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ombres chinoises

Chapitre 1

ma femme est la star d'un jeu de mime un peu particulier

Voyeur / Exhibition

Marc et Stéphanie, des amis de longue date de Mathilde, ma femme, nous ont invités dans leur maison, ainsi qu’André un pote de Marc.


Il commence à se faire tard, mais tout le monde se sent plutôt bien et la soirée se prolonge. Nous avons tous bien mangé, un peu bu même, même si ce n’est pas notre habitude, et nous sommes assis confortablement dans le canapé et les sièges.


Dans le salon éclairé doucement, sur des canapés plutôt confortables, nous discutons...


Arrive un moment où la conversation dérape sur des sujets plus grivois, et André finit par suggérer un jeu de mime un peu particulier.


— J’ai vu ça sur une chaîne de télé à l’étranger. Plutôt tard le soir vous voyez. Y avait un grand rideau et des couples tirés au hasard devaient se placer derrière et mimer des jeux sexuels en ombre chinoise. Ils avaient mis la bonne lumière et la bonne transparence pour qu’on voit juste les silhouettes, mais qu’on voit bien les contours ; et puis pas mal d’accessoires pour qu’il puisse faire croire un peu n’importe quoi. Y avait un gros gode par exemple, et un mec a fait mine de s’en servir à un moment. Gros délire sur le plateau. Surtout que les gars et les filles n’hésitaient pas à mettre du leur, en poussant des cris et tout.

— et c’était quoi l’objectif ? demande Stéphanie.

— ben y avait une note artistique et une note pour le réalisme, genre l’artistique, c’était pour que ce soit un peu spectaculaire, et le réalisme, c’était pour que ça reste un chouille crédible. Du coup, c’était assez délire.

— Et excitant, j’imagine, dis-je alors.

— ouais, faut avouer. Juste en voyant les formes, tu peux pas mal imaginer déjà...


On en rigole tous, mais l’idée fait son chemin et sous la pression d’André et en l’absence de protestation formelle des filles, Marc finit par installer une grande toile au milieu du salon ainsi qu’une lampe, de manière qu’après quelques essais, la scène paraît prête pour le jeu.


Le but est de faire le plus vrai possible. Un peu nerveux, je propose de passer le premier, et comme je suis d’humeur joueuse, je propose de jouer la scène avec Stéphanie.


Mathilde et Marc en rigolent, mais je me demande alors si je n’ai pas été trop loin.


Finalement, Stéphanie me prend en mot et dit "OK !", et Ma femme et Marc capitulent.


Stéphanie et moi passons derrière la toile. Je lui chuchote mon plan et elle laisse échapper un rire.


Je me mets à genoux et elle à quatre pattes devant moi, sa tête à quelques dizaines de centimètres de mon entrejambe, mais en décalé, de manière qu’elle se trouve légèrement à droit de ma cuisse droite.

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Je descends alors mon pantalon, révélant mon boxer. Je lui souris et elle ouvre les lèvres.


Je sors alors graduellement une courgette que j’ai préalablement prélevée dans le frigo lors de l’installation de la scène.


Pas facile d’être sûr de comment la scène rend de l’autre côté ; j’entends des pouffements. Stéphanie se met alors à bouger de manière suggestive, et je fais de même.


La situation est même réellement excitante, mais mon boxer me contraint, faisant sûrement l’effet d’une bonne paire sous la courgette.


Après une minute, je pousse un cri rauque, me cabre. Stéphanie poursuit un peu ses faux bruits de succion. Je remonte mon pantalon et on retourne voir les autres.


André applaudit, mais Marc et Mathilde sont moins expansifs, même s’ils sourient.


— Pas mal, me dit Marc. Je vais voir si on peut faire mieux avec ta femme.


Se faisant, il prend Mathilde par la main et la guide derrière le voile.


Après un court conciliabule, Marc enlève son pantalon et s’allonge. Ma femme semble avoir fait de même et s’approche à quatre pattes de ses pieds, féline.


Marc manipule la courgette qu’il m’a prise et on a alors l’impression que ma femme va à la rencontre d’une belle érection. Au début, elle semble maladroite, l’illusion n’est pas parfaite. Marc doit la guider.


Mais ensuite, on a vraiment l’impression qu’elle le branle.


Elle s’avance alors encore et écartant largement les jambes, elle s’assoit sur lui, le chevauche et se cambre en arrière, sans bouger.


Avec sa petite culotte, j’imagine assez bien le spectacle qu’elle offre, avec le renflement des lèvres de son sexe, visible sous le fin tissu.


J’essaie de me souvenir de ce qu’elle porte, une culotte blanche, je crois. Il se pourrait même qu’une vague transparence laisse apparaître que la chatte de ma femme est rasée, n’arborant qu’un petit triangle duveteux au-dessus du clitoris.


