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L'ordre du chaos

Chapitre 1

Le serviteur

Hétéro

Il y a encore quelques semaines, je vivais une vie paisible dans un petit bourg. Ma vie a changé lorsque des agents des forces du mal m’ont enlevé et m’ont forcé à les servir. Me voilà aujourd’hui à la tête d’un château en ruines avec la tâche de le restaurer afin de préparer une invasion. Je ne sais pas pourquoi ma maîtresse m’a choisi pour cette tâche. Je suis certes une personne éduquée, sachant lire et écrire, mais rien dans ma vie passée ne m’a préparé à gérer un domaine. La seule chose que je sais, c’est qu’elle a lu dans mon âme, et y a vu de la noirceur. Il faut avouer qu’elle n’a pas dû me pousser beaucoup pour me convaincre de la rejoindre. J’ai vu sa proposition comme une opportunité, une promotion. Travailler pour un seigneur tyrannique et belliqueux ou pour une démone, au final, quelle différence ? Ici, j’ai peut-être la chance de devenir quelqu’un, contrairement à mon ancien chez-moi où je n’étais personne.


Le château était abandonné depuis des siècles avant que ma maîtresse ne vienne reprendre les choses en mains. Son but est de s’en servir comme base d’opérations afin de conquérir le royaume d’Orandia. Elle prétend que ces terres lui reviennent de droit, et que ses occupants actuels ne sont que des usurpateurs. Du peu que je connaisse de l’Histoire, ce n’est pas totalement improbable. Ce territoire faisait partie autrefois des Terres Chaotiques avant qu’une armée d’Hommes, d’Elfes, et de Nains ne viennent y chasser ses maléfiques occupants. D’une certaine façon, nous sommes en effet que des squatteurs, mais bon, je me fiche de ces histoires, ce n’est pas comme si je lui obéissais pour réparer une injustice. Je ne suis ici que parce que je sais ce qui est bon pour moi.


— Ici, c’est un recoin mal famé du royaume. On y trouve que des individus louches qui ne sont acceptés nulle part ailleurs ; autant dire que j’ai plus que ma place parmi eux. J’ai plus de facilité à m’intégrer dans cette troupe d’orques et de gobelins que dans une ville entourée d’humains. Je n’ai jamais vraiment beaucoup aimé les miens.



Il est tard, et il fait noir dehors. Il fait tout le temps noir dehors, peu importe l’heure du jour ou de la nuit. Je travaille à mon bureau dans une pièce sombre allumée de simples bougies. Je ne sais plus depuis combien de temps je n’ai pas dormi. Il faut absolument que je trouve des solutions à mes problèmes. Ma maîtresse n’a que très peu de patience et une très faible tolérance envers l’échec. Si je n’ai pas de résultats à lui donner très vite, j’aurais de la chance de finir le reste de ma vie dans un cachot. Je suis submergé de paperasseries et je n’ai aucune idée de ce que je dois faire. Pourquoi diable a-t-elle choisi une personne aussi inexpérimentée que moi pour une telle mission ? Elle aurait pu se trouver un vieux chambellan habitué à ce genre d’affaires, pas un petit jeune comme moi qui n’ai même pas encore la trentaine.


On toque à ma porte :


— Entrez ! crié-je.


Une jeune blonde aux longues oreilles fait irruption dans la pièce. Je fixe la servante d’un air dur pour bien lui faire comprendre que je n’aime pas trop qu’on me dérange. Elle ne se laisse pas décontenancer et m’adresse son message avec tout le respect dû à mon nouveau rang :


— Pardonnez-moi, messire, mais la maîtresse requiert votre présence dans la salle du trône.

— Qu’est-ce qu’elle veut ?!

— Je l’ignore. Mais elle m’a demandé de vous dire que c’est urgent.

— Très bien, j’arrive.


