Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 10 805 fois
  • 46 J'aime
  • 2 Commentaires

Ophélie et le dragon

Chapitre 1

Zoophilie

(Cette histoire se déroule dans un décor médiéval, elle mêle érotisme et fantastique, proche de la zoophilie mais en plus bizarre… bonne lecture !)


Cette histoire est celle d’une jeune fille nommée Ophélie. Elle possédait un physique plutôt svelte, ainsi qu’une taille moyenne. Sa tête coiffée d’une longue chevelure blonde était assez maigre, comme le reste de son corps, pourvue de pommettes pointues et de joues un peu creuses. C’était une fille un peu solitaire, quoiqu’elle aimât bien côtoyer ceux qu’elle appelait ses amants. Ceux-ci n’étaient pas des hommes, mais des mâles la plupart du temps. Ophélie vivait dans une contrée où nombre de créatures côtoyaient les êtres humains, dont les chevaux, leurs éternelles montures, mais aussi les griffons, alliés aériens mi-aigle, mi-lion, et également les dragons, fiers prédateurs qui dominaient largement le règne animal. Ophélie avait l’habitude de côtoyer ces bêtes, car elles étaient fréquentes dans son monde. Les peuples humains et dragons se côtoyaient depuis fort longtemps.


Ce jour-ci, Ophélie avait commencé la journée par la très mauvaise idée de se masturber en sachant pertinemment qu’elle n’aurait pas le temps de terminer. Arrachée à son lit pour effectuer les premières corvées de la journée, elle s’était vu accompagner par les pulsions sexuelles qu’elle avait délibérément éveillées. L’après-midi commençait et elle avait réussi à écourter son travail, échappant à sa maison pour entamer une ballade tranquille en forêt. C’est alors qu’elle choisit un coin apparemment tranquille pour finir le travail qu’elle avait commencé. Elle n’en pouvait plus : sa vulve dégoulinait de cyprine tant elle était excitée, et la peau de la jeune femme était brûlante. Elle s’assit dans un carré d’herbe en pleine clairière, dans le silence de la forêt, et se laissa tomber sur le dos. Les jambes repliées vers elle, elle avait la main tendue entre ses cuisses et frottait délicatement les plis de son appareil génital, se prodiguant à elle-même d’intenses sensations. Elle aurait pu entendre aisément la venue d’un marcheur, mais le destin choisit de lui jouer un tour et c’est pas les airs que le dérangeur arriva. Un dragon mince et musclé tomba du ciel en plein milieu de la clairière, en face d’elle. Il était gris argent, possédait une large paire d’ailes et des écailles luisantes. Il semblait vouloir se reposer dans ce coin visiblement tranquille. En apercevant la jeune femme, il se figea un instant, puis ses yeux étincelèrent. Sa langue se darda en avant, parcourant le bord de sa mâchoire supérieure, et il lâcha :

— Apparemment Ophélie, tu as un réel problème de libido.

La jeune femme s’était rassise, appuyant son sexe à vif contre la terre, et après avoir hésité un moment, elle répondit plutôt posément :

— J’ai envie de jouir, Goliath, viens ici !

Le dragon secoua vivement la tête :

— Hors de question, qu’est-ce que tu t’imagines ? Tu crois que tu peux te faire prendre par un dragon comme on se fait un griffon ? C’est pas aussi facile !

— Je veux baiser Goliath, viens ici !

— Je ne suis pas ton chien, femelle ! Rétorqua-t-il.

Il avait l’air autoritaire, mais Ophélie savait parfaitement à quel point la libido des dragons pouvait être intense. Elle en avait déjà observés quand ils s’accouplaient, principalement au printemps, et ils étaient d’une rage sexuelle très séduisante à ses yeux.

— Goliath s’il te plaît ! Implora-t-elle.

Elle se leva et s’approcha tout doucement :

— Tu m’as bien vue avec le griffon, je lui faisais du bien non ?

— On peut dire ça.

— Alors pourquoi pas à toi ?

