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Opération Hibou

Chapitre 4

Telle est prise...

Hétéro

Résumé : Anka me pensait pris au piège mais on est un vrai sorcier ou on ne l’est pas et désormais c’est elle qui a les menottes aux poignets


Anka contemple les bracelets sombres qui l’immobilisent magiquement, me sourit et tente de me lancer de grands coups de pieds, sans y réussir car d’un geste je lui ai lancé un sort d’entravement. Je la laisse s’échiner un moment puis elle lâche un juron de dépit

— Oh ! Choquant dans une si jolie bouche

— Petit malin va ! Et maintenant tu comptes faire quoi ?

— T’amener à me dire ce que tu sais

— Je ne sais rien et puis d’ailleurs ce pourrait bien être toi l’auteur de ce pandémonium, tu m’as peut-être attachée pour cela ?

— Va savoir..

— Tu crois que je ne comprends pas que t’essaye de me conditionner, de me faire peur, mais n’oublie pas que je suis une Tuscarora , notre famille n’est pas réputée pour se confier facilement et je me vengerais.

— Pas très malin de m’accuser d’être un tueur en oubliant que tu est totalement à ma merci...Et oui, il y a un sort de silence sur la pièce, on ne t’entendrais pas crier. Après tout j’ai juste besoin de savoir situ as une idée sur...

— Je n’ai d’idées sur rien

— Cela m’étonne vu ton intelligence

— Monsieur manie l’ironie maintenant !

— Écoute je veux juste savoir si tu connais quelqu’un qui a un tatouage de dragon rouge sur le bas du dos, c’est la seule chose que j’ai vu de mon agresseur

— Dans notre famille ne ne bosse pas avec les magicoflics, on règle nos affaires nous mêmes

— Les magicoflics, cela faisait longtemps tiens , mais si tu crois que j’ai pas vu le petit éclair dans tes yeux. Bon sang on a quelqu’un qui tue et tu te braques sur des traditions familiales…

— C’est une question de principe. Alors détache moi on sait tous les deux que le Bureau ne peut rien me faire.

— Et bien il est peut-être temps de t’avouer que si techniquement je suis payé par le Bureau je suis plutôt une espèce de consultant spécial, donc je n‘ai pas les mêmes limitations

— Ah oui et ça veut dire quoi, tu va m’accabler de sarcasmes toute la journée ?

— Non. Disons simplement que mon hobby c’est la torture…

Quand elle voit mon regard elle comprend enfin que je ne mens pas. Trois heures plus tard, elle gît sur le lit, nue, pantelante, épuisée et j’ai appris plein de choses.


Bon, j’imagine qu’il faut que je m’explique un peu, sinon je risque de passer pour un véritable monstre alors que c’est moi le gentil de l’histoire !


Je suis donc devant elle, qui s’agite dans ses liens , je m’approche lentement adoptant l’allure d’un prédateur, et bloque d’un geste rapide son pied droit.

— Hmm, fin, bien galbé ;imagine ce qui se passerait pour cette chose si délicate si je faisais un certain geste avec ma main.

— Tu peux me briser tous les os, je ne dirais rien !

— Qui parle de briser des os, il y a bien pire que cela...

Et puis avec les doigts de mon autre main, j’entame un léger frôlement sur sa plante des pieds, passant et repassant le bout des doigts mais je fais un flop total car elle ne bouge pas d’un cil. Au contraire, elle me sourit narquoisement. Je passe à son autre pied mais elle ne réagit pas plus. Je matérialise alors une plume et parcourt son corps en la manipulant très très légèrement, passant sur ses mollets, ses cuisses, ses hanches, ses côtes, ses aisselles, son cou..

Elle tressaute parfois mais arbore toujours le même sourire. Je le lui renvoie avec intérêt et d’une rapide passe magique je la retourne et passe la plume sur tout l’arrière de son corps. Le creux de son genou gauche suscite un début de réaction car un petit rire se fait entendre mais même en insistant cela ne va pas plus loin. Je passe alors au creux de son dos mais elle n’a toujours pas de crise d’hilarité. Par contre, son corps frémit et une fine pellicule de sueur naît doucement sur sa peau.

