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Opération Hibou

Chapitre 3

Pris au piège

Hétéro

Résumé : Enquêtant pour le Bureau suite à des meurtres rituels, je fais la connaissance d’Anka, une superbe jeune femme qui me semble savoir pas mal de choses. Je parviens à me faire engager sur les lieux, mais la situation se complique quand je découvre un nouveau meurtre et surtout couche avec une fausse Anka..,


Quand j’émerge de mon black-out, ce n’est pas très lentement comme dans les romans ou les films non, mon difficile entraînement au Bureau et mes facultés font que je suis réveillé immédiatement et prêt à l’action. Le souci c’est que primo je suis menotté au lit ( et pas par une menotte humaine) et que secundo je ne suis pas seul dans la pièce. Vous aurez deviné que le tertio c’est que c’est Anka (la vraie) qui est prêt de moi. Conclusion : Je suis mal barré comme disent les humains et doublement !

D’abord car elle a compris que j’étais un Autre comme elle, vu les menottes et surtout car elle m’a surpris nu dans un lit où visiblement il y a eu de l’action ; et je crois que c’est cela le plus dangereux d’ailleurs…

Je ne joue pas de comédie, n’essaye pas de retarder l’inévitable et la toise directement.

— Ok pose tes questions 

— J’ai plutôt envie de t’étriper

— Je sais que tu en est parfaitement capable mais tu est assez maligne pour savoir que quelqu’un comme moi ne serait pas ici sans raison.

— Tu vas peut-être dire que tu m’attendais nu ?

— Non. Je ne mentirais pas. Demande moi ce que tu veux savoir

— Ton vrai nom ?

Wow elle attaque fort ! Donner son vrai nom c’est donner un véritable pouvoir à l’autre.

— Tu sais très bien que c’est la seule chose que je ne peux pas faire… pour l’instant.

— « Pour l’instant », voyez vous cela, tu est en mon pouvoir, et tu me parles d’avenir, la, il risque d’être court !

Je précise que seuls les parents et les vrais couples connaissent le nom de l’autre et encore…

Je secoue les menottes et réponds avec un sourire :

— On sait tous les deux que la vraie question est de savoir si je suis capable ou pas de les enlever assez vite pour éviter un sort funeste. Alors pose les autres questions.

— Tu ne m’as pas rencontré par hasard évidemment ?

— Bien sûr que non,mon cv est fabriqué et je connaissais assez ces idiots pour savoir que je pourrais jouer les preux chevaliers , même si j’avoue avoir pris beaucoup de plaisir à le faire

— Ne commence pas ! Fait-elle avec un air courroucé - Et pourquoi cette mise en scène alors ? 

Je la regarde l’air sincèrement étonné.

— Ben pour les meurtres évidemment.

— Les meurtres, oh tu veux dire la série dont parle la presse humaine.

— Oui, et je viens de découvrir qu’une personne a invoqué un démon.

— Tu te moques de moi. Désolé question stupide, tu est évidemment sérieux et donc il n’y a que peu de raisons. Soit tu cherches à améliorer ton propre savoir soit tu travailles pour le Bureau.

— N’oublie pas que le sort de vérité que tu as fait en douce ne me permets de répondre qu’aux questions claires !

Elle ne nie même pas et reprends :

— J’ai comme l’impression que tu est doué et que tu pourrais enlever ces menottes mon joli, alors tu bosses pour le Bureau ?

— Oui.

— Donc ils ont trouvé que les crimes avaient lieu ici évidemment, et ..( je vois ses méninges tourner à toute allure, belle et intelligente quel fabuleux cocktail) où ?

— Troisième porte côté gauche , j’ai mis un sort de verrouillage sur la porte.

— Le mot ?

— Ton prénom.

Un éclair dans ses yeux et elle sort. Pour revenir moins d’une minute plus tard. Comme je m’y attendais elle est juste un peu pâle.

— Tu pensais que c’était moi ?.

— Soit un membre de la famille soit un associé.

— Comment est tu remonté a la famille Tuscarora ? 

— Nous aussi on sait employer des petits génies humains pour bidouiller les montages financiers. Tu peux m’enlever ça maintenant ?

— Non, réponds d’abord à ça, avec qui a tu couché dans mon lit ?

— Avec toi.

— Avec moi .. mais.. oh bon sang !

— Oui tu as compris, quelqu’un a pris ton apparence avec l’aide d’un démon et quand j’ai compris m’a balancé la dose, et si je n’étais pas.. Bref j’y passais.

— Et comment t’as compris ?

— Manque d’alchimie.

L’infime pétillement dans ses yeux a été très rapide mais je l’ai néanmoins vu. Je la sens se détendre, confiante en ses menottes et son sort de vérité. Nous savons tous deux qu’il va nous falloir chercher ensemble qui a pu faire cela même si je ne lui ai pas tout dit, questions claires ai-je dis, questions claires…


Je vois aussi l’instant où une autre idée lui vient ( hé oui, belle, intelligente et portée sur le sexe).

— Je suis revenue un peu tendue de mon séjour mais j’ai des idées pour me détendre surtout auprès d’un délicieux enquêteur du bureau qui ne pourra dire à personne qu’il c’est fait piéger.

— Tu prends des risques si tu veux t’amuser à ce que je pense

— On est deux non ? Question… D’alchimie peut-être.

La petite rouée a aussi senti quelque chose entre nous, aussi fou que cela puisse paraître entre un membre du bureau des enquêtes magiques et une membre de la famille Tuscarora eux qui ont souvent eu maille à partir avec la face sombre de la magie.