— T’es une vraie cochonne, il faudrait aller te faire soigner !

— Tu sais ce qui peut me soigner. Allez, laisse-moi m’occuper de toi, j’ai envie de te donner du plaisir, mon beau dragon. Approche !

Elle l’hypnotisait littéralement. Les pulsions du puissant animal ne furent pas beaucoup plus longues à apparaître, et finalement il céda :

— D’accord, je veux bien me payer un petit tour, mais seulement une fois.

— Tu le regretteras pas ! Répondit Ophélie, l’œil brillant de joie.

Le dragon s’assit sur son arrière train, observant les alentours pour être sûr qu’ils étaient seuls, et la jeune femme s’approcha de lui. Il mesurait en tout quatre mètres de haut, ce qui était certes énorme, mais pas démesuré pour la jeune fille. Elle savait pour l’avoir déjà observé que les dragons n’étaient pas pourvus du même appareil génital que les autres créatures. Un point important à souligner était qu’ils avaient un pénis de petite taille, mais tout de même suffisamment vigoureux pour satisfaire pleinement une femme humaine. Cela, elle en était absolument sûre pour avoir déjà eu l’occasion de l’essayer.

— Pauvre folle, tu finiras par te faire enfermer ! Grogna le dragon.

Ophélie était déjà près de son ventre. À deux mains, elle caressait chaque côté de la bosse allongée qui cachait le sexe du dragon. Celui-ci se fit d’abord sentir en devenant très dur de l’autre côté de sa couverture d’écailles, puis Ophélie découvrit avec émerveillement la fente rose qui s’ouvrait toujours le long de cette bosse. Dégoulinant d’un jus translucide difficile à identifier, le pénis tout rose du dragon s’érigea vers les airs. Il mesurait au bas mot un mètre de haut, mais n’était guère plus large que l’avant-bras de la jeune fille. Elle approcha ses doigts de la verge vibrante et la caressa lentement, avant de mettre sa bouche contre sa surface, proche du gland du dragon. Celui-ci se mit à respirer de plus en plus vite, excité, et Ophélie ne ralentit pas. Doucement, elle referma ses doigts que le gland de son partenaire, un long cône qui devenait peu à peu rouge en se remplissant de sang. Sous sa paume, elle sentait les très excitantes perles de chair qui se dressaient sur toute la surface du gland du dragon. C’était une de ses particularités préférées : non content d’élargir considérablement le vagin pénétré, ce gland possédait une forme délicieusement bien faite, en mesure de prodiguer des caresses époustouflantes. Excitée comme jamais, Ophélie prit en bouche l’extrémité du cône rouge et le suça avec le plus de force dont elle était capable. Elle sentait le dragon vibrer contre elle, c’était très encourageant. Bientôt, l’animal se laissa choir en arrière, de manière à se retrouver sur le dos, et elle monta doucement sur lui. Il la caressa à sou tour, évitant précautionneusement de la blesser avec ses grandes griffes, et elle retira tous ses vêtements. Le pénis du dragon pointait derrière elle, mais sans la toucher. À croupetons sur le ventre de son partenaire, la jeune fille se mit à lui parler pour l’aguicher :

— Tu me veux, petit cochon ?

Il hocha doucement la tête, peu habitué à ce langage, et elle continua :

— Tu veux que je m’embroche, c’est ça ? Tu veux que je te fasse du bien avec mon tout petit vagin ?