— Je ne sais pas ce que tu veux faire, mais tu n’y arriveras pas.

— Tiens tu parles à nouveau, serait-ce parce que je m’approche d’une certaine zone ?

Elle se tait et je continue sur ma lancée, certain d’être proche de la réussite.Ses épaules frémissent aussi et une goutte de sueur coule vers son adorable fessier. Si son oreille gauche ne réagit pas, elle étouffe un gémissement quand je passe le bout de la plume derrière son oreille droite.

— Oh, oh que se passe t’il donc ?

J’écarte un peu ses cheveux pour dégager son oreille et réitère mon geste, la plume légère mais le geste leste et je vois avec satisfaction tout son corps vibrer ce qui on s’en doute me pousse a continuer de plus belle. Oh elle tente bien de se retenir mais c’est peine perdue et au quatrième passage elle explose de rire et tortille de tout son corps. Le spectacle est fort réjouissant vu sa beauté 

— Salaud ! Non arrête c’est trop.

— Ton rire m’affole ma ch..ma chère. Alors tu connais quelqu’un ?

— Non, Non, NOOON

— Ok j’arrête avec ma plume.

— Tu me crois ?

— Non, je change simplement pour autre chose

Elle tourne son visage vers moi, désormais attentive surtout quand je fais apparaître un glaçon dans ma main. Je passe le petit cube transparent au même endroit la faisant gémir

— Hmm j’aime bien ta réaction

Je joue un peu avec le même endroit, adorant ses réactions, bon sang c’est une vraie bombe de sensualité. Puis je parcours le reste de son corps suivant les courbes si excitantes, la faisant gémir de plus en plus. 

— Noon, arrête,arrête

— Avoue…

 Nous sommes au-delà d’un aveu, c’est devenu un combat d’orgueil entre nous. 

— Noon !

Un petit geste et elle repose de nouveau de face. Armé de mon glaçon je passe sur son ventre plat, ses hanches, tournant autour de ses seins. Le contact du froid sur ses tétons déjà bien tendus achève de les faire s’ériger complètement pour ma plus grande satisfaction. Elle braque des yeux furibonds sur moi et je frôle ses lèvres avec le cube d’eau gelée la faisant malgré elle ouvrir la bouche

— Ta langue…

— Salaud, espèce de malade..

Puis elle ne dit plus rien car sa petite pointe rose taquine le glaçon comme si c’était autre chose, elle est faite pour l’amour et nous le savons tous deux. 

— Une idée ?

— Aucune.

— Bien je sais ce qu’il me reste à faire alors.

Elle me regarde ses yeux n’expriment qu’une attente face aux plaisirs que je lui laisse miroiter. Ma doigts prennent le relais du glaçon, la rendant toute chose, Elle ne dit rien mais quand ma queue tendue touche sa cuisse, le seul geste qu’elle fait tout en essayant d’être discrète c’est de bouger pour mieux sentir mon sexe contre sa peau. Mes doigts en pince autour de ses tétons, je les bouge doucement, la faisant se cambrer. Ses yeux lancent des éclairs mais entrecoupés de gémissements c’est moins crédible. Quand j’abandonne un sein elle ne parvient qu’à grand peine a retenir un gémissement de frustration avant de pousser un soupir quand mes doigts explorent sa jolie chatte blonde. Elle est inondée et donne de petits coups de hanche pour chercher mes doigts. C’est un vrai délice de la torturer ainsi et sa cuisse est brillante de mon excitation. Je la masturbe délicatement tout en suçotant son téton et commence à me demander qui torture qui.

— Mmmmhmm

— Un nom ?

— Je mm sais mmmmmm rien, faut t’appliquer encore

Je retire ma main e son coup de reins pour être masturbée encore ne m’échappe pas, tout comme son soulagement quand je recommence à caresser son sein et surtout quand je plonge ma langue dans sa chaleur, me mettant à taquiner son clito.

— Saalaud, je te ferais virer... mmmmm... du...du..bureau

— Va mmm falloir,euh absolument falloir que je te fasse avouer alors ma ch.. chère

— Tu peux toujours essayer

Je passe et repasse sur les lèvres roses et humides, aspire son clito gonflé, la faisant gémir de plus belle, la poussant toujours plus loin vers les sommets

— J’a j’avoue.. 

