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Oplontis

Chapitre unique

Erotique

Oplontis


 

–Lucius, tu n’as pas oublié de sélectionner les chevaux demandés par Sextus pour le mariage de sa fille j’espère, la journée se termine.

–Non, ne t’en fais pas Octavia, j’ai tout préparé, c’est déjà prêt et il vient les chercher demain matin. 

–Très bien, il y a aussi la demande de Paullus pour le huitième jour avant les calendes de novembre.

–Je sais, mais il nous reste tout de même deux jours, nous ne sommes que le dixième jour avant les calendes.

–Très bien, je vais récupérer ma commande chez Maxima, j’espère que tu ne vas pas encore une fois refuser de dîner avec moi ce soir ?

–Non, cette fois je suis libre, je pourrais venir dîner.

–A tout à l’heure quand le soleil sera couché.

 

Je vais chez Maxima pour acheter du poisson, je sais que Lucius l’aime beaucoup. C’est mon employé, pas un esclave, il a mon âge et il est très beau, un vrai dieu grec. Je suis follement amoureuse de lui, mais nous ne sommes pas de la même classe sociale. Un amour entre nous est théoriquement impossible ce qui me met dans une rage folle. J’ai décidé de faire ce que je veux, et je veux me donner à cet homme qui hante mes nuits quitte à tout perdre. Et ce sera pour ce soir où jamais.

 

En rentrant, je passe par la plage, j’adore regarder la mer le soir avec le soleil couchant, elle est très calme aujourd’hui, les couleurs sont magnifiques. Oplontis est une petite ville très agréable à vivre, au bord de l’eau, beaucoup de soleil, c’est en quelque sorte le port de Pompéi, la ville à côté. C’est ce qui a plu à mes parents quand ils ont quitté Rome et sont venus s’y installer il y a plus de trente ans. 

 

Je ramène mes achats à la maison, Tibéria et Quintus vont préparer le repas et s’en aller dès que nous aurons fini de manger, ils sont au courant de mes intentions. Ils sont au service de la famille depuis toujours, ils sont venus avec mes parents. Ils m’ont vu naître, je suis un peu leur fille, mais ils commencent à être un peu vieux, ils fatiguent vite, il va falloir que je trouve quelqu’un d’autre pour les remplacer. A la mort de mes parents, ils ont tenu à rester à mon service, ce sont des fidèles.  

 

Tibéria m’a préparé un bain, je me plonge dedans avec délice, elle vient me frotter le dos mais elle ne se contente pas de ça. Ses mains glissent sur mon corps, elle le connaît depuis toujours, c’était ma nounou. Elle aime les faire glisser sur ma peau, particulièrement mes seins et mes fesses. Je dois dire que moi aussi j’aime sentir glisser ses mains sur moi.

 

–Tu es très belle Octavia, je vais te rendre irrésistible, il va tomber dans tes bras sans même s’en rendre compte.

–Que les Dieux t’entendent ma chère Tibéria.

 

Une fois sèche, elle me passe une crème parfumée sur tout le corps, comme chaque fois, elle s’attarde un peu sur le bas de mon ventre en même temps que sur mes fesses. Elle m’enlève les poils que j’ai sous les bras et sur le pubis tous les mois, elle me dit que c’est plus doux et plus beau à voir. Ça se termine toujours avec ses lèvres aspirant mon clitoris et un orgasme terrible. Aujourd’hui encore, ses mains glissent sur mon corps, comme d’habitude, elles finissent sur mon clitoris. Elle me prend la main et m’allonge sur mon lit.

 

–Juste te préparer à ce qui t’attend.

–Je sais ce que tu vas me faire et tu sais que j’adore, vas-y, je n’attends que ça.

