohamed les caméscopes de Solange et Clothilde au poings, filmaient sans discontinuer, cadrant aussi bien les bouches goulues déformées par les bites conséquentes que les cramouilles rougies, irritées par le nombre de queues avalées, que les trous du cul étranglant les flamberges frémissantes.


Ils mirent en boites moult séquences d’une pornographie débridée :

Cotes à cotes, Pascale empalée sur la bite d’un petit moricaud, suçait la queue noueuse, énorme d’un grand gaillard qui la tenait par les oreilles pour mieux asservir sa gorge, tandis qu’un énorme pieux lui distendait le trou du cul, retroussant son sphincter en un bourrelet hideux, véritables col de cygne couronnant la queue d’un gros noir frisé et Aurore deux bites à la main enfournant successivement deux chibres de bonne taille au fin fond de la gorge, il réussit même à capter les mouvements de déglutition de la suceuse avalant successivement le déferlement tiède des bourses pleines au fond de sa gorge haletante.

Tout l’après-midi elles se firent ramoner, limer, emboutir par les vingt loubards déchaînés, ce n’est que vers dix huit heures que le combat se termina faute de combattants, les vingt clients se retirèrent, abandonnant leurs victimes gisant sur les matelas, le corps rompu, la bouche lasse, le ventre meurtri, l’anus douloureux.


Couvertes de foutre, de sueur, dégoûtées, honteuses, elles attendaient la suite des événements.

Elles purent sortir à l’air libre, nues, colonne pitoyable, et durent se livrer à leurs ablutions une à une sous l’oil indiscret de la caméra, au mince filet d’eau d’un unique robinet.

Elles s’entraidèrent, le sort les rendant une nouvelle fois compagnes d’infortunes, les doigts s’infiltraient dans les chattes brûlantes, les anus dilatés, cherchant à en chasser le foutre qui les engluait, elles se gargarisaient pour se débarrasser du goût tenace des différentes semences leur poissant le palais, leur imprégnant les papilles, la luette et les amygdales.

Puis toujours nues, sous la direction de leurs tourmenteurs, elles rentrèrent au vestiaire pour se rhabiller.

Ali confisquant les culottes leur enjoignit de se trouver le lendemain après-midi chez Clothilde, elles y assisteraient à la projection de la bande vidéo et y recevraient leurs consignes, bien entendu, elles se présenteraient sans culottes, totalement disponibles, comme elles devraient toujours l’être dorénavant.

Ali était très heureux de son après-midi, non seulement il avait assuré son emprise sur ce troupeau de salopes, mais cela lui avait rapporté 1.6 00 euros, les premières pierres de son projet.

De plus il avait entièrement satisfaits ses copains, qui se déclaraient tous partants pour un nouvel après-midi, ils seraient à même de lui faire la publicité nécessaire pour son petit commerce, de lui recruter les futurs clients nécessaires au bon fonctionnement de tout bordel.

Enfin, il n’en était pas encore là, elles devraient encore travailler de la bouche, de la moule et du cul avant qu’ils puissent s’installer dans ses murs .

Comme certaines manquaient de pratiques, ils chargeraient quelques copains de les former, ce serait l’affaire de quelques après-midis, il avait dénoté chez d’autres des aptitudes insoupçonnées qui en feraient rapidement de bonnes gagneuses, aptes à combler les clients les plus exigeants, il lui restait une fois rentré à mettre à jour ses fiches pour gérer au mieux son stock.

Résignées, une à une, elles quittèrent la grange, conscientes que pour elles l’épreuve ne faisait que commencer, elles savaient déjà que bien des kilomètres de bites avides défileraient dans leurs trois orifices, elles l’avaient admis, il ne leur restait plus qu’à appliquer leurs nouvelles fonctions.


Aussi lasses que leurs amies, Clothilde et Solange regagnèrent leur voiture, accompagnées d’Ali et son frère.

Solange au volant, Clothilde pour calmer l’excitation des deux frères leur prodigua à chacun une fellation rapide, ils se succédèrent à l’arrière de la voiture comme dans sa gorge, sa technique avait tant évolué en ces quelques jours, que les six kilomètres du trajet lui suffirent à mener à terme ses deux fellations, c’est la bouche engluée de foutre tiède qu’elle leur servit des rafraîchissements.

Solange, pressée de détendre son corps sous une douche chaude voulut partir, Ali voulant régler quelques points de détail , Mohamed lui proposa de l’accompagner, il lui restait quelques gouttes de sperme à évacuer, tandis qu’Ali et Clothilde complèteraient les fiches.


Avec l’accord d’Ali il entraîna sa partenaire dolente vers la salle de bains, il n’eut que le temps gravissant l’escalier, d’ôter sa main fouinarde de sous la jupe de la belle, Sylvie venant à sa rencontre se serait forcément étonnée d’un telle familiarité ; ils avaient oublié le retour des enfants, aussi les salua-t-il la voix haute.

— Bonjour Sylvie, toute seule, ou se trouve Marc? il t’a abandonné ? Si tu cherches ta mÈre, elle est au salon...


