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Oncle John

Chapitre 1

au début, il y a le commencement

Orgie / Partouze

Introduction

Mon oncle, John, américain, a perdu sa femme Lancy depuis bientôt une année et pour les vacances, il nous a invité dans son ranch, Jessica et moi Jérémie. Il faut le tenir un peu au chaud, si on veut avoir au moins une ligne dans sa succession. C’est un genre de colosse débonnaire septuagénaire, toujours content. Il n’a pas voulu reprendre une femme pour égayer son veuvage. Il a un arrangement avec une femme du village pour tenir son ménage et ses repas.


J’ai été touché par le décès de Lancy, car c’est elle qui a fait de moi un homme si on peut dire, il y a 10 ans de cela, j’étais un jeune homme timide, un peu peureux de la gent féminine, pas assurée du tout. Profitant d’une absence de son mari, devant se rendre aux abattoirs de Chicago pour une semaine, elle m’avait pris sous son aile si on peut dire pour me dégrossir des choses de l’amour. Comme j’étais moins développé que son époux, elle m’a appris comment combler ce que certains pensent un handicap ; selon elle, c’est complémentaire, un gros piston sans langue, c’est pire qu’une langue agile avec un petit piston.


Inutile de dire que j’ai mis en pratique ses bonnes recommandations, qui finalement m’ont amené au mariage. Jessica appréciant fort mon jeu de langue.

L’invitation et le premier jour


Au mois de mai, nous recevons, Jessica et moi une lettre des USA. Putain de pays avec un psychopathe comme président, mais à la lecture, on voit deux billets d’avion venant de mon oncle John. Super me dit Jessica, depuis le temps que j’ai envie de le connaître. Vol sans histoire jusqu’à Kennedy Airport puis Chicago où John nous attend.


Imaginez un grand cowboy endimanché ; Jessica est un peu subjuguée, elle fait vraiment petite poupée à côté. Une fois les bagages enfouis dans son van en route pour le ranch. Dix heures de route, mais cela n’a pas l’air de l’affoler, nous un peu plus, cela faisait déjà plus de 10 heures que nous étions partis, après une courte collation, hop au lit, sans autre forme de procès.


Le lendemain, émergeant péniblement dans la journée, on se rue sur le repas, mais John avait prévu large avec un steak comme on en rêve en Europe, saignant comme il se doit avec une énorme patate au four. Une fois fini, il revient vers nous en costume de bain et nous invite à la piscine.


Ça fait du bien hum l’eau juste à bonne température, un ciel bleu comme on les aime, les petits oiseaux piaillant dans les environs, c’est vraiment bucolique.


— Une fois que vous aurez un peu plus récupéré, on fera le tour de la propriété, à cheval.

— Ouah ! Super, cela fait longtemps que je n’ai pas monté.

— Moi j’aimerais mieux rester un peu ici, je suis encore fatiguée, se plaint Jessica.

— C’est pas grave, je vais dire à Samuel de t’accompagner et je resterai lui tenir compagnie.

— Cela me va ! Je me sens la pêche.


C’est alors que je remarque que ma chère Jessica a un regard un peu fixe dirigé vers mon oncle qui laisse deviner que son costume de bain est bien rempli, des pectoraux bien dessinés, on voit que ce n’est pas un homme de bureau, mais un homme de la terre. Malgré ses septante ans bien sonnés, il a une très belle prestance, pas de bide, des épaules larges des cuisses sans varices et bien musclées.


Je me sens un peu troublé en laissant ma Jessica à proximité, surtout que Lancy m’avait raconté que c’était vraiment un homme à femmes.

La balade

On commence par visiter l’enclos des chevaux et Samuel me choisit une jument qu’il m’annonce douce et lui se prend son étalon. Ce que cet idiot ne me dit pas, c’est que ma jument est en chaleur et par la suite, ce ne fut pas facile de les maintenir sans les blesser avec le mors. Mais le plus embêté, ce fut bien Samuel qui a failli deux ou trois fois être désarçonné, l’étalon voulant saillir la jument et de voir les sabots se lever vers mon dos ne me rassuraient pas et la trique sortie de l’étalon me rappelait les dangers d’être sorti seul.


Cahin-caha, on arriva à la zone de débardage du bois qui était au repos, c’est du travail d’hiver m’expliqua Samuel, quand le bois est au repos.


En continuant notre balade, on est arrivé à la concentration des bovins. Des steaks sur pieds. Cela rend un peu nostalgique de penser que dans 5 à 6 jours, la moitié de ces bêtes auront passé de vie à trépas pour le plus grand plaisir des consommateurs.