 

Sa bouche se pose entre mes jambes, sa langue se glisse entre mes lèvres intimes, elle me lèche. Je sais qu’elle adore boire ce qui sort de mon sexe, mais je sais que je vais jouir comme d’habitude, qu’elle va faire chanter mon corps comme personne ne l’a fait jusqu’à présent. Sa langue finit sur mon clitoris pour me faire jouir comme elle sait si bien le faire. Lentement je reviens à moi sous les baisers de la bouche de Tibéria sur tout le corps. Une fois complètement remise, je me lève, j’enfile une tunique avec une ceinture à la taille, elle fait ressortir ma poitrine haute et bien ferme. En glissant sur mes mamelons, le tissu les fait réagir, ils pointent et le tendent. Je met une palla par-dessus, il commence à faire un peu frais en cette saison. Soudain, je ressens une drôle d’impression, comme si le sol se dérobait sous mes pieds. Ça dure quelques secondes et ça s’arrête, je ressens une impression de malaise assez désagréable. Ce phénomène se produit depuis quelques jours, je ne sais pas d’où ça peut venir. 

 

–Ne t’en fais pas, c’est déjà arrivé il y a plus de quinze ans, le sol a tremblé un peu pendant quelques jours, mais après, plus rien, et c’était même plus fort qu’en ce moment, il y en a eu une autre moins fort deux ans après.

–Merci de me rassurer ma douce Tibéria, tu as fait de moi une superbe femme, je me sens belle ce soir.

–Mais tu es magnifique comme toujours et j’espère qu’il va succomber à tes charmes mon Octavia chérie.

–Moi aussi je l’espère.

–Ce sera le premier n’est ca pas ?

–Oui, le premier, je veux me donner à lui, tu sais que je l’aime.

–Je sais ma chérie, il est temps que tu connaisses l’amour avec un homme à vingt-cinq ans.

–Oui, il est plus que temps.

 

Elle s’en va vers la cuisine où opère son mari. Je reste dans la grande salle à attendre Lucius. Il arrive à la nuit tombée, il s’est changé, il porte une tunique courte, il est magnifique. Tibéria nous installe sur les lits autour de la table et nous sert à manger. Lucius apprécie particulièrement le poisson préparé par Quintus. A la fin du repas, elle débarrasse tout et nous quitte accompagnée de son mari. 

 

Une fois seuls, je me lève et me rapproche de Lucius qui se lève lui aussi.

 

–Comment me trouves tu ?

–Très belle Octavia, très belle.

 

Je le trouve un peu sur la défensive, il ne semble pas très à l’aise. Je me rapproche de lui à le toucher.

 

–J’aimerais que tu t’occupe de moi ce soir, c’est dans tes cordes ?

–Que veux tu dire Octavia ?

–Tu es complètement bouché où quoi, tu ne comprends vraiment pas ce que j’attends de toi ?

–Je n’ose comprendre.

–Et bien ose et serres moi dans tes bras idiot.

 

Il me regarde, je vois que son regard change, il devient doux et tendre. Il avance ses bras et m’enlace, je me jette sur lui pour poser ma bouche sur la sienne. Il réagit instantanément, sa langue s’enfonce dans ma bouche pour venir titiller la mienne. Nous échangeons un long baiser, je suis collée contre son corps et je sens son sexe se redresser sous sa tunique. Je descend une main pour m’en saisir, il est dur comme du bois. Je m’écarte un peu de lui, il me regarde.

 

–Si tu savais depuis combien de temps j’attends ce moment, je t’aime Octavia et je suis prêt à donner ma vie pour toi.

–Je ne te le demanderai jamais, moi aussi j’attends ce moment depuis longtemps, mais tu sais que notre amour est impossible.

–Alors, vivons le et mourront ensemble.

–En attendant, viens, suis moi.

 

Je vais vers ma chambre, mon lit n’est pas immense, mais il suffira pour nous deux. Une fois au milieu, je l’immobilise. 

 

–Enlève ta tunique.

 

Il enlève sa tunique, il est nu devant moi, je peux admirer ton torse puissant, son ventre tonique et surtout, le bas de son ventre poilu d’où émerge un sexe raide dressé vers le ciel, je le lui montre.

 

–J’y suis pour quelque chose ?

–Ne fais pas l’innocente, tu le sais très bien.

–Déshabille moi.

