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Opération Hibou

Chapitre 2

Hétéro

Résumé : Dans un parc d’attraction, j’ai fait la connaissance (un peu arrangée) d’Anka, une superbe jeune femme plutôt mystérieuse. Mais qui ne l’est pas dans cette histoire ?


Je suis tranquillement assis devant ma table de cuisine, m’apprêtant à lire le journal quand je reçois un sms du boulot qui tient en quelques mots «  vous hetes viret »(sic). Évidemment je renvoie un message dans la foulée «  Merci je ne pouvais plus travailler avec un individu capable de faire autant de fautes d’orthographe – vous êtes viré ! - que je transfère à tous les numéros de l’entreprise. De toute façon mon but ayant été atteint, je n’ai plus besoin de cette entreprise ; au contraire, si jamais Anka vérifiait mon parcours tout collerait bien comme on dit et je peux désormais jouer le gars sans emploi prêt à tout.


Même les titres de la presse sur des scandales politiques ou la quatrième découverte d’un corps démembré ne m’enlèvent pas mon petit sourire. De toute façon le dossier m’a déjà été transmis et j’ai pu le potasser durant la nuit.

Je reçois enfin l’appel que j’attendais, celui de la jeune femme. Nous avions convenu de visiter une exposition vente d’art contemporain puis de déjeuner. Je lui renvoie mon accord en termes choisis et ne peux m’empêcher de me dire que nous faisons les choses complètement à l’envers. Une heure plus tard, je suis dans le parking du bâtiment où elle me retrouve comme convenu. Elle est vraiment superbe, en petite robe d’été qui dévoile ses jolies jambes avec un décolleté qui m’affole les sens. J’ai fait des efforts de tenue ( sans en faire trop il ne s’agit pas de griller mon personnage) et elle m’en sait gré d’un sourire. Elle s’extasie aussi devant mon cabriolet et je prends un air navré en avouant que je vais devoir le rendre si je ne trouve pas rapidement un emploi.Elle compatit, mais l’étincelle dans ses yeux m’assure qu’elle note mentalement le tout et je suis presque sûr qu’elle a vérifiée la réalité de mes propos concernant mon ex-emploi. Nous passons un long moment à visiter, voir les tableaux et conformément à mon rôle j’achète deux œuvres, (et en note mentalement trois autres que j’achèterais hors de sa présence). Puis pendant le repas quand elle me parle (comme par hasard) de ma situation, je lui confie avoir un tel attrait pour l’art que je me suis un peu emporté et que je trouverais déjà quelque chose. La discussion est un bon prétexte pour l’inviter chez moi et lui montrer ma collection.  


Un petit déplacement et on arrive devant le bel immeuble où je réside, je fais exprès de le contempler avec un air un peu désabusé, jouant le gars qui veut faire face, être digne mais qui a néanmoins pris un coup au moral. Une fois arrivé chez moi, je lui fais un peu visiter, nous prenons un verre et cette fois c’est à moi de l’entraîner dans ma chambre. 

Nous prenons un peu plus de temps que la fois précédente, elle s’assied sur mon grand lit et me regarde me mettre nu ; son œil égrillard me procure déjà une certaine érection et ce n’est rien quand elle commence à bouger devant moi et à se dévêtir à son tour. Un ensemble La Perla d’un blanc virginal mais qui met son corps superbe en valeur d’une façon particulièrement sexy. Elle sourit de façon coquine en me voyant en pleine érection et entreprend ensuite de me faire un vrai strip. Je ne sais pas ou elle a appris cela mais c’est bien mieux que Dalila et ses sept voiles. Une fois nue, c’est cette fois avec un sourire gourmand qu’elle vient vers moi pour échanger un baiser. Encore une fois c’est sauvage, même trop sauvage comparé à son apparence si sage. Et ce tout comme le fait qu’elle veut à nouveau me repousser en arrière pour s’asseoir sur moi mais cette fois, c’est moi qui rapidement et délicatement la repousse pour qu’elle se retrouve sur le dos, enfin, plutôt sur ses épaules car tout le bas de son corps est en l’air, comme si elle faisait du yoga jambes vers le haut ; ses fesses sont contre mon ventre elle est presque coincée. Surtout ma bouche est placée judicieusement. On se regarde dans les yeux et j’ai la certitude qu’on ne l’a jamais mise dans cette position. Est ce mon regard, mon sexe pleinement érigé qui bat contre ses fesses, ma langue qui commence à parcourir le délicieux abricot qui s’offre à moi ? Je ne sais pas, mais le résultat est là, elle s’abandonne à moi, au gars tatoué qu’elle sent un peu enragé. Nos yeux ne se quittent pas pendant que je plonge profondément en elle avec ma langue, que je suçote son clitoris rouge et bien sorti de sa gaine de chair. Sa chatte est délicieuse et la position est un vrai régal, sa mouille coule doucement sur son ventre et nous en suivons la progression tous les deux. 