On tourne encore un moment quand Samuel regardant sa montre m’annonce :


— Je crois qu’on peut rentrer.


Je suis un peu surpris qu’il y ait une heure où on peut rentrer et pas une autre, mais je ne dis rien.

De retour au bercail

Laissant Samuel bouchonner les chevaux, je rentre tranquillement au ranch et je les retrouve toujours au bord de la piscine, presque dans la même position que quand je suis parti, si ce n’est que Jessica me semble avoir pris un petit coup de soleil.


— Alors vous avez fait un bon bain-de-soleil je dis en rentrant.

— Peut-être un peu trop qu’elle me répond en rougissant un peu ou bien c’est le soleil qui lui donne cette peau dont la couleur se rapproche de celui de la tomate.


John très sûr de lui.


— Elle est restée trop longtemps au soleil, mais si tu as de quoi lui mettre en après-soleil, tu peux lui en mettre quand vous irez vous reposer.

— Je crois que je dois avoir de la biafine, cela fera l’affaire.


C’est alors que je remarque une certaine gêne de Jessica, elle n’a pas l’air à son aise ou je me fais un cinéma.

N’ayant pas encore rattrapé le décalage horaire, on va relativement tôt au lit, comme des jeunes mariés et je commence à prendre soin de ma chérie, j’étale la biafine sur le dos et quand je veux tirer le slip, dans le cas qu’elle aurait fait cul nu, de tartiner aussi son popotin ; mais elle résiste à mon intention et j’insiste pour découvrir un derrière qui a dû passer l’après-midi au soleil.


— Je pense que là, la biafine me semble indispensable que je lui fais, mais comment se fait-il qu’il soit tout rouge.

— John était rentré à la maison pour faire ses écritures et je pensais que j’étais toute seule et je me suis dite on va aussi bronzer ce côté et je me suis assoupie. Quand je me suis réveillée, John était à côté de moi, me faisant de l’ombre sur mon popotin et je me suis redressée sans faire attention que je dévoilais le pot aux roses.


Lui de son côté avait bien enflé du côté du slip que cela dépassait. J’ai eu vraiment un coup de chaud de voir ce beau morceau tout près et prêt. Mais j’ai réussi à remettre mon costume de bain complet et il m’a dit que le nudisme dans cette partie du pays ne fait pas trop partie des mœurs, mais que cela lui avait fait très plaisir de m’admirer. Cela faisait quand même plusieurs années qu’il n’avait plus contemplé de femme nue.


— Mais toi, comment tu l’as vécu ?

— J’ai honte, mais il n’aurait pas fallu qu’il insiste beaucoup pour que je succombe. Tu m’en veux ?

— Réfléchis ! Tu as bien un sex-toy, j’en suis pas jaloux, tant qu’avec lui cela reste comme un sex-toy, pourquoi je serais jaloux.

— C’est vrai ? Tu ne m’ en voudrais pas si j’essaye ? J’ai vraiment ce fantasme !

— Je ne pense pas que tu y arriveras.

— Chiche ?

— Chiche ! Finalement, je lui dois bien ça, c’est avec ma tante que j’ai appris les choses essentielles de l’amour.


On passe aux choses sérieuses

Pour me remercier, Jessica a été étonnante et démontée, j’ai eu droit au grand jeu et les environs. On s’est endormi repu du sexe, j’ai quand même réussi à la faire grimper aux rideaux trois fois, mais la dernière, je ne sais pourquoi elle murmurait John et moi au même moment pour la faire mousser, je murmurais « Nancy », un nom qui me passait comme cela par la tête ou on pouvait aussi comprendre Lancy.


Le lendemain, le même scénario de la veille se reproduit, Jessica est à nouveau fatiguée après notre nuit agitée et avec Samuel qui a des ordres de ne pas rentrer trop tôt, on va à la chasse cette fois.


Il me promet des écureuils, ils sont beaucoup plus gros qu’en Europe, de masse, cela ressemble plutôt à de gros lapins. Armés de fusils de chasse, on part vers la forêt et relativement rapidement on fait deux cartons ce qui sera suffisant pour la journée. À nouveau Samuel regarde sa montre en me faisant signe qu’on peut rentrer. Je me demande ce qu’il peut en penser que je laisse ma femme à disposition et les ordres de ne pas rentrer trop tôt. Comme hier, je laisse Samuel pour s’occuper des chevaux et je rentre silencieusement en voulant clairement les surprendre.