Quand Jezabel demande quelque chose, on ne discute pas. Tout le monde sait ça. J’abandonne ce que je fais pour suivre l’elfe. Elle ne m’abandonne qu’une fois arrivé devant les grandes portes. Je prends une seconde pour souffler. Il faut que je n’aie pas l’air stressé, que je paraisse sûr de moi. J’ouvre pour me présenter devant ma maîtresse. Elle m’attend, assise fièrement sur son siège à l’autre bout de la salle.


La démone cornue et à la peau bleutée me sourit amicalement. Une personne moins avisée que moi pourrait confondre son attitude avec de la bienveillance, mais je la connais suffisamment pour savoir qu’il faut s’en méfier. Certes, elle est belle. Même si elle n’est pas humaine, ses charmes doivent avoir fait succomber de nombreux hommes. Elle a un visage d’ange, de longs cheveux blancs, une poitrine opulente, mais c’est aussi une sorcière très puissante capable de vous pulvériser d’un seul son.


Elle porte comme à son habitude une tenue très révélatrice. Le rouge est sa couleur, et également celle de ses yeux. Ses seins sont recouverts d’un simple bandeau tandis que son intimité n’est cachée que par un simple morceau de tissu pendant, actuellement coincé entre ses jambes croisées.


— Manaël ! Mon familier ! s’exclame-t-elle pour me saluer.

— Maîtresse, fais-je.


Je m’agenouille servilement devant les marches de son trône, baissant la tête sans oser croiser son regard.


— Je t’ai fait venir car j’ai eu vent d’une curieuse nouvelle. J’ai lu les derniers rapports concernant le recrutement de l’armée, et il s’avère que celui-ci s’est arrêté pour cause de baraquements pleins. Tu as une explication à me donner ?

— Nous n’avons effectivement plus de place pour accueillir davantage d’hommes.

— C’est une plaisanterie ? Nous n’en avons même pas une centaine ! Tu appelles ça une armée ?!

— Les rénovations du château commencent à peine. Nous n’avons pas encore pu construire plus de baraquements.

— Et qu’est-ce que tu attends ?! C’est justement pour t’occuper de ce genre de choses que tu as été mis à ce poste. Agrandir nos capacités militaires doit être ta priorité.

— Il va alors me falloir plus de fonds.

— Tu oses dire que je ne t’ai pas déjà donné assez ?!

— C’est un très grand et très vieux château, fais-je humblement. Il y a beaucoup de choses à faire. Cela prend hélas du temps, et de l’argent.

— Au fil de mes conquêtes et de mes pillages, la richesse viendra, en attendant, tu vas devoir faire avec ce que tu as.

— Bien maîtresse, je tâcherais de faire au mieux. Je vais suspendre plusieurs projets en cours pour nous concentrer sur la construction d’un nouveau baraquement.

— J’aime mieux ça.

— Ce sera tout ?

— Non, tu m’as beaucoup déçue, et je suis très contrariée. Tu vas devoir faire quelque chose pour moi pour m’aider à me détendre.


Elle écarte les cuisses et soulève le tissu masquant son entrejambe d’un geste désinvolte, me dévoilant ainsi sa chatte glabre sans la moindre pudeur :


— Viens prendre soin de ta maîtresse, m’ordonne-t-elle.


Je connais le manège, ce n’est pas la première fois qu’elle exige ce genre de choses de moi. Docile, je rampe jusqu’à ses pieds. Elle avance son bassin vers le bord de son siège pour me donner un meilleur accès, tandis que je commence à la brouter.


— N’utilise que ta langue, mon familier. C’est bien.


Pour un homme ayant autant de fierté que moi, c’est une position particulièrement humiliante. Elle aime ça, soumettre les hommes et les traiter comme ses objets sexuels. J’ai déjà eu le malheur de me rebeller une fois, et j’ai toujours une énorme cicatrice sur le torse pour en témoigner. Je ne cherche plus à discuter désormais. Je préfère perdre mon honneur que ma vie.