— Quoi

— Il me faut ta queue, putain t’est content je craque !

J’oublie un instant le but de ma douce torture et j’entre en elle , il faut dire que moi aussi j’étais au bord de craquer et d’avouer mon besoin d’elle. Elle est si prête que je glisse parfaitement en elle et quand je suis totalement au chaud, j’ai comme une impression d’accomplissement, une impression d’harmonie totale. Est ce que c’est les conditions, l’attente, le jeu érotique entre nous, le fait que quelque chose lentement se dévoile ? Je sais juste que nous prenons une pente dangereuse et qu’aucun de nous ne songe à stopper. Au contraire, on s’active toujours plus, elle répond à mes coups de rein, noue ses jambes autour de moi pour m’attirer encore plus vers elle, je ne sais même pas si elle a réalisée que j’ai levé le sort d’entravement tant elle est avec moi. On s’embrasse à perdre haleine, elle est accrochée à moi et bientôt elle est presque assise sur moi, mes mains sur ses fesses, ses mains autour de moi qui me serrent pour mieux ressentir mon sexe en elle. Je crois que je n’ai jamais été aussi tendu, nos corps sont de plus en plus en sueur, en tension et elle est tellement dans le jeu qu’elle ne remarque ou ne profite pas du fait que j’ai fait sauter ses menottes depuis un moment. 

L’Énergie s’accumule entre nous, la majuscule est à dessein car elle signifie l’arrivée de l’harmonie totale et tout comme dans le monde humain c’est rare.

Elle me griffe le dos et je soutiens ses fesses pendant qu’elle saute sur moi pour s’empaler encore plus fort. Sa poitrine est presque écrasée contre mon torse mais nos mouvements lui font ressentir des frissons partout. Moi j’ai l’impression d’être aspiré dans un brasier, une chaleur moite. 

— Lâche toi, prends moi à fond, ça monte comme comme jamais.

J’augmente la cadence, nous nous harmonisons si bien que pour une fois je n’ai pas la crainte de faire mal à cause de ma virilité. Nous avions fait l’amour les fois précédentes mais, là c’est un palier franchi et même si nous savons ce que cela veut dire on ne peut plus rien empêcher.


Je me sens trembler de partout et il en va de même pour Anka. J’ai peur et j‘espère à la fois ce qui peut arriver. La lame de fond, l’oeil de l’ouragan, tout se déchaîne soudain et notre orgasme commun nous fait léviter tant il dégage l’Energie, fusionnant un instant nosc orps, nos âmes, scellant définitivement notre couple. Nous flottons un instant hors du temps, un temps non mesurable en fait avant de retomber doucement sur le lit ; vidés.


Enfin, sa voix s’élève et elle lâche dans un souffle :

— Tu sais ce qui est arrivé ?

— L’Harmonie magique oui je sais. Je peux dire les vrais mots maintenant ma chérie

— Je les avais entendus en esprit mon amour. Plus de secrets maintenant.

— Non.

— Je me souviens d’une réunion de famille, une soirée entre filles très animée il y a quelques années, une image, un truc vague, je suis sûre qu’une de mes cousines a ce tatouage, mais là, le trou et je ne sais plus laquelle.

— Et t’en a combien ?

— Quatre.

— Aie. Mais c’est la meilleure piste depuis longtemps

— Il va surtout falloir aviser ma famille de notre Harmonie Magique, ma mère va criser

— Plus que tu ne penses

— Comment cela ?

— Je suis un fils Dell’oro.

— Oh non, entre tous faut que l’Harmonie se fasse avec un Dell’Oro. Ma mère va devenir folle, que va t‘on faire maintenant ?

— Maintenant ?

— Oui.

— Et bien on va remettre le couvert pour vérifier si l‘Harmonie est bien totale

Elle me regarde avec un sourire coquin qui efface instantanément tout ce qui n’est pas nous.  

— Oui, il faut être sûrs.


Et on en revient donc au début du récit...

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