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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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L?orchestre musette

Chapitre 1

Divers

Juillet 1989 :

Le jeune couple tourne sur la piste de danse, essayant de ne pas trop bousculer les autres couples entraînés par paso-doble que distille l’orchestre musette du célèbre mais néanmoins local ? Tony et ses manouches ?.

Lui se prénomme Marc, il a 25ans, joli garçon châtain clair 1m75, svelte malgré un début d’empâtement. Sandrine, 19ans, petite brune d’origine portugaise, ne peut renier ses origines : 1m55 53kg, la taille fine mais un généreux arrière-train que la robe moulante qu’elle porte ce jour-là révèle crûment, tout comme les cuisses et les mollets galbés, des yeux bruns presque noirs, des sourcils marqués personnalisent un joli visage ovale au teint mat. Mariés depuis quinze jours, ils sont en voyage de noces dans le sud de la France et ont jeté leur dévolu sur ce village de l’Aude, pas trop peuplé par les touristes et à moins d’une heure des plages de Leucate et Gruissan. Ils se sont connus voici deux ans à une soirée de l’association portugaise de Besançon à laquelle participent activement les parents de Sandrine ; Marc était venu ce soir-là, invité par un copain de fac., cousin de la jeune fille ; ils ont noué rapidement un flirt avec le consentement bienveillant de la famille et pour ses dix-huit ans ils ont annoncé qu’ils envisageaient de se marier dès que Marc aurait un travail. L’emploi se concrétisa rapidement à la satisfaction des deux familles devenues amies et pour fêter cette arrivée de bonnes nouvelles, Sandrine se donna pour la première fois au retour d’une soirée en boîte, sur le siège arrière de la voiture de Marc...Le dépucelage fut rapide, la laissant un peu frustrée, suivi par des coucheries hebdomadaires quelquefois au lit, dans le petit studio que louait maintenant le jeune homme en ville quelquefois dans la nature, au cours d’une ballade dominicale. Sandrine ne prenant pas de contraception, vivait dans la crainte d’un pépin et le mariage vient de la libérer de ses angoisses, les deux tourtereaux s’étant dit qu’un enfant serait le bienvenu. Depuis le mariage, ils occupent un deux-pièces plus spacieux et Sandrine a trouvé un emploi de secrétaire aide-comptable à temps partiel dans une petite entreprise. Cela lui a donné le temps d’arranger les lieux en nid en douillet, grâce notamment aux nombreux cadeaux de mariage qu’ils ont reçu. Disposant de leur congé nuptial et de quelques jours supplémentaires, ils sont partis pour trois semaines, alternant camping et séjours en auberge. Les journées étant ensoleillées et consacrées à la randonnée ou à la baignade, la jeune femme arbore un délicieux teint mat, les jambes sont bronzées et la robe courte blanche sans manches qu’elle porte ce jour-là souligne leur carnation, tout comme celle de ses bras noués sur la nuque de son mari. La boule scintillante qui tournoie à l’aplomb de l’orchestre les éclaire sporadiquement, faisant scintiller ses dents superbes et blanches qu’elle découvre dans un sourire quasi permanent, l’alliance dorée qui orne depuis peu son annulaire et une fine chaînette d’or à sa cheville gauche. La lumière bleue diffusée par les projecteurs éclaire d’une lueur particulière la robe blanche en jersey tendue sur le généreux fessier, révélant crûment par transparence le fait qu’elle a mis ce soir-là des dessous rouges.

Selon l’éclairage, on peut en effet constater sans équivoque le dessin du slip sur la croupe charnue et si personne n’y prend vraiment garde parmi les danseurs, cela n’a pas échappé au regard des deux hommes accoudés au bar de la buvette. Tout en sirotant un verre de vin blanc, ils commentent les évolutions des couples sur la piste et le plus âgé, un grand brun, la quarantaine encore svelte, un peu dégarni pose un regard de connaisseur sur Sandrine que son mari fait tournoyer sans grâce.

?Pas mal la petite brune... ? dit il à son compagnon, ajoutant aussitôt ? Dommage que son mec danse comme un manche ! ? L’autre visiblement d’origine maghrébine, environ la trentaine, affiche un sourire narquois complété par un regard vicieux. Il répond ? t’as raison, Paulo, il est mignon mais il a l’air plutôt lourd ; ils me rappellent le couple de l’an dernier, ceux qu’on a câlinés deux jours au camping. ? ? Oui mais la nana était moins bien roulée ; oh Kader vise-- moi ce cul ! ? Kader réplique en riant ? c’est vrai que tu aimes bien les gros pétards, moi je préfère celui du mec ! ?