Je m’applique comme si ma survie en dépendait, ce qui est d’ailleurs le cas. Je lui lèche ses lèvres gonflées avant d’aller titiller son clitoris du bout de ma langue. Elle soupire, c’est bon signe. Elle place ses jambes au-dessus de mes épaules pour m’obliger à m’affaisser davantage et m’attrape par les cheveux pour me coller contre elle. J’ai du mal à respirer, mais le fumet de son délicieux nectar m’encourage à tenir bon. Si j’en oublie mon orgueil, je dois admettre que sa mouille est délicieuse et enivrante. J’ai une érection qui naît malgré moi. Je reste un homme, faible, avec ses pulsions. Elle est d’une beauté divine qui donnerait envie à n’importe quel mâle. Je donnerais cher pour avoir la chance de pouvoir la prendre, de la baiser, mais je ne suis hélas qu’un jouet, un pantin indigne de cet honneur. Je dois déjà m’estimer heureux qu’elle veuille m’utiliser de cette façon. Je veux satisfaire ma maîtresse, la rendre heureuse, afin de gagner son estime.


Peut-être ainsi aurais-je un jour le droit de goûter plus amplement à la chaleur de son corps :


— Allez, applique-toi donc un peu, ce n’est pas comme ça que tu vas me faire jouir.


Elle me nargue ! Je fais pourtant ce que je peux vu la situation. Je n’ai pas le droit de la doigter ni de la caresser. Heureusement que cela l’excite de me dominer.


De longues minutes passent. Elle a tout son temps, contrairement à moi. Je sens son plaisir grimper. Elle ferme les yeux et joue avec ses seins. Je la pénètre avec ma langue. Elle mouille de plus en plus fort. Je suce son clitoris, elle gémit. Elle n’en a plus pour très longtemps.


— Oui, oui, mon familier, continue.


Je fais tout ce qu’il faut pour la rendre folle. Elle resserre l’étreinte de ses cuisses sur mon visage. J’ai le menton gluant de ses effluves. Soudain, elle explose de jouissance. C’est un spectacle toujours aussi beau à voir. Je suis dur comme du fer rien qu’à la regarder. Je continue de la stimuler jusqu’à ce qu’elle s’apaise :


— Hmm, mon familier, fait-elle avec une expression d’extase. Il y a au moins une chose pour laquelle tu es doué. Merci. Tu as rendu ta maîtresse très heureuse. Tu peux disposer maintenant. Je t’appellerais quand j’aurais encore besoin de toi.


J’aurais voulu qu’elle m’aide à me soulager à mon tour, mais non, elle a eu ce qu’elle voulait de moi, et maintenant, elle me jette. Je quitte la salle du trône avec une énorme frustration. J’imagine les choses que j’aimerais lui faire et dont je n’en aurais jamais l’occasion. La peste ! Je suis sûr qu’elle sait l’effet que cela a sur moi, et qu’elle aime ça !


Je prends la route vers mon bureau. Sur le chemin, je recroise la servante elfe au teint pâle en prise avec un soldat orque :


— Allez, vas-y, lui balance-t-il en la pelotant contre son gré. Tu l’as fait avec tous mes amis, pourquoi je n’y aurais pas droit ?

— Je vous ai dit non ! Laissez-moi tranquille !

—


Si je ne t’interviens pas, les choses risquent de dégénérer rapidement. Je n’ai pas l’âme d’un chevalier blanc, mais j’ai besoin de me défouler sur quelqu’un, voilà la parfaite occasion d’user un peu de mon autorité pour me faire oublier ma récente humiliation :


— Soldat ! Qu’est-ce que vous faites ? Lâchez cette jeune fille !

— Maître ? Mais... c’est une traînée ! Pourquoi prenez-vous sa défense ?

— C’est une servante du château, pas une catin.

— Elle ? Vous plaisantez ?

— Lâchez-la toute de suite ou je vous mets une semaine au cachot !

— Mais c’est n’importe quoi !

— C’est un ordre !

— Voilà ce qui arrive lorsqu’on met un humain aux commandes, grogne-t-il en obéissant. Je m’en vais, mais c’est loin d’être terminé !

— J’aime mieux ça !