Je stoppe les petites gouttes du bout de mes doigts et vais les sucer puis je fais pareil avec les suivantes et lui tends mon index . L’espace d’une seconde elle reste figée, doigt devant sa bouche fermée avant d’enfin, le happer et l’aspirer avec ferveur. L’étincelle dans ses yeux grandit quand elle sent que cela amplifie encore mon érection. Cela me semblait impossible mais elle est si sexy qu’elle y arrive.

Elle gémit plus fort, elle s’aide d’une main pour bien se maintenir mais se caresse un sein avec l’autre. Je viens l’aider d’une main et de l’autre pénètre sa petite chatte tout en aspirant son clito. Ses yeux violets s’assombrissent au fur et à mesure qu’elle se rapproche de l’orgasme et elle lâche soudain un « salaud »avant de jouir pendant que je lape son miel comme un fou avant qu’elle ne me stoppe tant cela est fort pour elle. Pourtant moins d’une minute c’est écoulée quand elle s’empare à nouveau de mon membre en clamant vouloir être remplie. 

Là encore, je contre et la soulève sur moi. Elle noue ses jambes superbes autour de ma taille pendant que d’une main sûre je me place et m’introduis en elle. Je suis aspiré et je me sens si parfaitement adapté à elle que c’en est presque magique. Elle est totalement prise et entre deux baisers et gémit qu’elle est bien ainsi, qu’elle prend son pied. Ses seins écrasés sur ma poitrine, mes mains sur ses fesses musclées. Oh bon sang, c’est si intense que nous ne mettons que peu de temps avant de jouir ensembles ce qui en soit est une petite surprise et de nous affaler sur le lit dans la foulée.

On reste collés l’un l’autre un long moment et les mots non dits semblent flotter dans l’air. Quand on ouvre la bouche pour se dire quelque chose c’est à nouveau la jolie musique de Ravel qui s’élève de son téléphone. J’ai beau l’apprécier, là je m’en serais bien passé !

Elle me regarde navré et je la guide à la salle de bains d’où elle ressort rapidement non sans me promettre de me rappeler dès que possible. Elle tient parole quelques heures plus tard et me demande si je puis passer à son bureau du parc où elle a une proposition à me faire vu mon cv. 


Le lendemain donc, et à l’heure dite, je suis devant son bureau. En lisant la petite plaque sur la porte, je me dit que si la petite rouée m’a indiquée avoir de la famille ici elle n’a pas précisée être la boss des ressources humaines. Quand elle me reçoit finie la tenue de danseuse de saloon ( c’était un remplacement d’urgence il faut tout savoir faire ici me confiera t’elle plus tard), c’est petit tailleur et chemisier strict. Elle en vient rapidement au fait et me propose un poste au service web leur employé étant parti du jour au lendemain ( tu m’étonnes, quand le Bureau passe un marché il a toujours toutes les cartes en main !). Une semaine intense suit entre travail, contact avec les autres membres de l’unité dont la responsable, une petite cousine d’Anka assez sympathique et surtout création d’une porte (informatique) dérobée. Leur sécurité informatique est forte mais pas autant que moi et j’ai rapidement accès à la liste des employés et surtout à leurs plannings de présence que je retransmets au Bureau. 


La semaine a été chargée et je n’ai pu voir Anka qui est dans la capitale pour une remise de prix. Je suis en pause quand je reçois un appel sur mon autre téléphone. Une fois ma bulle d’écoute créée je suis avisé que les sensitifs du service viennent d’obtenir la vibration d’un nouveau meurtre rituel. Cette fois c’est tout frais et le dispositif mis en place confirme que cela c’est produit dans la zone du parc. Aucune découverte ailleurs, aucune intervention de la police humaine. Je n’ai pas besoin de réfléchir longtemps je me doute que les longs couloirs souterrains ont deux usages. Je ne connais que le chemin qui passe par le «saloon hanté » et je m’y rends rapidement. Un sort d’évitement pour empêcher les usagers normaux de prendre l’ascenseur avec moi , un sort de déverrouillage pour faire descendre l’ensemble au second sous-sol, le passage de la barrière magique de sécurité et je suis dans les souterrains. Contrairement à ce qu’elle pensait je sais parfaitement me reconnaître et j’avais vite saisi qu’il y avait les couloirs normaux et ceux invisibles réservés à notre peuple et qui requièrent certaines aptitudes pour les voir d’où évidemment la question d’Anka sur mes origines. Je lui avais fourni la seule réponse qui coupait court à toutes les autres recherches. Je me dirige rapidement vers sa pièce « de repos » mais avant d’y arriver je sens une odeur que je connais bien, celle du sang. 