? Bon alors il faut qu’on s’y mette ! Ce qui est bien avec toi c’est qu’on se complète, à toi les minets, à moi les minettes ! Je vais aller demander à Tony qu’il nous mette des valses ; je suis sûr que la brunette aime çà et que son balourd ne sait pas valser ! ?

Aussitôt-dit, aussitôt-fait, Paulo se dirige vers l’orchestre et sans que l’accordéoniste cesse de jouer, il l’interpelle : ? Tony, mets nous des valses, il faut qu’on emballe ! ?

— ? Pas de problème mon pote, on finit le paso et on te met une série de valses; çà te coûtera une bière et une tournée si tu concrétises ! ? Paulo s’esclaffe : ? ?à devient coûteux d’être un séducteur ! ?


Le temps qu’il regagne le bar et le chef d’orchestre annonce une série de valses. Sur la piste certains couples de défont, d’autres se reforment ; Sandrine interroge Marc ? Tu veux essayer ? ? ? Non, tu sais bien que çà m’entourne tout de suite. ? Ils regagnent leur table à la buvette ; c’est à ce moment que Paulo se dresse devant eux : ? Madame, m’accordez vous cette valse? Si monsieur permet, bien-sûr... ?

Sandrine interroge du regard son mari. Celui-ci acquiesce, un peu désorienté par le côté inhabituel de la situation, il bafouille ? Euh, oui, pas de problème, oui vas-y ?

Paulo ne se le fait pas dire deux fois, il entraîne la jeune femme sur la piste. Sandrine lisse machinalement le tissu de sa robe sur ses fesses avant de se laisser enlacer par l’homme. Il lui prend sagement la main droite dans sa main gauche tandis que sa main droite se cale au creux des reins cambrés. Il a tout de suite la bonne cadence et Sandrine retrouve les sensations qu’elle avait à l’époque des cours de danse au foyer de son village, où l’emmenaient régulièrement ses parents.

L’homme est un danseur de talent et il comprend très vite que cette petite brune a elle aussi le rythme dans le sang. Il la fait tournoyer à l’endroit, à l’envers et elle se plie à tous les pas qu’il lui impose, tandis qu’il en profite pour affermir la pression de sa main droite sur les reins qui se cambrent encore un peu plus. C’est lui qui entame la conversation :

? Vous dansez à merveille, Madame, c’est madame n’est ce pas ? Oh depuis peu de temps sûrement ? ? Elle rougit et lève le visage pour le regarder.Il la domine de son mètre quatre vingt ciinq, sourire narquois aux lèvres. ? Oui, nous sommes jeunes mariés, comment le savez vous ? ? ? Oh c’est tout simple, vous avez à l’annulaire une superbe alliance qui semble récemment sortie de son écrin donc vous êtes mariée et puis jeune car vous semblez toute jeune, quel âge 20ans au maximum ? ? Elle acquiesce en rosissant ? Dix neuf ans , oui ? Il assure imperceptiblement sa prise sur les reins et lui murmure ? l’âge où on peut encore tout se permettre ! ?

Elle se veut narquoise et demande

— ? Pourquoi à votre âge on ne peut plus tout se permettre ? ?

— Il rit

— - ? Si,moi je me permets tout car je ne suis pas marié ! ?

— Il continue son questionnaire

— ? Vous êtes dans le village pour quelques jours? C’est bien pour une lune de miel. ?

— ? Oui nous avons pris une chambre à l’auberge des Tilleuls, nous pensons rester deux ou trois jours, on verra . ?

— ? L’auberge des Tilleuls, chez mon ami Dédé, c’est très bien , les lits sont confortables, on y mange bien, bien que ce ne soit pas de la nourriture de régime. ?

— ? C’est pour moi que vous dites çà ? ? questionne-t-elle en souriant

— ? Pour toi ? du tout ! pour le peu que j’ai eu à voir jusqu’ici, tout est très bien ?

— Elle a frémi sous le tutoiement et sous le ? jusqu’ici ? tout autant qu’à cause de la main droite qui est encore descendue sur la naissance de sa croupe. Elle n’ose néanmoins pas protester.



Au bar, Marc suit les évolutions de sa femme avec ce bellâtre. D’accord il danse bien mais quand même il va un peu vite, il la colle drôlement serré. Il ressent un trouble étrange lui prendre le bas ventre. C’est à ce moment qu’on l’interpelle, une voix chantante tout près de lui :

— ? Il danse bien mon pote hein ? remarque ta nana aussi elle danse bien, c’est rare les

jeunes meufs qui savent danser la valse ! Salut , moi c’est Kader et toi ? ?

? Euh, moi c’est Marc, c’est ma femme, Sandrine, c’est ton copain qui danse avec elle? ?