Ainsi prévenue, Clothilde se releva en hâte des genoux d’Ali.

Profitant de cet instant de détente, il l’empalait sur sa queue, le chemin largement ouvert de son trou du cul lui permettant un enculage totale, il rangea, en hâte, son sexe bandé, remontant la fermeture éclair de la braguette lorsque Sylvie surgit dans le salon.

Ne remarquant pas l’air égaré de sa mère, sa rougeur suspecte, son souffle irrégulier elle questionna :

— Marc est chez les voisins, il fait ses devoirs, il rentrera vers huit heures, .... Me permets-tu de rejoindre Lysiane, elle prépare une boum et voudrais que je l’aide,.... Je rentrerai après manger...


Désorientée, le cul encore dilaté, la cyprine lui coulant le long des fesses, sans rien avoir compris elle accepta. Heureuse de s’en tirer à si bon compte, sans explications supplémentaires à fournir, Sylvie repartit en toute hâte se rappelant soudain :

— Papa a téléphoné ..... Iil rentrera tard ..... Un repas en ville...

Conscient d’avoir par imprudence frôlé la catastrophe, Ali sa bandaison coupée entraîna Clothilde vers le grenier, appelant son frère et Solange au passage.

Il sélectionna les fiches puis inscrivit ses annotations sur chacune d’elle ; il avait réparti les jeunes femmes en deux groupes : celles qui étaient utilisables immédiatement : Solange, Clothilde, Pascale, Arlette et les six autres qui avaient besoin d’une petite formation complémentaire .

Ne renonçant pas à son idée, Mohamed s’était installé bien au chaud dans les fesses de Solange assises sur ses genoux, elle se laissait faire mollement, incapable de prendre à nouveau du plaisir, ballottée sur les genoux de son amant, son membre lui servant de pivot, elle se laissait relever puis abaisser sur le braquemart qui la perçait, écoutant Ali qui lui donnait ses consignes :

— Tu vas fouiller dans les papiers de ton mari, l’idéale serait une mai-son à louer, avec façade sur deux rues, dans le vieux quartier, tu devrais trouver ça assez facilement? ...

Comme elle approuvait de la tête, elle sentit Mohamed lui graisser l’oignon, il décula rapidement peu satisfait de sa partenaire et lui enjoignit de nettoyer sa queue sortie brunâtre du boyau, des hauts de cour la secouant, au bord du vomissement elle lécha la queue, la débarrassant du sperme et des excréments mêlés qui la maculaient.

De retour au salon, sur un dernier verre ils se quittèrent rapidement.


Le lendemain, vers quatorze heures elles étaient touts là, fidèles au rendez-vous, au vu de leurs visages lisses, de leurs traits reposés, personne n’aurait pu se douter de leurs activités de la veille.

Passant devant les deux frères, elles furent vérifiées une à une, chacune sentit à son tour les mains des enquêteurs, elles s’étaient toutes pliées aux ordres de leurs maîtres, aucune n’avait enfilé de slip.

Elles prirent places au salon, Clothilde mit en route le magnétoscope, elles purent ainsi s’admirer en pleine action, c’est à peine si elles se reconnaissaient dans ces goules fourrées par tous les trous, les visages ruisselants de foutre, accordant leurs faveurs à plusieurs males en même temps.

Cependant c’était bien elles, impossible de s’y tromper, le caméraman avait su choisir des plans permettant toujours une identification parfaite et totale, prenant toujours leurs visages de face ou de profil .

Les joues creusées par la honte, blêmes elles durent ensuite se déshabiller, Ali qui voulait constituer un catalogue qui permettrait aux clients de choisir en connaissance de cause, leur fit prendre les poses les plus avilissantes, jambes largement écartées, ventres tendus vers l’avant, de leurs dix doigts elles durent ouvrir leur sexe en grand, dévoilant jusqu’à la pulpe de leurs vulves tout en souriant de façon engageante à l’objectif, puis elles présentèrent de même leurs anus, en soulignant le confort d’un index fouisseur enfoncé jusqu’à la garde.

Puis le doigt luisant de salive, elles s’efforcèrent de démontrer leurs qualités de suceuses.


Aurore Lepan qui par sa qualité de femme de maire, avait accès aux documents officiels fut chargée d’étudier les conditions de fondation d’une association strictement féminine, d’en écrire les statuts et de pour-voir aux formalités de son établissement.

Aucune d’entre elles ne comprenant le pourquoi de ces ordres, Ali ne jugea pas utile de leur en expliquer les raisons.

Enfin ils dressèrent un formulaire type, qu’elles devraient dès lundi prochain rendre rempli, indiquant l’emploi du temps de leur mari, ce qui permettrait à Ali et son frère d’établir leur propre emploi du temps en fonction de leur disponibilité.


Libérant Pascale et Arlette avec consigne de se présenter dès lundi quatorze heures au briefing chez Clothilde, ils entraînèrent Sylvette, Aurore, Juliette, Sylvie, Corinne et Christine vers les bas quartiers de la ville.