Il continua vigoureusement d’hocher la tête, puis elle s’exécuta enfin, reculant doucement pour faire entrer le gland de son partenaire dans son vagin. Le cône rouge entra sans difficulté sur quelques centimètres, puis commença à forcer. La jeune femme se mit à gémir en essayant de reculer encore, mais elle n’y arriva bientôt plus. Les pattes du dragon se mirent sur ses épaules et la poussèrent encore un peu, de manière à la faire gagner quelques centimètres de plus. Le gland entra entièrement, de ses presque quinze centimètres, et le col du cône s’élargit brusquement, s’ancrant comme un harpon dans la chair de la jeune fille. Elle se mit à pousser de petits cris, excitée, et attendit la suite. Les dragons avaient une morphologie sexuelle très spéciale, ce qui n’était pas pour rien dans l’excitation de la jeune fille. Elle regarda derrière elle par-dessus son épaule et observa le pénis géant qui l’avait pénétrée. À l’intérieur d’elle, le gland du dragon palpitait doucement, lui envoyant de puissantes ondes de plaisir. Bientôt, une partie de l’épaisse verge du dragon se détacha du reste et se leva. C’était un tentacule, très mobile en comparaison avec le reste. Il s’approcha doucement des fesses de la jeune fille et contourna la verge tendue qui débouchait sur son vagin. Pendant quelques secondes, l’extrémité du tentacule alla caresser le clitoris d’Ophélie, lui arrachant maints gémissements, puis il retourna vers l’arrière, à la recherche de son anus. C’est là que tout devenait intéressant. Une fois passé la barrière la plus étroite, le tentacule se trouva libéré et put se déformer à loisir, prenant lentement de la longueur. Ophélie le sentait remuer à l’intérieur d’elle, cherchant la suite du tunnel et s’aventurant au plus profond de ses entrailles. Elle se mit à gémir de plus en plus fort, puis à crier avec force, mais le dragon ne ralentissait pas. En même temps qu’il prenait de la place dans le ventre de la jeune femme, le tentacule avalait ses excréments depuis l’intérieur, les acheminant par un canal qui se trouvait au milieu même du tentacule vers une poche destinée à tout stocker. Dans une espèce de transe orgasmique, le reptile mettait toute son énergie dans le tentacule qu’il avait projeté dans le ventre de son amante. Peu à peu, il remonta de plus en plus loin à travers Ophélie, lui arrachant toujours plus de cris, puis elle se calma brusquement. Elle attendit quelques instants, sans que le dragon réagisse, puis se retint brutalement de vomir. Le dragon ne faisait toujours rien, mais à l’intérieur il se passait quelque chose de très intense. Après quelques secondes d’attente, Ophélie sentit sa gorge s’élargir, puis peu à peu, l’extrémité du tentacule pointa dans sa bouche. Il en sortit sur quelques centimètres, s’agitant dans le vide, et le dragon remua légèrement. Le gland que le dragon avait toujours dans le vagin de sa partenaire se mit alors à vibrer intensément, mais la jeune femme ne pouvait pas crier. Elle allait s’étouffer si le dragon ne reculait pas, mais il en avait bien conscience. Il prit quelques centimètres de recul, délicatement, et se glissa dans l’œsophage de la jeune fille, la laissant respirer quelques instants. Elle se mit a crier de plaisir, car le gland du dragon se secouait toujours, dans son vagin, puis enfin l’animal éjacula. Une puissante giclée de sperme blanc et très épais envahit l’utérus d’Ophélie et dégoulina abondamment à l’extérieur. Alors, le tentacule se retira assez vite des entrailles de la jeune femme, la laissant très élargie par ce passage forcé, puis la verge du dragon se retira elle aussi. Ophélie se coucha sur le dos, restant sur le ventre du dragon, et elle vit alors le tentacule qui se dirigeait à nouveau vers elle. Elle ouvrit la bouche, habituée, et le laissa entrer. Il se mit à l’entrée de son œsophage et y déversa tout ce qu’il avait prélevé dans le système digestif de la jeune fille. Elle ignora le goût atroce du mélange, se contentant de tout avaler pour récupérer des forces, mais à la fin, elle ne sut retenir une petite éjection de cette substance, en somme un mélange verdâtre qui dégageait une odeur désagréable. Elle s’assit sur le ventre de son amant, reconnaissante, et caressa doucement son vagin complètement défoncé, encore très écarté à cause du passage immense que le gland du dragon s’y était forgé. Le dragon lui-aussi soupirait lentement, ils avaient passé un moment très intense…

Diffuse en direct !
Regarder son live