— Merci ! Il vient de jeter la blonde dans mes bras. Sans vous, je ne sais pas ce qui se serait passé.

— Ne dites rien, ça va aller.


Ce n’est pas parce que je bosse pour les forces du mal que j’en ai oublié totalement mon humanité. Puis bon, je pense qu’il va vraiment être temps que je fasse construire un bordel dans ce taudis, je sens les orques devenir de plus en plus nerveuses :


— Venez, je vais vous raccompagner jusqu’à vos quartiers, lui dis-je.

— C’est que... je n’ai pas encore fini mon service.

— Il l’est maintenant. Vous devez vous remettre de vos émotions.


Je dis ça, mais elle n’a pas l’air d’être plus choquée que ça. Faut dire qu’un joli petit elfe comme ça, au milieu de tous ces mâles en rut, ce ne sont pas les avances qui doivent manquer, elle a peut-être l’habitude. Peu importe, je serais plus rassuré en la sachant en sécurité.


Elle m’emboîte le pas et je la suis jusqu’à la porte de sa chambre. Je lui dis au revoir et m’apprête à la quitter lorsqu’elle cherche à me retenir :


— Vous êtes sûr de vouloir partir maintenant ? Je pense que vous avez bien mérité une petite récompense pour m’avoir aidée.


Elle se colle dangereusement à moi en me fixant des yeux langoureux. J’ai encore un doute sur ses intentions jusqu’à ce qu’elle descende une main sur mon pantalon et tâte mon sexe toujours en érection après mon entrevue avec Jezabel.


— Vous avez l’air très tendu par ici, vous ne voulez pas que je vous aide à vous soulager ?

— Dites donc, pour quelqu’un qui vient de refuser des avances, vous m’avez l’air bien d’avoir de l’entrain pour offrir votre corps au premier venu.

— Oh, voyons, je ne m’offre pas à n’importe qui, c’est ce que cette orque n’a pas compris. Mais le beau maître du château, pensez bien, c’est une autre histoire...

— Si vous cherchez à obtenir quelque chose de moi, vous risquez d’être déçue.

— La seule chose que je cherche à obtenir de vous, c’est votre belle queue.


Elle m’embrasse sur la bouche. Je lui rends évidemment son baiser. Je ne sais pas ce qu’elle a en tête, et je ne veux pas le savoir. J’ai envie de tirer mon coup, c’est aussi simple que ça.


Elle me fait entrer dans ses appartements. C’est sombre et étroit, mais on n’est pas là pour le confort. Elle m’aide à me déshabiller, je m’empresse de me débarrasser de mon pantalon. Elle regarde avec surprise mon sexe sortir de sa prison. Cela fait souvent cet effet-là, je suis d’une belle taille :


— Et si vous me montriez un peu de quel genre de récompense vous me parliez un peu plus tôt, lui fais-je.

— Vous allez voir, vous allez adorer.


Elle s’agenouille devant moi et se met à me branler. Je ne savais pas les elfes si faciles. Ils sont plutôt réputés pour être un peuple fier et assez prude. Elle joue avec ma queue un instant avant de me prendre en bouche. Je gémis de plaisir. Elle n’en est clairement pas à sa première pipe, elle se débrouille merveilleusement bien. C’est de ça que j’avais besoin, qu’on s’occupe de ma bite. J’aurais préféré me faire pomper par Jezabel, mais cette petite va prendre à sa place. J’ai beaucoup de frustration à évacuer. Je lui maintiens la tête et lui baise la bouche. Elle se laisse faire comme si elle était ma chose. Je la force à me faire une gorge profonde, puis je la laisse respirer. Elle tousse, mais une fois qu’elle a récupéré, elle en redemande. Je ne m’en prive pas.


Je la lâche pour la laisser me faire du bien à son rythme. Je me régale du spectacle de cet elfe faisant coulisser mon énorme chibre le long de ses lèvres. Je soupire pour elle lorsqu’elle utilise sa langue sur mon gland. Je résiste à l’envie de me décharger au fond de son gosier. Ce serait plaisant sur le coup, mais je resterais globalement sur ma faim.