? Oui c’est Paulo, le meilleur danseur de la région, il sait tout danser, il a quarante balais mais c’est un costaud . Et toi t’as quel âge et ta femme ? ?

— ? Moi j’ai vingt cinq ans ma femme dix neuf , on s’est marié çà fait quinze jours, on est

en voyage de noces. ?

? Félicitations, çà s’arrose...Charlie, sers nous deux rancio !Viens on va s’asseoir. ?

Le barman leur pose sur la table deux gobelets de vin blanc très coloré et fruité.

Kader explique :

? C’est du vin qu’on sert ici dans les ferias, çà ferait bander un taureau et çà rend les filles amoureuses. ?Il choque son verre contre celui de Marc

? À la tienne ! ?il vide son verre d’un trait

Marc se prend au jeu et vide son verre cul sec. L’autre en fait resservir deux mais cette fois il attend sagement et c’est Marc qui lève son verre pour trinquer et le vider aussi vite que le précédent.

Sur la piste la série de valses va s’achever et Tony l’accordéoniste emballe la cadence, les quelques couples qui restent sur le parquet tournoient comme des toupies. Paulo n’en demandait pas tant et il tient Sandrine serrée contre lui; elle crispe les doigts de sa main gauche sur son épaule, à tel point qu’il sent les ongles à travers le tissu de sa veste. Il a encore resserré son étreinte et leurs ventres sont collés, ne laissant pas ignorer à la jeune femme le volume insolite qui se frotte contre elle. Elle a les yeux mi-clos et se laisse guider avec une sorte de béatitude qu’elle n’avait encore jamais ressentie. Lorsque la danse s’arrête, c’est lui qui desserre leur étreinte et qui galamment lui fait un baise main. Il la raccompagne auprès de son mari attablé et s’esclaffe à l’adresse de Kader :

— ? Kader, je te croyais en train de draguer ! ? et l’autre, imperturbable :

— ? C’est ce que je fais ! Pendant que tu fais le danseur mondain, je distrais le mari ! ?

Cette fois c’est Marc qui, un peu dépassé par les événements, propose d’offrir sa tournée. Il a l’oeil un peu chaviré, le rancio fait effet très vite. Il commande quatre autres verres qu’on leur sert bien frais. Sandrine trinque, elle trouve ce vin très bon mais un peu fort. C’est alors que l’orchestre entame un rock’d roll. Marc se lève et malgré ses dénégations, entraîne Sandrine sur la piste. Les deux hommes restent sagement attablés, Paulo vide discrètement la moitié de son verre sur le plancher à ses pieds,Kader fait de même. C’est lui qui rompt le silence :

-? ?à a l’air plutôt bien parti pour toi, on dirait ?

-? Oui la petite semble avoir encore beaucoup à apprendre, mais je crois qu’elle ne demande que çà !On va l’aider un peu ? disant cela il se dirige vers le bar et échange quelques mots avec Charlie ; il revient avec une petite fiole équipée d’un compte - gouttes. Discrètement il instille quelques gouttes d’un produit incolore dans le verre de Sandrine.

-? Rien de tel que des bonnes vieilles amphétamines : stimulant, désinhibiteur, inodore, incolore....avec çà elle va péter le feu la petite portugaise ! ?

Puis il se dirige à nouveau vers l’orchestre, cette fois après avoir commandé au bar un plateau de canettes de bière :

-? Tony, je compte sur toi, la dinde est presque à point! joue nous un ou deux slow tu seras un chef ! ?

Tony a un sourire entendu :

-? Pas de problème mon grand ! Dis donc tu les prends au berceau maintenant, remarque c’est vrai qu’elle a un cul de poulinière ta brune ! ?

— ? Oui c’est dommage qu’un cul pareil ne serve qu’à s’asseoir ! ?

Paulo regagne la buvette ; l’orchestre expédie le dernier rock et annonce une courte pause avant une série de slow. Sandrine et Marc reviennent à leur tour prendre place et les deux hommes leur tendent leurs verres. Marc engloutit presque d’un trait son verre et Sandrine avale une gorgée du sien puis une deuxième.

— ? C’est bon ? ? lui demande Paulo

— ? Oui, çà fait du bien. ?

Il lui ressert du vin, elle proteste mollement qu’elle n’a pas l’habitude ; il se veut rassurant :

— ? N’aie pas peur c’est rafraîchissant, çà se boit comme du petit lait . ?

Elle boit à nouveau et lève un bras pour se recoiffer ; la robe sans manche révèle une aisselle tapissée d’une végétation brune et frisée qu’elle n’a pas pris le temps d’épiler . Il sourit intérieurement

-? je suis tombé sur une vraie poilue, ce n’est pas pour me déplaire... ?


à suivre

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