Les badauds surpris regardaient passer ce cortège inhabituel dans ces rues, plus ou moins mal famées.

Enfin ils pénétrèrent dans un hôtel borgne, gravirent quelques marches et frappèrent à la porte d’une des chambres.

Dans la vaste pièce, trois jeunes loubards les attendait, assis sur leurs lits.

— Toujours d’accord ? .. demanda Ali aux trois brutes qu’il semblait bien connaître.

Les six femmes, intriguées, vaguement apeurées, ne pouvaient savoir, qu’en cours de semaine, Ali les avait contacté, leur proposant un contrat de nervis à sa solde. Conscient de l’impossibilité de manager seul son cheptel, il avait choisi ces trois marginaux pour l’y aider, moyennant une substantielle solde, ils avaient accepté de jouer les gardes du corps de ces dames, assurés qu’ils étaient de pouvoir en jouir à satiété.

Ils avaient vraiment le physique de l’emploi, Moktar qui paraissait le chef, un grand noir, balaise, la lèvre lippue dominait d’une tête ses deux acolytes, marocains d’origine, la peau sombre, un sourire niais de satisfaction éclairant leurs faciès patibulaires.

— Je vous ai amené la marchandise, vous devrez me les dresser aux petits oignons .... En sortant de vos mains elles devront éponger la bite d’un pékin en moins de trois minutes, ..... Et vider les couilles d’un client dans leurs ventres et leurs culs en moins de temps qu’il ne faut pour le dire ! ..

— On est toujours d’accord, si on en profitait pour tester la marchandise? .. Allez les filles, désapezous, qu’on voit ce qu’on peut faire de vous ! ..


Ali et Mohamed s’assirent à leurs cotés, pour mieux jouir du spectacle.

Lentement, avec crainte, dégoûtées de leur soumission elles entreprirent, se regardant l’une l’autre, leur effeuillage, cinq minutes plus tard, bras le long du corps elles offraient leurs charmes à l’examen des trois testeurs.


Servilement, elles écartaient les cuisses à la demande, proposant aux doigts inquisiteurs leurs anus et leurs moules, les doigts s’inséraient profondément dans leurs failles, vrillant leurs conduits, testant l’élasticité de leurs muqueuses.

Enfin, l’examen prit fin, ils désignèrent Aurore du doigt, sa toison fauve leur ayant particulièrement plu, se proposant de leur révéler à toutes la teneur d’une leçon de dressage.

Prenant Corinne et Sylvie sur leurs genoux, Ali et son frère invitèrent les autres à s’asseoir à leurs pieds pour mieux jouir du spectacle.

Les trois loubards se relevèrent, sur leur ordre Aurore vint les débarrasser de leurs vêtements superflus , mettant à jour trois flamberges respectables.

Mokram, le petit marocain corpulent, arborait sous son ventre replet un gros gourdin, plus remarquable par sa grosseur que par sa longueur, à l’inverse de Saïd qui présentait une bite ordinaire quant à l’épaisseur mais d’une longueur que les belles effarouchées évaluaient à une trentaine de centimètres.

Et encore n’avaient-elles rien vu, Moktar était doté d’un chibre d’ébène comportant les caractéristiques réunies de ses deux congénères.

Aurore frémit d’appréhension, s’imaginer ces colonnes dans son ventre ou dans son cul dépassait son imagination, elle tremblait nerveusement. Ils commencèrent par la soumettre à un bilan évaluatif, Moktar consignait ses caractéristiques sur un bristol à son nom.

— Bouche accueillante, chaude, langue frétillante, gorge profonde, 16/20 annonça Saïd, Mokram confirma son jugement.

— Moule étroite, serrante, onctueuse, on peut aller bien au fond, elle devra apprendre à bouger son cul, enfin 13 nota Saïd, Mokram ne fut pas d’accord et n’accorda que onze, ce n’est qu’avec de gros-ses difficultés qu’il avait pu enfoncer son bélier dans le ventre de la rousse, la gaine lui étranglait le gland, le forçant à déconner rapidement pour ne pas jeter son foutre aux oiseaux.

— Pour son cul, passe le premier, tu me l’élargiras ! .. conseilla t il à Saïd .

En forçant un peu, la bite enduite de cyprine, glissa de vingt bons centimètres dans les intestins de l’impétrante, puis se bloqua . Mokram voulut essayer à son tour, il ne parvint même pas à forcer du gland le trou du cul crispé. Les notes fusèrent :

— 7 pour moi ! ... Pour moi 5 , elle est vraiment trop serrée, va falloir forcer pour l’élargir ! ..


Médusée, les cinq spectatrices écoutaient les trois testeurs juger des qualités d’Aurore comme ils l’auraient fait d’un morceau de viande qu’ils auraient acheté chez le boucher du coin, consciente qu’ils agiraient de même avec elles, elles se recroquevillèrent le long des jambes de leurs maîtres épiant le spectacle de ce qu’elles subiraient prochainement.


Coulybaca

Janvier 2008

dominique.dubuissez@orange.fr

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