Un sort moderne de révélation que j’ai inventé et je me retrouve devant une pièce fermée. Quelques gestes et la porte s’ouvre pour me révéler le corps démembré d’un pauvre employé au vu du reste d’uniforme sur un bout de jambe. La position en croix, les tracés à la craie sont clairs, quelqu’un ou quelqu’une a invoqué un démon et au vu des mares de sang et des projections de restes humains dans toute la pièce ( la plupart des créatures qui répondent aux appels sont plutôt du genre bâfreurs si vous voyez ce que je veux dire ...) J’analyse la scène avec ma seconde vue mais les précautions élémentaires de dissimulation ont été prises et seule l’odeur fraîche peut m’aider. 

( Euh wait c’est quoi tout cela on est pas dans un polar normal, elle déconne Caribonex ! Hé j’avais distillée quelques indices signalant qu’on est dans de la bit-lit allez on reprend )

Je ressors donc et suit l’odeur à travers les couloirs déserts tout en me disant que la piste d’un convent de sorciers ou sorcières profitant du parc comme d’une couverture était bien la bonne même s’il nous avait fallu un peu de hasard et quelques détails non humains pour y arriver. Et me voilà donc, agent du bureau magique sous couverture en train de renifler dans des couloirs déserts. 

Enfin pas si déserts que cela car j’entends un bruit de pas…. 

Et me retrouve au tournant du couloir face à Anka qui est encore plus stupéfaite que moi 


— Anka ! Je croyais que tu étais à Paris ?

— Euh, Non je suis revenue à l’instant, mais comme j’ai entendu courir dans le couloir je suis venue voir ce qui se passait et je tombe sur toi.

— On est surpris tous les deux

Je la scrute attentivement mais je ne vois aucune trace et mon odorat ne m’aide pas plus.

Elle me sourit et rajoute


— Mais puisque tu est là, je vais euh pouvoir me reposer de la fatigue du voyage

— J’ai comme l’impression que ta méthode de repos n’est pas celle de tout le monde.

— Oh non...Fait-elle avec un petit sourire qui en dit long.

Et de m’entraîner dans son petit logis discret. Je regarde autour de nous pendant qu’elle ouvre. La première chose que je vois dans le petit salon ce sont deux valises encore fermées. Mais ensuite je ne regarde plus (uniquement pour le bien de ma couverture évidemment) car elle m’attrape par le bras et me tire vers le lit.  A croire qu’elle devient plus impatiente quand elle est sur son territoire. Elle me déshabille elle même, tant elle en avait envie, et je ne mets que peu de temps moi aussi à dévoiler son corps magnifique. Je la caresse en me disant que je ne pourrais jamais me lasser de sa beauté et de sa personnalité. Surtout que là, elle est en mode brûlante et me donne l’impression d’avoir plusieurs bras. Elle m’empoigne la queue avec un sacré enthousiasme et me la secoue avec ferveur comme si elle en était privée depuis des mois et pas depuis une semaine.

Elle s’allonge sur le dos, les jambes pendantes du lit et me susurre d’une voix rauque chargée de sensualité : - Prends moi vite, j’en peux plus !

Je ne me fais pas prier et rien qu’en regardant je peux voir son entrecuisse déjà trempée et prête pour m’accueillir. Je glisse en elle avec un sentiment de retour à la maison. Elle noue ses jambes autour de moi comme pour s’approprier son homme et m’encourage à la prendre à fond.

Dans la position où je suis, je peux facilement bouger et sous ses encouragements toujours plus crus, je me lâche à grands coups de reins. J’ai croché ses hanches pour la prendre avec plus de vigueur et elle se caresse les seins avec presque de la férocité, les yeux grands ouverts à savourer le spectacle. 

C’est excitant mais en même temps j’ai quelque chose en moi que je n’arrive pas à exprimer, vous savez comme quand on sait qu’il y a un truc sans pouvoir mettre la main dessus.

Elle joue avec ses seins, en tire les pointes à s’en faire mal tout en continuant à me dire d’y aller bien fort. Mon bassin claque contre elle et je la sens vibrer de partout. Bon sang que c’est bon de se lâcher, de s’entendre dire «  allez chéri défonce moi « . Dans cette position, tout son corps bouge à chaque coup de boutoir et cette vision m’électrise encore un peu plus. Et puis, une idée émerge de cette sensation diffuse que je ne parvenais pas à verbaliser ; oui c’est comme si la lumière perçait enfin l’obscurité et le voile d’ensemble se lève, contrebalancé par toutes les petites choses qui Font une personne et que cette Anka n’a pas.

Cette fausse Anka qui jouit devant moi en criant, m’enjoignant à la rejoindre dans le plaisir. 

Elle me fait un beau sourire mais elle a du sentir une retenue, une fissure dans le masque et me balance quelque chose de puissant; je ne dois qu’à mon entraînement et mes petits contre-sorts de ne pas succomber surplace. Je tombe lentement et je la vois vidée de toute puissance, sortir en courant. Une dernière image qui se fixe sur ma rétine et puis je sombre dans le néant...

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