En fait, elle n’est pas encore arrivée à ses fins, enfin, c’est ce que je pense, ils sont assis proches l’un de l’autre en se roulant des pelles à neige. J’arrive même à saisir des bribes de conversation.


— Jessica, tu sais, je t’ai fait quelque chose que même ma femme n’avait que très rarement, c’était seulement à ses anniversaires que je lui léchais le sexe et encore pas trop.

— Ce n’est pas comme mon mari, lui il adore, mais il est moins bien outillé que toi, depuis que je suis là, j’en rêve.


Et je vois ma chérie à cet instant se pencher sur ce que j’estime la braguette de John et commencer un mouvement en haut en bas significatif. La salope, tout de suite la pipe, elle qui me fait la fine bouche pour la prendre en bouche, pourtant, je dois moins lui massacrer la mâchoire que le bélier de John. Finalement, c’est elle qui arrête, probablement une crampe des mandibules et John se relève et je peux voir à quoi elle était exposée. Je pense que l’étalon gagnerait de justesse et encore je n’en suis pas sûr. Edmond Rostand pourrait faire un poème dans le style du nez de Cyrano.


— Vas-y doucement je ne suis pas habituée à un soc pareil.

— Je vais faire attention.


Je vois que doucement il s’enfonce dans ma chérie qui tout d’abord se mord la lèvre presque jusqu’au sang, la grimace qu’elle fait me met un peu de baume au cœur. Cela n’a pas l’air de passer tout facile.


Ils sont tellement occupés à leur petite affaire qu’ils n’ont même pas remarqué ma présence et je continue à être discret tout en ayant une trique pas possible.

Lentement, Jessica accepte ce bélier qui lui perfore sa chatte, elle a desserré les dents un sourire béat apparaît sur ses lèvres. Lentement John met sa machine en route, au fur et à mesure que les tours montent, la température fait de même, le claquement des chairs qui se rencontrent fait une drôle de mélodie.


La figure de Jessica, de la couleur tomate passe à pivoine éclatant ; même elle commence à se démener elle va au-devant du tunnelier exprimant son plaisir par une série d’onomatopées et John régulièrement pour ne pas dire machinalement enfonce son gourdin, d’un coup Jessica se tend en criant sans retenue. Elle vient d’avoir un orgasme que je n’ai jamais réussi à lui donner, incroyable et d’un coup, je lâche tout dans mon pantalon. Et merde j’en ai plein, discrètement, je m’éloigne et reviens au pas discrètement.


— Ne vous dérangez pas, je vais juste prendre une douche, cette chasse cela m’a fait transpirer.


Je me change vite fait, passe sous la douche et laisse couler la douche pour revenir sur les lieux du crime.


— Tu penses qu’il se doute de quelque chose, questionne John inquiet.

— Ne t’en fais pas, il a perdu son pari. Il pensait que je n’arriverais pas à te séduire. Il ne se doutait pas combien j’avais envie de ton monstre. J’entends toujours la douche remets-m’en moi une couche.

— Tu es sûre, j’aimerais pas que ce soit mal avec lui.


À ce moment-là je descends des escaliers et passe devant eux, j’ai de nouveau la trique.


— Je reconnais que j’ai perdu. C’était comment ?

— Au-delà de mes espérances. Ne sois pas fâché, mais je n’ai jamais joui aussi fort. Mais je vois que tu es tout tendu dans ton peignoir, viens que je te détende pendant que John m’en remet une couche.

— Tu n’es pas fâché mon neveu ? Je peux continuer ?

— Non, comme je l’ai expliqué à Jessica, tant que cela reste comme un sex-toy je ne peux pas me fâcher, au contraire, elle est meilleure avec moi après et elle a son plaisir.

— Philosophie intéressante. Je me demande si ta tante n’avait pas le même raisonnement. Elle savait que quand je faisais un faux pas, elle en profitait.

— Je vais te faire une confidence, c’est ce qu’elle m’a expliqué quand elle m’a dépucelé et que j’étais réticent.

— Eh ! Bien j’en apprends des belles, tu as forniqué avec Lancy ?

— Fort, je n’ai pas ta puissance, mais niqué oui et beaucoup. Elle aimait que je lui ripoline sa craquette, ce que j’adorai. Tu n’es pas fâché ?

— Je devrais l’être après le beau cadeau que tu viens de me faire ? Mais je me souviens que les fois où on a eu le plus de plaisirs, c’est quand tu étais chez nous il y a longtemps et dire que les meilleurs moments avec elle je les dois aux cornes que tu m’as mises sur la tête.