 

Il défait la ceinture de ma tunique et la fait passer par-dessus ma tête. Je suis nue devant lui, offerte. Il se recule un peu pour pouvoir me voir en entier. Je tourne sur moi-même pour qu’il puisse s’imprégner de mon corps. Quand je suis de nouveau face à lui, il s’avance, m’enlace et m’embrasse. Notre baiser dure un certain temps, je sens son sexe raide appuyer sur mon pubis. Une fois nos bouches séparées, il me prend dans ses bras et m’allonge délicatement au milieu du lit. Il se penche sur moi et couvre mon corps de baisers. Sa bouche se pose sur mes seins, elle les embrasse, les aspire, sa langue les lèche et titille mes mamelons. Je sens une onde de plaisir se créer dans mon corps, je suis bien, je ferme les yeux pour apprécier ce moment au maximum. Sa bouche arrive sur le bas de mon ventre, elle embrasse ma peau lisse, sa langue me lèche juste au dessus du sexe. Elle continue sur l’aine gauche pour aller sur la droite. Sa bouche descend le long de mes jambes et remonte à l’intérieur de mes cuisses, elle contourne mon sexe pour remonter sur mon ventre. Mes fesses bougent, je ne peux retenir un mouvement de mon bas ventre. Sa langue me titille le nombril et fini par se glisser entre mes lèvres pour un baiser passionné. Je sens mon sexe très mouillé, beaucoup plus que quand je fais passer mon doigt sur mon clitoris pour me donner du plaisir. Je suis très excitée, mon corps n’attend plus que son sexe vienne épouser le mien. Il se redresse, je le regarde, je le trouve toujours plus beau, je veux qu’il vienne faire de moi sa femme, il se met sur moi les bras tendus.

 

–Tu es prête mon amour ?

–Oui, mais je dois te prévenir que tu es le premier, je suis toujours vierge, aucun homme ne m’a touché.

–Et tu veux toujours que nous fassions l’amour ?

–Oui, bien sûr que je le veux, je veux devenir ta femme pour la vie.

–Je vais être le plus doux possible, fais moi confiance.

–Vas-y mon amour, je sais que tu seras doux.

 

Je sens son sexe contre une de mes cuisses, il remonte vers le mien. J’ouvre mes jambes au maximum pour lui faciliter la tâche. Il arrive sur mes lèvres, les écarte et pénètre lentement dans mon sexe. Il s’enfonce doucement, je ne sens aucune douleur particulière contrairement à ce que m’a dit Tibéria. Je sens le sexe de Lucius s’enfoncer de plus en plus, je ressens juste une petite gêne mais rien de douloureux. Il s’enfonce lentement jusqu’à ce que ses poils du ventre touchent mon pubis, il est entièrement en moi.

 

–Tu es sure d’être vierge, je n’ai rien senti de particulier.

–Je peux te promettre que tu es le premier. 

–Mais je n’en doute pas ma chérie, simplement, ça a été plus facile que prévu.

–Maintenant, fais moi l’amour, je veux te sentir aller et venir en moi, je veux jouir avec ton sexe.

–Oui mon amour.

 

Son sexe commence à aller et venir dans le mien, je n’ai jamais senti une telle sensation, c’est divin. J’ouvre au maximum mes jambes, je veux qu’il aille le plus profondément possible dans mes entrailles. Je referme mes jambes sur ses fesses, je le sens aller et venir en moi librement. Mon vagin est labouré en douceur par une tige dure qui fait monter le plaisir, c’est la première fois que je ressens un tel bonheur. L’onde commence à grossir dans mon corps, je sais qu’il va me faire sentir un plaisir inconnu jusqu’alors. Je me donne à cet homme que j’aime, je veux que lui aussi jouisse en moi, qu’il me féconde. Je veux un enfant de lui, je veux concrétiser notre amour par un petit être qui sera lui et qui sera moi en même temps.