— Arrête, c’est bon, tu m’as assez allumé comme ça, lui ordonné-je.


Elle recrache mon sexe, puis me fixe avec des yeux de petite chienne en chaleur :


— Tu as envie de moi ? me demande-t-elle.

— Tu n’as pas idée.

— Tu as envie de me prendre ?

— Comme un animal.

— Alors, viens mon héros. Je suis toute à toi ce soir.


Elle se relève et je la déshabille tout en l’embrassant. Ses lèvres sont douces et sa langue exquise. Je lui enlève sa robe de servante pour enfin découvrir son corps nu. Elle a de tout petits seins, mais ils sont adorables. Elle s’allonge sur son lit en écartant les cuisses. Je viens la rejoindre. Nos bouches se rejoignent à nouveau. Une de mes mains parcourt sa peau. Je descends d’une épaule à sa poitrine, je titille un mamelon un instant avant de poursuivre mon chemin. Je lui caresse la hanche puis m’attaque à son entrejambe. Je lui enfonce deux doigts, elle est trempée. Elle ne joue pas, elle me veut. Elle est prête, tant mieux. Je suis las des préliminaires et je pense avoir déjà eu mon quota de cunni pour la soirée. Je viens entre ses reins, le sexe bandé, et pointe mon dard vers son entrée. L’impatience se lit dans ses yeux jusqu’à ce que je lui donne enfin ce qu’elle veut. Je la pénètre doucement de tout mon long, nous gémissons de concert sous la sensation.


Je n’attends pas pour démarrer un va-et-vient. Depuis combien de temps n’ai-je pas goûté à la douce moiteur d’une chatte chaude ? Je la veux. Elle est petite, elle est mince, mais elle est splendide. Je me penche sur elle pour prendre un téton en bouche. Elle passe ses jambes autour de mon bassin pour m’emprisonner en elle. Je me délecte de ses soupirs. Elle m’encourage à coup de « oooh, ouiii » et de « plus fort, mon héros ». Je m’abandonne à la luxure avec cette femme dont je ne connais même pas le nom. Ses yeux révulsés sont perdus dans le plaisir.


J’augmente soudain mon rythme. Je deviens plus violent. Je ne lui fais plus l’amour, je la baise.


— Ah ! Oui ! crie-t-elle.


Je n’attendais pas à ce qu’elle prenne si bien ce changement. Ce n’est pas un elfe comme les autres, romantique et fragile. Elle n’a pas honte d’aimer le sexe et d’en réclamer. Cela ne m’exhorte à y aller plus franchement. Je ne suis pas là pour elle, mais pour prendre ce que je veux. N’est-elle pas ma récompense après tout ? Pourtant, plus fort je la prends, plus elle prend son pied. Elle ne sait tellement plus où elle est qu’elle en relâche son emprise autour de ma taille. J’en profite pour me redresser et de la pilonner plus brutalement en la maintenant par les jambes en dessous des genoux. Je me sers de son vagin comme mon trou à bite. Cela fait exploser son orgasme. Sa mouille coule sur ma bite et en tâche les draps. Cette pauvre petite chose semblait en avoir bien plus que moi.


Je n’en ai pas terminé, loin de là. Je lui laisse à peine quelques secondes de répit avant de lui ordonner de se mettre à quatre pattes. Je peux enfin la prendre comme ce qu’elle est : une chienne. Je la saisis par les hanches et lui défonce la chatte comme un soudard. Elle beugle d’autant plus fort. Elle s’effondre en jouissant encore une fois quelques minutes plus tard. Je ne m’arrête pas, j’en veux encore. Je veux abuser d’elle jusqu’à ce que je sois repu. Je la tire par les cheveux pour l’obliger à relever la tête.


— Encore ! Encore ! pleure-t-elle.


Je suis tombé sur une vraie nymphomane, je n’ai jamais vu une femme en redemander autant. Je commence à croire que ce que disait l’orque à son sujet était vrai.