Pendant que nous avions cette discussion hautement intellectuelle, Jessica n’en perdait pas une miette, elle ne pouvait rien dire, ayant la bouche et la langue occupées à autre chose et son puits d’amour, à nouveau investi d’importance.


John qui n’avait pas encore eu son plaisir commençait à sentir la mayonnaise qui prenait et moi, devant tant d’application de Jessica et le spectacle qu’ils m’avaient offert, j’avais aussi atteint la cote d’alerte, surtout qu’elle me pressait avec amour les roubignoles. Finalement on a fini les trois ensemble, Jessica sentant une trombe (pas une trompe, elle y était déjà) gicler dans son intérieur a failli me rendre infirme et j’ai eu juste le temps de me retirer pour ne pas être amputé de ce qui m’est très précieux.


Rassasiés, nous passons à table pour nous refaire une santé, car entre-temps l’épouse de Samuel a eu le temps de cuire les deux écureuils. Le décalage se fait moins sentir, mais on est quand même un peu fatigué et on annonce à John que l’on va se reposer.


Rentrés dans la chambre, Jessica me saute dessus et m’embrasse comme jamais auparavant. Elle se love contre moi, plus amoureuse que jamais.

D’un coup, elle se relève.


— Merde, on a oublié de prendre les précautions et je suis en plein période et je ne me vois pas faire un avortement.

— Ne t’excite pas, si c’est un fils de John, il sera encore plus beau que si c’était le mien, tu as vu sa stature. Vraiment, cela ne me gênerait pas si par hasard il te faisait un bébé, mais cela doit rester un secret pour nous deux. Par contre tu risques de la sentir passer à l’accouchement, si je me souviens mes cousins ils ne sont pas nés minuscules. Lancy m’a dit qu’elle l’avait roté, mais que cela avait été aussi les plus grands orgasmes qu’elle avait eus.

— Un mari comme toi, cela ne peut plus se trouver. Je t’aime, je t’aime, je t’aime, tu ne peux savoir combien.

— Ce soir je suis un peu fatigué, mais je demande à voir demain.

— Je te promets que tu vas t’en souvenir !


Là-dessus, je m’endors heureux quand sept heures plus tard, vu les bonnes bouteilles de vins californiens qu’on a liquidées, j’ai des petits soucis avec ma vessie et je me lève pour aller pisser.


— Tiens Jessica n’est pas au lit. Elle est où ?


Je vais d’abord pisser et après on verra. Une fois la vessie libérée, j’ai l’esprit plus clair.


— ça y est, elle a remis ça, quelle santé, je me dis dans mon for intérieur. « Elle ne peut plus s’en passer ». Je sais où est la chambre de John et cela ne manque pas aux bruits qui en découlent, ils s’en donnent à cœur joie. Je frappe à la porte et demande si je peux entrer.

— Viens, Jessica avait besoin d’un petit câlin et comme tu dormais, elle est venue vers moi. C’est OK ?

— Bien sûr, mais elle m’avait promis que ce matin elle voulait me montrer comme elle m’aimait et il n’y avait personne quand je me suis réveillé. J’ai senti comme un petit manquement.

— Mon Chéri, je m’excuse, mais quand je me suis réveillée, tu dormais tellement bien avec un beau sourire que je n’ai pas voulu te réveiller. Mais chose promise, chose due ce matin je me suis bien entraînée, tu vas voir.

— Non mon trésor, pas après avoir été remplie jusqu’aux oreilles par John, je n’aime pas spécialement le goût du sperme et je ne pourrais te faire une minette comme je les aime.

— C’est bon me dit-il, je n’ai pas encore mis en service ma lance de pompier, c’est encore frais, tu peux goûter.

— D’accord, mais si tu as arrosé son champ, c’est toi qui nettoies !

— Tu sais que je n’aime pas cela !

— Mais tu as affirmé que tu n’avais pas encore incendié la rose de ma femme. Donc selon tes dires, tu ne risques rien.

— C’est-à-dire que je n’ai pas arrosé le feu qu’elle a entre les jambes, mais elle m’a obligé à lui donner son petit-déjeuner et là, tu vas t’en apercevoir.

— C’est pas grave alors, tu t’occupes de la bouche d’en haut, elle adore les pelles généreuses et moi je m’occupe de sa minette.


C’est alors qu’il a prétendu qu’il était fatigué et qu’il désirait se reposer. Il a affirmé qu’il n’avait plus vingt ans depuis longtemps. J’ai compris qu’il se retirait élégamment du problème.

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