 

Son rythme s’accélère, son sexe entre et sort du mien de plus en plus vite, mon corps commence à se tendre vers le sien qui se raidi lui aussi petit à petit. Mes muscles se contractent pour m’amener vers un monde inconnu. Son rythme devient dément quand mon corps se désintègre dans le ciel. Je suis projetée dans l’infini, emportée par une main géante vers le paradis des amants. Mon corps ne m’appartient plus, jamais je ne l’ai senti si léger, jamais je n’ai eu une telle impression de communion avec lui. Je sens un jet de sperme m’inonder le sexe, Julius jouit lui aussi, ça décuple mon plaisir, je ne sais plus où je suis, qui je suis, ce que je fais. Il s’effondre sur moi, j’ai un peu de mal à respirer, il est assez lourd. Il se redresse un peu, je reviens à moi lentement. Je l’enlace pour le plaquer de nouveau contre ma peau, je veux le sentir contre moi. Nos lèvres se soudent de nouveau. J’adore sentir nos langues s’amuser entres elles, d’autant que pendant ce temps, mes mains se promènent sur son dos et ses fesses fermes et lisses. Il finit par se laisser aller sur le côté, il pose son bras au travers de mon corps, juste sous mes seins.

 

–C’est le plus beau jour de ma vie.

–A moi aussi, je t’aime Lucius, je veux vivre avec toi quitte à parti d’ici, on pourra se faire passer pour mari et femme partout ailleurs.

–Oui, mais tu perdrais tout ce que t’ont laissé tes parents, je ne peux pas accepter une telle situation.

–Nous avons le temps d’en discuter, en attendant, j’ai encore envie de toi, viens me faire l’amour de nouveau. 

–Laisse moi juste le temps de récupérer.

–Fais vite, j’ai très faim de toi.

 

Il se couche sur moi, cette fois, il est collé à moi. Son sexe est encore flasque, mais je le sens se redresser lentement sous mes caresses pour devenir raide et se glisser sans effort dans le mien. Je me laisse aller dans cet univers de plaisir quand je sens le lit bouger étrangement, encore le sol qui tremble, ça devient de plus en plus fréquent. Je n’y pense plus deux secondes plus tard en sentant le sexe de Lucius glisser dans le mien et faire monter en moi un plaisir encore inconnu. Je le sens se raidir de plus en plus, moi aussi je sens mon corps m’envoyer des ondes de plaisir de plus en plus fortes jusqu’à ce qu’il soit secoué de spasmes puissants m’emmenant dans un univers du plaisir encore inconnu. Il jouit lui aussi en m’inondant une fois de plus. Quand nous revenons à nous, il se lève et me regarde. Je suis allongée sur le lit, les jambes encore ouvertes, il me regarde, ses yeux parcourent mon corps en s’arrêtant sur mon sexe. 

 

–Tu es merveilleusement belle, je t’aime Octavia, mais je sais que notre amour est impossible, je veux m’imprégner de ce corps divin et de ce sexe rose et si beau.

–Rien ne nous séparera mon amour, je t’en fais la promesse.

–Tu sais très bien que nous ne sommes pas de la même classe, jamais nous ne pourrons vivre ensemble.

–Assez de pessimisme, viens t’allonger à côté de moi et dormons ensemble dans les bars l’un de l’autre.

 

Il viens contre moi, me prend dans ses bras, je suis bien contre lui, ces pensées me troublent, mais je ne veux pas y penser maintenant, je finis par m’endormir la tête sur son épaule. 

 

Le lendemain, je me réveille dans ses bras, je le caresse, il se réveille, je vois que son sexe est raide, je le mets sur le dos et me penche sur son ventre pour l’embrasser. Ma tête est juste à côté de cette tige raide, je pense à Tibéria qui me lèche le sexe, et pourquoi je ne pourrais pas en faire autant avec son sexe. Je m’approche pour poser mes lèvres sur son gland, je le lèche, ça n’a pas de goût. Je l’enfourne complètement jusqu’à ce que mes lèvres touchent ses poils, mais je n’en ressens aucun plaisir, je le libère pour m’allonger sur lui. Ce que je viens de faire m’a quand même pas mal excité, je sens que je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit de plus pour faciliter mon geste. Mon sexe est assez humide pour permettre une pénétration douce. Je me positionne dessus, son gland écarte mes lèvres, je me laisse glisser sur son corps pour m’empaler sur lui. 