Elle se déshabille lascivement devant moi, vêtement après vêtement, en prenant bien le temps de me regarder, allongé sur le lit, les poignets fixés aux montants. Ses chaussures valsent d’un mouvement bien étudié, dévoilant une jambe gainée de bas. Bas qu’elle fait rouler lentement pour les enlever, mettant en avant ses jambes superbes. Elle tortille légèrement ses hanches et fait choir sa jupe. Un tanga noir met son pubis et ses somptueuses fesses en valeur. Ensuite elle déboutonne l’un après l’autre les boutons de son chemisier et j’ai l’impression qu’il y en a des dizaines tant elle prend son temps. Enfin, elle se retrouve en dessous ; son soutien-gorge plein est en accord avec le tanga et ses formes parfaites me font saliver. Une vrai sorcière dans tous les sens du terme !


Elle s’approche enfin de moi et commence à me caresser le corps avec une plume qu’elle a fait apparaître d’un claquement de doigts, la faisant aller sur mon corps dans des parcours complexes et surtout très excitants. Parcours qui se termine enfin à l’orée de mon sexe majestueusement érigé. Mais c’est pour mieux passer et repasser la plume sur mes bourses, le long de ma tige et sur le pourtour  du gland encore plus délicatement qu’auparavant

— Mmmm il bande bien mon petit enquêteur à moi, que vais-je bien pouvoir en faire?  Ah j’ai une idée ! D’un autre signe son tanga disparaît et elle s’avance ; posant son entrejambe sur ma bouche.

— Allez lèche gentil mage.

Elle sait bien que je ne risque pas de dire non, sa petite chatte blonde et si délicieusement odorante devant ma bouche, que dis-je sur ma bouche. Son jus mouille déjà mes lèvres et mes joues et je plonge avec délice et fièvre ma langue dans cette fournaise. Je tente de picorer des baisers mais elle se frotte sur moi et je ne fais plus que tenter de suivre le rythme en léchant encore et encore ; non que je m’en plaigne car je sens le résultat de mon action et ses gémissements sont bien moins dangereux que ses sorts. Car une toute petite partie de mon esprit essaye encore de raisonner en se demandant de quoi elle est capable, quel niveau de magie elle a atteint et surtout si elle est de la branche obscure ou non de la famille. 

Je lève les yeux sur elle qui me regarde et se caresse les seins ;  la couleur violette de ses yeux s’intensifie de plus en plus signe de son plaisir imminent.

— Continue, ne t’avises pas d’arrêter surtout

Je ne peux répondre mais je n’ai aucune envie de stopper, elle est si belle et j’ai encore des atouts dans ma manche. Et puis, comme elle s’est dévoilée elle se lâche autrement ; de façon plus sauvage. 

Un grand cri soudain, une émanation magique qui nous enveloppe et me fait comprendre que le sexe est pour elle une façon d’augmenter son pouvoir, un bonus magique si on veut. Elle se recule après ce premier orgasme, me permettant ainsi de reprendre mon souffle à mon aise , saisit d’une main mon sexe tendu avec un commentaire flatteur.

-Hmm nul besoin de sort avec toi !

— Merci et nul besoin de sort d’embellissement pour toi tu est parfaite

— Je n’oublie pas ce qui se passe va, mais maintenant…

Elle se redresse un peu, jour avec ma queue en la faisant aller sur ses chairs humides, me et se positionne et m’absorbe d’un coup avec un soupir de contentement qui me fait un effet waouh comme vous dites.

Elle bouge son bassin histoire de me prendre encore mieux, et enfin, commence à monter et descendre en variant les allures. 

— Une mmm vraie cow-girl

— Je dois mmm reconnaître mm que pour un gars du Bureau mmmmmm t’est pas mal

— Et pour une héritière Tuscarora tu l’est mmmm aussi !

Elle continue à se caresser les seins avec une sensualité folle. Elle n’a vraiment pas besoin de glamour tant elle est bien faite, sexy en diable. Elle ondule aussi d’avant en arrière frottant son clito sur moi. De la sueur coule sur nos fronts, nos regards sont fixés l’un à l’autre pendant que nous bougeons avec force, cela reste quand même un combat entre nous, un combat d’un genre spécial peut-être, mais un combat quand même !

Lentement le plaisir monte en nous et nos magies commencent à se mêler, nous nous élevons légèrement du lit, comme en apesanteur, je donne de furieux coups de reins et elle ondule du bassin d’une façon qui me conduit rapidement vers le plaisir. La température est de plus en plus forte, ses yeux se ferment, elle se concentre sur le plaisir qui monte et je prends la même route non sans avoir d’abord fait un petit tour. Quand elle sent mes mains sur ses seins, elle gémit encore plus fort, et en profite pour se caresser son clito sans retenue, je tire sur les tétons, flatte sa croupe si fabuleuse et quand je mordille et suce l’autre téton, son gémissement se mue en cri de plaisir. Nous jouissons à l’unisson et ce qui est rare étant incroyablement bon, elle s’affale sur moi.


Nous haletons un long moment, saisi de cette jouissance commune qui est un signe particulier pour nous et c’est ce qui fait qu’elle met quelques secondes à comprendre que je me suis occupé de sa poitrine alors que je n’étais pas sensé pouvoir le faire.

C’est aussi à ce moment qu’elle réalise que les menottes ne sont plus à mes poignets mais bien aux siens...

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