Je la saute de toutes mes forces mais je commence à me fatiguer. J’ai besoin d’éjaculer, je suis excité depuis ma session dans la salle du trône avec Jezabel, je ne peux plus me retenir plus longtemps. Je me laisse aller. Je sens que mes valves sont sur le point de céder :


— Aaah ! Je vais jouir ! fais-je.

— Oui, mon héros ! Vas-y ! Donne-moi ta semence ! Jute en moi !

— Aaaaah ! Traînée !


Quelle allumeuse, ses paroles m’ont achevé. Je grogne bruyamment avant de gicler dans sa chatte. J’ai l’impression que je vais m’évanouir, c’est tellement bon, cela faisait si longtemps.


— Aaah ! Oui ! Je te sens ! Continue, remplis-moi de sperme !

— Prends ! Prends !


J’éjacule tout ce que j’ai. Toute ma frustration, toute cette pression, tout cela s’échappe par ma queue. Je me vide les couilles dans cette servante qui ne demande que ça. Lorsque je me retire, mon jus s’écoule de son vagin. Je reste là un instant à contempler mon œuvre, avant de me relever et de me rhabiller. Elle, elle s’effondre sur le lit, haletante :


— Oh la vache, s’exclame-t-elle. Ça, c’était de la baise.


Elle se retourne vers moi, toujours allongée, me fixant avec le sourire d’une femme satisfaite :


— Votre récompense vous a plu, mon héros ?

— Tu as été parfaite.

— On pourrait peut-être se revoir un de ces jours. Si tu as envie d’une bonne petite pipe, ou de tirer un coup. J’aurais bien du mal à te dire non.

— Vous êtes décidément bien étonnante, vous êtes le premier elfe que je rencontre aussi... « ouverte ». J’y penserais, à n’en pas douter.

—


Son visage s’assombrit, j’ai dû dire quelque chose qu’il ne fallait pas :


— Nous avons tous une raison d’être ici vous savez, je ne suis pas une esclave. J’ai choisi de venir. Chez moi, on me couvre de honte simplement parce que j’aime le sexe et que je ne m’en cache pas. Oui, je suis une salope, et alors ?

— Ce n’est pas moi qui vous jugerais.

— Exactement, et c’est pour ça que je préfère servir Jezabel que de vivre parmi les miens.

— Je comprends, je ne voulais pas vous offenser, vous savez.

— Je ne le suis pas. Je regrette simplement l’étroitesse d’esprit de mon peuple.

— Là-dessus, nous nous rejoignons parfaitement.


De nouveau vêtu, je m’apprête à partir. Notre affaire terminée, il n’y a aucune raison de s’attarder. Je me fige la main sur la poignée. Une pensée m’envahit. Je me retourne et lui demande :


— Les elfes sont des gens éduqués, non ? Vous savez donc lire et écrire ?

— Pardon ? Oui bien sûr, répond-elle surprise.

— Que diriez-vous de... travailler pour moi. Je pourrais encore avoir besoin de vos... services.

— Vous voulez que je sois votre assistante ?

— Ma servante personnelle plutôt.

— Intéressant... ronronne-t-elle avec un sourire coquin. Et qu’est-ce que cela implique ?

— Que je puisse vous utiliser où je veux et quand je veux.

— Hmm... ça a l’air d’une offre que je ne peux refuser. Et vous pensez que vous allez souvent avoir... besoin d’aide ?


Histoire d’être certain qu’il n’y ait aucun malentendu sur mes intentions, je la regarde de haut en bas avec des yeux qui ne cachent rien du désir qu’elle me suscite :


— Très souvent, lui fais-je.

— Alors j’accepte définitivement. Vous pouvez m’utiliser quand vous voulez, mon maître.

— Je réalise que je ne connais même pas votre nom.

— Eliana, maître.

— Et bien Eliana, je compte sur vous pour vous présenter à mon bureau dès demain à la première heure.

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