 

–Oui amour, fais moi l’amour comme je te l’ai fait hier.

 

Je monte et descends sur ce membre bien raide, je sens ses mains glisser sur mon corps et surtout mes fesses, je me laisse aller, je veux le faire jouir encore une fois avant de commencer cette journée de labeur. Au bout de quelques minutes, je sens un liquide m’inonder le sexe, je le suis dans un merveilleux orgasme, je m’écroule sur lui. Ses mains me caressent doucement, calmement, je reviens lentement à moi, je pose mes lèvres sur les siennes pour un merveilleux baiser. Mais il faut se lever, j’entends un remue ménage dans la maison, Tibéria et Quintus sont là, il faut aller les rejoindre.

 

Nous nous habillons, Lucius veut sortir par derrière, il ne veut pas qu’on le voit ici ce matin, mais moi, je veux qu’on sache ce qui s’est passé, d’autant que Tibéria et Quintus sont au courant. Nous sortons ensemble de la chambre, Tibéria se précipite sur moi pour m’enlacer.

 

–Alors, c’est fait, tu es heureuse ?

–Comme jamais ma chère Tibéria, comme jamais. 

–Allez Julius, il y a des chevaux qui t’attendent.

 

Julius nous quitte, je le regarde partir sans se retourner, je le comprends. La journée s’avance lentement, vers midi, le sol tremble de nouveau, mais cette fois, on entend un énorme grondement, ça vient de la montagne. Nous sortons pour voir une immense colonne de fumée sortir du Vésuvius mons. Quelque chose rougeoie au sommet, une sorte de langue rouge descend lentement le long de la montagne. Tout à coup, nous recevons des petites pierres légères et chaudes, ça vient aussi de la montagne. Un nuage gris commence à envelopper la ville, nous entrons dans la maison pour nous mettre à l’abris. Julius vient nous rejoindre, il est inquiet.

 

–Depuis toujours, une histoire court ici disant qu’il y a plusieurs siècles la montagne a craché des flames et de la cendre, j’ai peur que ça ne recommence.

–Si ce n’est que ça, je ne vois pas de problème.

–Je dois dire que je ne suis pas très rassuré, cette montagne qui gronde comme ça, d’un seul coup, sans prévenir, j’espère que les Dieux ne sont pas en colère.

–Il y a une autre montagne plus au sud qui crache du feu, mais elle laisse échapper des langues de feu comme ce qui coule le long du flan de la montagne. 

 

Je sors de la maison avec Julius, nous ne voyons plus la montagne, le nuage gris s’est épaissi et nous en empêche. Je sens Julius inquiet, il regarde partout, il nous fait entrer dans la maison.

 

–Reste là, je vais chercher des chevaux, il faut partir d’ici, j’ai un mauvais présentement. Quintus, tu viens m’aider pour partir avec nous ?

–Non, nous restons ici, ça ne risque rien, c’est déjà arrivé.

 

Un nouveau grondement encore plus fort nous fait dresser la tête, il est accompagné d’un violent tremblement du sol, je commence à paniquer.

 

–Vas chercher deux chevaux, je te suis.

 

Nous sortons de la maison pour aller récupérer deux chevaux, l’air devient irrespirable, c’est une pluie incessante de petites pierres chaudes et légères qui commencent à faire une épaisseur sur le sol additionnées de poussière grise. Nous enfourchons les chevaux à cru, nous sortons lentement de la ville, les chevaux ont du mal à respirer comme nous. Nous sommes dans la campagne, l’air est à peine plus respirable, on ne voit pas grand-chose, tout à coup, le cheval de Julius trébuche ce qui entraîne sa chute. Je m’arrête, descends de cheval pour voir ce qu’il a, il se redresse et m’enlace, il regarde derrière moi.

 

–Mais c’est quoi cette onde brune et rougeoyante qui glisse sur le sol et vient vers nous à grande vitesse ?

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