André s’essaie à l’humour d’un:


— alors du coup, tu sais pour la culotte. Quelle couleur ?

— euh, bredouille alors Marc comme décontenancé, bleue ! Puis ajoute-t-il d’un ton blagueur de celui qui a retrouvé ses moyens, avec un joli petit cœur là.


Son doigt désigne l’entrejambe de ma femme, toujours cambrée, qui ne peut retenir un petit rire.


Pendant ce temps, j’essaie de me souvenir d’une culotte qui aurait un cœur, en vain. Une partie de moi se demande si ma femme n’est pas obscènement ouverte au regard de notre ami.


Stéphanie semble aussi gênée, même si elle ne peut avoir autant de soupçons, j’imagine.


— Alors, ce mime ? Ça vient, demande-t-elle.

— Ben, il a commencé déjà...


en effet, Mathilde entame des mouvements de bassin de plus en plus visible, accompagnés d’autant de mouvements de pelvis de Marc. Les mouvements s’accélèrent.


— c’est... bon... vous voyez... maintenant ? ahane Marc.


Je dis alors, mon humour un peu perdu ailleurs:


— Ca va ma chérie... pas trop dure la courgette ?

— non... mon chéri... comme t’as vu... tout à l’heure... elle glisse parfaitement ; on devine un sourire dans sa voix, entre amusement et agacement.


Puis, Marc fait un bruit rauque un peu outré, ma femme ondule encore un peu du bassin, se rélève maladroitement et tous deux se rhabillent,


André s’avance alors vers Stéphanie, mais celle-ci dit d’un ton assez impératif :


— Non, je crois que je vais pas jouer. Et désignant ma femme qui revient de notre côté du voile, un peu rougie par l’affaire: mais Mathilde a l’air d’avoir bien compris le jeu. Hein Mathilde ?

— ah euh... oui.


Ma femme est prise de cours.


Je n’ai pas l’occasion de lui demander si ça va qu’André lui prend délicatement la main.


— Mathilde, je crois que t’es la reine de la soirée.


Elle se laisse faire, et la voilà avec André derrière le voile. Comme avec Marc, elle discute quelques instants avec lui à voix basse, puis enlève son pantalon en se déhanchant. André la regarde faire puis semble se souvenir qu’il a son rôle aussi.


Il descend son jean sans tarder en nous tournant le dos. Quand il se met de profil, la courgette est déjà en place ; Stéphanie se met à siffler pour saluer l’apparition, bien raide entre ses cuisses... pointant vers ma femme qui, elle, s’est mise à quatre pattes. Mais à la différence de Stéphanie, elle offre sa croupe et non sa bouche.


J’imagine que Marc a une belle vue, malgré la culotte.


— Alors, tu le vois le cœur ? lui demande Marc goguenard.

— Oui, et pas que, lui répond André en faisant semblant de lui passer une main entre les cuisses.


Mathilde joue super bien le coup, semblant accueillir ce contact en ondulant un peu le cul.


André avance alors et sa courgette qui se balançait un peu se retrouve soudain dissimulée par l’ombre de ma femme, de son cul pour être précis.


L’illusion est parfaite, d’autant que les deux se mettent à bouger de concert avec une belle synchro.


Une partie de moi se demande comment ils font pour être aussi raccord, une autre se demande si André n’a pas sa bite bien enfoncée dans la chatte de ma femme, derrière ce simple voile, à tout juste deux mètres.


Les couilles d’André aussi parfois se détachent des ombres. Les deux gémissent.


— Ils le font bien hein ? s’exclame Mathilde, en me regardant, guettant mon assentiment avec un sourire.

— t’es dedans, André? crie Marc.

— oui, c’est bon, lui répond Marc entre deux ahanements. C’est l’heure de la carotte...


Marc sort alors ladite carotte, qu’il introduit doucement, mais sûrement au-dessus de la "courgette". De derrière le rideau l’illusion est encore une fois parfaite, on a l’impression que ma femme se prend un carotte dans le petit trou.


Elle se permet un regard de surprise comme si elle avait senti la carotte, mais André graduellement fait disparaître la carotte dans le cul de ma femme.


Leurs mouvements s’accélèrent. Ils sont décidément bien dans le jeu, et Mathilde se laisse aller à quelques vocalises.


Puis il se met à pousser un cri rauque, et leurs mouvements se calment. Mathilde s’effondre, comme épuisée.


Lui remet son pantalon et revient nous voir.


Je fais mine d’aller voir si Mathilde va bien.


Mais André me dit:


— Laisse, elle se rhabille.


Elle arrive alors, un peu échevelée.


Sur la table basse derrière nous, j’avise la courgette qu’André était censé utiliser. Mathilde a les yeux qui brillent.


Ils avaient clairement gagné le jeu.

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